★ À maîtriser
Entre 1917 et 1933, le communisme en URSS, le fascisme en Italie et le nazisme en Allemagne s’imposent comme trois régimes politiques distincts.
Les régimes totalitaires mobilisent l’économie, imposent le culte d’un chef et la dictature d’un parti unique, et déploient une terreur de masse pour contrôler les individus et forger l’« homme nouveau ».
Compléments
★ À maîtriser
La transformation de l’État est très rapide dans l’Allemagne nazie, progressive dans l’Italie mussolinienne et s’accélère en URSS avec l’arrivée de Staline au pouvoir après la mort de Lénine.
Le parti unique met fin à l’État de droit et sert le chef, présenté comme l’incarnation du peuple et l’objet d’un culte de la personnalité.
En Italie, Mussolini concentre les pouvoirs, dirige le Parti national fasciste et dispose de l’initiative exclusive des lois ainsi que du droit de légiférer par décrets.
Compléments
En URSS, Staline construit un système bureaucratique, arbitraire et corrompu, que Trotski dénonce comme une « dictature du parti ».
Les lois « fascistissimes », promulguées en 1925 et 1926 en Italie, contribuent à l’instauration de la dictature.
La construction totalitaire reste inachevée en Italie en raison des résistances de la société et de l’emprise incomplète du Parti national fasciste sur l’État.
Le Führerprinzip lie chaque personne personnellement à Hitler, tandis que le dédoublement des structures de l’État et du parti nazi permet au parti de contrôler les institutions étatiques.
Le pouvoir italien reste limité par le roi et l’Église, tandis que le pouvoir nazi vide les institutions de leur substance.
★ À maîtriser
L’OVRA en Italie, la Gestapo en Allemagne et la GPU, remplacée par le NKVD à partir de 1934 en URSS, sont des polices politiques.
En URSS, les koulaks sont des paysans propriétaires de terres, désignés comme « ennemis de classe » et accusés de rejeter le communisme et de refuser d’approvisionner les villes.
Entre 1930 et 1932, plus de 2 millions de koulaks sont déportés vers le goulag, et ces arrestations et déportations causent plus de 500 000 morts.
En Ukraine, les récoltes et les semences sont saisies de force, les villageois sont contraints de rester sur place et la famine organisée fait entre 2,6 et 5 millions de morts.
Pendant la Grande Terreur, entre 1936 et 1938, des quotas régionaux facilitent les arrestations préventives et arbitraires de personnes jugées politiquement indésirables.
En seize mois de Grande Terreur, plus d’un million et demi de personnes sont arrêtées, 750 000 sont condamnées à mort et un nombre à peu près équivalent est condamné à dix ans de travaux forcés au goulag.
Compléments
Près de 350 000 dirigeants communistes allemands sont arrêtés entre 1933 et 1939.
La « nuit de cristal », en novembre 1938, devient un symbole de la violence nazie à l’égard de la population juive.
Les famines provoquées par la collectivisation et les prélèvements forcés frappent le Kazakhstan et l’Ukraine entre 1931 et 1933.
Les purges de l’appareil communiste entraînent entre 40 000 et 50 000 exécutions, et les trois quarts du Comité central du Parti communiste sont arrêtés et exécutés.
La définition des ennemis par le parti entraîne leur traque.
★ À maîtriser
📌 L’« autarcie d’expansion » de l’Allemagne et de l’Italie ne signifie pas un simple repli sur soi : elle vise l’expansion territoriale et fait écho à la recherche d’un « espace vital ».
Créé en 1931, l’Istituto Mobiliare Italiano devient l’Istituto per la Ricostruzione Industriale, ou IRI, le 23 janvier 1933 ; financé par l’État, il rachète aux banques en difficulté leurs participations industrielles et prend le contrôle de nombreuses entreprises.
Au tournant de 1932, l’Allemagne compte 6 millions de chômeurs et l’extrême droite passe de 2 % des voix en 1928 à 37 % en 1932.
