QCM : Puissances internationales et dynamiques (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition distingue la puissance d’un État de la simple possession de ressources ?

La quantité de ressources naturelles et financières qu’un État possède, indépendamment de leur usage.
La capacité à préserver ses frontières sans chercher à influencer les décisions d’autres acteurs.
La capacité à agir sur d’autres acteurs, à défendre ses intérêts et à mobiliser ses ressources pour atteindre ses objectifs.
Le niveau de richesse d’un État, évalué sans tenir compte de ses objectifs politiques.

La capacité à agir sur d’autres acteurs, à défendre ses intérêts et à mobiliser ses ressources pour atteindre ses objectifs.

Explication

La puissance tient à la capacité d’agir sur les autres et de mobiliser des ressources pour défendre ses intérêts et atteindre des objectifs. Posséder des ressources ne suffit pas si elles ne peuvent pas être mobilisées pour exercer une influence réelle.

2. Pourquoi ne peut-on pas établir un classement absolu des États selon leur puissance ?

Parce que la puissance dépend uniquement de la capacité militaire et varie selon les alliances conclues.
Parce que l’évaluation dépend des critères retenus, de la combinaison des ressources et du contexte dans lequel la puissance s’exerce.
Parce que la puissance se mesure principalement au territoire, quel que soit le contexte politique ou économique.
Parce que les États disposent de ressources trop semblables pour être comparés selon des critères communs.

Parce que l’évaluation dépend des critères retenus, de la combinaison des ressources et du contexte dans lequel la puissance s’exerce.

Explication

La puissance s’évalue selon les critères choisis, la combinaison des ressources et le contexte d’exercice, ce qui exclut un classement absolu. Une mesure fondée sur le seul territoire négligerait ces facteurs et ne permettrait pas une évaluation contextualisée.

3. Quelle caractéristique définit un empire comme entité politique ?

Une entité politique de grande taille, gouvernée par un empereur ou une impératrice et dotée d’une vocation expansionniste.
Une alliance militaire entre États souverains, dirigée par un chef choisi pour une campagne commune.
Une fédération de cités indépendantes, dirigée par des représentants élus et destinée à préserver leur autonomie.
Un royaume de petite taille, gouverné par une dynastie et limité à la défense de ses frontières.

Une entité politique de grande taille, gouvernée par un empereur ou une impératrice et dotée d’une vocation expansionniste.

Explication

Un empire est une entité politique de grande taille, gouvernée par un empereur ou une impératrice et tournée vers l’expansion. Une alliance militaire entre États souverains peut être dirigée par un chef commun, mais elle ne constitue pas pour autant un empire.

4. Quel événement associé à Osman Ier marque l’origine de la dynastie et de l’État ottomans vers 1299 ?

La fondation d’une principauté turque musulmane en Anatolie.
La conquête d’une partie des Balkans et l’encerclement de Constantinople.
La prise de contrôle des lieux saints de Médine et de La Mecque.
La conquête de Constantinople et son établissement comme capitale impériale.

La fondation d’une principauté turque musulmane en Anatolie.

Explication

Vers 1299, Osman Ier fonde une principauté turque musulmane en Anatolie, à l’origine de la dynastie et de l’État ottomans. La conquête de Constantinople est un événement ultérieur, réalisé par Mehmed II en 1453.

5. Quelle situation caractérise les conquêtes ottomanes sous Murad Ier à la fin de son règne, en 1389 ?

Les Ottomans conquièrent les Balkans, mais abandonnent leurs territoires d’Anatolie au profit des Byzantins.
Les Ottomans prennent Constantinople, qui devient leur capitale après la disparition de l’Empire byzantin.
Les Ottomans renoncent à leur expansion dans les Balkans et concluent une alliance avec l’Empire byzantin.
Les Ottomans conquièrent une partie de l’Anatolie puis des Balkans, tandis que Constantinople demeure byzantine mais encerclée.

