QCM : Institutions romaines et tradition chrétienne (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une chercheuse étudie des peintures et des objets d’art datant d’une époque sans documents écrits. À quelle période de l’étude du passé ces sources se rapportent-elles principalement ?

Aux temps modernes
À l’histoire
À l’Antiquité
À la préhistoire

À la préhistoire

Explication

La préhistoire est étudiée à partir de sources non écrites, notamment les objets d’art et les peintures. L’histoire s’appuie principalement sur les sources écrites, tandis que l’Antiquité et les temps modernes sont des périodes historiques.

2. Quelle période commence au troisième millénaire avant notre ère et s’achève à la fin du Ve siècle avec la chute de l’Empire romain ?

Les temps modernes
Le Moyen Âge
L’Antiquité
La préhistoire

L’Antiquité

Explication

L’Antiquité s’étend du troisième millénaire avant notre ère à la fin du Ve siècle, associée à la chute de l’Empire romain. Le Moyen Âge commence alors, tandis que les temps modernes débutent à la fin du XVe siècle.

3. Une chronologie fait commencer une période à la fin du XVe siècle, avec la Renaissance, et la fait s’achever à la fin du XVIIIe siècle, avec la Révolution française. De quelle période s’agit-il ?

De l’Antiquité
De la préhistoire
Du Moyen Âge
Des temps modernes

Des temps modernes

Explication

Les temps modernes commencent à la fin du XVe siècle avec la Renaissance et se terminent à la fin du XVIIIe siècle avec la Révolution française. Le Moyen Âge précède cette période et s’achève à la fin du XVe siècle.

4. Une frise présente la République romaine comme née en 509 avant notre ère, puis indique qu’à la fin du Ier siècle avant notre ère le pouvoir se concentre progressivement entre les mains d’Auguste. Quelle évolution cette frise décrit-elle ?

Le début du Moyen Âge romain
La fin de l’Empire romain d’Occident
La disparition progressive de la République romaine
La naissance de la République romaine

La disparition progressive de la République romaine

Explication

La République romaine naît en 509 avant notre ère et disparaît progressivement à la fin du Ier siècle avant notre ère, quand le pouvoir se concentre entre les mains d’Auguste. La fin de l’Empire romain d’Occident est un événement bien plus tardif.

5. Dans une cité, les décisions politiques sont principalement prises par une élite, et non par le peuple dans son ensemble. Quelle qualification correspond le mieux à la République romaine ?

Une ploutocratie caractérisée par la richesse seule
Une magistrature collégiale
Une démocratie populaire
Une oligarchie ou une aristocratie

Une oligarchie ou une aristocratie

Explication

La République romaine est une oligarchie, voire une aristocratie, car le pouvoir appartient à une élite plutôt qu’au peuple dans son ensemble. La démocratie attribue le pouvoir au peuple, tandis que la ploutocratie désigne plus précisément le pouvoir des plus riches.

6. Pour décrire les institutions politiques de la République romaine, quels sont les trois piliers à réunir ?

Les consuls, les patriciens et les plébéiens
Les magistrats, le Sénat et le peuple réuni en comices
Les magistrats, les esclaves et les assemblées religieuses
Le Sénat, l’armée et les grandes familles

Les magistrats, le Sénat et le peuple réuni en comices

Explication

Les trois piliers politiques sont les magistrats, le Sénat et le peuple réuni en assemblées appelées comices. Les patriciens et les plébéiens désignent des groupes sociaux, et non ces trois institutions.

7. Dans une affaire romaine, un consul exerce un pouvoir supérieur de commandement, tandis qu’un magistrat inférieur agit dans les limites de sa fonction. Quels pouvoirs distinguent leurs rôles ?

L’imperium pour le consul et la potestas pour le magistrat inférieur
La potestas pour les deux, sans différence de portée
La potestas pour le consul et l’imperium pour le magistrat inférieur
L’imperium pour les deux, sans différence de portée

L’imperium pour le consul et la potestas pour le magistrat inférieur

Explication

Les consuls disposent de l’imperium, pouvoir supérieur de commandement, initialement militaire. Les magistrats inférieurs exercent la potestas, limitée à leur fonction; inverser ces termes confond la hiérarchie des pouvoirs.

8. Qu’appelle-t-on une source du droit ?

Le contenu précis qui définit les droits et obligations des citoyens
Le procédé par lequel une règle juridique est produite ou reconnue
L’autorité qui tranche un litige en appliquant une règle juridique
La sanction prononcée lorsqu’une règle juridique n’est pas respectée

Le procédé par lequel une règle juridique est produite ou reconnue

Explication

Une source du droit désigne le procédé par lequel une règle juridique est produite ou reconnue. Le « contenu » confond source et règle elle-même, l’« autorité » renvoie à la fonction de juger, et la « sanction » concerne la conséquence d’une violation.

9. Un préteur doit organiser une audience à Rome à l’époque des débuts de la République. Quelle conséquence entraîne le fait que le jour choisi soit néfaste ?

