QCM : Réchauffement climatique et immobilier — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment le GIEC contribue-t-il aux connaissances sur le changement climatique ?

Il remplace les universités dans la collecte des données climatiques
Il finance des expériences nouvelles menées par ses propres laboratoires
Il élabore des normes internationales pour réduire les émissions nationales
Il synthétise les recherches existantes produites par la communauté scientifique

Il synthétise les recherches existantes produites par la communauté scientifique

Explication

Le GIEC évalue et synthétise les recherches disponibles au lieu de conduire lui-même de nouvelles recherches. L’idée qu’il dispose de laboratoires produisant ses propres expériences confond son rôle d’évaluation avec celui d’un organisme de recherche.

2. Pourquoi faut-il distinguer la hausse mondiale de température de la hausse observée en France ?

Les deux hausses sont de 2,2 °C, car la moyenne mondiale suit la France
Les deux hausses sont de 1,24 °C, car les températures évoluent pareillement
La hausse mondiale est de 2,2 °C, tandis que celle de la France atteint 1,24 °C
La hausse mondiale est de 1,24 °C, tandis que celle de la France atteint 2,2 °C

La hausse mondiale est de 1,24 °C, tandis que celle de la France atteint 2,2 °C

Explication

Entre 2015 et 2024, la hausse moyenne mondiale est évaluée à 1,24 °C, alors que la France connaît une hausse de 2,2 °C. Assimiler ces deux valeurs revient à confondre une moyenne planétaire avec une mesure nationale.

3. Que prévoit le GIEC concernant le seuil de réchauffement de 1,5 °C au début des années 2030 ?

Il prévoit que ce seuil concernera principalement les températures mesurées en France
Il prévoit que ce seuil sera atteint quels que soient les scénarios d’émission de CO₂
Il prévoit que ce seuil dépendra fortement des émissions de CO₂ observées après 2030
Il prévoit que ce seuil pourra être atteint par certaines régions avant la moyenne mondiale

Il prévoit que ce seuil sera atteint quels que soient les scénarios d’émission de CO₂

Explication

Le GIEC estime que le réchauffement planétaire atteindra 1,5 °C dès le début des années 2030 dans tous les scénarios d’émission de CO₂. La hausse spécifique d’une région ne doit pas être confondue avec ce seuil planétaire.

4. Quel élément caractérise la composition institutionnelle du GIEC ?

Il réunit 195 États autour de l’évaluation du changement climatique
Il associe des laboratoires nationaux qui produisent des mesures climatiques communes
Il rassemble des entreprises énergétiques chargées de fixer les politiques climatiques
Il regroupe des organisations non gouvernementales représentant les écosystèmes menacés

Il réunit 195 États autour de l’évaluation du changement climatique

Explication

Le GIEC regroupe 195 États, ce qui lui donne une dimension intergouvernementale dans l’évaluation du climat. Le présenter comme une association d’entreprises ou de laboratoires déforme sa structure institutionnelle.

5. Une fumée industrielle dégrade la qualité de l’air sans modifier directement la température moyenne mondiale : comment la qualifier ?

Comme une pollution, car elle nuit à l’environnement ou à la santé
Comme une énergie primaire, car elle provient d’une activité industrielle
Comme un réchauffement climatique, car toute nuisance atmosphérique augmente la température
Comme un puits de carbone, car elle transforme des substances présentes dans l’air

Comme une pollution, car elle nuit à l’environnement ou à la santé

Explication

La pollution correspond à des sous-produits humains nuisibles à l’environnement ou à la santé, tandis que le réchauffement climatique désigne une hausse de la température moyenne mondiale. Une dégradation locale de l’air relève donc de la pollution, même sans hausse directe de la température mondiale.

6. Quelle répartition correspond le mieux aux émissions humaines de gaz à effet de serre ?

CO₂ 75 %, méthane 4 %, protoxyde d’azote 18 %, gaz fluorés 2 %
CO₂ 75 %, méthane 18 %, protoxyde d’azote 4 %, gaz fluorés 2 %
CO₂ 4 %, méthane 18 %, protoxyde d’azote 75 %, gaz fluorés 2 %
CO₂ 18 %, méthane 75 %, protoxyde d’azote 2 %, gaz fluorés 4 %

CO₂ 75 %, méthane 18 %, protoxyde d’azote 4 %, gaz fluorés 2 %

Explication

Les émissions humaines sont principalement constituées de CO₂ à hauteur de 75 %, puis de méthane à 18 %, de protoxyde d’azote à 4 % et de gaz fluorés à 2 %. Inverser les proportions du CO₂ et du méthane conduit à une représentation erronée de cette répartition.

