QCM : Ressources et histoire africaine (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de facteurs favorise les progrès scientifiques et technologiques européens aux XIXe et XXe siècles ?

La baisse des échanges financiers, la raréfaction des découvertes antérieures et le rejet du scientisme
Le recul de la curiosité scientifique, l’isolement des chercheurs et la disparition des laboratoires
La priorité donnée aux techniques artisanales et l’abandon des recherches menées en laboratoire
Le scientisme, les laboratoires équipés, la collaboration entre savants et l’apparition des banques

Le scientisme, les laboratoires équipés, la collaboration entre savants et l’apparition des banques

Explication

Le scientisme, la curiosité scientifique, les laboratoires équipés, la collaboration, les découvertes antérieures et les banques contribuent à ces progrès. L’isolement des chercheurs et le recul de la curiosité vont à l’encontre des facteurs mentionnés.

2. Une région souhaite accroître ses rendements en combinant innovations techniques et connaissances du milieu. Quelle démarche correspond à la révolution agricole européenne ?

Associer machines, engrais, méthodes culturales nouvelles, étude des sols et de l’élevage
Spécialiser les cultures en abandonnant l’élevage, les pesticides et l’observation du climat
Développer les machines en écartant les engrais et les méthodes culturales nouvelles
Remplacer l’étude des sols par des outils rudimentaires et maintenir une production de subsistance

Associer machines, engrais, méthodes culturales nouvelles, étude des sols et de l’élevage

Explication

La révolution agricole s’appuie sur des machines, divers engrais, des méthodes nouvelles et l’étude des sols et du climat, ainsi que sur l’association de l’agriculture à l’élevage. Abandonner l’élevage ou les connaissances du milieu ne correspond pas à cet ensemble de moyens.

3. Quelle évolution distingue l’agriculture européenne à partir du XIXe siècle de l’agriculture antérieure ?

Elle privilégie la subsistance et les cultures non spécialisées, contrairement à l’agriculture antérieure intensive
Elle devient principalement artisanale et locale, alors que l’agriculture antérieure est scientifique et agro-pastorale
Elle devient mécanisée, intensive et commerciale, alors que l’agriculture antérieure est surtout de subsistance
Elle demeure fondée sur des outils rudimentaires, tandis que l’agriculture antérieure est mécanisée et commerciale

Elle devient mécanisée, intensive et commerciale, alors que l’agriculture antérieure est surtout de subsistance

Explication

À partir du XIXe siècle, l’agriculture européenne se mécanise et devient notamment intensive, commerciale, spécialisée et agro-pastorale, à l’opposé de l’agriculture antérieure de subsistance. La réponse qui attribue la mécanisation et le commerce à l’agriculture antérieure inverse cette distinction.

4. Quelle combinaison de facteurs contribue aux transformations industrielles européennes ?

Des sources d’énergie en recul, des matières premières rares et une main-d’œuvre devenue moins disponible
Une main-d’œuvre abondante et des matières premières, mais le rejet de la standardisation et des concentrations industrielles
Des concentrations industrielles et la robotisation, sans recours aux ressources agricoles ou minières
De nouvelles sources d’énergie, des matières premières, une main-d’œuvre abondante et des méthodes de production organisées

De nouvelles sources d’énergie, des matières premières, une main-d’œuvre abondante et des méthodes de production organisées

Explication

Les transformations sont favorisées par l’énergie, les matières premières agricoles et minières, une main-d’œuvre abondante, la standardisation, la taylorisation, la robotisation et les concentrations industrielles. Écarter les ressources agricoles et minières contredit l’un des facteurs importants.

5. Quel phénomène caractérise l’évolution de l’industrie européenne ?

Une production rapide et variée, accompagnée du machinisme, de la spécialisation et de la formation de régions industrielles
Une spécialisation des industries qui entraîne le recul des empires industriels et des articles manufacturés
Une production variée reposant sur le machinisme, mais sans diversification ni formation de régions industrielles
Une production ralentie et uniforme, qui limite le machinisme et disperse les activités industrielles

Une production rapide et variée, accompagnée du machinisme, de la spécialisation et de la formation de régions industrielles

Explication

L’industrie européenne se caractérise par une production rapide d’articles variés, le machinisme, la diversification et la spécialisation, ainsi que par des régions et des empires industriels. La spécialisation ne signifie pas l’absence de diversification à l’échelle de l’industrie.