Devenu chancelier, Hitler ne réalise pas les nationalisations prévues par le programme du NSDAP et confie des rôles importants à de grands industriels, qui reçoivent des subventions et des commandes.
📌 Le régime nazi stimule l’économie plutôt qu’il ne la contrôle directement, et met en concurrence différentes institutions, notamment la police, l’armée, le parti, les ministères, des agences et des entreprises.
Compléments
En URSS, la modernisation économique est imposée par le haut et s’accompagne de répression, notamment contre les paysans, et de nouvelles famines.
En Italie, la bataille pour le blé lancée en 1925 vise à augmenter la production et les rendements agricoles.
À partir de 1934, les secteurs industriels italiens contrôlés par l’IRI s’orientent vers une course à l’armement.
Après les sanctions économiques de la SDN au début de la guerre d’Éthiopie, en octobre 1935, l’Italie tente de limiter les importations et les sorties de capitaux.
En Italie, l’autarcie reste incomplète et l’économie s’appuie sur le réarmement et l’impérialisme en Méditerranée orientale, notamment en Libye et en Éthiopie, ce qui contribue à limiter le chômage et à faire accepter la marche à la guerre.
À partir de 1936, la relance de l’industrie d’armement soutient l’économie allemande.
L’annexion de l’Autriche en 1938 permet aux nazis de s’emparer de plus d’un milliard d’or et de devises.
En URSS, l’État transforme directement l’économie ; en Allemagne et en Italie, le réarmement et l’expansion la stimulent.
En Allemagne, le plein emploi est atteint dès la fin de l’année 1936.
Le plein emploi, la hausse des richesses attendue grâce aux annexions et la mainmise sur l’« espace vital » rendent la marche à la guerre acceptable pour de nombreux Allemands et renforcent la popularité d’Hitler.
Plein emploi et richesses attendues → acceptation de la marche à la guerre
★ À maîtriser
📌 La mobilisation de toute la société pour forger un « homme nouveau » est une caractéristique qui distingue le régime totalitaire de la simple dictature.
Les Jeunesses hitlériennes, créées en 1926, comptent plus de 2 millions de membres en 1933 et deviennent obligatoires en 1939.
Les syndicats uniques imposés dans les pays totalitaires encadrent disciplinairement les travailleurs plutôt que de les représenter.
Compléments
Les domaines mobilisés comprennent :
En Italie, les enfants de 4 à 8 ans sont membres d’office des « enfants de la louve », puis les garçons rejoignent les Balilla avant de devenir des Avanguardisti à 14 ans.
En URSS, les enfants sont embrigadés successivement chez les octobristes à 7-8 ans, les pionniers à 9-13 ans, puis les komsomols à 15-28 ans.
En URSS, les travailleurs sont regroupés en brigades qui organisent aussi les loisirs et développent le sentiment collectif ; en Italie, les inscriptions aux associations professionnelles deviennent obligatoires à partir des années 1930.
En 1939, Kraft durch Freude compte plus de 20 millions d’adhérents, soit un Allemand sur deux.
★ À maîtriser
Les rassemblements et défilés totalitaires construisent des représentations collectives et une psychologie collective, tout en célébrant le culte du chef.
En URSS, les années 1929-1939 sont marquées par la persécution la plus sauvage de la période soviétique, visant à éradiquer la religion orthodoxe.
Compléments
Les régimes mettent les arts et le cinéma au service de leur propagande, notamment avec Sergueï Eisenstein en URSS et Leni Riefenstahl, réalisatrice du Triomphe de la volonté, en Allemagne.
Les régimes totalitaires utilisent le sport comme vitrine, notamment avec la Coupe du monde de football organisée en Italie en 1934 et les Jeux olympiques de Berlin en 1936, où les victoires de Jesse Owens éclipsent la propagande nazie.
