QCM : Propositions subordonnées circonstancielles — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique permet d’identifier une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle ?

Elle forme une phrase autonome introduite par un adverbe et joue le rôle d’attribut.
Elle complète un nom par un pronom relatif et joue le rôle d’épithète.
Elle dépend d’une proposition principale, commence par une conjonction et joue le rôle de complément circonstanciel.
Elle coordonne deux propositions indépendantes et joue le rôle de sujet grammatical.

Elle dépend d’une proposition principale, commence par une conjonction et joue le rôle de complément circonstanciel.

Explication

Une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle est organisée autour d’un verbe, dépend d’une principale, est introduite par une conjonction de subordination et remplit la fonction de complément circonstanciel. Une proposition coordonnée, contrairement à elle, ne dépend pas grammaticalement d’une proposition principale.

2. Quels types de rapports une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle peut-elle notamment exprimer ?

La narration, la description, l’explication, l’injonction et l’interrogation.
Le sujet, l’attribut, l’épithète, l’apposition et le complément du nom.
La comparaison, la possession, l’appartenance, la définition et la qualification.
La cause, la conséquence, le but, l’opposition ou concession, et la condition.

La cause, la conséquence, le but, l’opposition ou concession, et la condition.

Explication

Les PSCC étudiées expriment notamment la cause, la conséquence, le but, l’opposition ou la concession, ainsi que la condition. Les autres séries désignent des fonctions grammaticales ou des modes d’organisation du discours, pas les rapports circonstanciels visés ici.

3. Dans la phrase « Puisqu’il pleut, nous restons à la maison », quel rôle joue la proposition « Puisqu’il pleut » ?

Elle indique le résultat de notre décision et contient un verbe au subjonctif.
Elle met en contraste deux faits indépendants et contient un verbe au conditionnel.
Elle présente le résultat recherché par notre décision et contient un verbe au subjonctif.
Elle explique la raison pour laquelle nous restons à la maison et contient un verbe à l’indicatif.

Elle explique la raison pour laquelle nous restons à la maison et contient un verbe à l’indicatif.

Explication

La proposition introduite par « puisque » exprime la cause, c’est-à-dire la raison de l’action, et la PSCC de cause se construit avec l’indicatif. La conséquence décrirait un résultat, tandis que le but présenterait une intention à atteindre.

4. Quelle analyse convient à la proposition « que nous ne voulons pas sortir » dans « Il fait si chaud que nous ne voulons pas sortir » ?

C’est une PSCC d’opposition au subjonctif, car elle rapproche deux faits contradictoires.
C’est une PSCC de cause à l’indicatif, car elle explique la raison de la chaleur ressentie.
C’est une PSCC de but au subjonctif, car elle présente une intention liée à la chaleur.
C’est une PSCC de conséquence à l’indicatif, car elle exprime le résultat produit par la chaleur.

C’est une PSCC de conséquence à l’indicatif, car elle exprime le résultat produit par la chaleur.

Explication

La tournure « si… que » introduit ici le résultat produit par une chaleur intense, et le verbe « voulons » est à l’indicatif. Un but exprimerait un résultat recherché, alors que cette proposition décrit un effet constaté.

5. Quelle phrase contient une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de but correctement caractérisée ?

« Nous fermons la fenêtre afin que le bébé dorme », avec un verbe subordonné au subjonctif.
« Nous fermons la fenêtre bien qu’il fasse froid », avec un verbe subordonné à l’indicatif.
« Nous fermons la fenêtre parce que le bébé dort », avec un verbe subordonné au conditionnel.
« Nous fermons la fenêtre si bien que le bébé dort », avec un verbe subordonné à l’infinitif.

« Nous fermons la fenêtre afin que le bébé dorme », avec un verbe subordonné au subjonctif.

Explication

« Afin que » introduit un but, c’est-à-dire un résultat recherché qui peut ne pas être obtenu, et commande le subjonctif. « Si bien que » introduit au contraire une conséquence, qui décrit un résultat produit.

6. Quelle analyse correspond à la proposition « Bien qu’il fasse chaud » dans « Bien qu’il fasse chaud, nous allons sortir » ?

Elle exprime une conséquence et son verbe est au conditionnel.
Elle exprime une opposition ou une concession et son verbe est au subjonctif.
Elle exprime un but et son verbe est à l’infinitif.
Elle exprime une condition et son verbe est à l’indicatif.

Elle exprime une opposition ou une concession et son verbe est au subjonctif.

