QCM : Le conflit ukrainien et l’ordre mondial (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Le vote du 1er décembre 1991 sur l’indépendance ukrainienne :

Plus de 90 % des votants approuvent l’indépendance, y compris en Crimée et dans l’Est russophone.
Environ 70 % des votants approuvent l’indépendance, avec un rejet majoritaire en Crimée.
Le vote sur l’indépendance recueille moins de 60 % des suffrages à l’échelle ukrainienne.
Plus de 90 % des votants approuvent l’indépendance, sauf dans les régions russophones orientales.
La majorité des votants rejette l’indépendance en Crimée et dans l’Est russophone.

Plus de 90 % des votants approuvent l’indépendance, y compris en Crimée et dans l’Est russophone.

Explication

Plus de 90 % des votants soutiennent l’indépendance, y compris en Crimée et dans l’Est russophone. Les autres propositions altèrent le niveau du soutien ou inventent un rejet régional.

2. Quand s’ouvre le conflit ukrainien au sens de la séquence commencée en 2014 ?

Il s’ouvre en 2014 sur une question restée sans solution depuis l’indépendance de 1991.
La guerre du Donbass débute en 2021, après plusieurs années de paix depuis 1991.
Il commence en février 2022 avec l’invasion à grande échelle de l’Ukraine.
L’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass marquent son ouverture en 2014.
Il s’ouvre en 2014 avec l’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass.

Il s’ouvre en 2014 sur une question restée sans solution depuis l’indépendance de 1991. · L’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass marquent son ouverture en 2014. · Il s’ouvre en 2014 avec l’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass.

Explication

La séquence du conflit s’ouvre en 2014 avec l’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass, sur fond de question non résolue depuis 1991. Février 2022 marque l’invasion à grande échelle, et non le début du conflit.

3. Concernant le transfert des armes nucléaires soviétiques stationnées en Ukraine :

Le mémorandum de Budapest, conclu en décembre 1994, organise leur transfert vers la Russie.
Le mémorandum de Budapest organise ce transfert en décembre 1991, après le vote d’indépendance.
Environ 1 900 têtes stratégiques sont concernées par le transfert vers la Russie.
Le transfert porte sur environ 1 900 têtes stratégiques envoyées vers les États-Unis.
Les armes nucléaires soviétiques stationnées en Ukraine sont transférées à la Russie selon ce mémorandum.

Le mémorandum de Budapest, conclu en décembre 1994, organise leur transfert vers la Russie. · Environ 1 900 têtes stratégiques sont concernées par le transfert vers la Russie. · Les armes nucléaires soviétiques stationnées en Ukraine sont transférées à la Russie selon ce mémorandum.

Explication

En décembre 1994, le mémorandum de Budapest organise le transfert vers la Russie d’environ 1 900 têtes stratégiques. Les États-Unis ne sont pas la destination, et le transfert n’est pas daté de décembre 1991.

4. Les assurances de sécurité prévues par le mémorandum de Budapest :

Elles constituent des garanties imposant une réponse militaire déterminée en cas d’agression.
Elles ne constituent pas des garanties d’action déterminée en cas d’agression.
Elles engagent les signataires à intervenir militairement selon une procédure définie.
Elles sont des assurances de sécurité accordées à l’Ukraine dans le mémorandum.
Elles prévoient une adhésion automatique de l’Ukraine à une alliance en cas d’attaque.

Elles ne constituent pas des garanties d’action déterminée en cas d’agression. · Elles sont des assurances de sécurité accordées à l’Ukraine dans le mémorandum.

Explication

Le mémorandum accorde à l’Ukraine des assurances de sécurité, mais pas des garanties engageant une action déterminée en cas d’agression. Il ne prévoit ni intervention militaire définie ni adhésion automatique à une alliance.