La mise en scène célèbre le chef ; le contrôle religieux cherche à écarter les Églises
★ À maîtriser
Le totalitarisme soviétique vise à détruire le capitalisme et reprend l’idéal marxiste d’une société sans classes. - Karl Marx
Pour Lénine, la mise en place d’une société sans classes exige la violence face aux résistances : c’est la dictature du prolétariat.
📌 L’orientation initiale vers une révolution prolétaire mondiale cède la place, sous l’influence notamment de Staline et contre l’avis de Trotski, à la construction du socialisme dans un seul pays.
Compléments
Staline reprend les idéologies de Marx et de Lénine et les accentue en les centrant autour de sa personne.
La propriété privée est abolie, les industries passent sous le contrôle de l’État et les terres sous celui de coopératives appelées kolkhozes.
La planification étatique remplace l’économie de marché en URSS.
Révolution mondiale d’abord, socialisme dans un seul pays ensuite
La propagande et l’encadrement de la population visent à former des travailleurs au service de l’État soviétique.
La propagande d’État fait de Stakhanov, mineur présenté comme un bâtisseur du socialisme, un modèle concret de l’homme nouveau soviétique.
En août 1935, Stakhanov extrait 102 tonnes de charbon en 5 heures et 45 minutes, soit 14 fois son quota.
En 1932, des mesures répressives visant à accroître la productivité prévoient la peine de mort en cas de vol de propriété collective et le licenciement immédiat en cas d’absence au travail.
La femme soviétique est présentée comme l’égale de l’homme et contribue à l’édification de la société par son travail.
La terreur frappe ceux qui refusent la collectivisation, accusés d’être des bourgeois ou des capitalistes, comme les koulaks.
Stakhanov, mineur modèle, incarne le travailleur productif
★ À maîtriser
L’idéologie nazie, inspirée du darwinisme social, présente la vie comme un combat entre sociétés où seules les plus douées survivent.
Le nazisme place la race aryenne au sommet d’une hiérarchie naturelle et la présente comme seule créatrice de culture.
Les lois de Nuremberg adoptées en 1935 privent les juifs de leurs droits civiques, interdisent les mariages mixtes et excluent les juifs des lieux publics ainsi que de professions comme le commerce, la banque, la médecine, la fonction publique et l’armée.
Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, les organisations nazies déclenchent un pogrom contre les juifs d’Allemagne, connu sous le nom de Nuit de Cristal.
Le projet nazi est expansionniste et justifie la conquête de territoires à l’Est par la recherche d’un espace vital destiné à la survie de la race germanique.
Compléments
Les groupes désignés comme éléments perturbateurs sont :
Lors de la Nuit de Cristal, plusieurs centaines de synagogues sont détruites, plus de 7 000 commerces sont saccagés, une centaine de juifs sont assassinés et plus de 30 000 sont déportés à Dachau et Buchenwald.
Le 12 novembre 1938, un décret sur l’élimination des juifs de la vie économique autorise la liquidation de leurs entreprises au profit des populations aryennes, à prix dérisoire, en échange d’une libération des camps.
Le pangermanisme vise à réunir dans un grand Reich toutes les populations de sang et de langue allemande.
Le 3 février 1933, Hitler expose aux généraux allemands sa volonté de conquérir un nouvel espace vital.
Hiérarchie raciale → exclusion des groupes jugés indésirables
★ À maîtriser
Mussolini défend un État tout-puissant qui dirige toute la vie des citoyens et garantit l’unité nationale, tandis que l’individu n’est rien.
Mussolini mobilise l’héritage impérial romain pour promouvoir une nouvelle Rome et un empire italien.
Compléments
Le régime met en scène la continuité avec Rome par : les fouilles des forums impériaux, la via dell’Impero, les statues de César, Auguste, Nerva et Trajan, le Foro Mussolini, le salut fasciste, le terme Duce, le licteur, la louve
Après l’entrée des troupes italiennes à Addis-Abeba en mai 1936, Mussolini proclame que l’Italie a retrouvé un empire après quinze siècles.