Les Ottomans conquièrent une partie de l’Anatolie puis des Balkans, tandis que Constantinople demeure byzantine mais encerclée.

Explication

Sous Murad Ier, les conquêtes ottomanes progressent en Anatolie puis dans les Balkans, et Constantinople reste byzantine tout en étant encerclée en 1389. Sa prise et sa transformation en capitale ottomane ont lieu plus tard, en 1453.

6. Quel est le résultat de la conquête de Constantinople par Mehmed II en 1453 ?

La ville devient la capitale d’une principauté anatolienne, tandis que l’État ottoman reste à l’écart des Balkans.
La ville passe sous le contrôle des Habsbourg, qui mettent fin à l’expansion ottomane en Europe.
La ville demeure byzantine, mais se retrouve encerclée après les conquêtes de Murad Ier dans les Balkans.
La ville devient Istanbul et la nouvelle capitale ottomane, tandis que l’Empire byzantin disparaît.

La ville devient Istanbul et la nouvelle capitale ottomane, tandis que l’Empire byzantin disparaît.

Explication

En 1453, Mehmed II conquiert Constantinople, qui devient Istanbul et la nouvelle capitale ottomane, et l’Empire byzantin disparaît. L’encerclement de la ville sans sa conquête correspond à la situation de 1389, sous Murad Ier.

7. Quelle évolution du statut de Selim Ier se produit en 1517 ?

Il devient calife après avoir remporté la bataille de Lépante et repoussé les forces chrétiennes.
Il prend le titre d’empereur byzantin et établit Constantinople comme siège de son pouvoir religieux.
Il devient protecteur des lieux saints de Médine et de La Mecque, mais laisse Jérusalem hors de son autorité.
Il prend le titre de calife et devient protecteur des lieux saints de Médine, de La Mecque et de Jérusalem.

Il prend le titre de calife et devient protecteur des lieux saints de Médine, de La Mecque et de Jérusalem.

Explication

En 1517, Selim Ier prend le titre de calife et devient protecteur des lieux saints de Médine, de La Mecque et de Jérusalem. Lépante est une bataille de 1571, bien postérieure à cette évolution de son statut.

8. Quelle politique de Soliman le Magnifique illustre l’étendue des ambitions ottomanes ?

Il privilégie les conquêtes dans les Balkans et abandonne la lutte contre les Habsbourg ainsi que le contrôle du commerce des épices.
Il concentre les offensives contre les Habsbourg en Europe centrale et renonce à intervenir en Afrique du Nord et dans l’océan Indien.
Il renforce le contrôle du littoral nord-africain et mène des offensives contre les Habsbourg, les Perses et le commerce des épices dans l’océan Indien.
Il consolide le littoral nord-africain, mais limite les campagnes militaires à la défense des frontières contre les Perses.

Il renforce le contrôle du littoral nord-africain et mène des offensives contre les Habsbourg, les Perses et le commerce des épices dans l’océan Indien.

Explication

Soliman renforce le contrôle ottoman sur le littoral nord-africain et lance des offensives contre les Habsbourg en Hongrie, les Perses et dans l’océan Indien afin de contrôler le commerce des épices. Une politique limitée à la défense des frontières ne rendrait pas compte de ces campagnes sur plusieurs fronts.

9. Quelle série d’événements marque des arrêts à l’expansion ottomane en terres chrétiennes ?

Le siège de Vienne de 1529, la tentative de prise de Malte de 1565 et la bataille de Lépante de 1571.
La prise de Malte de 1565, la bataille de Lépante de 1571 et la prise des lieux saints en 1517.
Le siège de Vienne de 1529, la bataille de Lépante de 1571 et l’échec du siège de Vienne de 1683.
La prise de Constantinople de 1453, le siège de Vienne de 1529 et la campagne des Habsbourg de 1683.

Le siège de Vienne de 1529, la tentative de prise de Malte de 1565 et la bataille de Lépante de 1571.

