Quels thèmes l’action de cueillir développe-t-elle dans la première strophe étudiée ?
Le temps qui passe et la beauté.
Que deviennent le lendemain les fleurs cueillies ?
Elles ne sont pas à terre.
Que seraient devenues les fleurs si elles n’avaient pas été cueillies ?
Elles seraient tombées à terre.
Quels héros la première partie du poème présente-t-elle ?
Des héros légendaires rentrés chez eux.
Que ressent le locuteur du poème, qui n’a vécu aucun grand événement ?
De la nostalgie.
Quels domaines le texte étudié présente-t-il comme touchés par la guerre ?
La famille, la société et la religion.
Que désigne le mouvement du texte ?
Les changements nets où une idée change d’orientation ou est remplacée par une autre.
Qu’exige le sonnet en raison des limites de sa forme ?
Un travail de concentration et de suggestion.
Quelle opposition le poème établit-il entre les héros et le poète voyageur ?
Les héros sont rentrés chez eux, tandis que le poète voyageur n’est pas chez lui.
Qu’est-ce que le lyrisme ?
L’expression personnelle d’un « je » qui se plaint.
Qu’est-ce qu’une question rhétorique ?
Une question qui n’appelle pas de réponse et équivaut à une affirmation.
Quels autres noms désignent la question rhétorique ?
La question oratoire ou la fausse question.
Qu’est-ce qu’une anaphore ?
La répétition d’un même début dans plusieurs phrases ou segments.
Sur quoi repose le vers français ?
Sur un nombre de syllabes.
Qu’est-ce qu’une syllabe dans la définition du vers français ?
Un ensemble de sons prononcés dans un même temps.
Quand le « e » muet final compte-t-il dans un vers ?
Devant une consonne dans le même mot ou au début du mot suivant.
Dans quels cas le « e » muet final ne compte-t-il pas ?
Devant une voyelle ou à la fin du vers.
Quel phénomène permet à une syllabe contenant [u] ou [i] de compter pour deux ?
La diérèse.
Qu’est-ce que la poésie, selon sa définition ?
Un texte écrit avec des contraintes que l’écrivain choisit de se donner.
En quoi consiste la compréhension d’un texte ?
À associer ses éléments pour former un tout.
Qui le « nous » du poème englobe-t-il ?
Les deux personnes évoquées.
Quel jugement le mot « belle » exprime-t-il ?
Un jugement esthétique.
À quel mode appartient « elles fussent chues » ?
Au subjonctif plus-que-parfait.
Quelle hypothèse exprime « elles fussent chues » dans le poème ?
Celle de fleurs non cueillies.
Quelle expérience romaine le poème met-il en regard de l’expérience personnelle du locuteur ?
Une expérience associée au coup de foudre.
À quels rapports invitent à réfléchir les questions 3, 4 et 5 ?
Aux rapports entre une partie et l’ensemble.
Dans les passages étudiés, quelle qualité est davantage louée que la gloire ?
La modestie.
Quels membres de la famille illustrent les effets de la guerre ?
Le père, le frère, la sœur, le cousin, l’oncle, le neveu, le serviteur, la femme et le mari.
Quels métiers illustrent l’extension des effets de la guerre à la société ?
L’artisan, le pasteur, le soldat, le laboureur et l’avocat.
Vers quelle activité la guerre détourne-t-elle le travail ?
Vers la fabrication d’armes.
Quels aspects du désordre religieux sont évoqués ?
La religion et Dieu sont touchés, l’autorité est contestée et chacun mène sa vie à sa guise.
Quels changements du XVIe siècle contribuent à de nouveaux regards sur le monde ?
La diffusion de l’imprimerie et la découverte du Nouveau Monde.
À quel mouvement la diffusion de l’imprimerie et la découverte du Nouveau Monde contribuent-elles ?
À la Renaissance.
Quel effet produit l’accumulation ?
Un effet quantitatif.
Que développe l’accumulation ?
Les éléments.
Combien de syllabes compte l’alexandrin ?
Douze syllabes.
Qu’est-ce qu’un écrivain ?
Un artiste qui travaille la forme des mots et les images pour exprimer ce que les humains éprouvent et ressentent.
Sur quoi repose la plainte du poète ?
Sur l’évocation modeste de son lieu de vie en France.
Quels éléments du lieu de vie français le poète évoque-t-il ?
Un petit village et sa cheminée.
Quel effet l’anaphore produit-elle ?
Un effet de répétition.
Que souligne l’anaphore ?
Un élément important.
Que permet de repérer le retour du « je » dans les strophes d’un poème ?
Les passages à la première personne.
Combien de syllabes peut compter « suave » en versification ?
Deux ou trois syllabes.
Combien de syllabes peut compter « addition » en versification ?
Trois ou quatre syllabes.
Quelle fonction les exceptions à la complétude sémantique du vers créent-elles ?
Une mise en valeur à commenter.
Sur quel aspect formel peuvent porter les contraintes poétiques ?
Sur la longueur des vers.
Quelle place les rimes peuvent-elles avoir dans les contraintes poétiques ?
Elles peuvent être présentes ou absentes.
Comment la langue poétique se distingue-t-elle parfois de la langue courante ?
Elle peut être soutenue.
À quelle forme d’écriture la poésie s’oppose-t-elle ?
À la prose.
À qui s’adresse la deuxième personne au début du poème étudié ?
À un interlocuteur inconnu.
Que propose la dernière strophe du poème étudié ?
Une réflexion générale sur la vie des hommes et leur manière de comprendre.
En quel mois et quelle année a lieu le massacre de la Saint-Barthélemy ?
En août 1572.
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1. Dans une strophe où le poète raconte qu’il cueille des fleurs, quel thème cette action contribue-t-elle à développer ?
2. Un locuteur oppose des fleurs qu’il a cueillies à celles qui seraient tombées si personne ne les avait cueillies. Que permet ce raisonnement contrefactuel de conclure ?
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