Les activités judiciaires ne peuvent pas se tenir ce jour-là
Les activités judiciaires peuvent se tenir ce jour-là
Les activités politiques sont suspendues ce jour-là
Les pontifes rendent eux-mêmes la décision du litige ce jour-là

Les activités judiciaires ne peuvent pas se tenir ce jour-là

Explication

Les jours néfastes interdisent les activités judiciaires, tandis que les jours fastes les autorisent. L’option des « activités judiciaires possibles » inverse cette distinction, la suspension des activités politiques confond les domaines et la décision des pontifes leur attribue un rôle de juge.

10. Pourquoi la plèbe demande-t-elle la rédaction de la loi des XII Tables au milieu du Ve siècle avant notre ère ?

Pour rendre le droit accessible par écrit après un conflit avec les patriciens
Pour donner aux plébiscites force obligatoire après un conflit avec le Sénat
Pour étendre le droit de vote de la plèbe après un conflit avec les magistrats
Pour réserver aux patriciens la connaissance des règles après un conflit avec la plèbe

Pour rendre le droit accessible par écrit après un conflit avec les patriciens

Explication

La plèbe réclame la mise par écrit du droit afin qu’il devienne accessible après son conflit avec les patriciens. Réserver le droit aux patriciens inverse l’objectif, l’extension du vote est un autre enjeu, et la force obligatoire des plébiscites relève de la Lex Hortensia.

11. Dans un procès romain, le préteur a examiné le litige et fixé la formule applicable. Quelle étape vient ensuite dans la procédure formulaire ?

Apud judicem, où le préteur fixe la formule avant l’examen des faits
Apud judicem, où le juge examine les faits et rend sa décision dans le cadre fixé
In jure, où le préteur rend la décision après l’examen des faits
In jure, où le juge examine les faits et rend sa décision dans le cadre fixé

Apud judicem, où le juge examine les faits et rend sa décision dans le cadre fixé

Explication

Après la phase in jure, le juge intervient apud judicem pour examiner les faits et décider dans le cadre de la formule fixée par le préteur. L’option « in jure » inverse les phases, tandis que fixer la formule ou rendre la décision sont attribués ici à tort au préteur.

12. En quelle année Octave reçoit-il le titre d’Auguste, marquant le début de la période impériale ?

En 476 de notre ère
Au IIIe siècle de notre ère
En 27 avant notre ère
En 509 avant notre ère

En 27 avant notre ère

Explication

Octave reçoit le titre d’Auguste en 27 avant notre ère, ce qui marque le début de la période impériale. 509 avant notre ère correspond à la naissance de la République, le IIIe siècle au développement du dominat et 476 à la fin de l’Empire romain d’Occident.

13. Un empereur est présenté comme le maître, avec un pouvoir ouvertement monarchique et sacralisé. À quel régime impérial cette représentation correspond-elle ?

Au dominat, où l’empereur est dominus
Au principat, où l’empereur est dominus
À la République, où l’empereur est présenté comme le premier des citoyens
Au principat, où l’empereur est présenté comme le premier des citoyens

Au dominat, où l’empereur est dominus

Explication

Le dominat, à partir du IIIe siècle, affirme plus ouvertement un pouvoir monarchique et sacralisé : l’empereur est alors dominus, le maître. L’association de dominus au principat confond les régimes, tandis que princeps désigne le premier des citoyens et caractérise le principat.

14. Pour transmettre les décisions impériales jusqu’aux unités territoriales les plus locales, dans quel ordre les subdivisions de l’Empire sont-elles organisées ?

Provinces, puis diocèses, puis préfectures
Préfectures, puis diocèses, puis provinces
Préfectures, puis provinces, puis diocèses
Diocèses, puis préfectures, puis provinces

Préfectures, puis diocèses, puis provinces

Explication

L’organisation territoriale descend des préfectures aux diocèses, puis aux provinces, qui relaient l’autorité impériale. L’ordre « provinces, diocèses, préfectures » l’inverse, l’ordre plaçant les provinces avant les diocèses permute deux niveaux, et l’ordre commençant par les diocèses place mal les préfectures.

15. Un gouverneur demande à l’empereur comment interpréter une règle juridique. Quel type de constitution impériale répond à cette demande ?

Un édit
Un rescrit
Un décret
Un mandat

Un rescrit

Explication

Un rescrit est une réponse impériale à une question juridique. Un mandat est une instruction adressée à un fonctionnaire, un décret tranche une situation particulière et un édit énonce une disposition générale.

16. Un juriste soutient qu’un principe s’impose même si aucune autorité politique ne l’a édicté, parce qu’il découle de la raison. De quelle notion s’agit-il ?

De la coutume secundum legem
Du droit naturel
Du droit positif
Des constitutions impériales

Du droit naturel

Explication

Le droit naturel renvoie à des principes issus de la nature ou de la raison, et non d’une décision politique. Le droit positif est posé par les autorités humaines, la coutume secundum legem est conforme à la loi, et les constitutions impériales sont des actes de l’empereur.

17. Quelle doctrine affirme qu’un droit supérieur ou antérieur existe au-delà du droit établi par les autorités humaines ?