Explication

Le siège de Vienne en 1529, la tentative de prise de Malte en 1565 et la bataille de Lépante en 1571 marquent des arrêts à l’expansion ottomane en terres chrétiennes. L’échec du siège de Vienne en 1683 relève d’une phase ultérieure, associée au début des pertes territoriales.

10. Comment faut-il distinguer l’apogée sous Soliman le Magnifique de l’extension territoriale maximale ottomane ?

Le règne de Soliman, de 1520 à 1566, correspond à l’apogée économique, politique, culturelle et militaire, tandis que l’extension maximale est atteinte au XVIIe siècle.
Le règne de Soliman, de 1520 à 1566, correspond à l’extension territoriale maximale, tandis que l’apogée économique et culturelle survient au XVIIe siècle.
L’apogée économique, politique et militaire précède le règne de Soliman, tandis que l’extension territoriale maximale est atteinte au XVIe siècle.
L’apogée ottomane et l’extension territoriale maximale correspondent toutes deux au règne de Soliman, de 1520 à 1566.

Le règne de Soliman, de 1520 à 1566, correspond à l’apogée économique, politique, culturelle et militaire, tandis que l’extension maximale est atteinte au XVIIe siècle.

Explication

Le règne de Soliman, de 1520 à 1566, correspond à l’apogée économique, politique, culturelle et militaire de l’Empire, mais son extension territoriale maximale n’est atteinte qu’au XVIIe siècle. Confondre apogée et maximum territorial place à tort ces deux phénomènes dans le même règne.

11. Comment s’organise l’autorité du sultan dans l’Empire ottoman ?

Il délègue les pouvoirs politique et religieux au divan, tout en commandant directement les forces militaires.
Il concentre les pouvoirs militaire et religieux, tandis que la loi et le divan dirigent l’administration politique.
Il concentre les pouvoirs politique, militaire et religieux, dans le cadre de la loi et avec l’avis du divan.
Il partage ses pouvoirs politique et militaire avec les vizirs, tandis que le divan détient l’autorité religieuse.

Il concentre les pouvoirs politique, militaire et religieux, dans le cadre de la loi et avec l’avis du divan.

Explication

Le sultan rassemble les pouvoirs politique, militaire et religieux, mais la loi encadre son autorité et il consulte le divan. L’idée que le divan détient l’autorité religieuse confond le rôle consultatif de cette assemblée avec celui du sultan.

12. Quel rôle le devchirmé joue-t-il dans l’organisation militaire ottomane ?

Il rassemble les janissaires afin de recruter de jeunes chrétiens dans les provinces balkaniques.
Il recrute de jeunes chrétiens des Balkans afin de former les janissaires, soldats d’élite.
Il sélectionne des conseillers chrétiens des Balkans afin de constituer le divan du sultan.
Il recrute de jeunes musulmans d’Anatolie afin de former les soldats de la flotte ottomane.

Il recrute de jeunes chrétiens des Balkans afin de former les janissaires, soldats d’élite.

Explication

Le devchirmé est le système qui recrute de jeunes chrétiens des Balkans pour former les janissaires. Confondre le devchirmé avec les janissaires inverse le système de recrutement et les soldats qui en résultent.

13. Pourquoi la situation de Constantinople favorise-t-elle la puissance économique ottomane ?

Sa position sur la mer Rouge, au carrefour de trois continents, facilite le contrôle des routes commerciales et des revenus associés.
Sa situation à l’intérieur de l’Anatolie, au carrefour de trois continents, facilite le contrôle des routes commerciales et des revenus associés.
Sa position sur le Bosphore, à l’écart des routes intercontinentales, facilite la protection des marchés et des revenus agricoles.
Sa position sur le Bosphore, au carrefour de trois continents, facilite le contrôle des routes commerciales et des revenus associés.

Sa position sur le Bosphore, au carrefour de trois continents, facilite le contrôle des routes commerciales et des revenus associés.

