QCM : Mers et océans : tensions et appropriation (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel principe Hugo Grotius associe-t-il à l’ouvrage *Mare Liberum* publié en 1609 ?

Le contrôle national des ressources marines
La délimitation des mers territoriales
La souveraineté de l’État côtier
La libre circulation maritime

La libre circulation maritime

Explication

Dans *Mare Liberum*, Hugo Grotius est associé au principe de libre circulation maritime, que le droit de la mer cherche à équilibrer avec l’appropriation étatique. La souveraineté côtière confond liberté et contrôle, le contrôle des ressources renvoie aux droits de la ZEE, et la délimitation territoriale n’est pas le principe attribué à Grotius.

2. Quelle chronologie décrit correctement l’adoption et l’entrée en vigueur de la CNUDM ?

Adoptée à Montego Bay en 1994, entrée en vigueur en 1982
Adoptée à Montego Bay en 1982, entrée en vigueur en 1982
Adoptée à Genève en 1982, entrée en vigueur en 1994
Adoptée à Montego Bay en 1982, entrée en vigueur en 1994

Adoptée à Montego Bay en 1982, entrée en vigueur en 1994

Explication

La CNUDM a été signée à Montego Bay et adoptée en 1982, puis est entrée en vigueur en 1994. La réponse qui inverse les dates confond adoption et entrée en vigueur, celle qui situe l’adoption à Genève confond les conférences antérieures avec la signature, et celle qui donne 1982 pour les deux dates confond signature et mise en vigueur.

3. Un navire étranger traverse une bande maritime située à 10 milles nautiques d’une côte. Quel régime s’applique à cette zone ?

La zone contiguë, avec contrôles côtiers et navigation maintenue
La haute mer, sans souveraineté étatique et avec libertés encadrées
La ZEE, avec droits côtiers sur les ressources et navigation étrangère
La mer territoriale, avec souveraineté côtière et passage inoffensif

La mer territoriale, avec souveraineté côtière et passage inoffensif

Explication

À 10 milles nautiques, le navire se trouve dans la mer territoriale, qui s’étend jusqu’à 12 milles et relève de la souveraineté de l’État côtier, sous réserve du passage inoffensif. La ZEE s’étend plus loin, la haute mer se situe au-delà des juridictions nationales et la zone contiguë n’est pas le régime applicable à cette distance.

4. Un État côtier autorise la prospection de ressources dans une zone située à 150 milles nautiques de ses côtes. Quelle règle décrit les droits des autres États dans cette ZEE ?

Ils peuvent exploiter les ressources dès lors qu’ils maintiennent la navigation
Ils conservent la navigation, le survol et la pose de câbles et pipelines
Ils exercent une souveraineté égale sur l’eau, le fond et l’espace aérien
Ils doivent obtenir l’autorisation côtière pour naviguer et survoler la zone

Ils conservent la navigation, le survol et la pose de câbles et pipelines

Explication

Dans une ZEE, l’État côtier possède des droits souverains sur l’exploration, l’exploitation et la gestion des ressources, tandis que les autres États conservent notamment la navigation, le survol et la pose de câbles et pipelines. La souveraineté complète correspond à la confusion avec la mer territoriale, et l’exploitation des ressources n’est pas une liberté générale des autres États.

5. Dans une zone maritime contestée, les États s’opposent sur l’accès à des gisements offshore et sur le contrôle de câbles sous-marins. Quels enjeux sont au cœur de cette rivalité ?

La pêche et la gestion des ressources halieutiques
La circulation des navires et le contrôle des voies portuaires
L’accès aux hydrocarbures et le contrôle des infrastructures sous-marines
L’exploitation des minerais et la protection des espaces côtiers

L’accès aux hydrocarbures et le contrôle des infrastructures sous-marines

Explication

Les tensions maritimes peuvent porter à la fois sur les hydrocarbures offshore et sur les infrastructures sous-marines, dont les câbles. La pêche est un autre enjeu cité, mais ne correspond pas au cas décrit; les voies portuaires ne désignent pas les câbles, et les minerais ou la protection côtière ne sont pas les enjeux présentés ici.

6. Un État côtier revendique une ZEE et affirme que celle-ci constitue une extension de son territoire national au sens strict. Quelle appréciation juridique convient ?