Le positivisme juridique
Le droit coutumier
Le droit compilé
Le jusnaturalisme

Le jusnaturalisme

Explication

Le jusnaturalisme admet l’existence d’un droit supérieur ou antérieur au droit posé par les autorités humaines. Le positivisme étudie le droit tel qu’il est, le droit coutumier concerne les usages, et une compilation rassemble des règles juridiques.

18. Dans un domaine que la loi ne règle pas, une pratique locale fournit une règle de conduite. Comment qualifier cette coutume ?

Constitution impériale
Secundum legem
Contra legem
Praeter legem

Praeter legem

Explication

Une coutume praeter legem intervient dans un domaine qui n’est pas réglé par la loi. Secundum legem désigne une coutume conforme à la loi, tandis que contra legem lui est contraire; une constitution impériale est un acte de l’autorité impériale.

19. Un étudiant consulte des extraits de juristes romains réunis dans une partie de la compilation de Justinien. Quelle partie lit-il ?

Les Novelles
Le Digeste ou les Pandectes
Le Code
Les Institutes

Le Digeste ou les Pandectes

Explication

Le Digeste, également appelé Pandectes, rassemble des extraits de juristes romains. Le Code réunit les constitutions impériales, les Institutes servent de manuel d’enseignement et les Novelles regroupent les constitutions adoptées après le Code.

20. Quelle caractéristique du christianisme contribue à le mettre en tension avec la vie collective de la cité antique ?

Une religion monothéiste tournée vers le salut individuel de l’âme
Une religion polythéiste tournée vers le salut collectif de la cité
Une religion civique tournée vers l’exercice des fonctions publiques
Une religion impériale tournée vers le maintien des cultes traditionnels

Une religion monothéiste tournée vers le salut individuel de l’âme

Explication

Le christianisme est monothéiste et met l’accent sur le salut individuel de l’âme, ce qui entre en tension avec la dimension collective de la cité antique. Le polythéisme et les rites civiques caractérisent plutôt le cadre religieux romain traditionnel.

21. Une communauté chrétienne affirme que les âmes des riches et des pauvres sont égales devant Dieu, sans remettre en cause leurs positions sociales dans la société. Quelle distinction exprime cette idée ?

L’égalité des âmes n’implique pas l’égalité sociale
L’égalité spirituelle distingue les âmes selon le sexe
L’égalité devant Dieu établit l’égalité des fonctions politiques
L’égalité des âmes établit l’égalité sociale

L’égalité des âmes n’implique pas l’égalité sociale

Explication

L’égalité chrétienne concerne les âmes devant Dieu, indépendamment de la condition sociale et du sexe, mais elle n’affirme pas l’égalité sociale des individus. L’égalité sociale ou politique ne découle donc pas automatiquement de cette égalité spirituelle.

22. En quelle année une loi de tolérance de Constantin autorise-t-elle officiellement le christianisme dans l’Empire romain ?

En 438
En 395
En 313
En 380

En 313

Explication

Constantin autorise officiellement le christianisme par une loi de tolérance en 313. L’année 380 correspond à son établissement comme religion d’État par Théodose Ier, tandis que 395 marque une division de l’Empire et 438 la promulgation du Code théodosien.

23. Dans l’Empire romain d’Orient, l’empereur est présenté comme le guide spirituel de son peuple et l’Église doit s’en remettre à lui. Quelle conception du pouvoir cela illustre-t-il ?

La primauté pontificale, qui place l’évêque de Rome au-dessus de l’empereur
L’indépendance de l’Église, qui la soustrait au pouvoir politique
Le césaropapisme, qui place l’empereur au-dessus de l’Église
La séparation des pouvoirs, qui distingue les autorités religieuse et impériale

Le césaropapisme, qui place l’empereur au-dessus de l’Église

Explication

Le césaropapisme place l’empereur au-dessus de l’Église et lui attribue un rôle de guide spirituel dans l’Empire d’Orient. L’indépendance de l’Église correspond à une conception défendue par certains chrétiens d’Occident, tandis que la séparation des pouvoirs ne décrit pas cette subordination.

24. Pour étudier l’évolution des institutions germaniques entre le Ier et le IVe siècle, quelle difficulté documentaire rencontre un historien ?

De nombreuses sources décrivent cette période
Aucune source n’est disponible pour cette période
Les institutions sont restées inchangées durant cette période
Les sources concernent surtout les siècles du Ve au Xe

Aucune source n’est disponible pour cette période

Explication

L’absence de sources entre le Ier et le IVe siècle empêche de suivre les changements institutionnels, alors que les institutions ont pu évoluer. L’idée d’une stabilité certaine nie cette évolution possible, et les autres réponses inventent une documentation disponible.

