QCM : Niveaux de référence du CECR (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’un des objectifs principaux de cette séquence ?

Construire une nouvelle échelle destinée à classer les compétences grammaticales
Mémoriser les dates de publication des différentes versions du CECR
Comparer les systèmes scolaires européens à partir de leurs programmes linguistiques
Identifier les descripteurs des six niveaux et utiliser la grille pour s’auto-évaluer

Identifier les descripteurs des six niveaux et utiliser la grille pour s’auto-évaluer

Explication

La séquence a pour objectif d’identifier les descripteurs des six niveaux et de se repérer dans la grille afin de réaliser une auto-évaluation. Les dates de publication ne constituent pas l’objectif indiqué.

2. Dans quelle situation l’objectif de repérage dans la grille est-il directement mobilisé ?

Un enseignant traduit un règlement européen sur l’enseignement des langues
Un apprenant utilise les descripteurs pour estimer son propre niveau
Un chercheur recense les manuels scolaires disponibles dans plusieurs pays
Une institution compare les horaires consacrés aux langues étrangères

Un apprenant utilise les descripteurs pour estimer son propre niveau

Explication

Le repérage dans la grille sert à mettre en relation ses compétences avec les descripteurs pour effectuer une auto-évaluation. Traduire un règlement ou comparer des horaires relève d’autres activités.

3. Quels sont les six niveaux de compétence définis par le CECR ?

A1, B1, B2, C1, C2 et D2
A1, A2, B1, B2, C1 et D1
A2, A3, B1, B2, C1 et C2
A1, A2, B1, B2, C1 et C2

A1, A2, B1, B2, C1 et C2

Explication

Le CECR distingue les niveaux A1, A2, B1, B2, C1 et C2. Les autres propositions introduisent des niveaux qui ne font pas partie de cette classification.

4. À quelle catégorie correspond le niveau B2 dans la classification du CECR ?

À l’utilisateur expérimenté
À l’utilisateur élémentaire
À l’utilisateur débutant
À l’utilisateur indépendant

À l’utilisateur indépendant

Explication

Le niveau B2 appartient à la catégorie des utilisateurs indépendants, qui regroupe les niveaux B. L’utilisateur élémentaire relève des niveaux A, tandis que l’utilisateur expérimenté relève des niveaux C.

5. Quel intitulé correspond au niveau B1 du CECR ?

Le niveau seuil
Le niveau avancé ou indépendant
Le niveau autonome
Le niveau introductif ou de découverte

Le niveau seuil

Explication

B1 est le niveau seuil dans la nomenclature du CECR. Le niveau avancé ou indépendant correspond à B2, tandis que le niveau introductif correspond à A1.

6. Quelle définition décrit le mieux une échelle dans le CECR ?

Une suite continue et progressive de descripteurs servant à expliciter, étalonner et évaluer
Une liste de règles grammaticales organisées selon leur fréquence d’utilisation
Un inventaire de tâches classées selon les thèmes abordés en classe de langue
Un tableau qui associe chaque apprenant à une note calculée par son enseignant

Une suite continue et progressive de descripteurs servant à expliciter, étalonner et évaluer

Explication

Une échelle organise des descripteurs selon une progression continue afin d’expliciter, d’étalonner et d’évaluer les compétences. Elle ne se réduit ni à un inventaire thématique ni à une liste de règles grammaticales.

7. Que décrit un descripteur à l’intérieur d’une échelle ?

Les résultats statistiques obtenus par les candidats à une certification linguistique
Les règles administratives qui déterminent l’organisation d’un parcours de formation
Les ressources pédagogiques nécessaires pour enseigner une langue à un groupe donné
Les savoir-faire attendus d’un apprenant à un niveau donné, exprimés en capacités langagières

Les savoir-faire attendus d’un apprenant à un niveau donné, exprimés en capacités langagières

Explication

Un descripteur indique, en termes de capacité langagière, les savoir-faire attendus à un niveau précis. Il ne présente ni des statistiques de certification ni des règles administratives.

8. Dans quel sens faut-il lire une échelle du CECR pour suivre la progression des compétences ?

Du niveau B1 vers A1, puis de B2 vers C2
De haut en bas, du niveau C2 au niveau A1
De bas en haut, du niveau A1 au niveau C2
En commençant par B2, avant de passer aux niveaux A et C

De bas en haut, du niveau A1 au niveau C2

Explication

Les échelles se lisent de bas en haut, en allant d’A1 à C2, afin de suivre la progression des compétences. Une lecture descendante ou un parcours commençant par B2 ne respecte pas cette organisation.

9. Quelle distinction les descripteurs établissent-ils entre la réception et la production langagières ?

La réception concerne l’expression, tandis que la production concerne l’interprétation des messages.
La réception concerne la compréhension, tandis que la production concerne l’utilisation ou l’expression.
La réception concerne les échanges sociaux, tandis que la production concerne les stratégies d’apprentissage.
La réception concerne les textes écrits, tandis que la production concerne les messages oraux.