La revendication est inexacte : la ZEE confère surtout des droits souverains sur les ressources
La revendication est exacte : la ZEE relève pleinement de la souveraineté nationale
La revendication est inexacte : la ZEE correspond à une zone de haute mer sans droits côtiers
La revendication est exacte : la ZEE place les eaux, les fonds et l’espace aérien sous souveraineté côtière

La revendication est inexacte : la ZEE confère surtout des droits souverains sur les ressources

Explication

Une ZEE n’est pas un territoire national au sens strict : elle confère principalement à l’État côtier des droits souverains sur les ressources. La souveraineté territoriale complète renvoie à la mer territoriale, tandis que l’assimilation à la haute mer nie les droits côtiers reconnus dans la ZEE.

7. Deux États présentent des prétentions qui se chevauchent sur une même ZEE. Quelle démarche correspond au principe de délimitation maritime ?

Partager les ressources sans traiter la délimitation des prétentions
Faire prévaloir la revendication de l’État dont la côte est la plus longue
Rechercher un compromis par négociation, arbitrage ou contentieux
Appliquer une frontière automatique fondée sur la seule distance aux côtes

Rechercher un compromis par négociation, arbitrage ou contentieux

Explication

La délimitation d’une ZEE constitue un compromis juridique et géopolitique; en cas de chevauchement, la négociation, l’arbitrage ou le contentieux deviennent centraux. Une frontière automatique ou la longueur des côtes ne règle pas à elle seule le différend, et partager les ressources ne remplace pas la délimitation.

8. Quelle conclusion le tribunal arbitral saisi par les Philippines a-t-il rendue en 2016 au sujet des revendications chinoises de « droits historiques » dans la ligne en neuf traits ?

Elles produisaient des effets au-delà des droits prévus par la CNUDM
Elles étaient validées dès lors qu’elles précédaient l’adoption de la CNUDM
Elles ne pouvaient produire d’effets au-delà des droits prévus par la CNUDM
Elles établissaient la souveraineté chinoise sur toutes les eaux revendiquées

Elles ne pouvaient produire d’effets au-delà des droits prévus par la CNUDM

Explication

Le tribunal arbitral a jugé que ces revendications ne pouvaient produire d’effets juridiques au-delà des droits prévus par la CNUDM. Les présenter comme des droits conventionnels ou comme une décision de souveraineté territoriale déforme la portée de la sentence.

9. Un passage maritime étroit concentre une part importante des échanges mondiaux et se trouve exposé à des rivalités militaires : quelle catégorie géographique décrit cette situation ?

Un espace de stockage énergétique
Un goulot d’étranglement maritime
Une zone de production pétrolière
Une mer intérieure semi-fermée

Un goulot d’étranglement maritime

Explication

Un détroit est un goulot d’étranglement qui concentre des flux mondiaux dans un espace étroit, souvent proche des côtes et exposé aux rivalités militaires. Une mer intérieure, un dépôt ou une zone de production ne désignent pas cette concentration des flux de transit.

10. En 2024, quel ordre de grandeur du trafic pétrolier quotidien transitait par Ormuz, et quelle part approximative de la consommation mondiale de liquides pétroliers cela représentait-il ?

Environ 2 millions de barils par jour, soit près de 20 %
Environ 20 millions de barils par jour, soit près de 10 %
Environ 2 millions de barils par jour, soit près de 10 %
Environ 20 millions de barils par jour, soit près de 20 %

Environ 20 millions de barils par jour, soit près de 20 %

Explication

En 2024, environ 20 millions de barils de pétrole par jour transitaient par Ormuz, soit près de 20 % de la consommation mondiale de liquides pétroliers. Les autres valeurs confondent le volume ou la proportion rapportée à l’échelle mondiale.

11. Quel rôle géographique et économique caractérise la mer de Chine méridionale ?

Elle relie l’océan Indien à l’Atlantique par Malacca et concentre surtout des routes commerciales.
Elle relie l’océan Indien au Pacifique par Ormuz et concentre surtout des flux énergétiques.
Elle relie l’océan Indien au Pacifique par Malacca et concentre routes commerciales, ressources halieutiques et énergétiques potentielles.
Elle relie la mer Rouge au Pacifique par Malacca et concentre surtout des ressources halieutiques.