25. Dans une tribu germanique autonome, quelle organisation politique associe les responsables et les assemblées ?

Un magistrat élu assisté d’un sénat et d’une assemblée de citoyens
Un chef ou roi assisté d’une assemblée aristocratique et d’une assemblée de guerriers
Un chef ou roi assisté d’une assemblée de tous les habitants et d’une assemblée de marchands
Un roi gouvernant seul, sans assemblée aristocratique ni assemblée militaire

Un chef ou roi assisté d’une assemblée aristocratique et d’une assemblée de guerriers

Explication

Les tribus autonomes sont dirigées par un chef ou un roi assisté d’une assemblée aristocratique et d’une assemblée militaire composée de guerriers. Une assemblée de tous les habitants élargit à tort sa composition, tandis que le roi solitaire et les institutions romaines ne correspondent pas à cette organisation.

26. Dans une tribu, le roi et l’assemblée aristocratique proposent une décision. Les guerriers expriment leur accord en frappant leurs armes sur leurs boucliers ; que signifie ce geste ?

Le roi retire sa proposition
Les guerriers approuvent la proposition
Les guerriers rejettent la proposition
Les aristocrates approuvent seuls la proposition

Les guerriers approuvent la proposition

Explication

Dans de nombreuses tribus, les guerriers approuvent la proposition en frappant leurs armes sur leurs boucliers, tandis que des cris expriment le rejet. Les aristocrates proposent mais ne prennent pas seuls la décision, et le geste n’indique pas un retrait du roi.

27. Dans une famille germanique, que désigne le mundium exercé par le patriarche ?

Un lien de fidélité entre guerriers et chef
Une autorité à la fois disciplinaire et protectrice
Une fonction de jugement des crimes majeurs
Une propriété individuelle des terres familiales

Une autorité à la fois disciplinaire et protectrice

Explication

Le mundium combine le pouvoir disciplinaire du patriarche et sa fonction protectrice. La propriété individuelle des terres confond autorité et propriété, le jugement des crimes majeurs relève de l’assemblée des guerriers, et le lien de fidélité décrit le comitatus.

28. Dans une famille germanique, un membre est blessé par un homme d’un autre clan. Quelle démarche découle de la solidarité familiale décrite ?

Le chef de guerre poursuit le clan adverse au nom de ses guerriers
La famille entière poursuit celle du responsable jusqu’à réparation
La victime réclame seule une indemnisation à son agresseur
La famille du responsable indemnise la victime sans poursuite préalable

La famille entière poursuit celle du responsable jusqu’à réparation

Explication

Le dommage subi par un membre est considéré comme touchant toute sa famille, qui poursuit la famille du responsable jusqu’à réparation. La responsabilité individuelle néglige cette solidarité, le chef de guerre relève du comitatus, et une indemnisation sans poursuite ne correspond pas au mécanisme décrit.

29. Quelle forme de réparation correspond au wergeld lorsqu’un meurtre est commis ?

Un exil du responsable décidé par le patriarche de la victime
Une indemnisation proportionnée au dommage, éventuellement en têtes de bétail
Une vengeance menée par les guerriers contre le clan du meurtrier
Un tribut fixe versé au chef de guerre sans considération du dommage

Une indemnisation proportionnée au dommage, éventuellement en têtes de bétail

Explication

Le wergeld est une composition pécuniaire dont le montant dépend du dommage ; même un meurtre peut être réparé par un nombre déterminé de têtes de bétail. La vengeance clanique est un autre mécanisme, tandis que l’exil et le tribut au chef ne définissent pas le wergeld.

30. Quel lien caractérise le comitatus entre des hommes libres et un chef de guerre prestigieux ?

Une autorité familiale fondée sur la protection et la discipline
Un compagnonnage militaire fondé sur la fidélité et l’admiration
Une propriété commune des terres transmise entre descendants
Une alliance entre clans fondée sur la réparation des dommages

Un compagnonnage militaire fondé sur la fidélité et l’admiration

Explication

Le comitatus est un compagnonnage militaire qui lie personnellement les hommes libres à un chef prestigieux par la fidélité et l’admiration. Le mundium relève de l’autorité familiale, la propriété commune concerne la terre, et la réparation des dommages relève de la solidarité familiale.

31. Lors d’une bataille décrite par Tacite, comment les femmes germaniques soutiennent-elles les guerriers ?

Elles offrent des armes aux guerriers pendant le rituel du mariage
Elles combattent aux côtés des guerriers et dirigent leurs rangs
Elles accompagnent les guerriers, les encouragent et les soignent
Elles prédisent l’issue du combat sans se rendre auprès des guerriers

Elles accompagnent les guerriers, les encouragent et les soignent

Explication

Tacite présente les femmes comme accompagnant les guerriers sans combattre, tout en les encourageant et en les soignant pendant les batailles. Le combat direct leur est attribué à tort, la prophétie relève d’une autorité sacrée distincte, et l’échange d’armes appartient au rituel matrimonial.

32. Une femme germanique est écoutée pour ses prédictions et son autorité religieuse, mais ne détient pas de pouvoir politique égal à celui des hommes. Quelle interprétation correspond à la description de Tacite ?