7. Pourquoi la vapeur d’eau joue-t-elle un rôle limité dans l’effet de serre anthropogène malgré son importance naturelle ?

Elle reste quelques jours dans l’atmosphère, ce qui limite sa contribution anthropogène
Elle représente une faible part de l’effet de serre naturel, estimée à environ 20 %
Elle est produite principalement par les combustibles fossiles, ce qui la rend rapidement localisée
Elle absorbe peu de rayonnement infrarouge, ce qui réduit son rôle naturel

Elle reste quelques jours dans l’atmosphère, ce qui limite sa contribution anthropogène

Explication

La vapeur d’eau contribue à environ 80 % de l’effet de serre naturel, mais son séjour atmosphérique de quelques jours limite son rôle dans l’effet de serre anthropogène. Sa forte contribution naturelle ne signifie donc pas qu’elle soit le principal facteur anthropogène durable.

8. Laquelle de ces chaînes décrit correctement la différence entre une énergie primaire et l’électricité ?

L’électricité est une énergie primaire, tandis que le charbon est une énergie secondaire
Le charbon est une énergie primaire, tandis que l’électricité est une énergie secondaire
Le pétrole est une énergie secondaire, tandis que l’électricité est disponible directement dans la nature
Le gaz est une énergie secondaire, tandis que l’électricité constitue une ressource naturelle

Le charbon est une énergie primaire, tandis que l’électricité est une énergie secondaire

Explication

Une énergie primaire est disponible directement dans la nature, comme le charbon, tandis que l’électricité est produite à partir d’énergies primaires et constitue donc une énergie secondaire. Classer l’électricité parmi les ressources naturelles directement disponibles inverse cette distinction.

9. Quel combustible appartient aux énergies fossiles et peut alimenter le chauffage ou la production d’électricité ?

Le bois, issu d’une biomasse pouvant se renouveler
Le biogaz, produit à partir de déchets organiques renouvelables
L’hydrogène, obtenu par transformation d’une source énergétique
Le gaz naturel, dont la combustion émet du CO₂

Le gaz naturel, dont la combustion émet du CO₂

Explication

Le gaz naturel fait partie des trois énergies fossiles avec le charbon et le pétrole, et sa combustion produit du CO₂. Le biogaz est associé à une production à partir de déchets organiques renouvelables, ce qui le distingue du gaz naturel fossile.

10. Comment comparer la part des énergies fossiles dans les énergies primaires à l’échelle mondiale et en France ?

Elle atteint 85 % dans le monde contre 45 % en France
Elle atteint 85 % dans le monde comme en France
Elle atteint 45 % dans le monde contre 85 % en France
Elle atteint 45 % dans le monde comme en France

Elle atteint 85 % dans le monde contre 45 % en France

Explication

Les énergies fossiles représentent 85 % des énergies primaires dans le monde, contre 45 % en France. La valeur française ne peut donc pas être utilisée pour décrire la situation mondiale.

11. Que devient le CO₂ atmosphérique pris en charge par les principaux puits de carbone ?

La végétation en absorbe la moitié, l’océan un quart, tandis qu’un quart reste dans l’atmosphère
L’océan en absorbe la moitié, la végétation un quart, tandis qu’un quart reste dans l’atmosphère
La végétation et l’océan en absorbent chacun la moitié, sans fraction atmosphérique résiduelle
La végétation et l’océan en absorbent chacun un quart, tandis que la moitié reste dans l’atmosphère

La végétation et l’océan en absorbent chacun un quart, tandis que la moitié reste dans l’atmosphère

Explication

La végétation absorbe un quart du CO₂ par photosynthèse et l’océan en absorbe un autre quart, tandis que la moitié restante demeure dans l’atmosphère. Attribuer la plus grande fraction à un seul puits modifie la répartition donnée.

12. À l’échelle mondiale, quel secteur contribue à la plus grande part des émissions de gaz à effet de serre parmi les secteurs suivants ?

