QCM : Maîtrise de la syntaxe et du récit français — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel cas le participe passé employé avec l’auxiliaire avoir s’accorde-t-il avec le nom ou le pronom complément d’objet direct ?

Lorsque le COD est placé après le verbe
Lorsque le COD est placé avant le verbe
Lorsque le verbe est à l’infinitif
Lorsque le sujet est au pluriel

Lorsque le COD est placé avant le verbe

Explication

Avec l’auxiliaire avoir, le participe passé s’accorde seulement si le COD est placé avant le verbe. Si le COD est après, le participe reste invariable.

2. Quelle est la règle d’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire être ?

Il s’accorde avec le complément d’objet direct
Il s’accorde avec le sujet du verbe
Il s’accorde avec le complément circonstanciel
Il reste toujours invariable

Il s’accorde avec le sujet du verbe

Explication

Avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde avec le sujet. L’accord ne dépend donc pas de la place d’un COD.

3. Dans la phrase « Elle ___ fatiguée ___ continue de travailler », quelle combinaison de homophones grammaticaux convient ?

est / et
et / est
a / à
ou / où

est / et

Explication

« est » est le verbe être, et « et » est une conjonction de coordination qui relie deux idées. On peut remplacer « et » par « puis » pour vérifier qu’il s’agit bien du mot de liaison.

4. Quel temps du récit sert à raconter des actions passées en donnant l’impression qu’elles se déroulent sous les yeux du lecteur ?

L’imparfait de description
Le présent de vérité générale
Le présent de narration
Le présent d’énonciation

Le présent de narration

Explication

Le présent de narration rapporte au présent des actions passées pour donner un effet de récit « en direct ». Le présent d’énonciation, lui, renvoie au moment où l’on parle.

5. Quel temps est utilisé pour installer un décor, présenter un état ou montrer une action en cours de déroulement ?

Le présent de vérité générale
Le passé simple
Le conditionnel présent
L’imparfait de description

L’imparfait de description

Explication

L’imparfait de description sert à poser un arrière-plan, un décor ou une action vue dans son déroulement. Le passé simple, au contraire, fait avancer l’action principale.

6. Quelle affirmation caractérise le mieux une phrase simple ?

Elle contient au moins deux verbes conjugués
Elle comporte plusieurs propositions reliées par une coordination
Elle ne contient qu’une seule proposition
Elle associe obligatoirement une principale et une subordonnée

Elle ne contient qu’une seule proposition

Explication

Une phrase simple ne contient qu’une seule proposition. Les phrases à plusieurs propositions relèvent de la phrase complexe.

7. Quelle affirmation caractérise le mieux une phrase complexe ?

Elle ne peut pas comporter de verbe conjugué
Elle contient plusieurs propositions
Elle ne peut être composée que d’une seule proposition indépendante
Elle est forcément courte

Elle contient plusieurs propositions

Explication

Une phrase complexe réunit plusieurs propositions. Elle peut les relier par coordination, subordination ou juxtaposition.

8. Quelle proposition dépend d’une autre proposition et ne peut pas fonctionner seule dans la phrase ?

La proposition indépendante
La proposition principale uniquement
La proposition nominale
La proposition subordonnée

La proposition subordonnée

Explication

La proposition subordonnée dépend d’une autre proposition pour avoir son sens complet. La proposition indépendante, elle, peut fonctionner seule.

9. Par quel type de lien les propositions d’une phrase sont-elles réunies lorsqu’aucune n’en commande directement une autre ?

Par juxtaposition ou coordination
Par dérivation
Par nominalisation
Par antécédence

Par juxtaposition ou coordination

Explication

Des propositions indépendantes peuvent être reliées par juxtaposition ou coordination. Dans ce cas, aucune ne dépend syntaxiquement d’une autre.

10. Quelle proposition subordonnée complète un nom en apportant une information sur son antécédent ?

La proposition subordonnée circonstancielle
La proposition subordonnée complétive
La proposition subordonnée relative
La proposition subordonnée infinitive

La proposition subordonnée relative

Explication

La subordonnée relative dépend d’un nom, appelé antécédent, qu’elle précise ou complète. La complétive, elle, complète surtout le verbe de la principale.

11. Dans l’expression « le livre que j’ai acheté », quel est le rôle de « le livre » ?

C’est le sujet de la subordonnée
C’est le noyau de la subordonnée
C’est un mot interrogatif
C’est l’antécédent de la relative

C’est l’antécédent de la relative

Explication

L’antécédent est le mot, souvent un nom, que la subordonnée relative renseigne. Ici, « le livre » est bien le nom complété par « que j’ai acheté ».