Une autorité religieuse et morale distincte de l’égalité politique
Une autorité familiale fondée sur le pouvoir disciplinaire
Une autorité politique équivalente fondée sur la prophétie
Une influence militaire limitée à l’encouragement des combattants

Une autorité religieuse et morale distincte de l’égalité politique

Explication

Tacite associe les femmes à des vertus sacrées et prophétiques ainsi qu’à une autorité religieuse et morale, sans en déduire une égalité politique avec les hommes. L’égalité politique confond ces deux formes d’autorité, l’encouragement relève du rôle auprès des guerriers, et le pouvoir disciplinaire caractérise le mundium.

33. Quelle qualité Tacite met-il en avant pour valoriser les femmes germaniques comme épouses et mères ?

Le courage guerrier et la participation directe aux combats
La prophétie religieuse et l’autorité morale dans les tribus
La chasteté avant le mariage et la stabilité des unions
L’égalité politique et l’indépendance à l’égard du mariage

La chasteté avant le mariage et la stabilité des unions

Explication

Tacite valorise les femmes germaniques comme épouses et mères en soulignant leur chasteté avant le mariage et la stabilité des unions. La prophétie et le courage guerrier sont d’autres aspects de son portrait, tandis que l’émancipation politique ne correspond pas à cette valorisation.

34. Dans la seconde moitié du IVe siècle, des peuples germaniques quittent leurs territoires et se déplacent vers l’ouest après des attaques venues d’Asie centrale. Quel enchaînement explique ces migrations ?

Les Huns attaquent les territoires germaniques et poussent plusieurs peuples à migrer vers l’ouest.
Les Huns attaquent les territoires germaniques et poussent plusieurs peuples à migrer vers l’est.
Les peuples germaniques attaquent les territoires des Huns et les poussent à migrer vers l’ouest.
Les Romains attaquent les territoires germaniques et poussent plusieurs peuples à migrer vers l’ouest.

Les Huns attaquent les territoires germaniques et poussent plusieurs peuples à migrer vers l’ouest.

Explication

Les attaques des Huns venus d’Asie centrale déclenchent le déplacement vers l’ouest de plusieurs peuples germaniques. L’inversion des agresseurs, l’attribution aux Romains et la direction vers l’est sont les erreurs propres aux autres réponses.

35. En 451, une armée hunnique conduite par Attila affronte les forces romaines dans les Gaules. Quel résultat caractérise la bataille des champs Catalauniques ?

Les Huns sont vaincus par l’armée romaine de Clovis, soutenue notamment par les Francs.
Les Huns sont vaincus par l’armée romaine d’Aetius, soutenue notamment par les Francs.
Les Huns vainquent l’armée romaine d’Aetius, soutenue notamment par les Francs.
Les Huns sont vaincus par l’armée romaine d’Aetius, soutenue notamment par les Wisigoths.

Les Huns sont vaincus par l’armée romaine d’Aetius, soutenue notamment par les Francs.

Explication

En 451, Aetius commande l’armée romaine qui vainc les Huns aux champs Catalauniques, avec notamment l’appui des Francs. La victoire hunnique inverse l’issue, Clovis est substitué à Aetius, et les Wisigoths remplacent à tort les Francs dans le soutien cité.

36. Après la déposition de Romulus Augustule par Odoacre, quel geste marque le transfert des insignes du pouvoir impérial d’Occident ?

Le Sénat renvoie les insignes royaux à Rome.
Odoacre conserve les insignes royaux à Ravenne.
Romulus Augustule renvoie les insignes royaux à Constantinople.
Odoacre renvoie les insignes royaux à Constantinople.

Odoacre renvoie les insignes royaux à Constantinople.

Explication

Après avoir déposé Romulus Augustule avec l’accord plus ou moins explicite du Sénat, Odoacre fait renvoyer les insignes royaux à Constantinople. Les autres réponses confondent le destinataire, l’auteur du renvoi ou le sort des insignes.

37. Après la disparition de l’Empire romain d’Occident, quelle entreprise politique Clovis mène-t-il à la tête des Francs ?

Conquérir la Gaule romaine et imposer la domination franque aux autres peuples germaniques.
Conquérir l’Italie romaine et imposer la domination franque aux autres peuples germaniques.
Conquérir la Gaule romaine et reconnaître la domination des autres peuples germaniques.
Défendre la Gaule romaine et reconnaître la domination des autres peuples germaniques.

Conquérir la Gaule romaine et imposer la domination franque aux autres peuples germaniques.

Explication

Clovis conduit les Francs dans la conquête de la Gaule romaine et impose leur domination aux autres peuples germaniques. La défense sans conquête, le remplacement de la Gaule par l’Italie et la reconnaissance de la domination adverse correspondent aux erreurs des autres choix.

38. Au VIIIe siècle, les rois mérovingiens sont affaiblis tandis qu’une même famille transmet de père en fils la charge de maire du palais. Quelle situation politique en résulte ?

Les maires du palais conseillent les rois sans gouverner et leur charge se transmet chez les Pipinnides.
Les maires du palais gouvernent à la place des rois et leur charge se transmet chez les Mérovingiens.
Les rois mérovingiens gouvernent à la place des maires et leur charge se transmet chez les Pipinnides.
Les maires du palais gouvernent à la place des rois et leur charge se transmet chez les Pipinnides.

