QCM : Monstres et vocabulaire descriptif (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’origine et le sens du mot « monstre » :

Le latin monstrum signifie « prodige, avertissement des dieux » et désigne un être hors norme.
Le latin monstrum signifie « animal fabuleux » et désigne une créature issue des contes.
Le latin monstrum signifie « criminel sans pitié » et désigne une personne moralement mauvaise.
Le latin monstrum signifie « géant effrayant » et désigne un objet remarquable par sa taille.
Le grec monstrum signifie « créature des légendes » et désigne un être imaginaire.

Le latin monstrum signifie « prodige, avertissement des dieux » et désigne un être hors norme.

Explication

Le latin monstrum signifie « prodige, avertissement des dieux » et renvoie à un être hors norme. Les autres propositions confondent cette origine avec des sens imaginaire, dérivé ou figuré du mot.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les sens étymologique et premier de « monstre », laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le sens premier renvoie à l’origine latine du mot et à son étymologie.
Le Minotaure et le Cyclope illustrent le sens premier du mot « monstre ».
Le sens étymologique renseigne sur l’origine du mot « monstre ».
Le sens étymologique désigne un être imaginaire comme le Minotaure.
Le sens premier désigne un être imaginaire des légendes.

Le Minotaure et le Cyclope illustrent le sens premier du mot « monstre ». · Le sens étymologique renseigne sur l’origine du mot « monstre ». · Le sens premier désigne un être imaginaire des légendes.

Explication

Le sens étymologique concerne l’origine du mot, tandis que le sens premier désigne un être imaginaire des légendes, comme le Minotaure ou le Cyclope. Les propositions qui attribuent ces définitions à l’autre sens inversent la distinction.

3. Le conte se caractérise notamment par :

Le conte a pour vocation originelle d’être mis en voix.
Le conte est un long récit réaliste destiné à être lu en silence.
Le conte est un court récit comportant des éléments merveilleux.
Le conte est un texte théâtral conçu pour être joué sur scène.
Le conte peut intégrer des éléments merveilleux dans sa narration.

Le conte a pour vocation originelle d’être mis en voix. · Le conte est un court récit comportant des éléments merveilleux. · Le conte peut intégrer des éléments merveilleux dans sa narration.

Explication

Le conte est un court récit qui comporte des éléments merveilleux et dont la vocation originelle est la mise en voix. Les propositions le décrivant comme un long récit réaliste ou comme une pièce de théâtre ne correspondent pas à cette définition.

4. À propos du registre merveilleux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le merveilleux est un registre littéraire marqué par des éléments extraordinaires.
Le merveilleux correspond au sens figuré d’une personne moralement mauvaise.
Le merveilleux est un registre où surviennent des événements conformes au cours naturel des choses.
Le merveilleux désigne ce qui est produit par l’imagination sans exister concrètement.
Les fées, les chevaliers ou les dragons peuvent appartenir au registre merveilleux.

Le merveilleux est un registre littéraire marqué par des éléments extraordinaires. · Les fées, les chevaliers ou les dragons peuvent appartenir au registre merveilleux.

Explication

Le merveilleux est un registre littéraire caractérisé par la survenue d’éléments extraordinaires, notamment des fées, des chevaliers ou des dragons. Les autres propositions le confondent avec le réel, l’imaginaire ou un sens figuré de « monstre ».

5. Une description de monstre doit être enrichie par plusieurs procédés. Lesquels peuvent y contribuer ?

Les dates historiques, les citations documentaires et les termes juridiques.
Les comparaisons, les métaphores et les hyperboles.
Le vocabulaire des paysages, les dialogues humoristiques et le champ lexical de la joie.
Les indications de mise en scène, les rimes et les arguments scientifiques.
Le vocabulaire du corps, les perceptions sensorielles et le champ lexical de la peur.

Les comparaisons, les métaphores et les hyperboles. · Le vocabulaire du corps, les perceptions sensorielles et le champ lexical de la peur.

Explication

Une description efficace peut mobiliser le vocabulaire du corps, les perceptions sensorielles, le champ lexical de la peur, ainsi que les comparaisons, métaphores et hyperboles. Les autres ensembles de procédés ne sont pas ceux indiqués pour décrire un monstre.

6. Lorsqu’un auteur construit la représentation d’un monstre, quels éléments peuvent aussi contribuer à son interprétation ?

La couleur de son habitat façonne son caractère.
L’habitat du monstre peut participer à sa représentation.
L’alimentation du monstre peut contribuer à son interprétation.
Les habits du monstre peuvent contribuer à sa représentation.
L’habitat, l’alimentation et les habits peuvent éclairer l’interprétation du monstre.