6. Comment l’agriculture et l’industrie stimulent-elles réciproquement leur développement ?

L’industrie fournit des matières premières agricoles, tandis que l’agriculture produit les machines destinées aux usines
L’agriculture fournit des machines aux industries, qui approvisionnent les exploitations en produits agricoles bruts
L’agriculture et l’industrie échangent des matières premières, mais aucune ne fournit d’équipement à l’autre
L’agriculture fournit des matières premières à l’industrie, qui fournit en retour des machines et des produits phytosanitaires

L’agriculture fournit des matières premières à l’industrie, qui fournit en retour des machines et des produits phytosanitaires

Explication

L’agriculture approvisionne l’industrie en matières premières, tandis que l’industrie apporte à l’agriculture des machines et des produits phytosanitaires. Inverser ces rôles attribue à l’agriculture la fabrication des machines industrielles.

7. Quel enchaînement peut résulter de la surproduction agricole européenne pour les petits paysans ?

L’endettement pousse les petits paysans vers les mines, mais la surproduction accroît leur prospérité agricole
La mévente provoque l’exode vers les centres industriels, puis renforce la place des petits exploitants face aux grands
La concurrence entraîne des méventes et des dettes, puis la ruine et l’exode vers les centres industriels ou miniers
La concurrence améliore les ventes et réduit l’endettement, ce qui maintient les petits paysans dans les campagnes

La concurrence entraîne des méventes et des dettes, puis la ruine et l’exode vers les centres industriels ou miniers

Explication

La surproduction intensifie la concurrence et la mévente, endette les petits paysans et peut entraîner leur ruine et leur exode, tandis que de grands exploitants les remplacent. Une amélioration des ventes et une baisse de l’endettement décrivent le contraire de cette chaîne.

8. Quelles sont les deux classes sociales antagonistes qui apparaissent en Europe à partir du XIXe siècle ?

La bourgeoisie et le prolétariat
Le prolétariat et la petite paysannerie
La bourgeoisie et l’aristocratie
La noblesse et la paysannerie

La bourgeoisie et le prolétariat

Explication

Les deux classes sociales antagonistes identifiées sont la bourgeoisie et le prolétariat. La noblesse et la paysannerie constituent une autre distinction sociale, mais pas les deux classes désignées ici.

9. Quel tableau décrit les conditions de vie fréquentes des ouvriers ?

Des logements confortables et des vêtements médiocres, avec des maladies principalement liées au travail agricole
Des logements confortables, une alimentation variée et des vêtements de qualité, avec un accès privilégié aux soins
Des logements en taudis ou bidonvilles, une alimentation et des vêtements médiocres, avec des maladies comme la tuberculose
Des logements en bidonvilles, mais une alimentation variée et des vêtements de qualité, avec une faible exposition aux maladies

Des logements en taudis ou bidonvilles, une alimentation et des vêtements médiocres, avec des maladies comme la tuberculose

Explication

Les ouvriers vivent souvent dans des taudis ou des bidonvilles, se nourrissent et s’habillent mal et sont exposés à des maladies telles que le rachitisme et la tuberculose. Le logement confortable et l’alimentation variée correspondent plutôt aux conditions attribuées aux bourgeois.

10. Quelle situation caractérise les journées de travail des ouvriers au XIXe siècle ?

Des journées de 14 à 16 heures dans des ateliers bien éclairés, avec une rémunération élevée et une pension assurée
Des journées plus courtes dans des ateliers insalubres, avec un salaire dérisoire et une garantie d’emploi
Des journées de 14 à 16 heures dans des ateliers bien aérés, avec un salaire élevé et un emploi garanti
Des journées de 14 à 16 heures dans des ateliers insalubres, pour un salaire dérisoire et sans garantie d’emploi

Des journées de 14 à 16 heures dans des ateliers insalubres, pour un salaire dérisoire et sans garantie d’emploi

Explication

Les ouvriers travaillent de 14 à 16 heures par jour dans des ateliers insalubres, mal aérés et mal éclairés, pour un salaire dérisoire et sans garantie d’emploi. Un salaire élevé et une sécurité de l’emploi contredisent cette description.