Explication

« Bien que » met en relation deux faits qui s’opposent et introduit une PSCC dont le verbe est au subjonctif ; « fasse » confirme cette construction. Une condition poserait une hypothèse, ce qui n’est pas le rapport exprimé dans cette phrase.

7. Quelle combinaison de temps verbaux correspond à une hypothèse possible dans une phrase conditionnelle ?

Une subordonnée au futur et une principale à l’imparfait de l’indicatif
Une subordonnée au plus-que-parfait et une principale au conditionnel passé
Une subordonnée au présent et une principale au futur de l’indicatif
Une subordonnée à l’imparfait et une principale au conditionnel présent

Une subordonnée à l’imparfait et une principale au conditionnel présent

Explication

Une hypothèse possible associe l’imparfait dans la subordonnée au conditionnel présent dans la principale. Le présent suivi du futur correspond à une hypothèse réalisable, tandis que le plus-que-parfait et le conditionnel passé expriment une hypothèse impossible.

8. Quelle phrase présente une hypothèse impossible ?

S’il avait fait moins chaud, nous serions sortis.
S’il faisait moins chaud, nous sortirions.
Même s’il fait moins chaud, nous sortirons.
S’il fait moins chaud, nous sortirons.

S’il avait fait moins chaud, nous serions sortis.

Explication

L’hypothèse impossible se construit avec le plus-que-parfait dans la subordonnée et le conditionnel passé dans la principale. La phrase au présent et au futur correspond à une hypothèse réalisable, non à un fait irréalisé du passé.

9. Quelle démarche permet de déterminer la nuance d’une PSCC lorsque sa conjonction admet plusieurs interprétations ?

Remplacer la conjonction ou reformuler la proposition subordonnée
Placer systématiquement la subordonnée après la proposition principale
Identifier le temps verbal sans modifier la formulation de la phrase
Observer la longueur de la proposition et compter ses verbes

Remplacer la conjonction ou reformuler la proposition subordonnée

Explication

Le remplacement de la conjonction ou la reformulation de la subordonnée permet de faire apparaître sa signification exacte. La place de la proposition et le simple comptage des verbes ne suffisent pas à distinguer les nuances.

10. Pourquoi faut-il reformuler « Quand bien même il ferait chaud, nous sortirions » pour en préciser l’interprétation ?

Parce que cette tournure introduit une relation de cause entre les faits
Parce que cette tournure contient deux propositions principales coordonnées
Parce que cette tournure peut exprimer la condition ou l’opposition
Parce que cette tournure impose un verbe au présent de l’indicatif

Parce que cette tournure peut exprimer la condition ou l’opposition

Explication

La locution « quand bien même » peut donner lieu à une lecture conditionnelle ou oppositive, et la reformulation aide à trancher. Elle n’établit pas une relation de cause et ne transforme pas les deux propositions en principales coordonnées.

11. Lorsqu’une PSCC est analysée à l’oral, quel ensemble d’éléments faut-il préciser ?

Son sujet, son complément d’objet, son temps verbal, sa ponctuation et son registre
Son type de phrase, sa voix, son accord, sa négation et la classe de chaque mot
Sa longueur, sa place, son nombre de mots, son rythme et son niveau de langue
Sa délimitation, sa nature, sa fonction, sa principale, sa conjonction et le mode verbal

Sa délimitation, sa nature, sa fonction, sa principale, sa conjonction et le mode verbal

Explication

L’analyse orale consiste à délimiter la PSCC, à donner sa nature et sa fonction, puis à identifier sa principale, sa conjonction introductrice et le mode du verbe. La longueur, le rythme ou le registre ne constituent pas les étapes grammaticales attendues pour cette analyse.

12. Dans quelle phrase la proposition principale se trouve-t-elle avant la PSCC, avec un mot qui annonce la subordonnée ?

Nous sortirions, même s’il faisait encore chaud.
Nous sortirions parce qu’il faisait moins chaud.
Quand il fera moins chaud, nous sortirons.
Même s’il faisait encore chaud, nous sortirions.

Nous sortirions, même s’il faisait encore chaud.

Explication

Dans « Nous sortirions, même s’il faisait encore chaud », la principale précède la PSCC, et le verbe de la principale porte le sens complet avant l’ajout de la subordonnée. La phrase commençant par « Même si » place au contraire la PSCC avant la principale.

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Qu'est-ce qu'une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle ?

C'est une proposition dépendante introduite par une conjonction de subordination et jouant le rôle de complément circonstanciel.

Qu'impose une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle pour être organisée ?

Elle doit être organisée autour d'un verbe.

Quelle fonction remplit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle ?

Elle remplit la fonction de complément circonstanciel.

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