12. Quelle caractéristique définit une interrogation indirecte ?

Elle est toujours introduite par « que »
Elle exprime obligatoirement une cause ou un but
Elle est intégrée à une autre phrase et ne prend pas de point d’interrogation
Elle remplace un complément du nom

Elle est intégrée à une autre phrase et ne prend pas de point d’interrogation

Explication

L’interrogation indirecte rapporte une question dans une autre phrase, sans point d’interrogation. Elle est donc intégrée à la principale.

13. Dans une phrase comme « Je me demande où il habite », quelle fonction joue la subordonnée interrogative indirecte ?

Elle sert de complément du nom
Elle sert de sujet du verbe principal
Elle sert de COD du verbe principal
Elle sert d’attribut du sujet

Elle sert de COD du verbe principal

Explication

La subordonnée interrogative indirecte peut remplir la fonction de COD ou de COI du verbe principal. Ici, « où il habite » complète le verbe « me demande » comme COD.

14. Quelle est la particularité essentielle d’une subordonnée infinitive ?

Elle ne contient jamais de verbe
Son noyau est un infinitif et elle possède son propre sujet
Elle est toujours introduite par un pronom relatif
Son noyau est un participe et elle exprime la cause

Son noyau est un infinitif et elle possède son propre sujet

Explication

La subordonnée infinitive est construite autour d’un infinitif, qui est son noyau, et elle a son propre sujet. Ce n’est donc pas une relative ni une participiale.

15. Dans « Le vent s’étant levé, les feuilles dansent », quelle valeur principale porte la subordonnée participiale ?

Une hypothèse
Une cause ou un rapport de temps
Une opposition
Une comparaison

Une cause ou un rapport de temps

Explication

La subordonnée participiale sert souvent à exprimer la cause ou le temps. Ici, « le vent s’étant levé » explique la suite de l’action.

16. Quel enchaînement correspond le mieux à l’organisation d’un discours argumentatif ?

Situation initiale, élément perturbateur, résolution
Thèse, arguments, exemples
Question, réponse, résumé
Description, portrait, dialogue

Thèse, arguments, exemples

Explication

Le discours argumentatif s’organise classiquement autour d’une thèse défendue par des arguments, appuyés par des exemples. Cet ordre aide à convaincre le destinataire.

17. Quel indice est le plus caractéristique d’un texte argumentatif ?

L’emploi de vers réguliers et de rimes
La narration d’actions successives au passé simple
L’absence totale de point de vue
La présence de connecteurs logiques comme cause, conséquence ou opposition

La présence de connecteurs logiques comme cause, conséquence ou opposition

Explication

L’argumentation repose sur des liens logiques qui structurent les idées et rendent le raisonnement clair. Les vers, les rimes ou le passé simple relèvent d’autres formes d’écriture.

18. Quelle distinction est correcte entre genre, type et tonalité ?

Le genre classe la forme générale, le type indique l’organisation du discours, la tonalité désigne l’effet produit
Le genre désigne l’effet produit, le type la forme générale, la tonalité le sujet traité
Le type classe les œuvres, le genre décrit le ton, la tonalité indique l’époque
Le genre correspond au narrateur, le type au lecteur, la tonalité aux personnages

Le genre classe la forme générale, le type indique l’organisation du discours, la tonalité désigne l’effet produit

Explication

Le genre renvoie à la forme globale, le type à la manière d’organiser l’information, et la tonalité à l’effet recherché sur le lecteur. Ces trois notions ne recouvrent donc pas le même aspect du texte.

19. Quelle tonalité cherche surtout à faire rire ou sourire le lecteur ?

La tonalité tragique
La tonalité pathétique
La tonalité épique
La tonalité comique ou humoristique

La tonalité comique ou humoristique

Explication

La tonalité comique vise à faire rire, tandis que l’humoristique cherche plutôt à faire sourire. Le tragique et le pathétique produisent des effets tout différents.

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Accord du participe passé — règle ?

S'accorde avec le COD si placé avant, sinon invariable.

Homophones grammaticaux — exemple ?

A/À, est/et, é/er, ou/où, ce/se.

Présent d’énonciation — rôle ?

Exprimer ce qui se passe au moment où l’on parle.

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