QCM : Paix et conflits internationaux (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif politique le sionisme, fondé par Theodor Herzl au XIXe siècle, cherchait-il à atteindre ?

Organiser le retour des populations arabes de Palestine vers les territoires voisins
Créer un État juif souverain en Palestine face à l’antisémitisme et à l’absence d’émancipation réelle des communautés juives
Établir un État juif en Europe afin d’éviter toute revendication territoriale en Palestine
Obtenir l’autonomie des communautés juives au sein des empires européens sans créer d’État souverain

Créer un État juif souverain en Palestine face à l’antisémitisme et à l’absence d’émancipation réelle des communautés juives

Explication

Le sionisme visait la création d’un État juif souverain en Palestine, en réponse à l’antisémitisme européen et au manque d’émancipation réelle. L’autonomie au sein des empires européens ne correspond pas à cet objectif de souveraineté étatique.

2. Qui prononce la déclaration d’indépendance d’Israël, et à quelle date ?

Menachem Begin, le 29 novembre 1948
David Ben Gourion, le 14 mai 1948
Jimmy Carter, le 14 mai 1949
Theodor Herzl, le 29 novembre 1947

David Ben Gourion, le 14 mai 1948

Explication

David Ben Gourion prononce la déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948. Le 29 novembre 1947 correspond à l’adoption par l’ONU d’une résolution prévoyant la création d’un État juif, et non à la déclaration d’indépendance.

3. Quels arguments la déclaration de Ben Gourion associe-t-elle pour justifier la fondation d’Israël ?

Le contrôle territorial obtenu en 1949, la paix avec l’Égypte et l’autonomie des habitants de Gaza
La reconnaissance des Palestiniens comme peuple politique, le retrait israélien et la fin des guerres arabes
Le lien historique avec Eretz Israël, le droit national proclamé en 1897 et l’urgence d’une patrie après la Shoah
La résolution de l’ONU de 1947, l’annexion de la Cisjordanie et la création de colonies après 1978

Le lien historique avec Eretz Israël, le droit national proclamé en 1897 et l’urgence d’une patrie après la Shoah

Explication

La déclaration invoque le lien historique du peuple juif avec Eretz Israël, le droit national proclamé par le congrès sioniste de 1897 et le besoin urgent d’une patrie après la Shoah. La résolution de l’ONU est un événement distinct et ne remplace pas ces arguments de la déclaration.

4. Quelle décision l’Assemblée générale de l’ONU adopte-t-elle le 29 novembre 1947 au sujet de la Palestine ?

Une résolution prévoyant la création d’un État juif indépendant
Une déclaration d’indépendance prononcée au nom d’Israël
Un accord accordant la pleine autonomie aux habitants des territoires occupés
Un traité de paix entre Israël et les États arabes voisins

Une résolution prévoyant la création d’un État juif indépendant

Explication

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU adopte une résolution prévoyant la création d’un État juif indépendant en Palestine. La déclaration d’indépendance d’Israël est prononcée plus tard par David Ben Gourion, en mai 1948.

5. Quel événement déclenche la première guerre israélo-arabe de 1948-1949 ?

La signature du traité de paix entre Israël et l’Égypte en 1979
L’occupation du Sinaï et du plateau du Golan par Israël en 1967
La proclamation de l’État d’Israël, suivie de l’affrontement avec les États arabes voisins
L’adoption par l’ONU d’un accord de pleine autonomie pour les Palestiniens

La proclamation de l’État d’Israël, suivie de l’affrontement avec les États arabes voisins

Explication

La première guerre israélo-arabe oppose Israël aux États arabes voisins après la proclamation de l’État d’Israël. La guerre des Six Jours et l’occupation de territoires ont lieu en 1967, et non au début de cette guerre.

6. Comment évolue le territoire contrôlé par Israël entre le partage proposé par l’ONU en 1947 et la situation de 1949 ?

Israël contrôle un territoire plus restreint que celui prévu pour l’État juif
Israël renonce aux territoires prévus pour l’État juif au profit de l’Égypte
Israël conserve exactement les limites proposées pour l’État juif
Israël contrôle un territoire plus étendu que celui prévu pour l’État juif

Israël contrôle un territoire plus étendu que celui prévu pour l’État juif

Explication

En 1949, Israël contrôle un territoire plus étendu que celui proposé pour l’État juif dans le plan de partage de 1947. Ce changement ne signifie pas que les limites proposées ont été conservées à l’identique.