11. Que désigne le mouvement ouvrier ?

L’ensemble des réformes politiques visant à remplacer les syndicats par des coopératives
L’ensemble des initiatives patronales visant à accroître la production dans les ateliers
L’ensemble des luttes menées par les ouvriers pour améliorer leurs conditions de vie et de travail
L’ensemble des associations rurales organisées pour défendre les intérêts des agriculteurs

L’ensemble des luttes menées par les ouvriers pour améliorer leurs conditions de vie et de travail

Explication

Le mouvement ouvrier rassemble les luttes et les actions des ouvriers en faveur de meilleures conditions de vie et de travail. Les initiatives patronales d’accroissement de la production ne définissent pas ce mouvement.

12. Quelle différence caractérise le syndicalisme réformiste par rapport au syndicalisme révolutionnaire ?

Il obtient les congés payés, tandis que l’autre se limite à réclamer une hausse des salaires
Il privilégie le dialogue et la négociation, tandis que l’autre recourt à des actions de lutte comme la grève
Il repose sur les coopératives agricoles, tandis que l’autre s’organise autour des ateliers industriels
Il vise la destruction du capitalisme, tandis que l’autre cherche une société idéale avec l’aide des riches

Il privilégie le dialogue et la négociation, tandis que l’autre recourt à des actions de lutte comme la grève

Explication

Le syndicalisme réformiste défend les travailleurs par des moyens pacifiques, notamment le dialogue et la négociation, contrairement au syndicalisme révolutionnaire. Ce dernier recourt à des actions de lutte, et non à la recherche d’une société idéale avec l’aide des riches.

13. Quelle proposition distingue le socialisme utopique du socialisme scientifique ou marxiste ?

Le premier espère une société égalitaire avec l’aide des riches, tandis que le second prône la destruction du capitalisme par la dictature du prolétariat
Le premier prône la destruction du capitalisme par la dictature du prolétariat, tandis que le second compte sur l’aide des riches pour établir l’égalité
Le premier défend les travailleurs par la négociation syndicale, tandis que le second privilégie la grève et le boycott
Le premier cherche à réduire le temps de travail, tandis que le second vise l’amélioration des ateliers et les congés payés

Le premier espère une société égalitaire avec l’aide des riches, tandis que le second prône la destruction du capitalisme par la dictature du prolétariat

Explication

Le socialisme utopique mise sur l’aide des riches pour fonder une société idéale et égalitaire, alors que le socialisme marxiste préconise la destruction du capitalisme par la dictature du prolétariat. La deuxième proposition inverse les caractéristiques des deux doctrines.

14. Laquelle de ces mesures fait partie des acquis ouvriers ?

La réduction de la journée de travail à 8 ou 10 heures
La suppression des congés payés au profit de primes d’atelier
La fixation d’une journée de travail à 12 ou 14 heures
L’interdiction de la grève générale après 1906

La réduction de la journée de travail à 8 ou 10 heures

Explication

Les acquis ouvriers comprennent notamment la réduction du temps de travail à 8 ou 10 heures par jour, ainsi que les congés payés et l’augmentation des salaires. Une journée de 12 ou 14 heures ne correspond pas à la réduction mentionnée.

15. Quel groupe réunit uniquement des cultures vivrières béninoises citées ?

Ananas, sorgho et coton-graine
Palmier à huile, riz et karité
Coton, arachide et anacarde
Maïs, igname et soja

Maïs, igname et soja

Explication

Le maïs, l’igname et le soja figurent parmi les céréales, tubercules et légumineuses vivrières du Bénin. Le coton, l’arachide et l’anacarde relèvent des cultures de rente ou d’autres productions agricoles.

16. Quelle combinaison décrit la contribution de l’agriculture béninoise à l’économie ?

Environ 80 % du PIB, 40 % des recettes d’exportation et 70 % des emplois
Environ 70 % du PIB, 80 % des recettes d’exportation et 40 % des emplois
Environ 40 % du PIB, 80 % des recettes d’exportation et 70 % des emplois
Environ 40 % du PIB, 70 % des recettes d’exportation et 80 % des emplois

Environ 40 % du PIB, 80 % des recettes d’exportation et 70 % des emplois

Explication

L’agriculture contribue à environ 40 % du PIB et à 80 % des recettes d’exportation, tout en fournissant environ 70 % des emplois. La deuxième combinaison attribue à tort 80 % du PIB et 40 % des recettes d’exportation.