Les maires du palais gouvernent à la place des rois et leur charge se transmet chez les Pipinnides.

Explication

Les maires du palais exercent le gouvernement à la place des rois mérovingiens affaiblis, et les Pipinnides transmettent cette charge de père en fils. Les réponses erronées attribuent le pouvoir ou l’hérédité aux Mérovingiens, ou minimisent le rôle gouvernemental des maires.

39. En 751, quelle évolution politique suit la destitution du dernier roi mérovingien par Pépin le Bref ?

Sans l’appui de la papauté, Pépin devient roi après avoir destitué le dernier Mérovingien.
Avec l’appui de la papauté, Pépin devient roi après avoir destitué le dernier Mérovingien.
Avec l’appui de la papauté, Pépin reste maire après avoir destitué le dernier Mérovingien.
Avec l’appui de la papauté, Charlemagne devient roi après avoir destitué le dernier Mérovingien.

Avec l’appui de la papauté, Pépin devient roi après avoir destitué le dernier Mérovingien.

Explication

En 751, Pépin le Bref destitue le dernier roi mérovingien avec le soutien de la papauté et prend lui-même le titre de roi. L’absence de soutien pontifical, la substitution de Charlemagne et le maintien de Pépin comme maire contredisent ces faits.

40. Entre quelles dates la dynastie mérovingienne règne-t-elle, du début du règne de Clovis au coup d’État de Pépin le Bref ?

De 496 à 751
De 496 à 768
De 481 à 751
De 481 à 768

De 481 à 751

Explication

Le règne mérovingien s’étend de 481, début du règne de Clovis, à 751, date du coup d’État de Pépin le Bref. Les dates 496 et 768 correspondent respectivement à la conversion de Clovis et à un repère postérieur.

41. Un historien compare deux conceptions du pouvoir : dans l’une, le souverain exerce une autorité personnelle sur ses hommes; dans l’autre, sa personne est distinguée de sa fonction. Quelle conception caractérise la royauté mérovingienne ?

Une fonction administrative distincte du pouvoir royal
Une autorité personnelle et privée du roi sur ses hommes
Une autorité impersonnelle exercée au nom du territoire
Une fonction publique séparée de la personne du dirigeant

Une autorité personnelle et privée du roi sur ses hommes

Explication

La royauté mérovingienne repose sur le pouvoir personnel et privé du roi sur ses hommes, contrairement à la conception romaine qui distingue le dirigeant de sa fonction. La séparation entre personne et fonction transpose la conception romaine, tandis que les réponses fondées sur une autorité impersonnelle ou administrative ne décrivent pas le pouvoir mérovingien.

42. Un roi franc considère les terres conquises comme ses biens privés et le territoire qu’il gouverne comme un héritage personnel. Quelle conception du pouvoir cela illustre-t-il ?

Le pouvoir militaire des guerriers francs
La séparation romaine entre roi et fonction
La souveraineté publique sur le territoire
Le pouvoir patrimonial du roi franc

Le pouvoir patrimonial du roi franc

Explication

Le pouvoir patrimonial consiste à traiter les terres conquises comme la propriété privée du roi et le royaume comme son patrimoine. Le domaine public et la séparation entre roi et fonction reposent sur une conception différente; l’autorité militaire ne suffit pas à définir le caractère patrimonial.

43. À la mort d’un roi franc, ses héritiers doivent appliquer la règle successorale décrite pour les biens et les terres. Quelle répartition convient ?

Partager les biens et les terres entre tous les enfants
Partager les biens entre tous les enfants et les terres entre les fils
Partager les biens entre les fils et conserver les terres indivisées
Attribuer les terres à l’aîné et partager les autres biens entre les enfants

Partager les biens entre tous les enfants et les terres entre les fils

Explication

La règle distingue les biens, partagés entre tous les enfants, des terres, réparties entre les fils; elle ne prévoit ni droit d’aînesse ni maintien de l’unité territoriale. Partager les terres avec les filles confond les deux catégories, tandis que l’aînesse et l’indivision ne correspondent pas à cette règle.

44. En quelle année Clovis et 300 de ses guerriers se convertissent-ils au christianisme après la bataille de Tolbiac ?

En 596
En 496
En 751
En 481

En 496

Explication

La conversion de Clovis et de 300 de ses guerriers a lieu en 496, après la bataille de Tolbiac. 481 marque le début de son règne, tandis que 751 correspond au coup d’État de Pépin le Bref.

45. Pour renforcer son pouvoir en Gaule romaine, Clovis s’allie à une institution soutenue par les élites locales; cette institution cherche aussi à combattre l’arianisme des Wisigoths et des Burgondes. De quelle alliance s’agit-il ?

L’alliance de Clovis avec les Wisigoths
L’alliance de Clovis avec l’empereur d’Orient
L’alliance de Clovis avec l’Église
L’alliance de Clovis avec les Burgondes

L’alliance de Clovis avec l’Église

Explication

Clovis s’allie à l’Église, présente en Gaule et soutenue par les élites gallo-romaines; l’Église cherche en retour à combattre l’arianisme des Wisigoths et des Burgondes. Les Wisigoths et les Burgondes sont associés à l’arianisme, tandis que les titres impériaux relèvent d’une autre forme de reconnaissance.