7. Quelle conséquence humaine de la première guerre israélo-arabe est désignée par le terme « nakba » ?

L’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Gaza et du Sinaï en 1967
Le déplacement de 700 000 à 1 000 000 d’Israéliens vers les pays voisins
L’annexion de la Cisjordanie par Israël et le rattachement de Gaza à l’Égypte
La fuite de 700 000 à 1 000 000 de Palestiniens vers les pays voisins

La fuite de 700 000 à 1 000 000 de Palestiniens vers les pays voisins

Explication

La nakba désigne l’exode de 700 000 à 1 000 000 de Palestiniens qui se réfugient dans les pays voisins pendant la première guerre israélo-arabe. L’occupation de territoires comme la Cisjordanie et Gaza est associée à la guerre des Six Jours de 1967.

8. Une carte représente les territoires contrôlés par Israël à l’issue de la guerre des Six Jours de 1967. Quels territoires doit-elle notamment faire apparaître comme occupés par Israël ?

La Cisjordanie, Gaza, le plateau du Golan, le Liban et la Jordanie
La Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Ouest, le plateau du Golan et l’Arabie saoudite
Jérusalem-Est, le Sinaï, l’Égypte, la Syrie et la Jordanie
La Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Est, le plateau du Golan et le Sinaï

La Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Est, le plateau du Golan et le Sinaï

Explication

Après la guerre des Six Jours, Israël occupe notamment la Cisjordanie, Gaza, Jérusalem-Est, le plateau du Golan et le Sinaï. Le Liban et la Jordanie ne font pas partie de cette liste de territoires occupés à l’issue de la guerre.

9. Quelle séquence décrit correctement les accords de Camp David et la paix entre Israël et l’Égypte ?

Les accords sont conclus en 1973 par Sadate, Carter et Begin, puis le traité de paix est signé en 1978
Les accords sont conclus en 1979 par Sadate, Carter et Begin, puis le traité de paix est signé en 1978
Les accords sont conclus en 1978 par Sadate, Carter et Begin, puis le traité de paix est signé en 1979
Les accords sont conclus en 1978 par Ben Gourion, Carter et Begin, puis le traité est signé en 1980

Les accords sont conclus en 1978 par Sadate, Carter et Begin, puis le traité de paix est signé en 1979

Explication

Sadate, Carter et Begin concluent les accords de Camp David en 1978, puis l’Égypte et Israël signent un traité de paix en 1979. Inverser les dates des accords et du traité ne respecte pas cette chronologie.

10. Quel ensemble de dispositions est associé aux accords de Camp David concernant les habitants des territoires occupés et les Palestiniens ?

Une pleine autonomie, le retrait des forces israéliennes de Cisjordanie et de Gaza, et la reconnaissance d’une entité politique palestinienne distincte
Une pleine autonomie en Cisjordanie, le transfert de Gaza à l’Égypte et la reconnaissance d’un État israélo-palestinien commun
Une autonomie limitée à Gaza, le maintien des forces israéliennes en Cisjordanie et la reconnaissance d’une entité politique jordanienne
Le retrait des forces israéliennes du Sinaï, l’annexion de Gaza et la reconnaissance des habitants arabes comme citoyens égyptiens

Une pleine autonomie, le retrait des forces israéliennes de Cisjordanie et de Gaza, et la reconnaissance d’une entité politique palestinienne distincte

Explication

Les dispositions mentionnées prévoient une pleine autonomie pour les habitants des territoires occupés, le retrait des forces israéliennes de Cisjordanie et de Gaza, et la reconnaissance du peuple palestinien comme entité politique distincte. Le transfert de Gaza à l’Égypte n’est pas l’une de ces dispositions.

11. Pourquoi la paix conclue entre Israël et l’Égypte ne constitue-t-elle pas un règlement complet du conflit israélo-palestinien ?

