QCM : Médias et révolutions de l’information (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de caractéristiques définit une information au sens médiatique ?

Des faits vérifiés, de divertissement et destinés à un public restreint
Des opinions personnelles, d’intérêt privé et destinées à un large public
Des faits vérifiés, d’intérêt public et destinés à un large public
Des faits non vérifiés, d’intérêt public et destinés à un large public

Des faits vérifiés, d’intérêt public et destinés à un large public

Explication

Une information réunit des faits vérifiés, un intérêt public et une diffusion destinée à un large public. L’opinion personnelle n’est pas un fait établi, le divertissement restreint ne correspond pas à ces critères et l’absence de vérification invalide le dernier choix.

2. Un dispositif recueille des informations et les diffuse à grande échelle auprès du public. Comment le désigne-t-on ?

Une communication interpersonnelle
Un support matériel
Un média
Une information

Un média

Explication

Un média est un système d’information qui permet une diffusion massive d’informations. Un support matériel est un objet de diffusion, une information est un contenu, et une communication interpersonnelle ne désigne pas un système de diffusion massive.

3. Une équipe classe la presse papier, la radio et les réseaux sociaux en deux catégories. Quelle classification respecte la distinction entre médias traditionnels et nouveaux médias ?

Radio nouvelle ; presse papier et réseaux sociaux traditionnels
Radio et réseaux sociaux traditionnels ; presse papier nouvelle
Presse papier et radio traditionnelles ; réseaux sociaux nouveaux
Presse papier et réseaux sociaux traditionnels ; radio nouvelle

Presse papier et radio traditionnelles ; réseaux sociaux nouveaux

Explication

La presse papier et la radio font partie des médias traditionnels, tandis que les réseaux sociaux sont des médias numériques récents. La radio ne devient pas un nouveau média par le seul fait qu’elle puisse être diffusée en numérique ; la presse papier reste traditionnelle et la popularité des réseaux sociaux ne les rend pas traditionnels.

4. Une personne consulte des informations sur son téléphone à différents moments de la journée et pendant ses déplacements. Quelle évolution des pratiques numériques cette situation illustre-t-elle ?

Une pratique plus individuelle, immédiate, mobile et continue
Une pratique collective, immédiate, fixe et continue
Une pratique individuelle, différée, fixe et ponctuelle
Une pratique collective, différée, fixe et ponctuelle

Une pratique plus individuelle, immédiate, mobile et continue

Explication

Le numérique favorise une information de plus en plus individuelle, immédiate, mobile et continue. Une consultation à horaire fixe ou différée ne traduit pas cette immédiateté et cette mobilité, tandis que la consultation décrite n’est pas principalement collective.

5. Dans une comparaison des habitudes d’information, quel profil correspond davantage aux jeunes qu’aux adultes ?

Téléphone et réseaux sociaux, avec des contenus souvent peu spécialisés et incomplets
Sites d’information et contenus plus exigeants, consultés surtout sur téléphone
Téléphone et sites d’information, avec des contenus généralement spécialisés et complets
Réseaux sociaux et contenus plus exigeants, consultés surtout sur des sites d’information

Téléphone et réseaux sociaux, avec des contenus souvent peu spécialisés et incomplets

Explication

Les jeunes s’informent surtout sur téléphone et via les réseaux sociaux, souvent à partir de contenus peu spécialisés et incomplets ; les adultes recourent davantage aux sites d’information et recherchent des contenus plus exigeants. Le profil des sites et contenus exigeants correspond plutôt aux adultes, et les contenus spécialisés et complets ne caractérisent pas le profil décrit pour les jeunes.

6. Une enquête compare les pratiques d’information de plusieurs groupes : les différences apparaissent selon l’âge, le diplôme et le lieu de résidence. Quelle conclusion en découle ?

