QCM : Régulations environnementales et migrations — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise la place de l’environnement au début des années 1970 ?

Il devient un enjeu surtout économique, technologique, urbain et limité aux entreprises privées.
Il devient un problème local, scientifique, ponctuel et traité par les collectivités territoriales.
Il devient une question principalement nationale, administrative, sectorielle et centrée sur les États.
Il devient un problème transnational, multiscalaire, multisectoriel, multi-acteurs et transfrontière.

Il devient un problème transnational, multiscalaire, multisectoriel, multi-acteurs et transfrontière.

Explication

Au début des années 1970, l’environnement est reconnu comme un problème dépassant les frontières, les secteurs et les niveaux d’action, avec l’intervention de nombreux acteurs. L’idée d’un enjeu principalement national ne rend pas compte de cette dimension transnationale et multiscalaire.

2. Quelle publication a contribué à alerter l’opinion sur les effets des pesticides en 1962 ?

Silent Spring de Rachel Carson
The Limits to Growth du Club de Rome
L’Agenda 21 adopté lors de la conférence de Rio
Le Rapport Brundtland de la Commission mondiale

Silent Spring de Rachel Carson

Explication

Dans Silent Spring, publié en 1962, Rachel Carson dénonce les effets nocifs des pesticides. Le Rapport Brundtland concerne le développement durable, tandis que l’Agenda 21 et The Limits to Growth appartiennent à d’autres étapes de l’institutionnalisation environnementale.

3. Quel événement marque l’institutionnalisation initiale de la gestion internationale de l’environnement en 1972 ?

La conférence de Stockholm, qui conduit à la création du Programme des Nations unies pour l’environnement
La publication du Rapport Brundtland, qui crée l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement
La conférence de Rio, qui définit le développement durable et crée le Programme des Nations unies pour l’environnement
Le sommet Rio+20, qui adopte l’Agenda 21 et les conventions climatiques

La conférence de Stockholm, qui conduit à la création du Programme des Nations unies pour l’environnement

Explication

La conférence de Stockholm de 1972 inaugure l’institutionnalisation internationale de l’environnement et conduit à la création du Programme des Nations unies pour l’environnement. Rio en 1992 est surtout associée à l’institutionnalisation du développement durable, et non à la création initiale de ce programme.

4. Comment le développement durable est-il défini et institutionnalisé dans les étapes majeures de la fin du XXe siècle ?

Il est défini par le Rapport Brundtland de 1987 puis institutionnalisé à Rio en 1992 comme compatible avec l’économie de marché, le progrès technologique et la protection de l’environnement.
Il est défini à Rio+20 en 2012 puis institutionnalisé à Stockholm comme une politique centrée sur la conservation des espaces naturels.
Il est défini par l’Agenda 21 en 1992 puis institutionnalisé par le Rapport Brundtland comme une limitation des échanges et des innovations.
Il est défini à Stockholm en 1972 puis institutionnalisé à Rio en 1992 comme une priorité supérieure aux activités économiques et technologiques.

Il est défini par le Rapport Brundtland de 1987 puis institutionnalisé à Rio en 1992 comme compatible avec l’économie de marché, le progrès technologique et la protection de l’environnement.

Explication

Le Rapport Brundtland de 1987 définit le concept, puis la conférence de Rio de 1992 l’institutionnalise en reconnaissant une compatibilité entre économie de marché, progrès technologique et protection environnementale. Stockholm précède cette formulation, tandis que Rio+20 lui est postérieur.

5. Quel résultat majeur est associé à la conférence de Rio de 1992 ?

La diffusion des premières images satellites et l’internationalisation initiale des enjeux écologiques
L’adoption de l’Agenda 21 et de trois conventions sur le climat, la biodiversité et la désertification
La création du Programme des Nations unies pour l’environnement et l’adoption du Rapport Brundtland
La création de l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement et la résolution des problèmes de gouvernance

L’adoption de l’Agenda 21 et de trois conventions sur le climat, la biodiversité et la désertification

Explication

La conférence de Rio de 1992 aboutit à l’adoption de l’Agenda 21 et de trois conventions consacrées aux changements climatiques, à la biodiversité et à la désertification. La création du Programme des Nations unies pour l’environnement relève de Stockholm en 1972, tandis que l’Assemblée des Nations unies pour l’environnement est liée à Rio+20.