Elle met fin à une phase interétatique sans régler le sort des Palestiniens ni celui des territoires palestiniens
Elle met fin à toutes les dimensions du conflit, mais reporte seulement la mise en œuvre du traité égypto-israélien
Elle règle la question des territoires palestiniens, mais ne met pas fin aux relations conflictuelles entre les deux États
Elle règle le sort des Palestiniens, mais laisse sans réponse la question de la paix entre Israël et l’Égypte

Elle met fin à une phase interétatique sans régler le sort des Palestiniens ni celui des territoires palestiniens

Explication

La paix entre Israël et l’Égypte met fin à une phase interétatique du conflit, mais ne règle ni le sort des Palestiniens ni celui des territoires palestiniens. Conclure à un règlement du conflit israélo-palestinien confond la paix entre deux États avec la résolution de ces questions.

12. Quels facteurs contribuent à la conflictualité régionale au Moyen-Orient ?

Les héritages coloniaux, la rivalité de la guerre froide, les interventions américaines depuis 1991 et l’émergence du terrorisme
Les rivalités commerciales européennes, la décolonisation de l’Afrique, les interventions soviétiques depuis 1991 et les conflits maritimes
Les héritages coloniaux, la rivalité entre l’Inde et la Chine, les interventions de l’ONU et l’émergence des mouvements indépendantistes
La rivalité de la guerre froide, les interventions américaines avant 1945, les conflits liés aux ressources en eau et la disparition des États

Les héritages coloniaux, la rivalité de la guerre froide, les interventions américaines depuis 1991 et l’émergence du terrorisme

Explication

La conflictualité régionale associe les héritages coloniaux, la rivalité entre l’URSS et les États-Unis, les interventions militaires américaines depuis 1991 et le terrorisme. Les autres propositions remplacent plusieurs de ces facteurs par des éléments qui ne figurent pas dans cette liste.

13. Quelle part des réserves mondiales de pétrole et de gaz se trouve au Moyen-Orient ?

Environ 30 %
Environ 40 %
Environ 75 %
Environ 60 %

Environ 60 %

Explication

Le Moyen-Orient concentre 60 % des réserves mondiales de pétrole et de gaz. Une estimation d’environ 40 % sous-évalue cette concentration.

14. Que peut provoquer l’utilisation du droit de veto par une grande puissance au Conseil de sécurité ?

Le remplacement du Conseil de sécurité par une coalition d’États chargée de négocier les sanctions
Le blocage de certaines sanctions ou de l’envoi de Casques bleus afin de défendre ses intérêts
Le transfert du pouvoir de décision à l’Assemblée générale pour accélérer l’envoi de Casques bleus
La suspension du droit de veto et l’adoption automatique de sanctions contre l’État concerné

Le blocage de certaines sanctions ou de l’envoi de Casques bleus afin de défendre ses intérêts

Explication

Une grande puissance peut employer son veto pour défendre ses intérêts et bloquer certaines sanctions ou l’envoi de Casques bleus. Le veto ne transfère pas automatiquement la décision à l’Assemblée générale.

15. Un État décide d’agir seul sur la scène internationale afin de défendre ses propres intérêts : quelle notion décrit cette démarche ?

La sécurité collective, fondée sur une réponse commune des États à une menace
L’unilatéralisme, fondé sur les décisions et l’action solitaires d’un État
La médiation internationale, fondée sur la négociation entre parties en conflit
Le multilatéralisme, fondé sur la coopération entre plusieurs États dans un cadre commun

L’unilatéralisme, fondé sur les décisions et l’action solitaires d’un État

Explication

L’unilatéralisme désigne l’action solitaire d’États qui cherchent à défendre avant tout leurs intérêts. Le multilatéralisme, contrairement à cette démarche, repose sur la coopération entre plusieurs États.

16. Des États coopèrent dans le cadre d’institutions communes pour organiser leurs relations internationales : quel principe cela illustre-t-il ?

L’unilatéralisme, qui privilégie les décisions autonomes de chaque État
La souveraineté nationale, qui exclut la participation à des cadres internationaux
La neutralité, qui conduit les États à éviter toute participation aux affaires communes
Le multilatéralisme, qui organise la coopération entre plusieurs États

Le multilatéralisme, qui organise la coopération entre plusieurs États

Explication

Le multilatéralisme désigne des relations internationales reposant sur la coopération entre plusieurs États au sein de cadres communs. L’unilatéralisme renvoie plutôt à l’action solitaire d’un État.