5. La révolution orange de l’hiver 2004 :

Des centaines de milliers de manifestants obtiennent l’organisation d’un nouveau vote.
Elle fait suite à un scrutin reconnu comme régulier et à l’empoisonnement de Viktor Ianoukovitch.
Elle suit un scrutin frauduleux et l’empoisonnement à la dioxine de Viktor Iouchtchenko.
L’empoisonnement à la dioxine concerne Viktor Iouchtchenko dans le contexte de cette crise.
La mobilisation de l’hiver 2004 conduit à la tenue d’un nouveau scrutin.

Des centaines de milliers de manifestants obtiennent l’organisation d’un nouveau vote. · Elle suit un scrutin frauduleux et l’empoisonnement à la dioxine de Viktor Iouchtchenko. · L’empoisonnement à la dioxine concerne Viktor Iouchtchenko dans le contexte de cette crise. · La mobilisation de l’hiver 2004 conduit à la tenue d’un nouveau scrutin.

Explication

La révolution orange suit un scrutin frauduleux et l’empoisonnement à la dioxine de Viktor Iouchtchenko; des centaines de milliers de manifestants obtiennent un nouveau vote. Le scrutin n’est pas reconnu comme régulier et l’empoisonnement ne concerne pas Ianoukovitch.

6. Comment la révolution orange est-elle interprétée à Kiev et au Kremlin ?

À Kiev, elle est perçue comme une victoire démocratique après un scrutin régulier.
Le Kremlin y voit un coup d’État téléguidé par l’Occident, tandis que Kiev y voit une victoire démocratique.
La perception de Kiev est celle d’une victoire démocratique, contrairement à celle du Kremlin.
À Kiev comme au Kremlin, elle est interprétée comme une victoire démocratique obtenue par les manifestants.
À Kiev, elle est perçue comme une victoire démocratique, et au Kremlin comme un coup d’État téléguidé par l’Occident.

Le Kremlin y voit un coup d’État téléguidé par l’Occident, tandis que Kiev y voit une victoire démocratique. · La perception de Kiev est celle d’une victoire démocratique, contrairement à celle du Kremlin. · À Kiev, elle est perçue comme une victoire démocratique, et au Kremlin comme un coup d’État téléguidé par l’Occident.

Explication

À Kiev, la révolution orange est perçue comme une victoire démocratique; au Kremlin, comme un coup d’État téléguidé par l’Occident. Elle ne repose donc pas sur un scrutin régulier, et les deux perceptions ne sont ni inversées ni identiques.

7. Le 21 novembre 2013, quel choix de Viktor Ianoukovitch déclenche les manifestations de Maïdan ?

Il reporte la signature de l’accord d’association avec l’OTAN, suscitant les manifestations de Maïdan.
Il refuse de signer un accord d’adhésion à l’Union européenne, déclenchant les manifestations.
Il renonce à signer l’accord d’association avec l’Union européenne, déclenchant les manifestations.
Il signe l’accord d’association avec l’Union européenne, provoquant les manifestations de Maïdan.
Son renoncement à l’accord d’association européen déclenche les manifestations de Maïdan.

Il renonce à signer l’accord d’association avec l’Union européenne, déclenchant les manifestations. · Son renoncement à l’accord d’association européen déclenche les manifestations de Maïdan.

Explication

Le 21 novembre 2013, Ianoukovitch renonce à signer l’accord d’association avec l’Union européenne, ce qui déclenche Maïdan. Il ne s’agit ni d’un accord avec l’OTAN ni d’un accord d’adhésion à l’Union européenne.

8. L’annexion russe de la Crimée en mars 2014 :

Elle fait suite à un référendum organisé en dix jours, sans présence militaire sur le territoire.
Elle est prononcée le 18 mars après un référendum organisé en dix jours sous occupation militaire.
Le référendum intervient après plusieurs mois d’administration internationale de la péninsule.
Le référendum tenu sous occupation militaire sert de justification à l’annexion russe.
L’annexion russe est prononcée le 18 avril 2014 après un référendum de dix jours.

Elle est prononcée le 18 mars après un référendum organisé en dix jours sous occupation militaire. · Le référendum tenu sous occupation militaire sert de justification à l’annexion russe.

Explication

La Russie annexe la Crimée le 18 mars 2014 après un référendum organisé en dix jours sous occupation militaire, qui sert de justification à l’annexion. Le vote ne se déroule pas sans présence militaire et la date n’est pas le 18 avril.

9. Les accords de Minsk de septembre 2014 et février 2015 prévoyaient :

Le déploiement de forces de l’OTAN dans le Donbass faisait partie des mesures prévues.
Ils prévoyaient le transfert définitif de la frontière à l’administration des territoires séparatistes.
Le retour du contrôle ukrainien sur la frontière figurait dans les accords.
Ils prévoyaient un statut spécial pour les territoires séparatistes.
Un cessez-le-feu et le retrait des armes lourdes figuraient parmi leurs dispositions.

Le retour du contrôle ukrainien sur la frontière figurait dans les accords. · Ils prévoyaient un statut spécial pour les territoires séparatistes. · Un cessez-le-feu et le retrait des armes lourdes figuraient parmi leurs dispositions.

Explication

Les accords prévoyaient un cessez-le-feu, le retrait des armes lourdes, un statut spécial pour les territoires séparatistes et le retour du contrôle ukrainien sur la frontière. Ils ne prévoyaient pas un déploiement de l’OTAN ni un transfert définitif de la frontière.

10. Dans les négociations sur le Donbass, quelles positions distinguent Moscou et Kiev ?

Moscou veut le contrôle ukrainien de la frontière avant l’autonomie, et Kiev l’ordre inverse.
Les accords de Minsk prévoyaient le retrait des armes légères et le contrôle ukrainien de la frontière.
Kiev veut reprendre le contrôle de la frontière avant d’accorder l’autonomie.
Moscou veut l’autonomie des territoires séparatistes avant le contrôle ukrainien de la frontière.
Les deux capitales défendent l’autonomie des territoires avant le retour du contrôle frontalier ukrainien.

Kiev veut reprendre le contrôle de la frontière avant d’accorder l’autonomie. · Moscou veut l’autonomie des territoires séparatistes avant le contrôle ukrainien de la frontière.

Explication

Les accords de Minsk prévoyaient le retrait des armes lourdes, et non des armes légères. Moscou cherchait à obtenir l’autonomie avant le contrôle ukrainien de la frontière, tandis que Kiev voulait retrouver ce contrôle avant d’accorder l’autonomie. Les propositions qui inversent ces séquences ou attribuent la même position aux deux capitales sont erronées.

11. Dans son texte du 12 juillet 2021, quelle thèse Vladimir Poutine défend-il sur les Russes et les Ukrainiens ?

Son texte du 12 juillet 2021 défend la séparation historique des peuples russe et ukrainien.
Il affirme que l’État russe est une création soviétique issue de l’unité des deux peuples.
Il présente l’État ukrainien comme une création soviétique dans son texte de juillet 2021.
Il soutient que les peuples russe et ukrainien constituent deux nations distinctes depuis l’Antiquité.
Il affirme que les deux peuples n’en forment qu’un et que l’État ukrainien est une création soviétique.

Il présente l’État ukrainien comme une création soviétique dans son texte de juillet 2021. · Il affirme que les deux peuples n’en forment qu’un et que l’État ukrainien est une création soviétique.

Explication

Dans « Sur l’unité historique des Russes et des Ukrainiens », publié le 12 juillet 2021, Poutine affirme que les deux peuples n’en forment qu’un et que l’État ukrainien est une création soviétique. Il ne défend pas la séparation des peuples et ne qualifie pas l’État russe de création soviétique.

12. Les projets de traités transmis par Moscou en décembre 2021 exigeaient :

Moscou demande l’arrêt de tout élargissement de l’Alliance dans ces projets de traités.
Le maintien de l’élargissement de l’Alliance et le retrait des seules forces américaines d’Europe orientale.
Le retrait des forces alliées d’Europe occidentale et la poursuite de l’élargissement de l’Alliance.
Les deux projets sont transmis aux États-Unis et à l’OTAN en décembre 2021.
L’arrêt de tout élargissement de l’OTAN et le retrait des forces alliées d’Europe orientale.

Moscou demande l’arrêt de tout élargissement de l’Alliance dans ces projets de traités. · Les deux projets sont transmis aux États-Unis et à l’OTAN en décembre 2021. · L’arrêt de tout élargissement de l’OTAN et le retrait des forces alliées d’Europe orientale.

Explication

En décembre 2021, Moscou transmet deux projets aux États-Unis et à l’OTAN, exigeant l’arrêt de tout élargissement de l’Alliance et le retrait des forces alliées d’Europe orientale. Les demandes ne visent pas le maintien de l’élargissement ni le retrait des seules forces américaines.

13. Concernant le plan russe initial :

Il prévoit l’effondrement politique de l’Ukraine en 48 heures.
Il prévoit la prise de l’aéroport de Hostomel après plusieurs semaines de combat.
Il vise l’effondrement politique de l’Ukraine en environ trente jours.
Il prévoit une avancée vers Kiev depuis la Biélorussie pour décapiter le pouvoir ukrainien.
Il vise la prise de l’aéroport de Hostomel dès le premier jour de l’invasion.

Il prévoit une avancée vers Kiev depuis la Biélorussie pour décapiter le pouvoir ukrainien. · Il vise la prise de l’aéroport de Hostomel dès le premier jour de l’invasion.

Explication

Le plan prévoit une avancée depuis la Biélorussie, la prise de Hostomel le premier jour et un effondrement politique en 72 heures. Le passage par la Pologne, la prise différée de l’aéroport et le délai de trente jours ne correspondent pas au plan décrit. Un effondrement en 48 heures ne correspond pas non plus au délai prévu.

14. La transparence du champ de bataille correspond à une situation où :

Des concentrations repérées peuvent être frappées en quelques minutes.
Les satellites commerciaux masquent les concentrations de forces aux adversaires.
Les drones de reconnaissance contribuent à repérer les concentrations de forces.
Des satellites commerciaux contribuent à rendre visibles les concentrations de forces.
Les communications Starlink participent à la visibilité des concentrations militaires.

Des concentrations repérées peuvent être frappées en quelques minutes. · Les drones de reconnaissance contribuent à repérer les concentrations de forces. · Des satellites commerciaux contribuent à rendre visibles les concentrations de forces. · Les communications Starlink participent à la visibilité des concentrations militaires.

Explication

Satellites commerciaux, drones de reconnaissance et communications Starlink rendent visibles les concentrations de forces, qui peuvent être frappées en quelques minutes. Les satellites ne les masquent pas : ils contribuent à cette transparence.

15. À propos des effets de la visibilité sur les modes de combat :

La visibilité favorise le combat en terrain découvert sur le champ de bataille.
La visibilité rend dangereuse la concentration des forces sur le champ de bataille.
La visibilité favorise le regroupement des unités en grandes formations.
La visibilité favorise les déplacements en formations nombreuses et denses.
Le combat dispersé répond au danger posé par la visibilité du champ de bataille.

La visibilité rend dangereuse la concentration des forces sur le champ de bataille. · Le combat dispersé répond au danger posé par la visibilité du champ de bataille.

Explication

La visibilité rend les concentrations de forces dangereuses et favorise un combat dispersé, enterré et mené en petits groupes. Le combat en terrain découvert ne correspond pas à ces modes de combat, pas plus que le regroupement en grandes formations denses.

16. Concernant le rapport entre le coût d’un drone FPV et celui d’un char :

Un drone FPV peut détruire un véhicule coûtant quelques centaines d’euros.
Un char détruit par un drone FPV peut coûter plusieurs millions d’euros.
Un drone FPV coûte plusieurs millions d’euros face à un char à bas prix.
Un drone FPV coûte quelques centaines d’euros et peut détruire un char.
Le faible coût d’un drone FPV contraste avec celui d’un char ciblé.

Un char détruit par un drone FPV peut coûter plusieurs millions d’euros. · Un drone FPV coûte quelques centaines d’euros et peut détruire un char. · Le faible coût d’un drone FPV contraste avec celui d’un char ciblé.

Explication

Un drone FPV coûte quelques centaines d’euros et peut détruire un char dont le prix atteint plusieurs millions. Les coûts élevés et faibles sont inversés dans une proposition, tandis que l’autre attribue au char le coût du drone.

17. Concernant l’élargissement de l’OTAN après l’invasion de l’Ukraine :

La Suède rejoint l’OTAN en 2024 après des décennies de neutralité.
La Suède rejoint l’OTAN en 2023 après des décennies de neutralité.
La Finlande rejoint l’OTAN en 2023 après des décennies de neutralité.
La Finlande et la Suède adhèrent toutes deux à l’OTAN en 2022.
La Finlande rejoint l’OTAN en 2024 après des décennies de neutralité.

La Suède rejoint l’OTAN en 2024 après des décennies de neutralité. · La Finlande rejoint l’OTAN en 2023 après des décennies de neutralité.

Explication

La Finlande rejoint l’OTAN en 2023 et la Suède en 2024, après des décennies de neutralité. Les années sont interverties dans deux propositions, tandis que l’adhésion des deux pays en 2022 est erronée.

18. Parmi les propositions suivantes concernant le rapprochement de l’Ukraine avec l’Union européenne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’Union européenne accorde à l’Ukraine le statut de candidate en juin 2023.
L’ouverture des négociations d’adhésion intervient en 2022.
L’ouverture des négociations d’adhésion intervient en 2024.
L’Union européenne ouvre les négociations avant d’accorder le statut de candidate.
L’Union européenne accorde à l’Ukraine le statut de candidate en juin 2022.

L’ouverture des négociations d’adhésion intervient en 2024. · L’Union européenne accorde à l’Ukraine le statut de candidate en juin 2022.

Explication

L’Ukraine obtient le statut de candidate en juin 2022, puis les négociations d’adhésion s’ouvrent en 2024. Les dates proposées pour ces étapes sont erronées ailleurs, et l’ordre des étapes est inversé dans une proposition.

19. À propos des dépendances gazières européennes à l’égard de la Russie en 2021 :

La Russie fournit près de 55 % des importations gazières de l’Union européenne.
Les dépendances gazières sont ramenées à un niveau marginal en un hiver.
La Russie fournit environ 40 % des importations gazières de l’Union européenne.
Les dépendances gazières sont ramenées à un niveau marginal en trois hivers.
La Russie fournit près de 55 % des importations gazières allemandes.

La Russie fournit environ 40 % des importations gazières de l’Union européenne. · Les dépendances gazières sont ramenées à un niveau marginal en trois hivers. · La Russie fournit près de 55 % des importations gazières allemandes.

Explication

En 2021, la Russie représente environ 40 % des importations gazières de l’Union européenne et près de 55 % de celles de l’Allemagne ; les dépendances deviennent marginales en trois hivers. Le taux de 55 % est attribué à tort à l’Union européenne et la réduction n’a pas lieu en un hiver.

20. Concernant le vote de l’Assemblée générale des Nations unies du 2 mars 2022 :

Le vote compte 35 abstentions parmi les États membres.
L’Assemblée générale exige le retrait russe par 141 voix favorables.
L’Assemblée générale demande le retrait russe par 141 voix contre 35.
La résolution recueille cinq voix favorables et 141 abstentions.
Le texte est adopté par 135 voix favorables contre 5 oppositions.

Le vote compte 35 abstentions parmi les États membres. · L’Assemblée générale exige le retrait russe par 141 voix favorables.

Explication

Le retrait russe est exigé par 141 voix contre 5, et le vote compte 35 abstentions. Les chiffres 135, 35 voix contre et 141 abstentions ne correspondent pas aux résultats rapportés.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les abstentions et les sanctions, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La plupart des États d’Afrique n’appliquent pas les sanctions occidentales.
La plupart des États d’Asie appliquent les sanctions occidentales contre Moscou.
La plupart des États d’Amérique latine adoptent les sanctions occidentales.
La majorité des abstentions à l’ONU comprend notamment l’Inde et la Chine.
La majorité des abstentions à l’ONU réunit notamment le Japon et la Chine.

La plupart des États d’Afrique n’appliquent pas les sanctions occidentales. · La majorité des abstentions à l’ONU comprend notamment l’Inde et la Chine.

Explication

L’Inde et la Chine figurent notamment parmi les abstentionnistes, et la plupart des États d’Afrique n’appliquent pas les sanctions occidentales. Le Japon est substitué à l’Inde, tandis que les affirmations sur l’Asie et l’Amérique latine inversent la position décrite.

22. À propos des critiques du « Sud global » et de sa position face à la guerre :

Le « Sud global » reproche aux Occidentaux de défendre le droit international sans sélectivité.
Le refus de choisir signifie que le « Sud global » soutient collectivement Moscou.
Le « Sud global » dénonce une application occidentale du droit international à deux poids deux mesures.
Les États du « Sud global » forment un bloc uni dans leur politique envers la Russie.
Les États concernés acceptent d’être enrôlés dans un affrontement qu’ils jugent européen.

Le « Sud global » dénonce une application occidentale du droit international à deux poids deux mesures.

Explication

Le « Sud global » critique une logique occidentale de « deux poids deux mesures », mais ses États ne forment pas un bloc et refusent surtout d’être enrôlés dans un affrontement jugé européen. Ne pas choisir ne signifie donc pas soutenir collectivement la Russie.

23. Concernant la déclaration commune russo-chinoise de février 2022, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Vladimir Poutine et Xi Jinping signent une déclaration commune à Pékin.
Le texte évoque une amitié entre les deux pays « sans limites ».
La signature de la déclaration commune intervient le 4 février 2022.
La déclaration commune est signée le 4 février 2023 à Pékin.
Xi Jinping et le président iranien signent une déclaration commune à Pékin.

Vladimir Poutine et Xi Jinping signent une déclaration commune à Pékin. · Le texte évoque une amitié entre les deux pays « sans limites ». · La signature de la déclaration commune intervient le 4 février 2022.

Explication

Poutine et Xi signent à Pékin, le 4 février 2022, une déclaration évoquant une amitié « sans limites ». Le président iranien n’est pas signataire, et l’année 2023 ne correspond pas à la date de la signature.

24. Parmi les propositions suivantes concernant le soutien chinois à la Russie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La Chine achète des hydrocarbures russes et soutient l’économie de la Russie.
Les machines-outils fournis par la Chine sont nécessaires à l’effort de guerre russe.
La Chine fournit des composants et des machines-outils utiles à l’effort russe.
La Chine contribue à soutenir l’économie russe grâce à ses achats d’hydrocarbures.
La Chine livre à la Russie des armes létales pour soutenir son effort de guerre.

La Chine achète des hydrocarbures russes et soutient l’économie de la Russie. · Les machines-outils fournis par la Chine sont nécessaires à l’effort de guerre russe. · La Chine fournit des composants et des machines-outils utiles à l’effort russe. · La Chine contribue à soutenir l’économie russe grâce à ses achats d’hydrocarbures.

Explication

La Chine achète des hydrocarbures russes, soutient l’économie russe et fournit des composants ainsi que des machines-outils utiles à l’effort de guerre. Elle n’a toutefois pas livré d’armes létales à la Russie.

25. La convergence entre la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord se caractérise par :

Les quatre États disposent d’un traité d’assistance mutuelle contre toute agression.
Leurs intérêts convergent sans qu’un traité d’assistance mutuelle les lie tous quatre.
Un traité de défense commune unit la Russie, la Chine et l’Iran, sans la Corée du Nord.
La Russie et la Chine sont liées à l’Iran par un traité de défense commun.
Un traité d’assistance mutuelle lie les quatre États dans une alliance de défense commune.

Leurs intérêts convergent sans qu’un traité d’assistance mutuelle les lie tous quatre.

Explication

Les intérêts des quatre États convergent, mais aucun traité d’assistance mutuelle ne les lie ensemble. Les affirmations qui leur attribuent un traité de défense, qu’il soit commun aux quatre ou à certains d’entre eux, sont donc fausses.

26. Comment évolue la relation énergétique et stratégique entre la Russie et Pékin ?

La relation avec Pékin fait progressivement de la Russie un partenaire subordonné.
La Russie évolue vers un partenariat subordonné à Pékin dans la relation bilatérale.
La Russie fournit de l’énergie à bas coût sans retrouver un rôle autonome.
La Russie ne redevient pas un pôle de puissance autonome face à Pékin.
La Russie devient progressivement un fournisseur d’énergie bon marché pour Pékin.

La relation avec Pékin fait progressivement de la Russie un partenaire subordonné. · La Russie évolue vers un partenariat subordonné à Pékin dans la relation bilatérale. · La Russie fournit de l’énergie à bas coût sans retrouver un rôle autonome. · La Russie ne redevient pas un pôle de puissance autonome face à Pékin. · La Russie devient progressivement un fournisseur d’énergie bon marché pour Pékin.

Explication

La Russie devient progressivement un fournisseur d’énergie bon marché et un partenaire subordonné de Pékin. Elle ne redevient donc pas un pôle de puissance autonome.

27. À propos du plan de paix transmis à Kiev à l’automne 2025 :

Le texte demande à l’Ukraine de renoncer à son adhésion à l’Union européenne.
Le texte prévoit le maintien de l’Ukraine dans l’OTAN.
Le texte prévoit de limiter l’armée ukrainienne à 600 000 hommes.
Le plan prévoit une armée ukrainienne limitée à 60 000 hommes.
Le plan prévoit notamment la cession de territoires du Donbass.

Le texte prévoit de limiter l’armée ukrainienne à 600 000 hommes. · Le plan prévoit notamment la cession de territoires du Donbass.

Explication

Le plan prévoit notamment la cession de territoires du Donbass et une limitation de l’armée ukrainienne à 600 000 hommes. Il prévoit un renoncement à l’adhésion à l’OTAN, non le maintien de l’Ukraine dans l’Alliance, et le renoncement à l’Union européenne n’est pas indiqué.

28. Concernant les enjeux de la poursuite de la guerre et de l’intégrité territoriale :

Prolonger la guerre coûte des vies sans garantir la reconquête des territoires.
Reconnaître une annexion obtenue par la force éviterait de créer un précédent.
La poursuite des combats assurerait la récupération des territoires ukrainiens malgré les pertes humaines.
Entériner une annexion obtenue par les armes créerait un précédent contraire à l’intégrité territoriale.
Une annexion obtenue par la force consoliderait la sécurité des frontières ukrainiennes.

Prolonger la guerre coûte des vies sans garantir la reconquête des territoires. · Entériner une annexion obtenue par les armes créerait un précédent contraire à l’intégrité territoriale.

Explication

La poursuite des combats coûte des vies sans assurer la récupération des territoires, tandis qu’entériner une annexion obtenue par les armes créerait un précédent contraire à l’intégrité territoriale. Cela ne garantit donc pas la reconquête et ne consolide pas la sécurité des frontières ukrainiennes.

29. Concernant l’ordre international :

Il désigne les équilibres de puissance qui organisent les relations entre organisations internationales.
Il correspond aux règles qui organisent les relations entre États sans inclure leurs institutions.
Il rassemble des règles et des institutions, mais exclut les équilibres de puissance entre États.
Il regroupe des institutions et des équilibres économiques organisant les relations entre États.
Il associe règles, institutions et équilibres de puissance dans les relations entre États.

Il associe règles, institutions et équilibres de puissance dans les relations entre États.

Explication

L’ordre international associe bien règles, institutions et équilibres de puissance entre États. Les autres formulations omettent l’un de ces éléments ou substituent aux États les organisations internationales, ou à la puissance l’économie.

30. Parmi les propositions suivantes concernant les ordres internationaux de 1945 et de 1991, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

En 1991, l’ordre international organise les relations entre entreprises par des règles et des institutions.
En 1991, l’interdiction du recours à la force caractérise l’ordre, tandis que l’ONU y est prééminente.
En 1945, la prééminence américaine caractérise l’ordre, tandis que la Charte fonde celui de 1991.
En 1945, la prééminence américaine fonde l’ordre, tandis que la puissance soviétique domine en 1991.
En 1945, la Charte des Nations unies fonde l’ordre et interdit le recours à la force.

En 1945, la Charte des Nations unies fonde l’ordre et interdit le recours à la force.

Explication

L’ordre international désigne l’ensemble des règles, des institutions et des équilibres de puissance qui organisent les relations entre États, et non entre entreprises. En 1945, la Charte des Nations unies fonde l’ordre et interdit le recours à la force ; la prééminence américaine caractérise celui de 1991. L’interdiction du recours à la force et la prééminence de l’ONU ne caractérisent donc pas l’ordre de 1991, tandis que la prééminence américaine ne fonde pas celui de 1945 et que la puissance soviétique ne domine pas l’ordre de 1991.

31. Une analyse des limites du droit international face à la guerre conduit à retenir quelles propositions ?

Un État qui résiste peut ne pas être soumis par la force seule.
Le droit dépourvu de puissance protège difficilement face aux rapports de force.
La guerre met en évidence les limites d’un droit privé de puissance.
La force militaire suffit à soumettre un État dès qu’il oppose une résistance.
La force militaire seule ne garantit pas la soumission d’un État résistant.

Un État qui résiste peut ne pas être soumis par la force seule. · Le droit dépourvu de puissance protège difficilement face aux rapports de force. · La guerre met en évidence les limites d’un droit privé de puissance. · La force militaire seule ne garantit pas la soumission d’un État résistant.

Explication

Le droit sans puissance protège difficilement, et la force seule ne garantit pas la soumission d’un État qui résiste. Les deux formulations sur la résistance expriment cette limite ; affirmer que la force suffit la contredit.

32. À propos de l’intégrité territoriale et des positions internationales :

La méfiance envers un ordre jugé écrit sans elle contribue à ce refus d’alignement.
Une large partie du monde s’aligne sur les positions occidentales, malgré sa méfiance.
La norme d’intégrité territoriale demeure affirmée par 91 États.
Une large partie du monde refuse de s’aligner sur les positions occidentales.
La norme d’intégrité territoriale demeure affirmée par 141 États.

La méfiance envers un ordre jugé écrit sans elle contribue à ce refus d’alignement. · Une large partie du monde refuse de s’aligner sur les positions occidentales. · La norme d’intégrité territoriale demeure affirmée par 141 États.

Explication

La norme d’intégrité territoriale reste affirmée par 141 États, tandis qu’une large partie du monde refuse de s’aligner sur les positions occidentales par méfiance envers un ordre jugé écrit sans elle. Le chiffre de 91 États est erroné, et l’alignement occidental contredit le constat donné.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Le conflit ukrainien et l’ordre mondial.

Quand le conflit ukrainien s’ouvre-t-il et par quels événements ?

En 2014, avec l’annexion de la Crimée et la guerre du Donbass.

Quelle part des votants approuve l’indépendance ukrainienne le 1er décembre 1991 ?

Plus de 90 %.

Que prévoit le mémorandum de Budapest de décembre 1994 concernant les armes nucléaires en Ukraine ?

Le transfert vers la Russie d’environ 1 900 têtes stratégiques.

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Consultez la fiche de révision complète sur Le conflit ukrainien et l’ordre mondial.

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