L’habitat du monstre peut participer à sa représentation. · L’alimentation du monstre peut contribuer à son interprétation. · Les habits du monstre peuvent contribuer à sa représentation. · L’habitat, l’alimentation et les habits peuvent éclairer l’interprétation du monstre.

Explication

L’habitat, l’alimentation et les habits peuvent contribuer à représenter un monstre et à l’interpréter. En revanche, la couleur de son habitat ne suffit pas à façonner son caractère.

7. Concernant la figure du monstre en littérature :

Le monstre littéraire transgresse les normes par son apparence, son comportement ou sa nature surnaturelle.
Une nature surnaturelle peut contribuer à la transgression des normes par un monstre littéraire.
L’apparence d’un monstre littéraire peut transgresser les normes établies.
Le monstre littéraire se définit par son origine humaine et son apparence ordinaire.
Le monstre littéraire peut transgresser les normes par son comportement.

Le monstre littéraire transgresse les normes par son apparence, son comportement ou sa nature surnaturelle. · Une nature surnaturelle peut contribuer à la transgression des normes par un monstre littéraire. · L’apparence d’un monstre littéraire peut transgresser les normes établies. · Le monstre littéraire peut transgresser les normes par son comportement.

Explication

La transgression peut tenir à l’apparence, au comportement ou à la nature surnaturelle. Une origine humaine et une apparence ordinaire ne définissent pas la figure du monstre.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la frontière entre l’humain et le monstrueux, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les monstres apparents suscitent la peur et écartent toute compassion du lecteur.
La compassion suscitée par un monstre révèle la bonté constante des personnages humains.
Certains monstres suscitent la compassion et rendent floue la frontière entre l’humain et le monstrueux.
La monstruosité peut caractériser des humains dans certains récits littéraires.
Les monstres suscitant la compassion rendent plus nette la frontière entre l’humain et le monstrueux.

Certains monstres suscitent la compassion et rendent floue la frontière entre l’humain et le monstrueux. · La monstruosité peut caractériser des humains dans certains récits littéraires.

Explication

Certains monstres inspirent de la compassion et brouillent la frontière avec l’humain, tandis que des humains peuvent être monstrueux. Cette compassion ne rend pas la frontière plus nette et ne garantit pas la bonté des personnages ; elle n’exclut pas non plus toute compassion.

9. Le présent de l’indicatif peut exprimer :

Une action qui dure est exprimée par le passé simple de l’indicatif.
Le présent de l’indicatif peut exprimer une action qui va se passer.
Le présent de l’indicatif peut exprimer une vérité générale.
Une action qui vient de se passer s’exprime par le futur de l’indicatif.
Une habitude peut être exprimée par le présent de l’indicatif.

Le présent de l’indicatif peut exprimer une vérité générale. · Une habitude peut être exprimée par le présent de l’indicatif.

Explication

Le présent peut exprimer une habitude et une vérité générale. Il peut aussi exprimer une action qui vient de se passer ou qui dure, mais pas une action future en tant que telle ; le passé simple n’exprime pas l’action qui dure dans cette liste.

10. Pour une phrase au présent de l’indicatif, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le présent peut exprimer l’énonciation au moment où l’on parle.
Le présent peut exprimer une action qui vient de se passer.
Le présent peut exprimer une condition dans une phrase.
Le présent peut exprimer une action qui dure dans le temps.
Le présent exprime une action qui va se passer après le moment d’énonciation.

Le présent peut exprimer l’énonciation au moment où l’on parle. · Le présent peut exprimer une action qui vient de se passer. · Le présent peut exprimer une condition dans une phrase. · Le présent peut exprimer une action qui dure dans le temps.

Explication

Le présent peut exprimer une action récente, l’énonciation, une action qui dure et une condition. Une action qui se déroulera après le moment d’énonciation relève d’une valeur future, non de celles indiquées ici.

11. Concernant les terminaisons du présent des verbes du premier groupe :

À la troisième personne du pluriel, un verbe du premier groupe prend la terminaison -ent.
À la deuxième personne du singulier, un verbe du premier groupe prend la terminaison -es.
À la deuxième personne du pluriel, un verbe du premier groupe prend la terminaison -ons.
À la première personne du singulier, un verbe du premier groupe prend la terminaison -e.
À la première personne du pluriel, un verbe du premier groupe prend la terminaison -ons.

À la troisième personne du pluriel, un verbe du premier groupe prend la terminaison -ent. · À la deuxième personne du singulier, un verbe du premier groupe prend la terminaison -es. · À la première personne du singulier, un verbe du premier groupe prend la terminaison -e. · À la première personne du pluriel, un verbe du premier groupe prend la terminaison -ons.