17. Quels échecs illustrent l’incapacité de l’ONU à empêcher certains massacres dans les années 1990 ?

Le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 et les massacres de musulmans bosniaques à Srebrenica en 1995
Le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 et les massacres de musulmans bosniaques au Kosovo en 1995
Le génocide des Tutsis au Rwanda en 1995 et les massacres de musulmans bosniaques à Srebrenica en 1994
Les massacres de musulmans bosniaques au Rwanda en 1994 et le génocide des Tutsis à Srebrenica en 1995

Le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 et les massacres de musulmans bosniaques à Srebrenica en 1995

Explication

L’ONU n’a pas empêché le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 ni les massacres de musulmans bosniaques à Srebrenica en 1995. La proposition qui inverse les deux dates associe les événements à une chronologie erronée.

18. À quelle date Kofi Annan succède-t-il à Boutros Boutros-Ghali comme secrétaire général des Nations unies ?

Le 1er janvier 1997
Le 1er janvier 1996
Le 10 décembre 1997
Le 1er janvier 1998

Le 1er janvier 1997

Explication

Kofi Annan succède à Boutros Boutros-Ghali le 1er janvier 1997. Le 10 décembre est associé à la remise de son prix Nobel, et non à sa prise de fonction.

19. Quels objectifs le rapport du millénaire de Kofi Annan, publié en 2000, propose-t-il de poursuivre ?

Réduire les dépenses militaires, développer le commerce et lutter contre le chômage
Améliorer l’éducation, renforcer les frontières et lutter contre les conflits régionaux
Réduire la pauvreté, améliorer l’éducation et lutter contre le sida
Réduire la pauvreté, développer le désarmement nucléaire et lutter contre les pandémies

Réduire la pauvreté, améliorer l’éducation et lutter contre le sida

Explication

Le rapport du millénaire propose un plan d’action pour réduire la pauvreté, améliorer l’éducation et lutter contre le sida. La proposition qui remplace la lutte contre le sida par le désarmement nucléaire ne reprend pas l’objectif indiqué.

20. Dans quelle situation le principe de la responsabilité de protéger permet-il une intervention de l’ONU ?

Lorsqu’un État demande une aide économique pour renforcer ses services publics
Lorsqu’un État ne protège plus sa population, notamment face à de graves violations des droits de l’homme
Lorsqu’un État souhaite préserver sa souveraineté en refusant toute intervention extérieure
Lorsqu’un État restreint les échanges internationaux sans menacer directement sa population

Lorsqu’un État ne protège plus sa population, notamment face à de graves violations des droits de l’homme

Explication

La responsabilité de protéger concerne les situations où un État n’assume plus la protection de sa population, notamment lors de violations flagrantes des droits de l’homme. L’absence d’intervention extérieure relève plutôt de la conception de la souveraineté évoquée dans la confusion associée à ce principe.

21. Quelle composition distingue les membres permanents des membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU ?

Cinq membres permanents disposent d’un veto et dix membres non permanents sont élus pour deux ans.
Cinq membres permanents sont élus pour deux ans et dix membres non permanents disposent d’un veto.
Dix membres permanents disposent d’un veto et cinq membres non permanents sont élus pour deux ans.
Dix membres permanents sont élus pour deux ans et cinq membres non permanents disposent d’un veto.

Cinq membres permanents disposent d’un veto et dix membres non permanents sont élus pour deux ans.

Explication

Les cinq membres permanents ont un droit de veto, tandis que les dix membres non permanents sont élus pour deux ans. La confusion vient de l’attribution du veto aux membres élus, qui ne le détiennent pas.

22. Lorsqu’une crise internationale éclate, quelle différence caractérise les pouvoirs du Conseil de sécurité et ceux de l’Assemblée générale de l’ONU ?

Le Conseil adopte des recommandations non contraignantes selon le principe d’un pays, une voix, tandis que l’Assemblée peut décider des sanctions et autoriser la force.
Le Conseil et l’Assemblée peuvent tous deux imposer des sanctions contraignantes, mais seul le Conseil applique le principe d’un pays, une voix.
Le Conseil peut décider des sanctions ou autoriser le recours à la force, tandis que l’Assemblée adopte des recommandations non contraignantes selon le principe d’un pays, une voix.
Le Conseil peut décider des sanctions, mais l’Assemblée autorise le recours à la force par un vote pondéré selon la puissance des États.

