QCM : Méthodologie de l’explication de texte (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel type de passage constitue le support de l’explication de texte ?

Un extrait de 15 à 20 lignes choisi librement, dont il faut défendre une interprétation personnelle
Une œuvre entière d’un auteur au programme, dont il faut présenter le contexte historique
Un chapitre complet d’un auteur au programme, dont il faut résumer les principales idées
Un extrait de 15 à 20 lignes d’un auteur au programme, dont il faut dégager précisément le sens et rendre raison

Un extrait de 15 à 20 lignes d’un auteur au programme, dont il faut dégager précisément le sens et rendre raison

Explication

L’exercice s’appuie sur un extrait de 15 à 20 lignes et demande d’en établir précisément le sens. Un résumé des idées principales ne suffit pas, car il faut aussi rendre raison du passage.

2. Pour rendre compte de l’argumentation d’un auteur, que faut-il faire dans une explication de texte ?

Présenter le thème général, puis évaluer la vérité de la thèse sans reconstruire les arguments
Repérer les exemples, puis remplacer la thèse de l’auteur par une position plus convaincante
Formuler le problème, identifier la thèse et expliquer pourquoi et comment l’auteur la défend
Identifier la conclusion, puis discuter les conséquences sans préciser le problème posé

Formuler le problème, identifier la thèse et expliquer pourquoi et comment l’auteur la défend

Explication

L’explication doit faire apparaître le problème, la thèse et la logique qui justifie l’argumentation de l’auteur. Évaluer la vérité de la thèse sans reconstruire ses raisons ne répond pas à cet objectif.

3. Après avoir exposé la thèse d’un auteur, un élève souhaite montrer qu’un argument ne la justifie pas suffisamment ; quelle démarche convient ?

D’abord expliquer pourquoi l’auteur défend sa thèse, puis évaluer la suffisance de son raisonnement
Écarter toute évaluation et reformuler le passage sans préciser la fonction des arguments
Commencer par réfuter la thèse, puis présenter les raisons de l’auteur comme des objections
Remplacer l’argumentation de l’auteur par une thèse concurrente avant d’examiner son raisonnement

D’abord expliquer pourquoi l’auteur défend sa thèse, puis évaluer la suffisance de son raisonnement

Explication

Il faut d’abord comprendre et expliquer les raisons pour lesquelles l’auteur soutient sa thèse, avant de discuter leur suffisance. Réfuter d’emblée la thèse confond l’explication avec l’évaluation du raisonnement.

4. Quelle organisation doit suivre la copie d’une explication de texte ?

Un résumé initial, une discussion libre et une conclusion présentant une thèse personnelle
Une introduction, un plan thématique en parties et une conclusion comparative
Une présentation de l’auteur, une liste d’arguments et une conclusion historique
Une introduction, un développement linéaire phrase par phrase et une conclusion

Une introduction, un développement linéaire phrase par phrase et une conclusion

Explication

La copie comporte une introduction, un développement qui explique le texte linéairement, phrase par phrase, puis une conclusion. Un plan thématique en parties ne correspond pas à cette structure imposée.

5. Comment les sept étapes de la méthode se répartissent-elles entre le brouillon et la copie ?

Les étapes 1 à 4 se font au brouillon, puis les étapes 5 à 7 sur la copie
Les étapes 1 à 5 se font au brouillon, puis les étapes 6 et 7 sur la copie
Les étapes 1 à 3 se font au brouillon, puis les étapes 4 à 7 sur la copie
Les étapes 1 à 4 se font sur la copie, puis les étapes 5 à 7 au brouillon

Les étapes 1 à 4 se font au brouillon, puis les étapes 5 à 7 sur la copie

Explication

La méthode répartit les étapes 1 à 4 dans le travail préparatoire et les étapes 5 à 7 dans la rédaction de la copie. Placer la quatrième étape sur la copie décale à tort la frontière entre les deux phases.

6. Une candidate réserve 1 h 55 au brouillon et 2 h 05 à la rédaction ; à quelle durée totale indicative cela correspond-il ?

Quatre heures et dix minutes pour l’ensemble de l’épreuve
Trois heures et cinquante minutes pour l’ensemble de l’épreuve
Quatre heures pour l’ensemble de l’épreuve
Quatre heures et vingt minutes pour l’ensemble de l’épreuve

Quatre heures pour l’ensemble de l’épreuve

Explication

Les durées indicatives du brouillon et de la copie, 1 h 55 et 2 h 05, totalisent quatre heures. Une durée de trois heures cinquante minutes ne correspond pas à la somme de ces deux phases.