La réception concerne la compréhension, tandis que la production concerne l’utilisation ou l’expression.

Explication

La réception renvoie à ce que l’apprenant comprend, alors que la production renvoie à ce qu’il utilise ou exprime. Confondre la réception avec l’expression inverse cette distinction fondamentale.

10. Laquelle de ces activités appartient aux quatre compétences langagières de base ?

La médiation de concepts
La compréhension orale
La reformulation interculturelle
L’interaction écrite

La compréhension orale

Explication

Les quatre compétences de base sont la compréhension orale, la compréhension écrite, la production orale et la production écrite. La médiation et l’interaction appartiennent à d’autres catégories d’activités langagières.

11. Quel profil correspond le mieux à un apprenant de niveau A1 ?

Il saisit les significations implicites de textes longs et s’exprime avec souplesse sur des sujets complexes.
Il résume des informations issues de sources variées et exprime de fines nuances de sens.
Il comprend et utilise des expressions familières et des énoncés très simples pour répondre à des besoins concrets.
Il comprend des textes complexes et défend un point de vue en présentant plusieurs arguments.

Il comprend et utilise des expressions familières et des énoncés très simples pour répondre à des besoins concrets.

Explication

Le niveau A1 se caractérise par la compréhension et l’utilisation d’expressions familières ainsi que d’énoncés très simples liés à des besoins concrets. Les autres profils correspondent à des niveaux plus avancés, notamment B2, C1 et C2.

12. Quel type de situation correspond principalement au niveau A2 ?

Traiter des expressions fréquentes et des sujets familiers liés à l’environnement proche, au travail ou aux achats.
Comprendre presque tout sans effort et restituer des arguments provenant de plusieurs sources.
Comprendre un langage clair dans la plupart des situations de voyage et produire un discours cohérent.
Communiquer avec aisance sur des textes complexes et exposer leurs avantages et leurs inconvénients.

Traiter des expressions fréquentes et des sujets familiers liés à l’environnement proche, au travail ou aux achats.

Explication

Le niveau A2 porte sur les expressions fréquentes, les phrases isolées et les sujets familiers de l’environnement proche, notamment le travail, les achats et les informations personnelles. La capacité à se débrouiller en voyage caractérise plutôt le niveau B1.

13. Quelle capacité caractérise le niveau B2 ?

Comprendre les points essentiels d’un langage clair et produire un discours simple sur ses centres d’intérêt.
Saisir les significations implicites de textes exigeants et s’exprimer avec une grande souplesse.
Comprendre des expressions quotidiennes et formuler des énoncés très simples pour des besoins concrets.
Comprendre des textes complexes et donner un avis en présentant leurs avantages et leurs inconvénients.

Comprendre des textes complexes et donner un avis en présentant leurs avantages et leurs inconvénients.

Explication

Au niveau B2, l’apprenant comprend des textes complexes, communique avec spontanéité et peut présenter les avantages et les inconvénients d’une question. Le discours simple et cohérent décrit plutôt le niveau B1, tandis que la compréhension des implicites relève du niveau C1.

14. Quelle performance est associée au niveau C2 ?

Comprendre des textes longs et exigeants, puis s’exprimer clairement sur des sujets complexes.
Comprendre des textes complexes sur des sujets concrets ou abstraits et communiquer avec aisance.
Comprendre pratiquement tout sans effort, résumer des informations variées et exprimer de fines nuances de sens.
Comprendre les points essentiels d’un langage standard et se débrouiller dans la plupart des voyages.

Comprendre pratiquement tout sans effort, résumer des informations variées et exprimer de fines nuances de sens.

Explication

Le niveau C2 correspond à une compréhension presque sans effort, à la restitution et au résumé d’informations provenant de diverses sources, ainsi qu’à l’expression de nuances fines. La compréhension de textes longs et exigeants avec des significations implicites caractérise plutôt le niveau C1.

15. Comment sont organisées les deux dimensions principales de la grille d’auto-évaluation ?

Les activités langagières sont classées par difficulté et les niveaux selon le type de support.
Les six niveaux de référence sont placés verticalement et les activités langagières horizontalement.
Les activités langagières sont placées verticalement et les six niveaux de référence horizontalement.
Les compétences de réception sont placées verticalement et les compétences de production horizontalement.

Les activités langagières sont placées verticalement et les six niveaux de référence horizontalement.

Explication

La grille est à double entrée : les activités langagières apparaissent verticalement et les six niveaux de référence horizontalement. La disposition inverse constitue la confusion signalée dans cette organisation.