L’invasion de l’Éthiopie favorise le développement de théories racistes dans le pouvoir fasciste, puis le rapprochement avec l’Allemagne contribue à la radicalisation du régime.
★ À maîtriser
Le 1er novembre 1936, l’Italie proclame l’axe Rome-Berlin après son isolement diplomatique consécutif à l’invasion de l’Éthiopie.
En 1938, l’Italie adopte plusieurs décrets antisémites qui font des juifs des citoyens de seconde zone.
Compléments
Le rapprochement avec l’Allemagne s’accompagne d’un renforcement totalitaire en Italie, inspiré du modèle hitlérien après le voyage de Mussolini en Allemagne en 1937.
L’exclusion des juifs contribue à la construction fasciste du « nouvel homme italien », présenté comme capable de discriminer et de persécuter.
L’isolement après l’Éthiopie → le rapprochement avec l’Allemagne.
★ À maîtriser
En 1933, Hitler quitte la conférence sur le désarmement à Genève et retire l’Allemagne de la Société des Nations.
En 1934, les effectifs militaires allemands passent de 100 000 à 300 000 hommes dans le cadre du réarmement.
Compléments
Le programme du Parti national-socialiste de 1920 exige la création d’une armée nationale à son article 22.
En mars 1935, Hitler rétablit le service militaire obligatoire en Allemagne.
En 1936, l’Allemagne remilitarise la Rhénanie et entreprend la construction de la ligne Siegfried face à la ligne Maginot.
★ À maîtriser
En octobre 1935, Mussolini lance sans déclaration de guerre la conquête de l’Éthiopie, pensant que les démocraties lui laisseront les mains libres.
En mai 1936, les troupes italiennes s’emparent d’Addis-Abeba.
Compléments
Mussolini fait de l’expansion coloniale un moyen de laver la défaite d’Adoua en Éthiopie en 1896 et d’obtenir une part du partage de l’Afrique aux côtés de la France et de l’Angleterre.
En avril 1935, la conférence de Stresa scelle une entente entre la France, l’Angleterre et l’Italie pour faire face à la menace nazie.
Face à la résistance éthiopienne et à la détermination de l’empereur Hailé Sélassié, l’armée italienne emploie l’aviation et des gaz toxiques.
La Société des Nations impose des sanctions économiques à l’Italie, car l’Éthiopie, membre de l’organisation depuis 1923, a été agressée.
Les sanctions de la SDN sont perçues en Italie comme injustes parce qu’elles viennent de puissances coloniales, notamment la France et l’Angleterre, et elles renforcent le soutien de l’opinion au Duce.
Stresa, invasion, sanctions, axe Rome-Berlin.
★ À maîtriser
Le 17 juillet 1936, le général Franco déclenche au Maroc espagnol un soulèvement militaire contre le gouvernement républicain.
Le 28 mars 1939, les troupes de Franco entrent dans Madrid après plusieurs semaines de résistance de la ville isolée.
La guerre civile espagnole constitue une répétition générale de la Seconde Guerre mondiale et un terrain d’essai de nouvelles armes et techniques, notamment l’utilisation simultanée des blindés et de l’aviation pour la blitzkrieg.
L’Allemagne nazie et l’Italie fasciste soutiennent massivement les nationalistes, tandis que les démocraties occidentales refusent officiellement d’envoyer des troupes.
Compléments
En février 1936, le Frente Popular, alliance des partis de gauche, accède au pouvoir en Espagne.
En 1937, les Républicains ne contrôlent plus que le nord de l’Espagne, tandis que Madrid reste aux mains des Républicains.
En mars 1937, la victoire républicaine à Guadalajara dégage quelque peu Madrid et contraint Franco à repousser son offensive contre la capitale.
Le 26 janvier 1939, Barcelone tombe aux mains des forces franquistes au cours de leur ultime offensive, lancée en décembre 1938.
70 000 volontaires italiens combattent aux côtés des troupes franquistes.