Explication

Les terminaisons du premier groupe sont -e, -es, -e, -ons, -ez et -ent, dans l’ordre des personnes. La deuxième personne du pluriel prend donc -ez, tandis que -ons correspond à la première personne du pluriel.

12. Pour distinguer les verbes du deuxième groupe de ceux du troisième groupe, quelle(s) règle(s) est (sont) exacte(s) ?

Un verbe dont le participe présent ne finit pas par -issant appartient au troisième groupe.
Un verbe dont le participe présent finit par -issant appartient au deuxième groupe.
Un verbe du troisième groupe prend la terminaison -issons à la première personne du pluriel.
La terminaison du participe présent permet de distinguer les deuxième et troisième groupes.
Un verbe du deuxième groupe prend la terminaison -ent à la troisième personne du pluriel.

Un verbe dont le participe présent ne finit pas par -issant appartient au troisième groupe. · Un verbe dont le participe présent finit par -issant appartient au deuxième groupe. · La terminaison du participe présent permet de distinguer les deuxième et troisième groupes.

Explication

Un participe présent en -issant signale un verbe du deuxième groupe ; sans cette terminaison, le verbe relève du troisième groupe. Au présent, le deuxième groupe prend notamment -issons à la première personne du pluriel et -issent à la troisième personne du pluriel ; la terminaison du participe présent constitue le critère de distinction.

13. Concernant la formation du passé composé :

Le passé composé est un temps composé, contrairement au présent de l’indicatif.
Le participe passé constitue un élément de la formation du passé composé.
Le passé composé associe un auxiliaire au présent de l’indicatif et un participe passé.
Le passé composé se forme avec un auxiliaire à l’imparfait et un participe passé.
L’auxiliaire du passé composé peut être avoir ou être au présent de l’indicatif.

Le passé composé est un temps composé, contrairement au présent de l’indicatif. · Le participe passé constitue un élément de la formation du passé composé. · Le passé composé associe un auxiliaire au présent de l’indicatif et un participe passé. · L’auxiliaire du passé composé peut être avoir ou être au présent de l’indicatif.

Explication

Le passé composé associe un participe passé à avoir ou être au présent de l’indicatif ; il s’agit d’un temps composé, contrairement au présent de l’indicatif qui est simple. L’auxiliaire à l’imparfait ne correspond pas à sa formation.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les verbes pronominaux au passé composé, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le participe passé des verbes pronominaux du premier groupe se termine en -i.
L’auxiliaire être distingue les verbes pronominaux de la plupart des verbes conjugués avec avoir.
Le participe passé des verbes pronominaux du deuxième groupe se termine en -u.
Le participe passé des verbes pronominaux du troisième groupe se termine en -é.
Les verbes pronominaux se conjuguent au passé composé avec l’auxiliaire être.

L’auxiliaire être distingue les verbes pronominaux de la plupart des verbes conjugués avec avoir. · Les verbes pronominaux se conjuguent au passé composé avec l’auxiliaire être.

Explication

Les verbes pronominaux se conjuguent au passé composé avec l’auxiliaire être, ce qui les distingue de la plupart des verbes conjugués avec avoir. Le participe passé des verbes du premier groupe se termine en -é, celui des verbes du deuxième groupe en -i et celui des verbes du troisième groupe le plus souvent en -u.

15. Une étudiante emploie « sortir » avec un complément d’objet direct. Concernant le choix de l’auxiliaire au passé composé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les verbes « sortir » et « passer » peuvent se conjuguer avec les auxiliaires être ou avoir.
Avec un complément d’objet direct, « passer » se conjugue au passé composé avec avoir.
Avec un complément d’objet direct, « sortir » se conjugue au passé composé avec avoir.
Les verbes « monter » et « descendre » peuvent se conjuguer avec être ou avoir.
Avec un complément d’objet direct, « entrer » se conjugue au passé composé avec être.

Les verbes « sortir » et « passer » peuvent se conjuguer avec les auxiliaires être ou avoir. · Avec un complément d’objet direct, « passer » se conjugue au passé composé avec avoir. · Avec un complément d’objet direct, « sortir » se conjugue au passé composé avec avoir. · Les verbes « monter » et « descendre » peuvent se conjuguer avec être ou avoir.

Explication

« Sortir » prend avoir lorsqu’il est suivi d’un complément d’objet direct ; « monter », « descendre », « sortir » et « passer » peuvent employer être ou avoir selon le cas. « Entrer » avec un complément d’objet direct prend avoir, et non être.

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De quel mot latin vient « monstre » ?

Du latin *monstrum*.

Que signifie le latin *monstrum* ?

« Prodige, avertissement des dieux ».

Que désignait à l’origine un « monstre » ?

Un être hors norme transgressant les lois de la nature ou de la société.

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