6. Pourquoi la gestion environnementale doit-elle articuler plusieurs échelles d’action ?

Parce que chaque problème écologique possède une échelle adaptée qui évite les chevauchements institutionnels.
Parce que les autorités locales disposent d’une compétence générale sur les problèmes environnementaux transfrontières.
Parce que les décisions environnementales sont élaborées à l’échelle internationale avant d’être appliquées par les collectivités.
Parce qu’une décision locale, nationale, régionale ou internationale peut produire des effets à d’autres échelles.

Parce qu’une décision locale, nationale, régionale ou internationale peut produire des effets à d’autres échelles.

Explication

La gestion environnementale articule les échelles locale, nationale, régionale et internationale, car les effets d’une décision peuvent se manifester à un autre niveau. L’idée d’une échelle unique ou d’une compétence générale locale contredit cette interdépendance des niveaux d’action.

7. Quels acteurs participent à la gouvernance environnementale ?

Des gouvernements nationaux, assistés par des experts publics, avec une participation limitée des acteurs économiques et associatifs
Des organisations internationales, qui coordonnent les politiques environnementales avec l’appui ponctuel des autorités locales
Des entreprises privées et des ONG, qui négocient les normes environnementales avec les États et les collectivités
Des citoyens, experts, ONG, entreprises, autorités territoriales, gouvernements et organisations régionales ou internationales

Des citoyens, experts, ONG, entreprises, autorités territoriales, gouvernements et organisations régionales ou internationales

Explication

La gouvernance environnementale rassemble une pluralité d’acteurs, des citoyens et experts aux ONG, firmes privées, autorités territoriales, gouvernements et organisations internationales. Les autres propositions retiennent certains acteurs pertinents, mais réduisent à tort la diversité de cette gouvernance.

8. Que désigne la fragmentation institutionnelle dans la gouvernance environnementale ?

Une coopération entre organisations internationales, visant à regrouper les conventions environnementales dans une structure commune.
Une concurrence entre entreprises privées et ONG, qui limite la capacité des gouvernements à appliquer les normes écologiques.
Un système transnational complexe, difficile à réformer, organisé en régimes internationaux cloisonnés par thématique.
Une répartition des compétences entre plusieurs niveaux territoriaux, permettant d’adapter les politiques aux contextes locaux.

Un système transnational complexe, difficile à réformer, organisé en régimes internationaux cloisonnés par thématique.

Explication

La fragmentation institutionnelle correspond à un système transnational complexe et difficilement réformable, structuré par des régimes internationaux séparés selon les thèmes. La répartition territoriale des compétences relève plutôt de l’articulation des échelles, tandis que la fragmentation ne se réduit ni à une concurrence d’acteurs ni à une coopération intégrée.

9. Quelle distinction décrit correctement les quatre modes d’exécution des régulations environnementales ?

La réglementation négocie, l’incitation informe et la persuasion impose des obligations
La réglementation récompense, l’incitation sanctionne et la persuasion réglemente
La réglementation informe, l’incitation impose des obligations et la persuasion finance
La réglementation impose des obligations, l’incitation encourage et la persuasion informe

La réglementation impose des obligations, l’incitation encourage et la persuasion informe

Explication

La réglementation repose sur des obligations, tandis que l’incitation encourage un comportement et la persuasion transmet de l’information. Confondre la persuasion avec une obligation juridique revient à lui attribuer le mécanisme propre à la réglementation.

10. Lequel de ces ensembles regroupe les principales catégories d’instruments de régulation environnementale ?

Normes culturelles, campagnes médiatiques, aides sociales et accords commerciaux
Décisions judiciaires, comportements individuels, ressources naturelles et échanges internationaux
Initiatives scientifiques, choix politiques, instruments de marché et outils juridiques
Innovations industrielles, pratiques agricoles, mobilisations citoyennes et statistiques

Initiatives scientifiques, choix politiques, instruments de marché et outils juridiques

Explication

Les catégories centrales sont les initiatives scientifiques, les choix politiques, les instruments de marché et les outils juridiques. Une taxe carbone peut être encadrée par le droit, mais elle reste classée comme instrument de marché plutôt que comme outil juridique au sens strict.

11. Quelle conséquence peut produire l’absence de leadership international clair en matière environnementale ?

Les priorités environnementales deviennent automatiquement identiques dans tous les États
Les instruments de marché remplacent progressivement les décisions politiques nationales
Certains enjeux sont traités de manière excessive tandis que d’autres restent en suspens
Les initiatives scientifiques cessent de jouer un rôle dans les politiques environnementales

Certains enjeux sont traités de manière excessive tandis que d’autres restent en suspens

Explication

Sans leadership international clair, l’attention peut se concentrer excessivement sur certains enjeux pendant que d’autres ne sont pas résolus. Cette situation ne signifie pas que les priorités deviennent harmonisées entre les États.