Les pratiques varient selon l’âge, le revenu et le type de média préféré
Les pratiques varient selon le niveau de qualification et le type d’appareil
Les pratiques varient selon le territoire et les préférences individuelles
Les pratiques varient selon l’âge, le niveau de qualification et le territoire

Les pratiques varient selon l’âge, le niveau de qualification et le territoire

Explication

Les pratiques d’information varient selon trois facteurs : l’âge, le niveau de qualification et le territoire. Le revenu ou le type d’appareil ne remplace pas ces facteurs, et une explication limitée aux préférences ou au territoire est incomplète.

7. Comment appelle-t-on les différences d’accès au numérique liées à l’âge et aux générations ?

La fracture numérique matérielle
La fracture numérique générationnelle
La fracture numérique territoriale
La fracture numérique scolaire

La fracture numérique générationnelle

Explication

La fracture numérique générationnelle désigne les différences d’accès au numérique selon l’âge et les générations. La fracture territoriale concerne les lieux, la fracture scolaire le niveau de qualification et la fracture matérielle le manque d’équipement.

8. Une enquête compare l’accès à Internet dans plusieurs pays ainsi qu’entre des quartiers urbains, des campagnes et des zones de montagne. Quel constat correspond aux disparités décrites ?

L’accès varie selon les médias choisis, plutôt que selon la couverture des territoires
L’accès varie entre continents et selon les territoires urbains, ruraux ou montagneux
L’accès varie surtout selon l’âge, sans différence notable entre les territoires
L’accès varie surtout selon les diplômes, indépendamment des régions étudiées

L’accès varie entre continents et selon les territoires urbains, ruraux ou montagneux

Explication

Les disparités d’accès à Internet existent entre continents et entre territoires urbains, ruraux ou de montagne. L’âge, le diplôme et le choix des médias renvoient à d’autres différences que celles visées ici.

9. Dans un village, plusieurs habitants ne peuvent pas effectuer de démarches en ligne : certains ne maîtrisent pas l’informatique, d’autres n’ont pas les moyens d’acheter un appareil et la connexion est insuffisante. Quelles causes de fracture numérique ces difficultés illustrent-elles ?

Le manque de contenus spécialisés, les disparités continentales et le choix des médias
Le manque de services dématérialisés, le manque de diplômes et le manque de médias
Les différences d’âge, les usages des réseaux sociaux et le manque de presse papier
Le manque de maîtrise, le manque d’équipement et le manque de réseaux

Le manque de maîtrise, le manque d’équipement et le manque de réseaux

Explication

La fracture numérique peut s’expliquer par le manque de maîtrise des outils, le manque d’équipement lié notamment aux difficultés financières et le manque de réseaux. Les services inaccessibles sont une conséquence, tandis que l’âge et les usages ne constituent pas les trois causes décrites.

10. Une personne sans accès aux démarches en ligne peine à déclarer ses impôts et à accéder à des services de santé. Quel enjeu démocratique cette situation illustre-t-elle ?

La fracture aggrave les inégalités et menace la cohésion sociale et républicaine
La fracture diversifie les sources d’information et renforce la cohésion territoriale
La fracture touche les usages médiatiques sans affecter l’accès aux services essentiels
La fracture améliore l’égalité d’accès en rendant les démarches administratives plus simples

La fracture aggrave les inégalités et menace la cohésion sociale et républicaine

Explication

En limitant l’accès à des services essentiels dématérialisés, la fracture numérique aggrave les inégalités sociales et territoriales et menace la cohésion sociale et républicaine. La diversité des médias relève d’un autre enjeu, et la fracture n’améliore pas l’égalité d’accès.

11. Une personne consulte des nouvelles en continu sur plusieurs supports et les partage sans prendre le temps de les examiner. Quel risque cette consommation immédiate peut-elle favoriser ?

Une baisse de la diversité des sources, entraînant des obstacles d’accès aux services administratifs
Un renforcement de l’analyse et de la pertinence, écartant les fausses informations et les théories complotistes
Une meilleure vérification des contenus, empêchant la circulation de récits complotistes
Un recul de l’analyse et de la pertinence, favorisant les fausses informations et les théories complotistes

Un recul de l’analyse et de la pertinence, favorisant les fausses informations et les théories complotistes

Explication

La multiplication des supports facilite le choix et la consommation immédiate, mais peut réduire le recul, l’analyse et la pertinence, et favoriser les fausses informations et les théories complotistes. L’idée d’une vérification automatiquement renforcée confond immédiateté et fiabilité.