Explication

Le Bosphore place Constantinople au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, ce qui favorise le contrôle des routes, des ports et des taxes. La ville ne se trouve pas sur la mer Rouge : sa position stratégique est liée au Bosphore.

14. Quelle situation religieuse caractérise l’Empire ottoman ?

L’islam sunnite y est dominant, tandis que des communautés chrétiennes et juives peuvent pratiquer leur religion sous l’autorité du sultan.
Le christianisme y est dominant, tandis que les communautés musulmanes et juives peuvent pratiquer leur religion sous l’autorité du sultan.
L’islam sunnite y est dominant, tandis que les communautés chrétiennes et juives disposent d’une autorité politique indépendante du sultan.
Le judaïsme y est dominant, tandis que les communautés musulmanes et chrétiennes peuvent pratiquer leur religion sous l’autorité du sultan.

L’islam sunnite y est dominant, tandis que des communautés chrétiennes et juives peuvent pratiquer leur religion sous l’autorité du sultan.

Explication

L’islam sunnite est la religion dominante, mais l’Empire demeure multiconfessionnel et accueille des communautés chrétiennes et juives. La possibilité de pratiquer leur religion ne signifie pas que ces communautés échappent à l’autorité du sultan.

15. Que désigne la dhimma dans l’Empire ottoman ?

Un contrat protégeant les musulmans en terre chrétienne, tout en leur imposant une taxe et une infériorité juridique.
Une règle réservant aux non-musulmans l’accès aux fonctions politiques en terre d’islam, en échange d’un service militaire.
Un accord accordant aux non-musulmans l’égalité juridique en terre d’islam, avec une contribution fiscale facultative.
Un contrat protégeant les non-musulmans en terre d’islam, tout en leur imposant une taxe et une infériorité juridique.

Un contrat protégeant les non-musulmans en terre d’islam, tout en leur imposant une taxe et une infériorité juridique.

Explication

La dhimma protège les non-musulmans vivant en terre d’islam, mais les place dans une situation d’infériorité juridique et leur impose notamment une taxe. Elle ne leur accorde donc pas l’égalité juridique, contrairement à l’une des interprétations proposées.

16. Quelle transformation politique les Jeunes-Turcs entreprennent-ils en 1908 ?

Ils renversent Abdülhamid II, rétablissent la Constitution de 1876-1878 et modernisent l’Empire en renforçant son cosmopolitisme.
Ils renversent Abdülhamid II, abolissent la Constitution de 1876-1878 et modernisent l’Empire en promouvant la turcisation.
Ils maintiennent Abdülhamid II au pouvoir, rétablissent la Constitution de 1876-1878 et modernisent l’Empire en promouvant la turcisation.
Ils renversent Abdülhamid II, rétablissent la Constitution de 1876-1878 et modernisent l’Empire en promouvant la turcisation.

Ils renversent Abdülhamid II, rétablissent la Constitution de 1876-1878 et modernisent l’Empire en promouvant la turcisation.

Explication

En 1908, les Jeunes-Turcs renversent Abdülhamid II, restaurent la Constitution libérale et lancent une modernisation inspirée de l’Occident associée à la turcisation. Ils ne suppriment pas cette Constitution : ils la rétablissent.

17. Quel effet la politique des Jeunes-Turcs produit-elle sur les populations non turques de l’Empire ?

Elle favorise l’autonomie de plusieurs populations non turques et substitue la négociation politique au cosmopolitisme.
Elle entraîne la répression des populations turques et préserve le cosmopolitisme au bénéfice des minorités non turques.
Elle entraîne la répression de plusieurs populations non turques et renforce le cosmopolitisme par l’intégration des minorités.
Elle entraîne la répression de plusieurs populations non turques et substitue la violence contre les minorités au cosmopolitisme.

Elle entraîne la répression de plusieurs populations non turques et substitue la violence contre les minorités au cosmopolitisme.