17. Parmi les catégories de ressources ligneuses du Bénin, laquelle couvre la plus grande superficie indiquée ?

Les forêts denses, avec environ 1 932 000 hectares
Les forêts dégradées, avec environ 1 932 000 hectares
Les forêts claires et les savanes boisées, avec environ 1 932 000 hectares
Les forêts-galeries, avec environ 1 932 000 hectares

Les forêts claires et les savanes boisées, avec environ 1 932 000 hectares

Explication

Les forêts claires et les savanes boisées couvrent environ 1 932 000 hectares, soit la plus grande superficie parmi les catégories indiquées. Les forêts-galeries couvrent plutôt environ 273 000 hectares.

18. Une région connaît des coupes massives, des feux de végétation et une culture sur brûlis : comment ces activités doivent-elles être caractérisées ?

Comme des moyens de régénération des forêts classées
Comme des menaces pour les ressources forestières
Comme des formes de protection des réserves du nord
Comme des modes de plantation de ressources ligneuses

Comme des menaces pour les ressources forestières

Explication

Les coupes massives, les feux de végétation et la culture sur brûlis font partie des menaces pesant sur les forêts. La culture sur brûlis n’est pas une mesure de régénération ou de protection forestière.

19. Quels animaux peut-on trouver parmi les groupes de la faune béninoise, notamment dans les parcs de la Pendjari et du W du Niger ?

Des forêts-galeries, des savanes boisées, des réserves et des plantations
Des céréales, des tubercules, des légumineuses et des plantes fruitières
Des herbivores, des carnivores, des reptiles et des frugivores
Des coupes massives, des feux de végétation, du charbon et du bois de chauffe

Des herbivores, des carnivores, des reptiles et des frugivores

Explication

La faune béninoise comprend notamment des herbivores, des carnivores, des reptiles et des frugivores, présents dans le pays et dans ces parcs. Les céréales, tubercules et légumineuses sont des cultures, pas des groupes d’animaux.

20. Quelle contribution l’élevage apporte-t-il à l’économie béninoise et aux moyens de subsistance ?

Il représente environ 6 % du PIB et fournit des protéines, mais réduit les possibilités d’exportation.
Il représente environ 16 % du PIB et fournit des protéines, des emplois et des revenus.
Il représente environ 6 % du PIB et fournit surtout des céréales et des emplois saisonniers.
Il représente environ 6 % du PIB et fournit des protéines, des emplois et des revenus.

Il représente environ 6 % du PIB et fournit des protéines, des emplois et des revenus.

Explication

L’élevage contribue à environ 6 % du PIB et procure des protéines, des emplois et des revenus, tout en pouvant limiter les importations de viande et soutenir les exportations. Une contribution de 16 % surestime son poids économique.

21. Un inventaire des produits de la pêche béninoise doit inclure des espèces issues des milieux maritimes et continentaux ; lequel correspond à cette diversité ?

Des carpes, des silures et des anguilles, ainsi que des crabes, des crevettes et des langoustes.
Des crabes, des crevettes et des écrevisses, ainsi que des huîtres, des phoques et des tortues.
Des carpes, des silures et des tilapias, ainsi que des crabes, des crevettes et des écrevisses.
Des carpes, des silures et des tilapias, ainsi que des bovins, des chèvres et des porcs.

Des carpes, des silures et des tilapias, ainsi que des crabes, des crevettes et des écrevisses.

Explication

Les ressources halieutiques comprennent des poissons comme les carpes, les silures et les tilapias, ainsi que des crustacés comme les crabes, les crevettes et les écrevisses. Les bovins, les chèvres et les porcs relèvent de l’élevage, et non des ressources de la pêche.

22. Quelle répartition géographique caractérise l’élevage des bovins et des équidés par rapport aux autres animaux d’élevage au Bénin ?

Les bovins et les équidés sont élevés massivement dans le nord, tandis que les autres animaux se concentrent dans le sud.
Les bovins et les équidés sont élevés massivement dans le centre, tandis que les autres animaux se rencontrent dans tout le pays.
Les bovins et les équidés sont élevés massivement dans le nord, tandis que les autres animaux se rencontrent dans tout le pays.
Les bovins et les équidés sont élevés massivement sur le littoral, tandis que les autres animaux se concentrent dans le nord.

Les bovins et les équidés sont élevés massivement dans le nord, tandis que les autres animaux se rencontrent dans tout le pays.