Elle relie l’océan Indien au Pacifique par Malacca et concentre routes commerciales, ressources halieutiques et énergétiques potentielles.

Explication

Le détroit de Malacca relie cette mer à la fois à l’océan Indien et au Pacifique, au sein d’un espace réunissant routes commerciales et ressources halieutiques et énergétiques potentielles. Ormuz est un autre détroit, tandis que les autres réponses modifient les océans reliés ou écartent des caractéristiques importantes.

12. Quels États figurent parmi ceux dont les revendications maritimes se chevauchent en mer de Chine méridionale ?

La Chine, le Japon, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.
La Chine, les Philippines, le Vietnam, Singapour et Brunei.
La Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.
La Chine, les Philippines, le Vietnam, l’Indonésie et Brunei.

La Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.

Explication

Les revendications qui se chevauchent concernent notamment la Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei. L’Indonésie, Singapour et le Japon remplacent chacun à tort un État cité parmi les principaux acteurs de ces revendications.

13. Dans un différend maritime entre les Philippines et la Chine, un État invoque une occupation ancienne pour justifier ses droits sur une zone. Quel principe juridique le contentieux rappelle-t-il ?

Les droits maritimes découlent d’une occupation effective, même sans fondement conventionnel.
Les droits maritimes découlent de la CNUDM, non d’une simple occupation ou revendication historique.
Les droits maritimes découlent d’une revendication historique, même en cas de conflit avec la CNUDM.
Les droits maritimes découlent des opérations de liberté de navigation menées par des puissances tierces.

Les droits maritimes découlent de la CNUDM, non d’une simple occupation ou revendication historique.

Explication

Le contentieux rappelle que les droits maritimes sont fondés sur la CNUDM, et non sur une simple occupation ou une revendication historique. L’occupation effective et les droits historiques sont précisément les fondements insuffisants, tandis que les opérations de navigation ne définissent pas l’attribution des droits.

14. Un responsable compare un détroit dont la fermeture interromprait rapidement des flux énergétiques à la mer de Chine méridionale. Quel enjeu distingue cette dernière ?

La perturbation temporaire des flux, sans enjeu de contrôle des archipels ni des normes.
Le contrôle d’un unique couloir de transit consacré aux approvisionnements énergétiques.
La maîtrise durable des routes, des archipels, des ressources et des normes de circulation.
La fermeture immédiate d’un passage étroit qui interromprait les flux énergétiques.

La maîtrise durable des routes, des archipels, des ressources et des normes de circulation.

Explication

En mer de Chine méridionale, l’enjeu est la maîtrise durable des routes, des archipels, des ressources et des normes de circulation, à la différence d’Ormuz où une fermeture perturbe immédiatement les flux énergétiques. La fermeture d’un passage étroit transpose le cas d’Ormuz, et les autres réponses réduisent ou déforment l’enjeu de long terme.

15. Une analyse juridique de la sentence arbitrale de 2016 doit déterminer ce qu’elle a statué sur les droits historiques revendiqués par la Chine. Quelle conclusion convient ?

Elle a rejeté toute revendication maritime chinoise dans l’ensemble de la mer.
Elle a reconnu les droits historiques revendiqués par la Chine sur une grande partie de la mer.
Elle a rejeté les droits historiques revendiqués par la Chine sur une grande partie de la mer.
Elle a confirmé les droits historiques chinois à la suite d’un accord bilatéral avec les Philippines.

Elle a rejeté les droits historiques revendiqués par la Chine sur une grande partie de la mer.

Explication

La sentence arbitrale de 2016 a rejeté les droits historiques revendiqués par la Chine sur une grande partie de la mer, sans que cela signifie le rejet de toute revendication maritime chinoise. Reconnaître ces droits inverse la décision, et la sentence n’est pas présentée comme un accord bilatéral.

16. Lors d’un bilan territorial des aménagements chinois dans les Spratleys, quel ordre de grandeur faut-il retenir pour les récifs transformés et la superficie gagnée sur la mer ?

Sept récifs transformés et environ 1 300 hectares gagnés sur la mer.
Sept récifs transformés et environ 300 hectares gagnés sur la mer.
Environ 1 300 récifs transformés et sept hectares gagnés sur la mer.
Trois récifs transformés et environ 1 300 hectares gagnés sur la mer.

Sept récifs transformés et environ 1 300 hectares gagnés sur la mer.