46. Un roi mérovingien ordonne à un guerrier d’accomplir une tâche et prévoit une contrainte en cas de refus. Quel pouvoir royal exerce-t-il ?

Le mundium
Le bannum
Le pouvoir consultatif du plaid
Le forban

Le bannum

Explication

Le bannum permet au roi de commander, d’ordonner et d’interdire, avec un pouvoir de contrainte. Le mundium relève de la protection, le plaid peut conseiller le roi, et le forban désigne celui qui est exclu du ban.

47. Dans un royaume mérovingien, le roi intervient pour préserver la paix et l’ordre et assume la responsabilité de protéger ses sujets. Quel pouvoir cela illustre-t-il ?

Le mundium royal
Le bannum royal
Le pouvoir décisionnel du plaid
Le forban

Le mundium royal

Explication

Le mundium royal est le pouvoir de protection par lequel le roi répond de la paix et de l’ordre. Le bannum concerne le commandement, le plaid est une assemblée, et le forban désigne une personne exclue du ban royal.

48. Un plaid mérovingien se réunit alors que le roi est faible et parvient à lui imposer ses décisions. Comment caractériser son rôle dans cette situation ?

Un organe consultatif dont les avis restent sans effet
Un organe capable d’imposer ses décisions au roi
Un organe chargé de garantir la paix royale
Un organe renforcé par la puissance du roi

Un organe capable d’imposer ses décisions au roi

Explication

Lorsque le roi est faible, le plaid peut devenir assez puissant pour lui imposer ses décisions. Son rôle simplement consultatif correspond au cas d’un roi puissant, tandis que la garantie de la paix relève du mundium.

49. En 751, Pépin le Bref cherche à accéder au trône et à établir une nouvelle dynastie. Quelle combinaison d’appuis obtient-il avant de prendre le pouvoir ?

Le titre de princeps francorum et l’hérédité du maire du palais
La victoire de Poitiers et l’appui de l’Église contre une invasion
L’appui des comtes et l’accord de l’aristocratie foncière
Le soutien du pape Zacharie et l’accord du plaid

Le soutien du pape Zacharie et l’accord du plaid

Explication

En 751, Pépin le Bref obtient le soutien du pape Zacharie et l’accord du plaid avant de prendre le trône par un coup d’État. Le titre de princeps francorum et l’hérédité de la charge de maire du palais sont associés à Pépin de Herstal en 687.

50. Un historien examine les opérations menées par Charles Martel à Poitiers en 732 et distingue les faits du récit du roman national. Quelle caractérisation correspond aux faits présentés dans le cours ?

Une campagne menée par Pépin le Bref
Des raids, plutôt qu’une invasion
Une conquête suivie d’une installation durable
Une invasion, plutôt que des raids

Des raids, plutôt qu’une invasion

Explication

Le cours caractérise les opérations de 732 comme des raids, contrairement au récit du roman national qui parle d’une invasion arabe arrêtée à Poitiers. Pépin le Bref intervient dans l’installation de la monarchie carolingienne en 751.

51. Dans la royauté carolingienne, quelle fonction politique et religieuse le sacre remplit-il ?

Séparer l’autorité religieuse de l’autorité monarchique
Confirmer l’autorité du roi par les seuls grands du royaume
Sceller l’alliance entre la monarchie et l’Église
Soumettre le choix du roi à l’assemblée des hommes libres

Sceller l’alliance entre la monarchie et l’Église

Explication

Le sacre, rite emprunté à l’Ancien Testament et pratiqué par certains peuples germaniques, scelle l’alliance entre la monarchie carolingienne et l’Église. L’investiture par les grands, la séparation des pouvoirs et le choix par les hommes libres renvoient à d’autres conceptions de l’autorité.

52. Lors d’une cérémonie royale carolingienne, le roi reçoit une onction avec le saint Chrême. Quelle signification cette étape exprime-t-elle ?

Le choix du roi par les grands
La transmission héréditaire de la couronne
Le baptême du roi par l’évêque
L’élection divine du roi

L’élection divine du roi

Explication

L’onction au saint Chrême symbolise l’élection divine du roi. Le baptême de Clovis est associé à cette huile, mais l’onction du sacre n’est pas le baptême royal ; elle ne signifie pas non plus un choix par les grands ou une simple transmission héréditaire.

53. Dans un comté franc, une affaire ordinaire est examinée devant le tribunal de droit commun. Quelle juridiction siège et qui y participe ?

Le mallus, présidé par le comte avec les hommes libres et les rachimbourgs
Le tribunal des notables, présidé par un rachimbourg avec les hommes libres
Le tribunal du palais, présidé par le roi avec les grands du royaume
La juridiction ecclésiastique, présidée par l’évêque avec les clercs du diocèse

Le mallus, présidé par le comte avec les hommes libres et les rachimbourgs

Explication

Le mallus est le tribunal de droit commun du comté : le comte le préside, les hommes libres y sont réunis et des assesseurs locaux, les rachimbourgs, y siègent. Le tribunal du palais relève du roi, tandis que la juridiction ecclésiastique concerne les affaires relevant de l’Église.