Explication

La politique des Jeunes-Turcs provoque la répression de populations non turques, notamment arméniennes, albanaises, macédoniennes et arabes, et remplace le cosmopolitisme par la violence. L’idée d’une autonomie favorisée inverse les conséquences de cette politique.

18. Quel événement fondateur de l’URSS a lieu le 30 décembre 1922 ?

La fin de l’Union des républiques socialistes soviétiques, avec Moscou pour capitale et Lénine comme dirigeant.
La fondation de la Communauté des États indépendants, avec Moscou pour capitale et Lénine comme dirigeant.
La fondation de l’Union des républiques socialistes soviétiques, avec Moscou pour capitale et Lénine comme dirigeant.
La fondation de l’Union des républiques socialistes soviétiques, avec Moscou pour capitale et Gorbatchev comme dirigeant.

La fondation de l’Union des républiques socialistes soviétiques, avec Moscou pour capitale et Lénine comme dirigeant.

Explication

L’URSS est fondée le 30 décembre 1922, avec Moscou comme capitale et Lénine à sa tête. Gorbatchev est associé aux réformes lancées à partir de 1985, et non à la fondation de l’Union.

19. À partir de 1985, quelle distinction décrit correctement la perestroïka et la glasnost ?

La perestroïka favorise la liberté économique, tandis que la glasnost renforce le contrôle politique et restreint l’expression.
La perestroïka favorise la liberté économique, tandis que la glasnost accroît la transparence politique et la liberté d’expression.
La perestroïka renforce la planification économique, tandis que la glasnost accroît la transparence politique et la liberté d’expression.
La perestroïka accroît la transparence politique et la liberté d’expression, tandis que la glasnost favorise la liberté économique.

La perestroïka favorise la liberté économique, tandis que la glasnost accroît la transparence politique et la liberté d’expression.

Explication

Gorbatchev associe la perestroïka à la liberté économique et la glasnost à une plus grande transparence politique et à la liberté d’expression. Inverser ces deux objectifs constitue la confusion classique entre les réformes.

20. Quelle conséquence les accords de Minsk entraînent-ils le 8 décembre 1991 ?

Ils fondent l’URSS, rendent la Russie indépendante et mettent fin à la Communauté des États indépendants.
Ils mettent fin à l’URSS, rendent la Russie indépendante et fondent la Communauté des États indépendants.
Ils mettent fin à l’URSS, rétablissent la dépendance de la Russie et fondent la Communauté des États indépendants.
Ils mettent fin à la guerre froide, rendent la Russie indépendante et fondent la Communauté des États indépendants.

Ils mettent fin à l’URSS, rendent la Russie indépendante et fondent la Communauté des États indépendants.

Explication

Le 8 décembre 1991, les accords de Minsk mettent fin à l’URSS, rendent la Russie indépendante et fondent la Communauté des États indépendants. Ils ne fondent pas l’URSS : celle-ci avait été créée en 1922.

21. Quel élément contribue au maintien de la puissance militaire russe malgré les limites de son économie ?

Un réseau de bases militaires permanentes réparties sur tous les continents
Un vaste arsenal nucléaire et des missiles en cours de modernisation
Un budget militaire qui constitue la première dépense mondiale en 2025
Une flotte aéronavale plus importante que celles des États-Unis et de la Chine

Un vaste arsenal nucléaire et des missiles en cours de modernisation

Explication

La Russie conserve un grand arsenal nucléaire, modernise ses missiles et se classe au troisième rang mondial des dépenses militaires en 2025. Son budget militaire n’est donc pas le premier au monde, contrairement à ce que suggère une autre réponse.

22. Quel effet économique est associé au niveau des dépenses militaires russes en 2025 ?

Elles atteignent 3 % du PIB et limitent les tensions sur les finances publiques.
Elles représentent 15 % du PIB et stimulent la croissance civile.
Elles atteignent 7,5 % du PIB et contribuent à fragiliser l’économie.
Elles représentent 7,5 % des recettes d’exportation et renforcent l’économie.