Explication

La Chine a transformé sept récifs des Spratleys en îles artificielles, gagnant environ 1 300 hectares sur la mer. La réponse qui inverse nombre et superficie confond les unités, tandis que trois récifs et 300 hectares sous-estiment respectivement les données.

17. Pour consolider ses revendications et contrôler un axe reliant l’océan Indien au Pacifique, quelle combinaison décrit la stratégie chinoise en mer de Chine méridionale ?

Liberté de navigation, démilitarisation et retrait des forces navales.
Pression diplomatique, absence d’aménagement et surveillance par les garde-côtes seuls.
Appropriation des espaces, militarisation et présence navale permanente.
Aménagement civil des récifs, arbitrage international et présence navale ponctuelle.

Appropriation des espaces, militarisation et présence navale permanente.

Explication

La stratégie associe appropriation, militarisation et présence navale permanente afin de consolider les revendications et de contrôler l’axe reliant les océans Indien et Pacifique. La liberté de navigation relève des opérations américaines et partenaires, tandis que les autres réponses omettent ou remplacent des éléments de cette combinaison.

18. Dans l’évaluation mondiale de la FAO publiée en 2025, quelle part des 2 570 stocks marins évalués est classée comme surexploitée ?

64,5 %
45,5 %
35,5 %
50 %

35,5 %

Explication

La FAO classe 35,5 % des stocks évalués comme surexploités, tandis que 64,5 % sont exploités à un niveau biologiquement viable. Le taux de 64,5 % correspond aux stocks viables, et 50 % ne reprend pas le résultat de l’évaluation.

19. Quelle quantité annuelle le PNUE estime-t-il pour l’usage mondial de sable et de granulats ?

Environ 15 milliards de tonnes
Environ 50 milliards de tonnes
Environ 64,5 milliards de tonnes
Environ 35,5 milliards de tonnes

Environ 50 milliards de tonnes

Explication

Le PNUE estime l’usage mondial de sable et de granulats à environ 50 milliards de tonnes par an, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde. Les valeurs de 35,5 et 64,5 milliards confondent cette estimation avec les pourcentages relatifs aux stocks halieutiques.

20. Pour estimer l’élévation moyenne mondiale des mers d’ici 2100 dans un scénario de très fortes émissions, quelle fourchette faut-il retenir par rapport à 1995-2014 ?

De 0,15 à 0,30 m
De 0,55 à 0,63 m
De 0,63 à 1,01 m
De 0,28 à 0,55 m

De 0,63 à 1,01 m

Explication

Le scénario de très fortes émissions correspond à une élévation de 0,63 à 1,01 m d’ici 2100 par rapport à 1995-2014. La fourchette de 0,28 à 0,55 m concerne les très faibles émissions, tandis que 15 à 30 cm est l’ordre de grandeur probable autour de 2050.

21. Un accord international doit permettre de créer des aires marines protégées en haute mer, d’imposer des études d’impact et d’encadrer l’exploitation des ressources génétiques. De quel accord s’agit-il ?

Le Sanctuaire Pelagos
La CNUDM
L’accord BBNJ
La Conférence de l’ONU sur l’océan de Nice

L’accord BBNJ

Explication

L’accord BBNJ prévoit notamment ces outils de gouvernance pour la biodiversité marine des zones situées au-delà des juridictions nationales. La CNUDM encadre les espaces maritimes, tandis que la conférence de Nice est un forum de mobilisation et que Pelagos est un sanctuaire régional.

22. Un projet de protection marine suscite des désaccords entre États qui invoquent la pêche, l’exploitation minière, la navigation et leur souveraineté. Quel conflit d’intérêts cette situation illustre-t-elle ?

La concurrence entre les juridictions nationales et les organismes de recherche
La concurrence entre la pêche artisanale et le tourisme côtier
La concurrence entre les règles de protection et les données scientifiques
La concurrence entre objectifs environnementaux et intérêts économiques ou géopolitiques

La concurrence entre objectifs environnementaux et intérêts économiques ou géopolitiques

Explication

Les objectifs environnementaux marins peuvent entrer en conflit avec les intérêts liés à la pêche, aux ressources énergétiques et minières, à la navigation et à la souveraineté. Réduire le problème à la superficie ou à la recherche scientifique ne rend pas compte de cette concurrence.