12. Une journaliste reçoit une information reprise sur plusieurs sites, mais ne trouve pas de source originale vérifiable. Quelle démarche contribue à préserver la fiabilité de son article ?

Publier l’information sans contrôle dès qu’elle circule sur plusieurs sites
Reprendre l’information diffusée et considérer sa répétition comme une preuve
Reproduire le contenu d’un autre média sans vérifier son origine
Vérifier les sources et éviter de copier-coller l’information

Vérifier les sources et éviter de copier-coller l’information

Explication

La fiabilité de l’information suppose que les journalistes vérifient leurs sources et évitent le copier-coller. La circulation répétée ne prouve pas qu’une information a été vérifiée, et reprendre un contenu sans contrôle ne garantit pas sa fiabilité.

13. Comment définit-on un manuscrit ?

Une surface servant à écrire
Un livre écrit à la main
Un livre reproduit par impression
Une lettre transmise à un destinataire

Un livre écrit à la main

Explication

Un manuscrit est un livre écrit à la main. La lettre est une forme de correspondance, l’impression repose sur la reproduction mécanique et une surface d’écriture est un support, pas un manuscrit.

14. Dans l’Europe médiévale, une collection de manuscrits est rare, composée surtout de textes religieux ou antiques en latin ou en grec, et destinée à un petit groupe lettré : quel public décrit-elle ?

Une élite cultivée
Un public populaire largement alphabétisé
Les étudiants de toutes les universités
Un lectorat de masse aux intérêts variés

Une élite cultivée

Explication

La rareté des manuscrits, leurs sujets principalement religieux ou antiques et leur rédaction en latin ou en grec les réservaient à une élite cultivée. Un public populaire ou un lectorat de masse ne correspond pas à cet accès restreint; la croissance des universités ne rendait pas ces manuscrits accessibles à tous les étudiants.

15. À la Belle Époque, un éditeur prépare un journal pour le vendre à grande échelle : quel tirage et quel public correspondent aux caractéristiques de la presse de cette période ?

Des dizaines de milliers de titres pour un public unique
Des dizaines de milliers d’exemplaires pour des publics variés
Des dizaines de milliers d’exemplaires pour un public unique
Quelques centaines d’exemplaires pour des publics variés

Des dizaines de milliers d’exemplaires pour des publics variés

Explication

À la Belle Époque, les journaux sont tirés à des dizaines de milliers d’exemplaires et s’adressent à des publics variés. Un faible tirage reprend l’idée de rareté, tandis qu’un public unique ou un nombre de titres confond les caractéristiques décrites.

16. Une historienne compare le nombre de titres de presse en 1871 et en 1914 : quel résultat doit-elle retenir pour cette période ?

Le nombre de titres a triplé
Le nombre de titres a doublé
Le nombre de titres a été divisé par deux
Le nombre d’exemplaires a doublé

Le nombre de titres a doublé

Explication

Entre 1871 et 1914, le nombre de titres de presse a été multiplié par deux. Une multiplication par trois ou une division par deux modifie le sens de l’évolution, et le nombre d’exemplaires est une autre mesure que le nombre de titres.

17. Dans les années 1920, un service d’information diffuse des voix et de la musique à un public éloigné dès que les événements se déroulent. Quelle caractéristique de la radio rend cela possible ?

Une information sonore et instantanée transmise par les ondes
Une information sonore et mobile rendue possible par le transistor
Une information visuelle et instantanée transmise par les ondes
Une information quotidienne qui concurrence la presse écrite

Une information sonore et instantanée transmise par les ondes

Explication

Dans les années 1920, la diffusion par les ondes permet une information à la fois sonore et instantanée. L’information visuelle relève de la télévision, la mobilité du transistor apparaît en 1954 et la concurrence de la presse s’accentue dans les années 1930.