Elles atteignent 7,5 % du PIB et contribuent à fragiliser l’économie.

Explication

Les dépenses militaires russes correspondent à 7,5 % du PIB en 2025, ce qui fragilise l’économie. Le chiffre concerne la part du PIB, et non celle des recettes d’exportation.

23. Quel effet géopolitique de la guerre contre l’Ukraine met en évidence les limites de la puissance russe ?

Elle révèle des faiblesses de l’armée conventionnelle et entraîne le retrait de la Finlande et de la Suède de l’OTAN.
Elle révèle des faiblesses de l’armée conventionnelle et contribue au renforcement de l’OTAN, élargie à la Finlande et à la Suède.
Elle révèle des faiblesses de l’armée conventionnelle et provoque la dissolution de l’OTAN.
Elle confirme la supériorité conventionnelle russe et conduit l’OTAN à réduire sa présence en Europe.

Elle révèle des faiblesses de l’armée conventionnelle et contribue au renforcement de l’OTAN, élargie à la Finlande et à la Suède.

Explication

La guerre révèle les limites de l’armée conventionnelle russe et entraîne un coût humain, matériel et diplomatique important, tout en contribuant au renforcement de l’OTAN. La Finlande et la Suède l’ont rejointe, et non quittée.

24. Comment caractériser la présence russe en Afrique par rapport à sa présence économique ?

Elle repose sur une présence économique étendue, tandis que ses accords militaires et ses ventes d’armes restent marginaux.
Elle repose sur des accords militaires et des ventes d’armes, tandis que son poids économique dépasse celui de la Chine et de l’Union européenne.
Elle repose sur des accords militaires et des ventes d’armes, tandis que son poids économique reste limité face à la Chine et à l’Union européenne.
Elle repose sur des accords commerciaux et des investissements, tandis que son poids militaire reste limité face à la Chine et à l’Union européenne.

Elle repose sur des accords militaires et des ventes d’armes, tandis que son poids économique reste limité face à la Chine et à l’Union européenne.

Explication

La Russie développe des accords militaires, vend des armes et s’appuie sur Wagner puis Africa Corps, mais sa présence économique demeure limitée face à celle de la Chine ou de l’Union européenne. Confondre l’ampleur de sa présence militaire et celle de son poids économique inverse cette distinction.

25. En quoi la diplomatie d’influence se distingue-t-elle de la puissance militaire ?

Elle diffuse des valeurs à l’étranger par la coercition, avec des moyens plus coûteux que les moyens militaires.
Elle impose un modèle politique par la coercition, avec des moyens moins coûteux que les moyens militaires.
Elle protège les frontières par la force armée, tout en diffusant une culture à l’étranger.
Elle diffuse une culture, des valeurs ou un modèle politique par l’attraction, avec des moyens moins coûteux que les moyens militaires.

Elle diffuse une culture, des valeurs ou un modèle politique par l’attraction, avec des moyens moins coûteux que les moyens militaires.

Explication

La diplomatie d’influence cherche à toucher des individus à l’étranger en diffusant une culture, des valeurs ou un modèle politique, par des moyens moins coûteux que les moyens militaires. La coercition relève plutôt de la puissance militaire que de l’attraction.

26. Quel rôle jouent l’Organisation internationale de la francophonie et les Alliances françaises à l’étranger ?

Elles organisent la défense militaire des pays francophones.
Elles administrent les établissements culturels français à l’étranger.
Elles régulent les échanges commerciaux entre pays francophones.
Elles encouragent l’apprentissage du français.

Elles encouragent l’apprentissage du français.

Explication

Ces organisations encouragent l’apprentissage du français à l’étranger. Les établissements culturels comme le Louvre à Abu Dhabi relèvent d’une autre forme de rayonnement culturel.