12. Quel événement climatique majeur a eu lieu en décembre 2015 lors de la COP21 ?

La multiplication par cinq du nombre d’ONG présentes dans les négociations climatiques
La signature de l’Accord de Paris, premier accord universel sur le climat
La création d’un tribunal climatique chargé de sanctionner les États
Le lancement de la pétition française connue sous le nom de L’Affaire du Siècle

La signature de l’Accord de Paris, premier accord universel sur le climat

Explication

La COP21 de décembre 2015 a conduit à la signature de l’Accord de Paris, présenté comme le premier accord universel sur le climat. Son caractère universel ne signifie pas que sa mise en œuvre échappe aux engagements des États signataires.

13. Quel est l’objectif principal d’une action de contentieux climatique ?

Influencer les décisions publiques par des campagnes sans recourir principalement aux tribunaux
Mesurer la part des émissions attribuable aux activités économiques d’un territoire
Organiser la représentation des ONG dans les négociations internationales sur le climat
Responsabiliser juridiquement des acteurs étatiques ou privés dont les activités nuisent au climat

Responsabiliser juridiquement des acteurs étatiques ou privés dont les activités nuisent au climat

Explication

Le contentieux climatique mobilise le droit et les tribunaux afin de rechercher la responsabilisation juridique d’acteurs publics ou privés. Le plaidoyer se distingue par son objectif premier d’influencer les décisions politiques plutôt que de saisir la justice.

14. Quelle initiative française correspond à la procédure lancée en décembre 2018 par quatre ONG ?

Une négociation entre ONG et entreprises françaises visant à fixer des quotas privés d’émissions
Une campagne parlementaire demandant la révision de l’Accord de Paris par les États signataires
Une action contre l’État français pour son inaction climatique, soutenue par plus de deux millions de signataires
Une saisine internationale contre plusieurs États, appuyée par des représentants d’organisations étrangères

Une action contre l’État français pour son inaction climatique, soutenue par plus de deux millions de signataires

Explication

En décembre 2018, quatre ONG ont engagé une procédure contre l’État français pour son inaction climatique, avec le soutien de plus de deux millions de signataires de L’Affaire du Siècle. Cette initiative relève donc du contentieux contre l’État, et non d’une simple campagne de négociation politique.

15. Quelle définition correspond à la migration environnementale selon l’Organisation internationale pour les migrations ?

Une mobilité économique organisée par des États pour répartir les populations exposées aux risques climatiques
Un déplacement contraint ou volontaire lié principalement à un changement environnemental, interne ou international, temporaire ou durable
Un déplacement international provoqué par une catastrophe soudaine et dépourvu de toute dimension volontaire
Un exil permanent résultant d’une dégradation écologique, sans déplacement possible à l’intérieur du pays

Un déplacement contraint ou volontaire lié principalement à un changement environnemental, interne ou international, temporaire ou durable

Explication

La définition de l’OIM inclut les déplacements contraints ou volontaires, provoqués principalement par un changement environnemental soudain ou progressif, à l’intérieur d’un pays ou vers l’étranger. Elle ne limite donc pas le phénomène aux migrations internationales, forcées ou permanentes.

16. Quelle opposition distingue les approches maximaliste et minimaliste des migrations environnementales ?

Les maximalistes privilégient les migrations internes, tandis que les minimalistes privilégient les migrations internationales
Les maximalistes défendent les déplacements volontaires, tandis que les minimalistes défendent les déplacements forcés
Les maximalistes font de l’environnement une cause majeure, tandis que les minimalistes l’intègrent parmi plusieurs causes
Les maximalistes étudient les événements soudains, tandis que les minimalistes étudient les dégradations progressives

Les maximalistes font de l’environnement une cause majeure, tandis que les minimalistes l’intègrent parmi plusieurs causes

Explication

Les maximalistes attribuent aux dégradations environnementales un rôle causal majeur dans les migrations, alors que les minimalistes les considèrent comme un facteur parmi d’autres. La distinction porte donc sur le poids explicatif accordé à l’environnement, et non sur le type de déplacement étudié.