L’industrie, avec environ 40 % des émissions
L’agriculture, avec environ 25 % des émissions
Les transports, avec environ 15 % des émissions
Les logements, avec environ 21 % des émissions

L’industrie, avec environ 40 % des émissions

Explication

L’industrie représente environ 40 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, devant l’agriculture, les logements et les transports. L’agriculture constitue toutefois le deuxième secteur cité, avec environ 25 %, et non le premier.

13. Pourquoi le déboisement contribue-t-il au réchauffement climatique après l’abattage et le brûlage des arbres ?

Le brûlage libère le CO₂ stocké et la forêt détruite en absorbe moins à l’avenir
La destruction des forêts réduit l’oxygène et intensifie directement l’effet de serre
La disparition des arbres augmente l’albédo et bloque l’absorption de chaleur
Le brûlage produit du méthane et les sols forestiers cessent d’émettre du CO₂

Le brûlage libère le CO₂ stocké et la forêt détruite en absorbe moins à l’avenir

Explication

Le brûlage restitue dans l’atmosphère le CO₂ auparavant absorbé par les arbres, tandis que la destruction de la forêt réduit l’absorption future. La diminution de l’oxygène ou une modification de l’albédo ne décrit pas le mécanisme principal indiqué ici.

14. Quelle mesure distingue le mieux l’empreinte carbone des seules émissions territoriales ?

Elle additionne les émissions nationales sans tenir compte des échanges commerciaux
Elle comptabilise les émissions produites par les logements situés dans le pays
Elle comptabilise aussi les gaz à effet de serre liés aux biens importés
Elle mesure les émissions industrielles rejetées à l’intérieur des frontières

Elle comptabilise aussi les gaz à effet de serre liés aux biens importés

Explication

L’empreinte carbone inclut les émissions induites par les biens et services consommés, y compris lorsqu’ils sont importés. Les émissions territoriales se concentrent sur les rejets produits à l’intérieur du territoire national.

15. Quel niveau d’empreinte carbone par habitant la France vise-t-elle pour 2030 ?

Environ 32 tonnes de CO₂ équivalent par habitant
Environ 2 tonnes de CO₂ équivalent par habitant
Environ 9,1 tonnes de CO₂ équivalent par habitant
Environ 5 tonnes de CO₂ équivalent par habitant

Environ 5 tonnes de CO₂ équivalent par habitant

Explication

L’objectif français est d’atteindre environ 5 tonnes de CO₂ équivalent par habitant en 2030, contre une estimation de 9,1 tonnes en 2025. Le seuil de 2 tonnes correspond à l’objectif fixé pour 2050.

16. Une entrée d’eau salée provenant de la mer dans des terres côtières correspond-elle à une crue ou à une submersion ?

À une submersion, car elle concerne le débordement d’une rivière douce
À une crue, car toute montée des eaux relève d’un cours d’eau
À une crue, car l’eau salée provient d’un bassin versant
À une submersion, car l’eau marine envahit les terres

À une submersion, car l’eau marine envahit les terres

Explication

Une submersion désigne l’entrée de la mer, donc d’eau salée, dans les terres. Une crue concerne le débordement d’une rivière ou d’un fleuve d’eau douce.

17. Quelle évolution a touché la taille moyenne des populations d’animaux sauvages suivies entre 1970 et 2020 ?

Elle a diminué de 73 % en moyenne
Elle a diminué de 27 % en moyenne
Elle a augmenté de 73 % en moyenne
Elle est restée stable sur la période

Elle a diminué de 73 % en moyenne

Explication

La taille moyenne des populations d’animaux sauvages suivies a diminué de 73 % entre 1970 et 2020. Une baisse de 27 % sous-estimerait donc fortement l’ampleur du recul observé.

18. Laquelle de ces listes regroupe les cinq principales pressions humaines exercées sur la biodiversité ?

Urbanisation, chasse de loisir, sécheresse, bruit et élevage extensif
Agriculture biologique, reforestation, protection des espèces, transport collectif et pêche durable
Déforestation, tourisme, volcanisme, pêche artisanale et croissance démographique
Destruction des milieux, surexploitation, changement climatique, pollution et espèces envahissantes

Destruction des milieux, surexploitation, changement climatique, pollution et espèces envahissantes

Explication

Les cinq pressions reconnues sont la destruction et l’artificialisation des milieux, la surexploitation et le trafic illégal, le changement climatique, la pollution et les espèces exotiques envahissantes. Les autres listes mélangent des facteurs partiels, des phénomènes naturels ou des actions de protection.