54. Un conflit oppose un clerc à un laïc dans un diocèse franc. Quelle juridiction doit connaître de cette affaire ?

Le mallus présidé par le comte avec les rachimbourgs
La juridiction de l’évêque, sans participation du comte
Un tribunal mixte réunissant l’évêque et le comte
La juridiction de l’évêque métropolitain en appel

Un tribunal mixte réunissant l’évêque et le comte

Explication

Les conflits entre un clerc et un laïc relèvent d’un tribunal mixte où siègent l’évêque et le comte. La juridiction épiscopale traite les affaires concernant des clercs, et l’évêque métropolitain connaît des appels ; le mallus est le tribunal de droit commun du comté.

55. Une victime saisit le mallus, tandis que dans une autre affaire le tribunal royal ouvre lui-même la procédure. Comment qualifier ces deux procédures, dans cet ordre ?

Accusatoire dans les deux tribunaux, car une partie est toujours à l’origine du procès
Accusatoire devant le mallus, inquisitoire devant le tribunal royal
Inquisitoire dans les deux tribunaux, car le juge dirige l’audience
Inquisitoire devant le mallus, accusatoire devant le tribunal royal

Accusatoire devant le mallus, inquisitoire devant le tribunal royal

Explication

Au mallus, les parties décident d’engager le procès, tandis que le tribunal royal peut décider lui-même de l’ouvrir. Inverser les initiatives confond les deux procédures, et le règlement amiable n’est pas une forme de procédure judiciaire.

56. Dans un litige porté devant le mallus, quatre moyens de preuve sont envisagés. Quel classement respecte leur force probante, de la plus faible à la plus importante ?

Témoignage, écrit, ordalie, serment purgatoire
Écrit, serment purgatoire, témoignage, ordalie
Témoignage, serment purgatoire, écrit, ordalie
Écrit, témoignage, serment purgatoire, ordalie

Écrit, témoignage, serment purgatoire, ordalie

Explication

La force probante augmente de l’écrit, faible, au témoignage, plus fort mais encore faible, puis au serment purgatoire et enfin à l’ordalie. Placer le témoignage sous l’écrit inverse leur hiérarchie, tandis que faire précéder l’ordalie par le serment méconnaît leur ordre de force.

57. Après une condamnation, un tribunal fixe une composition en tenant compte du dommage, de ses circonstances et de la condition de la victime. Comment répartir son montant ?

La totalité à la victime ou à sa famille, sans part royale
Deux tiers au roi et un tiers à la victime ou à sa famille
La moitié au roi et la moitié à la victime ou à sa famille
Un tiers au roi et deux tiers à la victime ou à sa famille

Un tiers au roi et deux tiers à la victime ou à sa famille

Explication

La composition varie selon le dommage et les circonstances, puis se répartit entre un tiers pour le roi et deux tiers pour la victime ou sa famille. La répartition inversée privilégie à tort le roi, le partage égal modifie les proportions et le versement intégral à la victime omet la part royale.

58. Quel auteur constitue presque l’unique source présentée sur les institutions germaniques et dans quel traité les décrit-il ?

Jérôme, dans « Germania »
Tacite, dans « Germania »
Tacite, dans « Histoire romaine »
Augustin, dans « La Cité de Dieu »

Tacite, dans « Germania »

Explication

Tacite, historien romain du Ier siècle, est présenté comme presque l’unique source sur les institutions germaniques et les décrit dans « Germania ». Jérôme et Augustin sont des penseurs chrétiens, tandis que les autres titres ne sont pas ceux indiqués pour ce traité.

59. Une tribu conclut un foedus avec l’Empire romain et obtient le droit de s’installer sur une terre romaine. Quelles obligations accompagnent cet accord ?

Respecter les habitants et fournir des guerriers à l’Empire
Respecter les habitants et verser un tribut à l’Empire
Respecter les habitants et assurer l’autonomie militaire de l’Empire
Déplacer les habitants et fournir des guerriers à l’Empire

Respecter les habitants et fournir des guerriers à l’Empire

Explication

Le foedus permet l’installation sur une terre romaine en échange du respect des populations locales et de la fourniture de guerriers à l’Empire. Le tribut, le déplacement des habitants et une autonomie militaire ne correspondent pas aux obligations énoncées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 98 flashcards sur Institutions romaines et tradition chrétienne.

Sur quelles sources repose principalement la préhistoire ?

Sur des sources non écrites, comme les objets d’art et les peintures.

Entre quels repères chronologiques s’étend l’Antiquité ?

Du 3e millénaire avant notre ère à la fin du Ve siècle.

Quand les temps modernes commencent-ils et quel mouvement les marque ?

À la fin du XVe siècle, avec la Renaissance.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Institutions romaines et tradition chrétienne.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM