★ À maîtriser
La Convention nationale, assemblée de députés élue au suffrage universel masculin, associe la République démocratique et sociale au droit à l’assistance et à l’instruction publique gratuite.
Le peuple exerce son pouvoir par l’élection au suffrage universel et par le droit à l’insurrection, illustré par le 10 août 1792 et les citoyens sans-culottes.
Compléments
📌 Les Montagnards, associés à Robespierre, se situent à gauche ; la Plaine occupe le centre et regroupe des personnes aisées ou bourgeoises ; les Girondins défendent des appels libéraux et s’opposent aux sans-culottes.
Souveraineté du peuple contre suffrage censitaire
★ À maîtriser
La victoire française à Valmy, le 20 septembre 1792, sauve la République dans le contexte de la guerre extérieure.
La République est aussi menacée à l’intérieur par des contre-révolutionnaires, notamment en Vendée et parmi les Chouans, qui rejettent les mesures républicaines.
Compléments
📌 Les Girondins s’opposent à la peine de mort de Louis XVI, craignant une guerre généralisée, tandis que les Montagnards et les Girondins divergent sur son procès.
📌 La République affronte une guerre extérieure contre l’Europe des rois et une guerre civile liée aux insurrections populaires de l’Ouest contre la République.
Guerres et contre-révolution → République menacée
★ À maîtriser
Compléments
La Terreur impose des mesures d’exception, dont le service militaire obligatoire et la réquisition économique, qui portent atteinte respectivement à la liberté individuelle et au droit de propriété.
La Loi des suspects contribue à une société de surveillance fondée sur la peur du complot, de la dénonciation et la suspension de libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression, la liberté du commerce et la sûreté de la personne.
La Terreur se caractérise par le principe d’être impitoyable afin de sauver la République et par une répression dont la guillotine est l’instrument.
En juin 1794, la République est sauvée et ses armées passent à la contre-agression.
La République est défendue par les armes au péril de la vie de ses défenseurs au nom de la souveraineté nationale.
★ À maîtriser
De 1794 à 1804, le Directoire instaure une République conservatrice opposée aux sans-culottes, avec une séparation des pouvoirs exécutif et législatif.
Sous le Directoire, le suffrage censitaire limite la souveraineté nationale et moins de 1 % des citoyens peuvent être élus.
Compléments
Le Directoire chasse les jacobins et les sans-culottes et supprime la loi du Maximum, rétablissant la liberté du commerce et le droit de propriété.
La suppression du Maximum entraîne une hausse de la misère et la disette, suscitant le mécontentement et l’accusation de « profiteurs de guerre » contre la bourgeoisie.
Souveraineté populaire sous la Convention, suffrage censitaire sous le Directoire
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1. Quels droits la Convention nationale associe-t-elle à la République démocratique et sociale ?
2. Quelle conception de la souveraineté distingue le suffrage universel du suffrage censitaire ?
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À quels droits la Convention nationale associe-t-elle la République démocratique et sociale ?
Au droit à l’assistance et à l’instruction publique gratuite.
Où réside la souveraineté populaire ?
Dans le peuple, de façon indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Quelle limite s’applique à l’exercice de la puissance du peuple entier ?
Aucune portion du peuple ne peut l’exercer.
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