18. Dans les années 1930, un régime totalitaire utilise les émissions radiophoniques pour diffuser sa propagande, tandis que des journalistes commentent des événements en direct et que les émissions deviennent quotidiennes. Quel rôle plus large de la radio cette situation illustre-t-elle ?

Un média qui devient mobile grâce aux postes portatifs et sert aussi de vecteur de propagande
Un média qui concurrence la presse écrite et sert aussi de vecteur de propagande
Un média qui informe clandestinement en temps de guerre et sert aussi de vecteur de propagande
Un média qui remplace les communications militaires et sert aussi de vecteur de propagande

Un média qui concurrence la presse écrite et sert aussi de vecteur de propagande

Explication

Dans les années 1930, le direct et les émissions quotidiennes permettent à la radio de concurrencer la presse écrite, tandis que les régimes totalitaires l’emploient comme vecteur de propagande. Le rôle militaire renvoie aux débuts de la radio, l’information clandestine à la Seconde Guerre mondiale et la mobilité au transistor de 1954.

19. Pendant la Seconde Guerre mondiale, une personne cherche des nouvelles diffusées par les autorités et des informations transmises clandestinement. Quel média joue alors un rôle essentiel dans ces deux circuits ?

La presse écrite, comme moyen officiel et clandestin d’information
La radio, comme moyen officiel et clandestin d’information
Le transistor, comme moyen mobile d’information et d’écoute des jeunes
La radio, comme moyen de propagande et de divertissement quotidien

La radio, comme moyen officiel et clandestin d’information

Explication

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la radio devient un moyen essentiel d’information à la fois officiel et clandestin. La concurrence de la presse et la propagande caractérisent notamment les années 1930, tandis que le transistor rend l’écoute mobile après la guerre.

20. En 1954, une adolescente peut écouter les informations en se déplaçant grâce à un appareil radio portatif. Quelle invention explique ce changement ?

La diffusion par les ondes, qui rend la radio portative et mobile
Le poste imposant, qui rend la radio portative et mobile
Le transistor, qui rend la radio portative et mobile
Le direct radiophonique, qui rend la radio portative et mobile

Le transistor, qui rend la radio portative et mobile

Explication

Inventé en 1954, le transistor rend la radio portative et permet une écoute mobile, qui touche notamment les jeunes. Le poste imposant reste fixe, tandis que la diffusion par les ondes et le direct ne désignent pas cette invention.

21. Un nouveau média transmet en même temps la voix, le son et des images, alors que la radio propose une information sonore. Quelle caractéristique distingue ce média ?

Une information sonore, instantanée et visuelle
Une information sonore, régulière et visuelle
Une information sonore, instantanée et diffusée mondialement
Une information sonore, instantanée et sans image

Une information sonore, instantanée et visuelle

Explication

La télévision ajoute l’image à une information sonore et instantanée, ce qui la distingue de la radio. La diffusion mondiale simultanée relève de la mondovision rendue possible par Telstar en 1962, et la régularité des programmes constitue une autre évolution.

22. En 1962, un satellite permet à des téléspectateurs situés dans différents pays de regarder la même émission au même moment. Comment appelle-t-on cette diffusion ?

La retransmission événementielle
La mondovision
Le journal télévisé
La programmation régulière

La mondovision

Explication

Le lancement de Telstar en 1962 permet la mondovision : une même émission est diffusée simultanément dans le monde entier. Les retransmissions événementielles précèdent cette étape, le premier journal télévisé date de 1949 et la régularité des programmes ne désigne pas une diffusion mondiale simultanée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Médias et révolutions de l’information.

De quoi l’information est-elle constituée ?

De faits vérifiés, d’intérêt public et destinés à un large public.

Qu’est-ce qu’un média ?

Un système d’information permettant la diffusion massive d’informations.

Quels supports caractérisent les médias traditionnels ?

La presse papier, la radio et la télévision.

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