Le Conseil peut décider des sanctions ou autoriser le recours à la force, tandis que l’Assemblée adopte des recommandations non contraignantes selon le principe d’un pays, une voix.

Explication

Le Conseil de sécurité peut décider de sanctions et du recours à la force, alors que l’Assemblée générale vote des recommandations non contraignantes selon le principe d’un pays, une voix. L’idée que l’Assemblée puisse autoriser la force confond ses recommandations avec les pouvoirs du Conseil.

23. Pourquoi l’action de l’ONU est-elle souvent entravée entre 1945 et 1991 ?

L’Assemblée générale interdit au Conseil de sécurité d’intervenir dans les crises internationales.
Les membres non permanents disposent d’un veto qui empêche les grandes puissances d’agir.
Les vetos des États-Unis et de l’URSS bloquent fréquemment les décisions du Conseil de sécurité.
Les États-Unis et l’URSS sont absents de l’ONU et ne participent pas aux décisions du Conseil.

Les vetos des États-Unis et de l’URSS bloquent fréquemment les décisions du Conseil de sécurité.

Explication

Pendant la guerre froide, les vetos des États-Unis et de l’URSS entravent souvent l’action de l’ONU. L’absence de ces deux puissances n’explique pas le blocage : ce sont notamment leurs désaccords au Conseil qui le provoquent.

24. Quelle situation illustre l’absence d’accord de l’ONU avant l’intervention militaire de 2003 en Irak ?

Les États-Unis envahissent l’Irak avec le soutien du Royaume-Uni, tandis que la France, la Russie et l’Allemagne s’opposent à l’intervention.
Les États-Unis envahissent l’Irak avec le soutien de la France, tandis que le Royaume-Uni, la Russie et l’Allemagne s’opposent à l’intervention.
La France envahit l’Irak avec le soutien des États-Unis, tandis que le Royaume-Uni, la Russie et l’Allemagne s’opposent à l’intervention.
Le Royaume-Uni envahit l’Irak avec le soutien de la Russie, tandis que les États-Unis, la France et l’Allemagne s’opposent à l’intervention.

Les États-Unis envahissent l’Irak avec le soutien du Royaume-Uni, tandis que la France, la Russie et l’Allemagne s’opposent à l’intervention.

Explication

En 2003, les États-Unis envahissent l’Irak avec le soutien du Royaume-Uni, sans accord de l’ONU, tandis que la France, la Russie et l’Allemagne s’y opposent. Attribuer le soutien à la France inverse la position de celle-ci dans cette crise.

25. Quel ordre politique et quel mode de coopération le Congrès de Vienne met-il en avant en 1814-1815 ?

Il abandonne l’ordre westphalien et inaugure le Concert européen, fondé sur la concertation entre les peuples européens.
Il réaffirme l’ordre westphalien et inaugure une alliance militaire entre les États européens contre les puissances vaincues.
Il réaffirme l’ordre westphalien et inaugure le Concert européen, fondé sur la concertation entre grandes puissances.
Il rétablit l’ordre impérial français et inaugure une organisation européenne dirigée par un pouvoir central.

Il réaffirme l’ordre westphalien et inaugure le Concert européen, fondé sur la concertation entre grandes puissances.

Explication

Le Congrès de Vienne réaffirme l’ordre westphalien et inaugure le Concert européen, système de concertation entre grandes puissances. L’idée d’une alliance militaire dirigée contre les vaincus ne décrit pas ce mécanisme de concertation.

26. Quel objectif guide le règlement territorial et politique du Congrès de Vienne après les guerres napoléoniennes ?

Reconnaître la souveraineté des États, rétablir des frontières et équilibrer les puissances sans écraser la France vaincue.
Reconnaître la souveraineté des États, mais imposer à la France vaincue de lourdes clauses militaires et économiques.
Rétablir les frontières antérieures sans rechercher d’équilibre entre les puissances ni préserver la position de la France.
Abolir la souveraineté des États, redessiner les frontières et placer la France vaincue sous domination étrangère.

Reconnaître la souveraineté des États, rétablir des frontières et équilibrer les puissances sans écraser la France vaincue.