19. Quel aménagement correspond à une artificialisation des sols ?

La restauration d’une zone humide dégradée
La plantation d’une haie sur une parcelle agricole
La couverture d’un terrain par une dalle imperméable
La création d’un sentier en terre dans une forêt

La couverture d’un terrain par une dalle imperméable

Explication

L’artificialisation transforme un espace naturel, agricole ou forestier en surface construite ou imperméabilisée, comme une dalle. Les autres aménagements conservent davantage les fonctions naturelles ou perméables du sol.

20. Quel objectif national la France s’est-elle fixé pour 2050 concernant les sols ?

Remplacer les logements individuels par des bureaux
Réduire de moitié les surfaces agricoles
Construire davantage sur les espaces forestiers
Atteindre le zéro artificialisation nette

Atteindre le zéro artificialisation nette

Explication

La France vise le zéro artificialisation nette en 2050, alors que les espaces naturels, agricoles et forestiers diminuent encore chaque année. La réduction des terres agricoles ou la construction sur les forêts ne constitue pas cet objectif.

21. Lorsqu’une entreprise évalue l’énergie nécessaire à l’extraction, à la fabrication et au transport d’un isolant, quelle notion mesure-t-elle ?

L’énergie directe consommée par le bâtiment
L’énergie grise intégrée au matériau
La puissance de chauffage fournie aux occupants
La consommation électrique liée à l’éclairage

L’énergie grise intégrée au matériau

Explication

L’énergie grise regroupe l’énergie mobilisée avant et pendant la mise en œuvre d’un matériau, notamment pour son extraction, sa fabrication et son transport. L’énergie directe concerne plutôt le fonctionnement du bâtiment pendant son utilisation.

22. Dans quelle situation le sol argileux est-il susceptible de se rétracter ?

Lorsque des pluies humidifient durablement les argiles
Lorsque la sécheresse diminue fortement son humidité
Lorsque la chaleur est stockée par les surfaces urbaines
Lorsque des canalisations augmentent la pression du sol

Lorsque la sécheresse diminue fortement son humidité

Explication

Le retrait des argiles se produit lors d’une sécheresse, quand le sol perd de l’eau et se contracte. L’humidification favorise plutôt leur gonflement, qui correspond à la phase opposée du phénomène.

23. Quel désordre peut être causé par le retrait-gonflement des argiles dans un bâtiment ?

La disparition des besoins d’entretien des canalisations
L’apparition de fissures et d’infiltrations
La baisse de la température des surfaces urbaines
L’augmentation régulière de la ventilation naturelle

L’apparition de fissures et d’infiltrations

Explication

Les mouvements des argiles peuvent déformer le bâtiment et provoquer des fissures, des ruptures de canalisations ou des infiltrations. Ils n’améliorent pas la ventilation, ne refroidissent pas les surfaces et ne suppriment pas l’entretien.

24. Pourquoi un îlot de chaleur urbain peut-il être nettement plus chaud que la campagne voisine ?

Parce que la densité urbaine empêche toute accumulation thermique durant la journée
Parce que les sols urbains absorbent moins de rayonnement et refroidissent l’air
Parce que les espaces ruraux produisent davantage de chaleur par les bâtiments
Parce que les surfaces sombres et imperméables accumulent puis restituent la chaleur

Parce que les surfaces sombres et imperméables accumulent puis restituent la chaleur

Explication

Les surfaces urbaines sombres, imperméables et denses emmagasinent la chaleur puis la restituent, ce qui peut rendre la ville 5 à 10 °C plus chaude. Les espaces ruraux et les surfaces végétalisées dissipent généralement davantage la chaleur.

25. Quelle ampleur du risque d’inondation est associée à la population et à l’emploi en France ?

Une personne sur quatre et un emploi sur trois sont exposés
Une personne sur trois et un emploi sur deux sont exposés
Une personne sur dix et un emploi sur cinq sont exposés
Une personne sur deux et un emploi sur quatre sont exposés

Une personne sur quatre et un emploi sur trois sont exposés

Explication

Le risque d’inondation concerne une personne sur quatre et un emploi sur trois en France. Les autres proportions ne correspondent pas à l’ampleur indiquée pour l’exposition nationale.