17. Quelle caractéristique décrit le mieux les migrations environnementales observées dans les situations étudiées ?

Elles sont principalement internationales et résultent d’événements soudains entraînant une installation permanente
Elles concernent surtout des déplacements forcés vers l’étranger provoqués par des changements environnementaux irréversibles
Elles sont généralement volontaires et suivent des dégradations progressives sans lien avec les catastrophes ponctuelles
Elles sont souvent internes et peuvent être temporaires ou permanentes, liées à une dégradation lente ou à un événement ponctuel

Elles sont souvent internes et peuvent être temporaires ou permanentes, liées à une dégradation lente ou à un événement ponctuel

Explication

Les migrations environnementales sont plus souvent internes qu’internationales et peuvent être temporaires ou permanentes, forcées ou volontaires, après une dégradation lente ou un événement ponctuel. Une migration interne n’implique donc pas une installation définitive.

18. Quelle estimation la plus souvent citée par l’OIM concernant le nombre de migrants environnementaux d’ici 2050 doit-elle être interprétée avec prudence ?

Environ 25 millions, dans une fourchette allant jusqu’à 200 millions
Environ 143 millions, principalement dans les pays d’Afrique subsaharienne
Environ 1 milliard, selon une estimation adoptée par consensus international
Environ 200 millions, parmi des projections allant de 25 millions à 1 milliard

Environ 200 millions, parmi des projections allant de 25 millions à 1 milliard

Explication

L’OIM cite souvent le chiffre de 200 millions, mais les projections s’étendent de 25 millions à 1 milliard et ne forment donc pas une valeur consensuelle unique. Le chiffre de 143 millions concerne une estimation distincte de la Banque mondiale portant sur les déplacements internes dans trois grandes régions.

19. Pourquoi les projections des déplacements liés aux changements environnementaux restent-elles difficiles à établir ?

Parce que les déplacements combinent plusieurs facteurs, concernent parfois des régions difficiles d’accès et peuvent être temporaires
Parce que les catastrophes produisent des déplacements dont la durée et la destination sont toujours connues
Parce que les migrations environnementales sont juridiquement définies de manière identique dans tous les pays
Parce que les déplacements reposent principalement sur des données économiques disponibles dans toutes les régions

Parce que les déplacements combinent plusieurs facteurs, concernent parfois des régions difficiles d’accès et peuvent être temporaires

Explication

Les projections sont compliquées par le caractère multifactoriel des déplacements, l’accès difficile à certaines régions et leur dimension potentiellement temporaire. L’absence de définition juridique uniforme n’est pas présentée comme la raison principale de cette difficulté de projection.

20. Quelle estimation la Banque mondiale a-t-elle avancée en 2018 pour les déplacements internes forcés liés au climat d’ici 2050 dans certaines régions du Sud ?

Près de 25 millions de personnes dans les seules zones littorales d’Amérique latine
Environ 200 millions de personnes dans toutes les régions du monde industrialisé
Environ 71 millions de personnes dans l’ensemble des pays d’Asie du Sud
Plus de 143 millions de personnes en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et en Amérique latine

Plus de 143 millions de personnes en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et en Amérique latine

Explication

La Banque mondiale estimait en 2018 que plus de 143 millions de personnes pourraient être contraintes de se déplacer à l’intérieur de leur pays dans ces trois régions d’ici 2050. Le chiffre de 200 millions est l’estimation la plus citée par l’OIM pour les migrants environnementaux, tandis que 71 millions correspondent à un scénario régional concernant l’Afrique subsaharienne.

21. Quel est le statut juridique international des personnes déplacées pour des raisons environnementales ?

Elles ne disposent pas d’un statut officiel de réfugié climatique ni d’un accord international qui protège spécifiquement leurs droits
Elles bénéficient d’un statut international distinct accordé par les conventions générales sur l’asile
Elles relèvent automatiquement du statut de réfugié dès qu’un événement climatique motive leur déplacement
Elles sont protégées par un régime juridique mondial réservé aux migrations provoquées par les catastrophes

Elles ne disposent pas d’un statut officiel de réfugié climatique ni d’un accord international qui protège spécifiquement leurs droits

Explication

Aucun accord juridique international ne protège spécifiquement les droits des migrants environnementaux et aucun statut officiel de réfugié climatique n’existe. Le statut de réfugié reconnu par le droit d’asile ne leur est donc pas automatiquement applicable.

22. Quelle distinction oppose le discours de la victime passive à celui de l’entrepreneur résilient dans les représentations des réfugiés climatiques ?