7. Quelle démarche permet de repérer méthodiquement la structure d’un texte ?

Le recopier en entier au brouillon, repérer les exemples, puis classer les paragraphes selon leur longueur
Le lire au moins trois fois sans écrire, annoter concepts, connecteurs et exemples par couleur, numéroter les lignes, puis découper les étapes et leur attribuer une fonction
Commencer par découper chaque phrase, chercher ensuite les connecteurs, puis annoter les concepts sans relire le texte
Le lire une fois en surlignant chaque phrase d’une couleur unique, puis rédiger directement un résumé sans numéroter les lignes

Le lire au moins trois fois sans écrire, annoter concepts, connecteurs et exemples par couleur, numéroter les lignes, puis découper les étapes et leur attribuer une fonction

Explication

Le repérage associe plusieurs lectures sans écriture, un code couleur distinct, la numérotation des lignes, puis le découpage et l’identification de la fonction des étapes. Un résumé après une seule lecture ne permet pas de suivre cette démarche de repérage.

8. Un connecteur fort apparaît au milieu d’une phrase qui développe deux idées distinctes ; comment faut-il traiter ce passage ?

Le diviser à chaque virgule, car toute ponctuation marque une nouvelle étape du raisonnement
Le conserver dans une seule étape, car une phrase forme toujours une unité de sens complète
Le rattacher à la phrase suivante, car un connecteur fort ne peut pas signaler une étape interne
Le découper en plusieurs unités de sens, car une étape ne coïncide pas nécessairement avec une phrase entière

Le découper en plusieurs unités de sens, car une étape ne coïncide pas nécessairement avec une phrase entière

Explication

Une étape correspond à une unité de sens et peut donc commencer à l’intérieur d’une phrase lorsqu’un connecteur marque un changement. Considérer chaque phrase comme une seule unité empêcherait de distinguer les deux idées du passage.

9. Pour analyser une étape d’un texte, quelles questions faut-il traiter successivement ?

Que dit l’auteur, que veut-il dire et pourquoi le dit-il ?
Quel est le concept, quelle est sa définition et quel exemple lui correspond ?
Quelle est l’objection, quelle est la réponse et quelle est la conclusion ?
Quel est le thème, quelle est la thèse et quel est le plan ?

Que dit l’auteur, que veut-il dire et pourquoi le dit-il ?

Explication

Ces trois questions permettent de restituer le contenu de l’étape, d’en interpréter le sens et d’en dégager la fonction. Identifier seulement le thème, la thèse et le plan relève plutôt de la préparation de l’introduction.

10. Un élève reformule une idée du texte en lui attribuant une affirmation que l’auteur ne défend pas ; quel problème cela révèle-t-il ?

Il illustre le raisonnement en proposant un exemple pertinent.
Il projette une idée sur l’auteur au lieu de reformuler fidèlement son propos.
Il définit un concept selon le sens qu’il prend dans le passage.
Il contextualise le propos en reliant l’idée à son époque.

Il projette une idée sur l’auteur au lieu de reformuler fidèlement son propos.

Explication

La reformulation doit restituer précisément ce que l’auteur affirme, sans ajouter une idée étrangère à son propos. Contextualiser peut éclairer le texte, mais ne justifie pas d’attribuer à l’auteur une affirmation qu’il ne fait pas.

11. Comment faut-il définir un concept clé rencontré dans un texte ?

En reprenant la formulation de l’auteur, sans expliquer le sens qu’elle prend dans le passage.
En donnant un synonyme courant, même s’il ne correspond pas au contexte de l’argument.
Avec ses propres mots, en tenant compte du sens du concept dans le texte et de son contexte.
À partir d’une définition générale apprise, sans l’adapter au passage étudié.

Avec ses propres mots, en tenant compte du sens du concept dans le texte et de son contexte.

Explication

La définition doit être formulée avec ses propres mots tout en respectant le sens du concept dans le passage et son contexte. Une définition générale apprise peut être utile, mais elle risque de manquer le sens particulier donné au terme dans le texte.