Explication

Le Congrès reconnaît la souveraineté des États, rétablit des frontières et recherche un équilibre entre grandes puissances sans écraser la France. L’imposition à la France de lourdes clauses rappelle plutôt le règlement imposé à l’Allemagne par le traité de Versailles.

27. Dans quelles conditions le traité de Versailles est-il signé en 1919 ?

Les vainqueurs de la Première Guerre mondiale le signent sans que l’Allemagne participe aux négociations.
Les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale le signent sans que l’Allemagne participe aux négociations.
Les vainqueurs de la Première Guerre mondiale le signent après que l’Allemagne a participé aux négociations.
Les vaincus de la Première Guerre mondiale le signent sans que les puissances victorieuses participent aux négociations.

Les vainqueurs de la Première Guerre mondiale le signent sans que l’Allemagne participe aux négociations.

Explication

Le traité de Versailles est signé en 1919 par les vainqueurs de la Première Guerre mondiale, sans participation allemande aux négociations. L’Allemagne n’a donc pas pris part aux discussions ayant fixé les conditions du traité.

28. Quelle logique distingue les clauses du traité de Versailles du règlement recherché au Congrès de Vienne ?

Versailles impose des clauses militaires à la France, tout en rétablissant l’équilibre des puissances entre les vainqueurs.
Versailles impose à l’Allemagne de lourdes clauses militaires, territoriales et économiques, sans chercher à rétablir l’équilibre des puissances.
Versailles cherche à rétablir l’équilibre des puissances sans imposer de clauses militaires, territoriales ou économiques à l’Allemagne.
Versailles limite les clauses économiques contre l’Allemagne, tout en rétablissant les frontières par concertation entre grandes puissances.

Versailles impose à l’Allemagne de lourdes clauses militaires, territoriales et économiques, sans chercher à rétablir l’équilibre des puissances.

Explication

Le traité de Versailles impose à l’Allemagne de lourdes clauses militaires, territoriales et économiques, sans viser le rétablissement de l’équilibre des puissances. La recherche d’un équilibre par concertation correspond davantage à la logique du Congrès de Vienne.

29. Qui impulse la création de la Société des Nations en 1919 et dans quel but général ?

Le président américain Wilson impulse sa création pour organiser la sécurité collective après la Première Guerre mondiale.
Le président britannique Lloyd George impulse sa création pour organiser la sécurité collective après la Seconde Guerre mondiale.
Le président français Clemenceau impulse sa création pour organiser la sécurité collective après la Première Guerre mondiale.
Le président américain Wilson impulse sa création pour organiser la sécurité collective avant la Première Guerre mondiale.

Le président américain Wilson impulse sa création pour organiser la sécurité collective après la Première Guerre mondiale.

Explication

Créée en 1919 à la suite du traité de Versailles, la Société des Nations est impulsée par le président américain Wilson afin d’organiser la sécurité collective. Attribuer l’initiative à Clemenceau confond un dirigeant majeur des négociations avec l’impulsion indiquée pour la création de l’organisation.

30. Quel principe définit la sécurité collective lorsqu’un État en agresse un autre ?

Chaque État décide seul de sa réponse à l’agression afin de préserver sa liberté d’action.
Les États s’engagent à soutenir l’agresseur afin d’éviter une escalade du conflit.
Les États s’engagent à attendre la fin du conflit avant d’examiner une réponse commune.
Les États s’engagent à réagir ensemble à l’agression afin de préserver la paix.

Les États s’engagent à réagir ensemble à l’agression afin de préserver la paix.

Explication

La sécurité collective repose sur l’engagement des États à réagir ensemble lorsqu’un État en agresse un autre, afin de maintenir la paix. Une réponse décidée isolément relève plutôt de l’unilatéralisme et ne correspond pas à cette obligation commune.

31. Quels facteurs institutionnels contribuent aux blocages et à la lenteur de la Société des Nations ?

La présence des États-Unis, le manque d’armée et la règle de l’unanimité compliquent son action.
L’absence de la France, le manque d’armée et la règle de la majorité compliquent son action.
L’absence des États-Unis, la présence d’une armée permanente et la règle de l’unanimité compliquent son action.
L’absence des États-Unis, le manque d’armée et la règle de l’unanimité compliquent son action.