La victime passive valorise l’autonomie économique, tandis que l’entrepreneur résilient insiste sur leur vulnérabilité sociale
La victime passive présente la migration comme une adaptation, tandis que l’entrepreneur résilient réclame une assistance juridique
La victime passive appelle à la protection des droits, tandis que l’entrepreneur résilient voit la migration comme une adaptation
La victime passive décrit les migrants comme une menace sécuritaire, tandis que l’entrepreneur résilient les considère comme des victimes

La victime passive appelle à la protection des droits, tandis que l’entrepreneur résilient voit la migration comme une adaptation

Explication

Le discours de la victime passive met l’accent sur la vulnérabilité et la nécessité de protéger les droits fondamentaux. Celui de l’entrepreneur résilient insiste plutôt sur la capacité à s’adapter grâce à la migration.

23. Pourquoi la repolitisation des migrations environnementales est-elle considérée comme nécessaire ?

Elle permet de formuler des politiques publiques et de créer des outils juridiques pour protéger les plus vulnérables
Elle permet de remplacer les politiques publiques par des mécanismes privés adaptés aux mobilités régionales
Elle vise à limiter l’analyse des déplacements aux catastrophes soudaines et facilement quantifiables
Elle sert principalement à classer les migrants selon leur contribution économique aux pays d’accueil

Elle permet de formuler des politiques publiques et de créer des outils juridiques pour protéger les plus vulnérables

Explication

La repolitisation doit rendre possible l’élaboration de politiques publiques et la création d’instruments juridiques protégeant les personnes les plus vulnérables. Elle ne vise pas à réduire les migrations environnementales à leur valeur économique ni à un seul type de catastrophe.

24. Quelle fourchette la Banque mondiale prévoit-elle pour les déplacements climatiques internes forcés d’ici 2050 dans les régions étudiées ?

De 25 millions à 1 milliard de personnes dans toutes les régions exposées aux changements climatiques
De 31 à 145 millions de personnes en Amérique latine, en Afrique subsaharienne et dans le sous-continent indien
De 70 à 143 millions de personnes en Chine, en Inde et aux Philippines
De 3 à 71 millions de personnes dans les seules régions d’Afrique subsaharienne

De 31 à 145 millions de personnes en Amérique latine, en Afrique subsaharienne et dans le sous-continent indien

Explication

Les projections de la Banque mondiale situent les déplacements climatiques internes forcés entre 31 et 145 millions dans ces trois grandes régions. La fourchette de 25 millions à 1 milliard provient des projections de l’OIM sur les migrants environnementaux à l’échelle plus large.

25. Dans le scénario de référence le plus pessimiste de la Banque mondiale, quelle région serait la plus touchée par les déplacements climatiques internes ?

L’Asie orientale, avec près de 10 % de sa population déplacée, soit plus de 200 millions de personnes
L’Afrique subsaharienne, avec plus de 3 % de sa population déplacée, soit environ 71 millions de personnes
L’Amérique latine, avec environ 3 % de sa population déplacée, soit près de 31 millions de personnes
Le sous-continent indien, avec plus de 5 % de sa population déplacée, soit environ 145 millions de personnes

L’Afrique subsaharienne, avec plus de 3 % de sa population déplacée, soit environ 71 millions de personnes

Explication

Dans le scénario le plus pessimiste, l’Afrique subsaharienne serait la région la plus touchée, avec plus de 3 % de sa population déplacée, soit 71 millions de personnes. Les autres chiffres proposés mélangent des valeurs régionales ou introduisent une région qui n’est pas incluse dans cette projection.

26. Quel type de catastrophe a provoqué le plus de déplacements entre 2008 et 2017 selon les données de l’IDMC ?

Les températures extrêmes, avec environ 30 954 milliers de déplacements
Les activités sismiques, avec environ 73 087 milliers de déplacements
Les inondations, avec environ 120 278 milliers de déplacements
Les tempêtes, avec environ 120 278 milliers de déplacements

Les inondations, avec environ 120 278 milliers de déplacements

Explication

Les inondations ont provoqué environ 120 278 milliers de déplacements, soit davantage que les tempêtes, qui en ont causé 73 087 milliers. Les activités sismiques et les températures extrêmes présentent des volumes inférieurs dans cette répartition.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'un problème transnational selon les années 1970 ?

Un problème environnemental multiscalaire, multisectoriel, multi-acteurs et transfrontière.

Que montrent les premières images satellites de la Terre des années 1960 ?

Elles montrent les interdépendances planétaires.

Quel effet ont eu les images satellites sur les enjeux environnementaux ?

Elles ont renforcé l’internationalisation des enjeux environnementaux.

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