16. Quelle organisation caractérise les activités langagières de la grille ?

Elle comprend la compréhension et l’expression, tandis que la médiation est répartie entre les supports oraux et écrits.
Elle comprend la réception, l’interaction et la production, chacune étant divisée en médiation de textes et de concepts.
Elle comprend la réception, l’interaction, la production et la médiation, avec une distinction oral-écrit pour les trois premières.
Elle comprend la réception et la production à l’oral, puis l’interaction et la médiation à l’écrit.

Elle comprend la réception, l’interaction, la production et la médiation, avec une distinction oral-écrit pour les trois premières.

Explication

La grille comprend quatre activités : réception, interaction, production et médiation. La réception, l’interaction et la production distinguent l’oral et l’écrit, alors que la médiation suit une autre organisation.

17. Quelle évolution caractérise la progression de l’interaction entre les niveaux A1 et C2 ?

Elle passe d’une forte dépendance envers un interlocuteur coopératif à une interaction aisée avec réparation discrète des difficultés.
Elle passe d’une compréhension limitée des consignes à une production maîtrisée dans des situations familières.
Elle passe d’une participation silencieuse à des discussions préparées sur des thèmes professionnels.
Elle passe d’échanges spontanés entre pairs à une communication guidée par un interlocuteur expert.

Elle passe d’une forte dépendance envers un interlocuteur coopératif à une interaction aisée avec réparation discrète des difficultés.

Explication

Au niveau A1, l’apprenant dépend fortement d’un interlocuteur coopératif, tandis qu’au niveau C2 il interagit sans effort et peut résoudre discrètement les difficultés. La compréhension de consignes ou la préparation de discussions ne décrit pas cette progression précise.

18. Comment évolue la précision des sujets traités en lecture horizontale du CECR ?

Les sujets sont détaillés davantage à chaque niveau afin de guider progressivement les échanges de l’apprenant.
Les sujets restent stables de A1 à B1, puis deviennent plus nombreux de B1 à C2 avec l’augmentation de l’autonomie.
Les sujets se spécialisent dès A1, puis reviennent à des thèmes généraux lorsque l’utilisateur progresse vers C2.
Les sujets s’élargissent de A1 à B1, puis sont moins détaillés de B1 à C2 à mesure que l’utilisateur gagne en autonomie.

Les sujets s’élargissent de A1 à B1, puis sont moins détaillés de B1 à C2 à mesure que l’utilisateur gagne en autonomie.

Explication

De A1 à B1, les sujets traités deviennent plus nombreux, puis ils sont moins explicités de B1 à C2 parce que l’utilisateur devient plus autonome. L’idée d’un détail croissant à tous les niveaux inverse cette évolution.

19. Quelle utilisation professionnelle des échelles et des descripteurs du CECR est pertinente pour un enseignant ?

Organiser les examens, corriger les productions, recruter les enseignants et gérer les inscriptions scolaires.
Classer les établissements, rédiger des diplômes, choisir une méthode unique et fixer les salaires enseignants.
Évaluer le niveau d’un étudiant, analyser un manuel, sélectionner des supports authentiques et programmer des séances.
Déterminer la nationalité des apprenants, traduire les manuels et établir leur emploi du temps administratif.

Évaluer le niveau d’un étudiant, analyser un manuel, sélectionner des supports authentiques et programmer des séances.

Explication

Les échelles et les descripteurs permettent notamment d’évaluer un étudiant, d’analyser un manuel, de choisir des supports authentiques et de programmer des cours. Les autres propositions attribuent au CECR des fonctions administratives ou de gestion qui ne correspondent pas à ces usages.

20. Pourquoi une bonne connaissance de l’échelle globale du CECR est-elle utile à un futur examinateur du DELF ou du DALF ?

Elle lui permet de déterminer les supports authentiques en fonction des préférences personnelles des candidats.
Elle l’aide à préparer les apprenants aux examens et à intervenir comme examinateur ou correcteur.
Elle lui sert principalement à sélectionner des textes littéraires pour les activités de lecture en classe.
Elle lui permet de programmer les cours quotidiens sans tenir compte des objectifs des examens.

Elle l’aide à préparer les apprenants aux examens et à intervenir comme examinateur ou correcteur.

Explication

La connaissance de l’échelle globale est nécessaire pour préparer les apprenants aux examens DELF et DALF et pour exercer comme examinateur ou correcteur. La programmation quotidienne des cours relève d’un usage pédagogique plus général et ne constitue pas la fonction spécifique visée ici.

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Quels descripteurs la séquence vise-t-elle à identifier ?

Les descripteurs des six niveaux de l’échelle globale.

Dans quoi doit-on se repérer pour l’auto-évaluation ?

Dans la grille de l’échelle globale.

Quels sont les six niveaux de compétence définis par le CECR ?

A1, A2, B1, B2, C1 et C2.

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