L’absence des États-Unis, le manque d’armée et la règle de l’unanimité compliquent son action.

Explication

La Société des Nations ne comprend pas les États-Unis, ne dispose pas d’armée et prend ses décisions à l’unanimité, ce qui favorise les blocages et la lenteur. La règle de la majorité ne constitue pas la difficulté décrite : c’est l’exigence d’unanimité qui entrave les décisions.

32. Quelle caractéristique décrit l’ampleur des négociations des traités de Westphalie ?

Elles débutent au printemps 1645, durent trois ans et réunissent près de 200 souverainetés européennes.
Elles débutent en 1648, durent trois ans et réunissent près de 200 souverainetés européennes.
Elles débutent au printemps 1645, durent trois ans et réunissent près de 100 souverainetés européennes.
Elles débutent au printemps 1645, durent deux ans et réunissent près de 200 souverainetés européennes.

Elles débutent au printemps 1645, durent trois ans et réunissent près de 200 souverainetés européennes.

Explication

Les négociations commencent au printemps 1645, s’étendent sur trois ans et mobilisent près de 200 souverainetés européennes. La date de 1648 correspond à la signature des traités, et non au début des négociations.

33. Qu’est-ce qui distingue un plénipotentiaire d’un représentant dépourvu de pleins pouvoirs ?

Il peut négocier au nom de son souverain, mais son accord reste sans portée officielle.
Il peut transmettre les propositions, mais ne peut pas engager officiellement son État.
Il peut négocier et engager officiellement son État dans un traité.
Il peut ratifier un traité, mais ne dispose pas du pouvoir de le négocier.

Il peut négocier et engager officiellement son État dans un traité.

Explication

Un plénipotentiaire possède les pleins pouvoirs nécessaires pour négocier et engager officiellement son État. Un représentant sans ces pouvoirs peut transmettre des propositions, mais ne peut pas engager l’État dans le traité.

34. Quelle combinaison présente correctement les trois traités signés en Westphalie en 1648 ?

La paix d’Osnabrück du 30 janvier, puis les traités de Münster et d’Osnabrück du 24 octobre.
La paix de Münster du 30 janvier, puis les traités de Münster et d’Osnabrück du 24 octobre.
La paix de Münster du 24 octobre, puis les traités de Münster et d’Osnabrück du 30 janvier.
La paix de Münster du 30 janvier, puis les traités d’Osnabrück du 24 octobre et de Münster du 30 octobre.

La paix de Münster du 30 janvier, puis les traités de Münster et d’Osnabrück du 24 octobre.

Explication

Les trois textes sont la paix de Münster du 30 janvier, le traité de Münster du 24 octobre et le traité d’Osnabrück du 24 octobre. La date du 24 octobre ne correspond pas à la paix de Münster du 30 janvier.

35. Quel ensemble de dispositions caractérise le traité de Münster concernant la France et l’Empire ?

Il donne à la France des gains territoriaux modestes, limite le pouvoir impérial au profit des États princiers et reconnaît trois confessions chrétiennes.
Il donne à la France des gains territoriaux modestes, renforce le pouvoir impérial au détriment des États princiers et reconnaît trois confessions chrétiennes.
Il donne à la France des gains territoriaux importants, limite le pouvoir impérial au profit des États princiers et reconnaît trois confessions chrétiennes.
Il donne à la France des gains territoriaux modestes, limite le pouvoir impérial au profit des États princiers et reconnaît les confessions catholique et luthérienne.

Il donne à la France des gains territoriaux modestes, limite le pouvoir impérial au profit des États princiers et reconnaît trois confessions chrétiennes.

Explication

Le traité accorde à la France des avantages territoriaux modestes, réduit le pouvoir impérial au profit des États princiers et reconnaît les confessions catholique, luthérienne et calviniste. La reconnaissance des seules confessions catholique et luthérienne omet le calvinisme.

36. Quelle disposition est associée au traité d’Osnabrück ?

Il accorde des avantages territoriaux à la Suède, renforce les États catholiques et affirme la souveraineté des princes allemands.
Il accorde des avantages territoriaux à la Suède, renforce les États protestants et affirme la souveraineté des princes allemands.
Il accorde des avantages territoriaux à la Suède, renforce les États protestants et affirme la souveraineté de l’empereur allemand.
Il accorde des avantages territoriaux à la France, renforce les États protestants et affirme la souveraineté des princes allemands.