12. Dans quel ordre préparer au brouillon les éléments de l’introduction ?

La thèse, le problème, le thème, les enjeux et la structure du texte.
Le thème, la thèse, le problème, la structure du texte et les enjeux.
Le thème, le problème, la thèse, les enjeux et la structure du texte.
Le problème, le thème, les enjeux, la thèse et la structure du texte.

Le thème, le problème, la thèse, les enjeux et la structure du texte.

Explication

La préparation suit l’ordre thème, problème, thèse, enjeux, puis structure du texte. Placer la thèse avant le problème inverse l’ordre attendu, car la thèse répond au problème posé.

13. Dans une introduction, quelle distinction permet de ne pas confondre le thème et la thèse ?

Le thème présente la portée de l’idée, tandis que la thèse annonce les différentes étapes du texte.
Le thème indique la réponse de l’auteur, tandis que la thèse nomme le sujet général du texte.
Le thème indique le sujet du texte, tandis que la thèse est la réponse principale de l’auteur au problème.
Le thème formule une question ouverte, tandis que la thèse situe l’idée dans un autre domaine.

Le thème indique le sujet du texte, tandis que la thèse est la réponse principale de l’auteur au problème.

Explication

Le thème désigne ce dont parle le texte, alors que la thèse exprime la réponse principale défendue par l’auteur. La portée de l’idée relève des enjeux, et non de la définition du thème.

14. Comment organiser les éléments dans l’introduction rédigée ?

Reprendre dans l’ordre le thème, le problème, la thèse, les enjeux et le plan du texte.
Définir le thème et la thèse, puis intégrer le problème et le plan sans ordre particulier.
Commencer par les enjeux, poursuivre avec le thème et la thèse, puis terminer par le problème.
Présenter d’abord la thèse et le plan, puis ajouter le thème, le problème et les enjeux.

Reprendre dans l’ordre le thème, le problème, la thèse, les enjeux et le plan du texte.

Explication

L’introduction rédigée reprend au propre, dans cet ordre, le thème, le problème, la thèse, les enjeux et le plan. Présenter la thèse avant le problème ne respecte pas cette progression.

15. Comment organiser les parties du développement linéaire ?

Faire correspondre chaque partie à une étape du texte, la distinguer graphiquement et respecter l’ordre de l’extrait.
Faire correspondre chaque partie à une notion du cours et suivre l’ordre dans lequel ces notions ont été étudiées.
Découper l’extrait en parties de longueur égale et déplacer les passages pour rapprocher les idées similaires.
Regrouper dans chaque partie les idées par thème, même si elles apparaissent à différents endroits de l’extrait.

Faire correspondre chaque partie à une étape du texte, la distinguer graphiquement et respecter l’ordre de l’extrait.

Explication

Le développement suit les étapes du texte : chaque partie correspond à une étape, est distinguée graphiquement et respecte l’ordre de l’extrait. Un regroupement thématique peut rapprocher des idées, mais il abandonne alors la progression linéaire du passage.

16. Quelle démarche rend compte du travail attendu dans chaque partie d’un développement linéaire ?

Présenter l’idée générale, expliquer les unités de sens et leur fonction, analyser les concepts, justifier l’argument par un exemple, puis conclure par un bilan et une transition motivée.
Commencer par un exemple, exposer les connaissances de cours, résumer l’étape, puis conclure par une transition sans bilan.
Analyser les concepts, donner son avis sur l’argument, résumer l’ensemble de l’extrait, puis annoncer une partie suivante sans la relier.
Présenter l’idée générale, recopier les unités de sens, définir les concepts séparément, ajouter un exemple, puis passer à la partie suivante.

Présenter l’idée générale, expliquer les unités de sens et leur fonction, analyser les concepts, justifier l’argument par un exemple, puis conclure par un bilan et une transition motivée.

Explication

Chaque partie suit une progression qui articule l’idée générale, l’explication des unités de sens, l’analyse des concepts, un exemple justificatif, puis un bilan et une transition motivée. Recopier les unités de sens sans expliquer leur fonction ne réalise pas l’analyse attendue.

17. Un commentaire se contente de reformuler le contenu d’un passage sans examiner son raisonnement ; que lui manque-t-il ?