23. Une aire marine protégée autorise la pêche et le tourisme dans certaines parties, tout en réservant d’autres zones à une protection forte. Quelle conclusion convient le mieux ?

Le niveau de protection varie selon les zones et les usages autorisés
L’ensemble de l’aire bénéficie d’une protection forte identique
Les usages autorisés déterminent seulement la superficie de l’aire
L’aire est dépourvue de protection puisque des usages y sont permis

Le niveau de protection varie selon les zones et les usages autorisés

Explication

Le statut d’aire marine protégée recouvre des niveaux de protection différents : certains secteurs peuvent autoriser des usages, tandis que d’autres imposent de fortes restrictions. Permettre la pêche ou le tourisme n’annule donc pas le statut, et une protection forte ne s’applique pas nécessairement à toute l’aire.

24. Quel constat a été établi en mars 2025 sur l’étendue maximale de la banquise arctique ?

Elle a diminué de 28 % par rapport à l’année 2005.
Elle a été la plus élevée de la série satellitaire commencée en 1979.
Elle a été la plus faible de la série estivale commencée en 2005.
Elle a été la plus faible de la série satellitaire commencée en 1979.

Elle a été la plus faible de la série satellitaire commencée en 1979.

Explication

En mars 2025, l’étendue maximale de la banquise a atteint son niveau le plus faible depuis le début de la série satellitaire, en 1979. Le minimum estival et la baisse de 28 % renvoient à d’autres constats, tandis que 2005 n’est pas le début de la série.

25. Dans l’Arctique, la glace devient moins étendue et plus mince. Quelle évolution cette situation favorise-t-elle ?

Une fermeture des routes maritimes et des préoccupations de sécurité.
Une hausse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité.
Une baisse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité.
Une hausse du trafic maritime et un recul des préoccupations de sécurité.

Une hausse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité.

Explication

La diminution et l’amincissement de la glace facilitent l’augmentation du trafic maritime tout en renforçant les préoccupations de sécurité. La baisse du trafic, son association à un recul des préoccupations ou la fermeture des routes contredisent ce mécanisme.

26. Un projet arctique combine une liaison saisonnière plus courte entre l’Europe et l’Asie, l’exploitation potentielle de ressources et des discussions sur les frontières maritimes. À quel ensemble d’enjeux correspond-il ?

Routes maritimes, ressources, délimitation des ports et présence civile.
Routes terrestres, ressources, délimitation des plateaux et présence militaire.
Routes maritimes, ressources, délimitation des plateaux et présence militaire.
Routes maritimes, tourisme, délimitation des plateaux et présence militaire.

Routes maritimes, ressources, délimitation des plateaux et présence militaire.

Explication

Les enjeux arctiques associent l’ouverture saisonnière de routes plus courtes, l’accès potentiel aux ressources, la délimitation des plateaux continentaux et la présence militaire. Les ports, les routes terrestres ou le tourisme ne remplacent pas ces enjeux dans le tableau décrit.

27. Pourquoi le réchauffement arctique peut-il à la fois fragiliser l’environnement et intensifier les rivalités ?

Il fragilise les écosystèmes tout en rendant l’espace moins accessible aux activités économiques et stratégiques.
Il renforce les écosystèmes tout en rendant l’espace plus accessible aux activités économiques et stratégiques.
Il fragilise les écosystèmes tout en rendant l’espace plus accessible aux activités économiques et stratégiques.
Il fragilise les écosystèmes tout en écartant les activités économiques et stratégiques de l’espace.

Il fragilise les écosystèmes tout en rendant l’espace plus accessible aux activités économiques et stratégiques.

Explication

Le réchauffement fragilise les écosystèmes, mais rend aussi l’Arctique plus accessible aux activités économiques et stratégiques, ce qui nourrit les rivalités. Les autres réponses inversent l’un de ces deux effets ou écartent le lien avec les rivalités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Mers et océans : tensions et appropriation.

Quelle œuvre associe Hugo Grotius au principe de libre circulation maritime ?

*Mare Liberum*, publiée en 1609.

En quelle année la CNUDM a-t-elle été adoptée à Montego Bay ?

En 1982.

Jusqu’à quelle distance s’étend la mer territoriale ?

Jusqu’à 12 milles nautiques, soit environ 22 km.

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