26. Quelle évolution du trait de côte est actuellement observée en France ?

Environ 50 % du trait de côte recule
Environ 20 % du trait de côte recule
Environ 80 % du trait de côte recule
Environ 5 % du trait de côte recule

Environ 20 % du trait de côte recule

Explication

Le recul concerne actuellement 20 % du trait de côte français et pourrait affecter 165 000 bâtiments d’ici 2050. Les autres pourcentages surestiment ou sous-estiment l’ampleur actuellement observée.

27. Quel événement caractérise un point de bascule climatique ?

Le franchissement d’un seuil entraînant des conséquences irréversibles
Une variation ponctuelle dont le système climatique se rétablit rapidement
Une perturbation locale sans effet durable sur les écosystèmes
Une amélioration progressive provoquée par la régulation naturelle du climat

Le franchissement d’un seuil entraînant des conséquences irréversibles

Explication

Un point de bascule correspond au dépassement d’un seuil critique après lequel un système régulateur ne joue plus son rôle et les conséquences deviennent irréversibles. Une perturbation temporaire et réversible ne constitue donc pas un point de bascule.

28. Lorsqu’une région océanique se réchauffe, quelle conséquence de l’évaporation accrue est la plus probable ?

Un refroidissement des surfaces marines par réduction des échanges
Une formation nuageuse favorisant de fortes précipitations
Une diminution de la vapeur d’eau disponible dans l’atmosphère
Un assèchement des sols lié à une baisse des précipitations

Une formation nuageuse favorisant de fortes précipitations

Explication

L’évaporation accrue au-dessus des océans fournit davantage de vapeur d’eau, ce qui favorise la formation de nuages et de fortes pluies. L’assèchement des sols est plutôt associé à l’évaporation accrue sur les terres, et non au mécanisme océanique décrit ici.

29. Quel mécanisme explique environ 30 % de l’élévation du niveau moyen des mers ?

La subsidence progressive des fonds océaniques
La dilatation de l’eau marine réchauffée
La modification des courants marins profonds
L’augmentation des précipitations sur les océans

La dilatation de l’eau marine réchauffée

Explication

En se réchauffant, l’eau se dilate et contribue à environ 30 % de l’élévation du niveau des mers. La fonte des glaciers et des calottes glaciaires constitue d’autres contributions, tandis que les autres phénomènes proposés ne correspondent pas au mécanisme indiqué.

30. Une commune construit des digues pour réduire les dégâts liés aux submersions marines : relève-t-elle principalement de l’atténuation ou de l’adaptation ?

De l’atténuation, car elle empêche le réchauffement de l’océan
De l’adaptation, car elle limite les conséquences attendues
De l’atténuation, car elle réduit les émissions de gaz à effet de serre
De l’adaptation, car elle supprime les causes du changement climatique

De l’adaptation, car elle limite les conséquences attendues

Explication

La construction de digues anticipe un impact du changement climatique et cherche à en limiter les dégâts : il s’agit donc d’adaptation. L’atténuation agit plutôt sur les causes, notamment en réduisant les émissions nettes de gaz à effet de serre.

31. Quelle évolution du niveau moyen des mers correspond à la trajectoire climatique actuelle décrite ?

Une hausse d’environ 20 cm depuis 1900, pouvant atteindre 1 m d’ici 2100
Une stabilité depuis 1900, suivie d’une hausse proche de 20 cm d’ici 2100
Une baisse d’environ 20 cm depuis 1900, pouvant atteindre 1 m d’ici 2100
Une hausse d’environ 1 m depuis 1900, limitée à 20 cm d’ici 2100

Une hausse d’environ 20 cm depuis 1900, pouvant atteindre 1 m d’ici 2100

Explication

Le niveau moyen des mers a déjà augmenté de 20 cm depuis 1900 et pourrait encore atteindre environ 1 m d’élévation d’ici 2100 selon la trajectoire actuelle. Les autres propositions inversent les valeurs ou décrivent une évolution qui ne correspond pas aux données fournies.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 19 flashcards sur Réchauffement climatique et immobilier.

GIEC — définition ?

Organisme évaluant le changement climatique.

Augmentation temp. — combien ?

1,24 °C entre 2015-2024.

Réchauffement 2030 — seuil ?

+1,5 °C dès début 2030.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réchauffement climatique et immobilier.

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