Une reformulation plus proche des phrases du texte afin d’en conserver le vocabulaire.
Une opinion personnelle plus développée sur la conclusion défendue par l’auteur.
Une analyse active du texte, qui explique le raisonnement au lieu de paraphraser son contenu.
Une récitation plus détaillée des connaissances de cours liées aux concepts du passage.

Une analyse active du texte, qui explique le raisonnement au lieu de paraphraser son contenu.

Explication

L’explication doit analyser activement le raisonnement du texte, et non se limiter à en reformuler le contenu. Développer une opinion personnelle ne remplace pas l’analyse du raisonnement de l’auteur.

18. Dans une explication organisée en quatre parties, combien de transitions faut-il formuler, et que comprend chacune d’elles ?

Trois transitions, chacune formée d’une phrase bilan et d’une question justifiant la suite du texte.
Deux transitions, chacune présentant une objection et la réponse définitive du texte.
Quatre transitions, chacune résumant une partie et annonçant la thèse de l’auteur.
Trois transitions, chacune citant les lignes étudiées et introduisant un nouvel argument.

Trois transitions, chacune formée d’une phrase bilan et d’une question justifiant la suite du texte.

Explication

Le nombre de transitions est inférieur d’une unité au nombre de parties, et chacune associe un bilan à une question qui explique la suite. Une transition ne se réduit pas à une citation de lignes ni à l’introduction d’un argument nouveau.

19. À quoi sert principalement la conclusion d’une explication de texte philosophique ?

À reprendre chaque étape avec les références de lignes et à présenter une thèse concurrente.
À résumer le sujet général et à poser une nouvelle question sans revenir à la thèse défendue.
À évaluer la vérité de toutes les prémisses et à remplacer l’argumentation par un avis personnel.
À récapituler la progression, rappeler la thèse de l’auteur et faire ressortir l’intérêt philosophique du texte.

À récapituler la progression, rappeler la thèse de l’auteur et faire ressortir l’intérêt philosophique du texte.

Explication

La conclusion synthétise la progression du texte, remet en évidence la thèse et en indique l’intérêt philosophique. Présenter une thèse concurrente ne remplace pas ce travail de synthèse.

20. Lors de la relecture d’une explication, quelle vérification correspond à une relecture complète ?

Corriger la syntaxe, ajouter des exemples personnels et souligner les notions philosophiques importantes.
Corriger l’orthographe et la syntaxe, vérifier l’ordre de l’explication et souligner les titres d’œuvre.
Vérifier les références de lignes, réorganiser les parties et mettre les titres d’œuvre entre guillemets.
Vérifier l’ordre des paragraphes, supprimer les transitions et écrire les titres d’œuvre en majuscules.

Corriger l’orthographe et la syntaxe, vérifier l’ordre de l’explication et souligner les titres d’œuvre.

Explication

La relecture porte sur l’orthographe et la syntaxe, le respect de l’ordre du texte dans l’explication et le soulignement des titres d’œuvre. Mettre ces titres entre guillemets ne remplace pas la convention attendue ici.

21. Une élève a corrigé les fautes de grammaire, mais son explication suit les idées dans un ordre différent de celui du texte et les titres d’œuvre ne sont pas soulignés. Que doit-elle encore vérifier ou corriger ?

Rétablir l’ordre du texte dans son explication et souligner les titres d’œuvre.
Déplacer la conclusion au début et souligner les notions principales.
Ajouter des références de lignes et mettre les titres d’œuvre entre guillemets.
Remplacer les transitions par des résumés et écrire les titres d’œuvre en italique.

Rétablir l’ordre du texte dans son explication et souligner les titres d’œuvre.

Explication

La relecture doit vérifier que l’explication suit l’ordre du texte et que les titres d’œuvre sont soulignés. Ajouter des références de lignes ne corrige pas ces deux problèmes.

22. Un raisonnement part de deux prémisses générales ou déjà connues pour établir une conclusion particulière. De quel type s’agit-il ?

D’un raisonnement par analogie, qui compare deux situations partageant une caractéristique.
D’un raisonnement déductif, qui tire une conclusion à partir de prémisses.
D’un raisonnement par alternative, qui départage deux solutions possibles.
D’un raisonnement inductif, qui généralise à partir de cas particuliers.

D’un raisonnement déductif, qui tire une conclusion à partir de prémisses.

Explication

La déduction établit une conclusion particulière à partir de prémisses générales ou déjà connues. L’induction procède dans l’autre sens, en généralisant à partir de cas particuliers.