Il accorde des avantages territoriaux à la Suède, renforce les États protestants et affirme la souveraineté des princes allemands.

Explication

Le traité d’Osnabrück favorise territorialement la Suède, renforce le rôle des États protestants et affirme la souveraineté des princes allemands. Les avantages territoriaux français relèvent du traité de Münster, non de celui d’Osnabrück.

37. Un État décide de ses lois et de son administration intérieure sans intervention étrangère : quel principe cela illustre-t-il ?

La souveraineté des États, qui concerne le gouvernement du territoire et des affaires internes.
L’équilibre des puissances, qui concerne la répartition de la puissance entre plusieurs pays.
La souveraineté des États, qui concerne la répartition de la puissance entre plusieurs pays.
L’équilibre des puissances, qui concerne le gouvernement du territoire et des affaires internes.

La souveraineté des États, qui concerne le gouvernement du territoire et des affaires internes.

Explication

La souveraineté désigne le pouvoir d’un État de gouverner son territoire et ses affaires internes sans intervention extérieure. L’équilibre des puissances concerne plutôt les rapports entre États et ne décrit pas la gestion intérieure d’un pays.

38. Dans un système où l’on cherche à empêcher qu’un État domine les autres ou soit écrasé par eux, quel principe est appliqué ?

La souveraineté des États, qui garantit à chaque État le contrôle de ses affaires internes.
L’équilibre des puissances, qui garantit à chaque État le contrôle de ses affaires internes.
La souveraineté des États, qui vise la stabilité des rapports entre États.
L’équilibre des puissances, qui vise la stabilité des rapports entre États.

L’équilibre des puissances, qui vise la stabilité des rapports entre États.

Explication

L’équilibre des puissances vise à empêcher qu’une puissance domine les autres ou soit écrasée, afin de favoriser la stabilité. La souveraineté porte sur le contrôle des affaires internes de chaque État, et non sur cet équilibre entre pays.

39. Quels éléments constituent ensemble les fondements de l’ordre westphalien ?

La souveraineté des États, l’équilibre des puissances et des usages diplomatiques réguliers comme les représentants permanents et les conférences multilatérales.
La souveraineté des États, l’équilibre des puissances et des usages diplomatiques ponctuels comme les représentants temporaires et les rencontres bilatérales.
La souveraineté des États, la domination d’une puissance et des usages diplomatiques réguliers comme les représentants permanents et les conférences multilatérales.
L’autonomie des affaires internes, l’équilibre des puissances et des usages diplomatiques réguliers comme les représentants permanents et les conférences multilatérales.

La souveraineté des États, l’équilibre des puissances et des usages diplomatiques réguliers comme les représentants permanents et les conférences multilatérales.

Explication

L’ordre westphalien associe souveraineté étatique, équilibre des puissances et développement de pratiques diplomatiques régulières, notamment les représentants permanents et les conférences multilatérales. Des représentants temporaires et des rencontres bilatérales ne correspondent pas aux usages réguliers cités.

40. Une initiative cherche à réduire les causes profondes de la violence en développant l’équité, l’harmonie et le développement mutuel : quel concept décrit cette démarche ?

La paix négative, qui construit des conditions favorables à une harmonie durable.
La paix positive, qui désigne l’arrêt manifeste des affrontements violents.
La paix négative, qui désigne l’équilibre entre les puissances étatiques.
La paix positive, qui construit des conditions favorables à une harmonie durable.

La paix positive, qui construit des conditions favorables à une harmonie durable.

Explication

La paix positive consiste à construire des conditions d’harmonie, d’équité et de développement mutuel afin d’éliminer les causes profondes de la violence. La paix négative désigne plutôt l’absence de conflit violent manifeste, sans garantir à elle seule une paix durable.

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Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Paix et conflits internationaux.

Qui proclame l’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 ?

David Ben Gourion.

Qui fonde le sionisme au XIXe siècle ?

Theodor Herzl.

Quel objectif le sionisme poursuit-il en Palestine ?

Créer un État juif souverain.

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