27. Quelle évolution de la diplomatie illustre la décision danoise d’envoyer un ambassadeur auprès des grandes entreprises technologiques ?

Les entreprises technologiques sont considérées comme des organisations militaires chargées de représenter les États.
Les entreprises technologiques sont considérées comme des acteurs économiques sans rôle dans les relations internationales.
Les entreprises technologiques sont considérées comme des administrations publiques remplaçant les ambassades nationales.
Les entreprises technologiques sont considérées comme des acteurs de la diplomatie du XXIe siècle, aux côtés des États.

Les entreprises technologiques sont considérées comme des acteurs de la diplomatie du XXIe siècle, aux côtés des États.

Explication

La décision danoise illustre le fait que les États ne sont plus les seuls acteurs de la puissance internationale et que les grandes entreprises technologiques comptent dans la diplomatie contemporaine. Elles ne remplacent pas pour autant les ambassades nationales.

28. Quelles entreprises composent les BATX et à quel pays ce groupe est-il associé ?

Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi, associés à la Chine.
Baidu, Amazon, Tencent et Xiaomi, associés aux États-Unis.
Baidu, Alibaba, Facebook et Microsoft, associés aux États-Unis.
Google, Apple, Tencent et Xiaomi, associés à la Chine.

Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi, associés à la Chine.

Explication

Les BATX regroupent Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi et sont associés à la Chine. Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft forment plutôt le groupe associé aux États-Unis.

29. Comment un État exerce-t-il le soft power pour influencer d’autres pays ?

En renforçant ses capacités de défense pour dissuader une attaque
En combinant des sanctions économiques et des alliances militaires
En menaçant de recourir à sa puissance militaire ou économique
En suscitant l’attrait pour sa culture, ses valeurs et son modèle politique

En suscitant l’attrait pour sa culture, ses valeurs et son modèle politique

Explication

Le soft power repose sur l’attraction exercée par la culture, les valeurs et le modèle politique d’un État. La menace militaire ou économique relève du hard power, et non du soft power.

30. Un État cherche à faire modifier la conduite d’un autre pays en menaçant d’employer la force ou de prendre des mesures économiques coercitives. De quel type de pouvoir s’agit-il ?

D’une influence normative, fondée sur la diffusion de valeurs
Du soft power, fondé sur l’attrait culturel et politique
Du smart power, fondé sur l’association de ressources attractives
Du hard power, fondé sur la force ou la menace

Du hard power, fondé sur la force ou la menace

Explication

La menace de recourir à la force ou à la puissance économique caractérise le hard power. Le soft power constitue le distracteur le plus proche, mais il influence par l’attraction plutôt que par la coercition.

31. Dans une situation donnée, un gouvernement adapte sa stratégie en combinant attraction culturelle et pression économique. Quel concept décrit cette démarche ?

Le hard power, qui mobilise les moyens de coercition d’un État
Le smart power, qui associe efficacement des instruments de nature différente
Le soft power, qui s’appuie sur l’attrait de son modèle politique
La dissuasion, qui repose sur la menace d’une réponse militaire

Le smart power, qui associe efficacement des instruments de nature différente

Explication

Le smart power consiste à combiner efficacement les instruments du hard power et du soft power en fonction des circonstances. Le hard power peut inclure la pression économique, mais il ne désigne pas à lui seul l’association de moyens coercitifs et attractifs.

Révisez avec les flashcards

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Qu’est-ce que la puissance d’un État ?

La capacité d’agir sur les autres, de défendre ses intérêts et de mobiliser ses ressources pour atteindre ses objectifs et modifier le comportement d’autres acteurs.

De quels éléments dépend la puissance d’un État ?

Des critères retenus, de la combinaison des ressources et du contexte d’exercice.

Pourquoi n’existe-t-il pas de classement absolu des États selon leur puissance ?

Parce que la puissance dépend des critères retenus, des ressources et du contexte d’exercice.

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