23. Pour défendre une thèse, un argument montre que sa négation conduirait à une contradiction. Quel raisonnement emploie-t-il ?

Un raisonnement déductif, qui tire une conclusion particulière de prémisses générales.
Un raisonnement par l’absurde, qui expose une conséquence contradictoire de la thèse contraire.
Un raisonnement par alternative, qui retient une solution après avoir écarté l’autre.
Un raisonnement par analogie, qui rapproche deux situations ayant un trait commun.

Un raisonnement par l’absurde, qui expose une conséquence contradictoire de la thèse contraire.

Explication

Le raisonnement par l’absurde met à l’épreuve l’idée contraire à la thèse en montrant qu’elle entraîne une conséquence absurde, immorale ou contradictoire. Un raisonnement par alternative compare deux solutions, sans nécessairement examiner une conséquence contradictoire.

24. Un philosophe observe plusieurs cas particuliers et s’appuie sur eux pour soutenir une thèse générale. Quel type de raisonnement utilise-t-il ?

Un raisonnement inductif, qui construit une thèse générale à partir d’exemples particuliers.
Un raisonnement déductif, qui tire une conclusion particulière de prémisses générales.
Un raisonnement par alternative, qui conclut après avoir écarté l’une de deux solutions.
Un raisonnement par l’absurde, qui révèle une contradiction dans la thèse contraire.

Un raisonnement inductif, qui construit une thèse générale à partir d’exemples particuliers.

Explication

L’induction s’appuie sur un ou plusieurs exemples particuliers pour établir une thèse générale. La déduction suit la direction inverse, des prémisses vers une conclusion particulière.

25. Après avoir identifié une déduction dans un argument, comment peut-on évaluer sa validité ?

En vérifiant que l’argument contient plusieurs exemples particuliers qui soutiennent une généralisation.
En précisant son apport à l’argumentation, puis en vérifiant la vérité des prémisses et le lien avec la conclusion.
En confirmant qu’il s’agit bien d’une déduction, puisque cette identification établit sa validité.
En recherchant une comparaison qui montre une caractéristique commune entre deux situations.

En précisant son apport à l’argumentation, puis en vérifiant la vérité des prémisses et le lien avec la conclusion.

Explication

Identifier le type de raisonnement ne suffit pas : il faut aussi expliquer son rôle argumentatif et vérifier les prémisses ainsi que le lien entre celles-ci et la conclusion. La simple étiquette « déduction » ne garantit donc pas que le raisonnement soit valide.

26. Quel rôle les connecteurs logiques jouent-ils dans un raisonnement ?

Ils remplacent les idées principales et permettent de résumer un raisonnement complexe.
Ils donnent aux énoncés un ton expressif sans préciser leur relation logique.
Ils indiquent les rapports entre les énoncés et contribuent à structurer un raisonnement rigoureux.
Ils organisent les mots dans une phrase sans relier les idées entre elles.

Ils indiquent les rapports entre les énoncés et contribuent à structurer un raisonnement rigoureux.

Explication

Les connecteurs rendent visibles les rapports entre les énoncés et aident ainsi à construire un raisonnement rigoureux. Leur rôle ne se limite pas à donner un ton expressif, car ils signalent bien des liens logiques.

27. Dans un texte argumentatif, quel connecteur convient pour introduire une objection à une idée défendue ?

« En effet », qui apporte une explication ou un argument à l’appui.
« Toutefois », qui marque une opposition ou une réserve à prendre en compte.
« Ainsi », qui annonce une conclusion tirée du raisonnement.
« Donc », qui présente un résultat découlant de l’idée précédente.

« Toutefois », qui marque une opposition ou une réserve à prendre en compte.

Explication

« Toutefois » permet de formuler une objection en introduisant une réserve ou une opposition. « Donc » exprime plutôt une conséquence, et n’introduit pas en lui-même une objection.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Méthodologie de l’explication de texte.

Sur quel type de passage porte l’explication de texte ?

Un extrait de 15 à 20 lignes d’un auteur au programme.

Que doit établir l’explication concernant le texte et l’auteur ?

Le problème, la thèse et les raisons de l’argumentation.

À quelle condition les objections sont-elles recevables dans une explication ?

Elles doivent être pertinentes et justifiées.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Méthodologie de l’explication de texte.

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