La Légion Condor, unité principalement aérienne envoyée par Hitler, bombarde massivement Guernica le 26 avril 1937, faisant 1 650 morts et donnant une forte médiatisation au conflit.
Les Républicains reçoivent de l’URSS une aide en techniciens ainsi qu’un soutien matériel et militaire.
Les Brigades internationales, créées par le Komintern, rassemblent des volontaires étrangers engagés aux côtés des Républicains.
La victoire des nationalistes est célébrée par le général Franco en mai 1939.
★ À maîtriser
L’Angleterre et la France cherchent à maintenir la paix en dialoguant avec l’Allemagne nazie et en menant une diplomatie de front commun face aux ambitions allemandes après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.
Le 16 mars 1935, Hitler rétablit le service militaire obligatoire et, le 7 mars 1936, il réoccupe la Rhénanie, en violation du traité de Versailles.
Le 29 septembre 1938, Neville Chamberlain organise à Munich une conférence internationale avec Édouard Daladier, Adolf Hitler et Benito Mussolini pour régler la question des Sudètes, sans représentant tchécoslovaque.
La France et l’Angleterre autorisent l’annexion des Sudètes par l’Allemagne pour éviter la guerre, sacrifiant ainsi la Tchécoslovaquie.
Le 1er septembre 1939, Hitler envahit la Pologne après la signature du pacte Ribbentrop-Molotov.
Le 3 septembre 1939, l’Angleterre et la France déclarent la guerre à l’Allemagne.
Compléments
En France, Pierre Laval aligne la politique du pays sur l’apaisement envers l’Allemagne réarmée, tandis que la crise économique et sociale et l’instabilité gouvernementale fragilisent la France.
Le 2 mai 1935, Pierre Laval et l’ambassadeur soviétique Vladimir Potemkine signent à Paris un traité d’assistance mutuelle franco-soviétique, appelé politique de la main tendue.
Le traité franco-soviétique se révèle inopérant parce qu’il est soumis à l’appréciation de la SDN et que la France refuse son application automatique, ce qui provoque la colère de Staline.
En mars 1938, Hitler annexe l’Autriche avec l’aide du parti nazi autrichien, sans réaction de la SDN ni des démocraties occidentales.
Le pacte anti-Komintern, signé par Hitler avec le Japon, est rejoint par l’Italie en 1937.
Les Munichois veulent sauver la paix à tout prix, tandis que les anti-munichois refusent de reculer devant les initiatives hitlériennes, même au risque d’une guerre européenne.
L’annexion des Sudètes marque la première étape du démembrement de la Tchécoslovaquie et encourage Hitler dans sa politique d’agression.
En mars 1939, l’Allemagne crée le Protectorat de Bohême-Moravie sous son contrôle et une Slovaquie indépendante mais satellisée.
Après la création du Protectorat de Bohême-Moravie et de la Slovaquie satellisée, les Britanniques abandonnent l’apaisement, garantissent la protection de la Pologne et refusent l’annexion du couloir de Dantzig.
Munichois : sauver la paix à tout prix ; anti-munichois : ne plus reculer.
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1. Entre 1917 et 1933, quels trois régimes politiques distincts s’imposent en Europe ?
2. Quel ensemble de moyens les régimes totalitaires associent-ils pour contrôler les individus et forger l’« homme nouveau » ?
Mémorisez les concepts clés de Régimes totalitaires et guerre avec 85 flashcards interactives.
Quels trois régimes politiques distincts s’imposent entre 1917 et 1933 ?
Le communisme en URSS, le fascisme en Italie et le nazisme en Allemagne.
Quelles méthodes les régimes totalitaires emploient-ils pour contrôler les individus et forger l’« homme nouveau » ?
Ils mobilisent l’économie, imposent le culte d’un chef et la dictature d’un parti unique, et déploient une terreur de masse.
Dans quel pays la transformation de l’État est-elle la plus rapide ?
En Allemagne nazie.
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