Explication

Les bovins et les équidés sont élevés massivement dans le nord du Bénin, alors que les autres animaux d’élevage sont présents un peu partout. La concentration des autres animaux dans le sud ne correspond pas à cette répartition.

23. Quel minerai est associé à Perma dans la répartition des ressources minières béninoises ?

Le nickel est associé à Perma.
L’or est associé à Perma.
Le cuivre est associé à Perma.
Le fer est associé à Perma.

L’or est associé à Perma.

Explication

Perma est associé à l’or parmi les ressources minières du Bénin. Le fer est associé à Loumbou-Loumbou et Madékali, tandis que le cuivre et le nickel se trouvent respectivement à Lanta et Tanguiéta.

24. Quelles réserves estimées sont attribuées au pétrole offshore de Sèmè et au gaz naturel du bassin sédimentaire côtier ?

Environ 46 millions de barils de pétrole et 7,7 milliards de mètres cubes de gaz naturel.
Environ 4,6 milliards de barils de pétrole et 77 millions de mètres cubes de gaz naturel.
Environ 4,6 millions de barils de pétrole et 77 milliards de mètres cubes de gaz naturel.
Environ 77 millions de barils de pétrole et 4,6 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

Environ 4,6 millions de barils de pétrole et 77 milliards de mètres cubes de gaz naturel.

Explication

Le pétrole offshore de Sèmè est estimé à 4,6 millions de barils et le gaz naturel côtier à environ 77 milliards de mètres cubes. L’inversion des deux valeurs et de leurs unités attribue à chaque ressource la mauvaise estimation.

25. Quel type de sol est associé aux bas-fonds et aux bassins versants du Bénin ?

Les sols hydromorphes se trouvent dans les bas-fonds et les bassins versants.
Les vertisols se trouvent dans les bas-fonds et les bassins versants.
Les sols ferrugineux se trouvent dans les bas-fonds et les bassins versants.
Les sols ferralitiques se trouvent dans les bas-fonds et les bassins versants.

Les vertisols se trouvent dans les bas-fonds et les bassins versants.

Explication

Les vertisols caractérisent les bas-fonds et les bassins versants. Les sols hydromorphes sont plutôt associés au littoral et aux vallées, ce qui constitue une confusion géographique plausible.

26. Quel ensemble rassemble des sites naturels et culturels qui font partie des ressources touristiques du Bénin ?

Les villages lacustres, les Tata-Somba, le temple des pythons et les sites miniers de Kandi.
Les montagnes de l’Atacora, les cascades de Tanougou, les parcs de la Pendjari et du W, et les palais royaux.
Les collines de Dassa, Savalou et Savè, les chutes de Kota, les plages et les plantations de coton.
Les montagnes de l’Atacora, les cascades de Tanougou, les parcs de la Pendjari et du W, et les mines de Perma.

Les montagnes de l’Atacora, les cascades de Tanougou, les parcs de la Pendjari et du W, et les palais royaux.

Explication

Les montagnes de l’Atacora, les cascades de Tanougou, les parcs de la Pendjari et du W ainsi que les palais royaux figurent parmi les ressources touristiques béninoises. Les mines de Perma sont une ressource minière, et non un site touristique cité ici.

27. Quel profil démographique caractérise le Bénin selon le recensement de 2012 ?

Moins de dix millions d’habitants, avec une population majoritairement âgée et 51 % d’hommes
Plus de dix millions d’habitants, avec une forte proportion de jeunes et 51 % de femmes
Environ cinq millions d’habitants, avec une forte proportion de jeunes et 51 % de femmes
Plus de dix millions d’habitants, avec une population surtout urbaine et 51 % d’hommes

Plus de dix millions d’habitants, avec une forte proportion de jeunes et 51 % de femmes

Explication

Le recensement de 2012 dénombre plus de dix millions d’habitants, une forte proportion de jeunes et 51 % de femmes. La réponse évoquant 51 % d’hommes inverse la donnée sur la composition de la population.

28. Comment la population jeune et nombreuse peut-elle contribuer au développement béninois ?

En fournissant principalement des capitaux pour financer les infrastructures publiques
En réduisant la demande intérieure et en limitant la disponibilité de travailleurs
En constituant à la fois un marché intérieur et une main-d’œuvre importante
En remplaçant les exportations par une production destinée aux pays voisins

En constituant à la fois un marché intérieur et une main-d’œuvre importante

Explication

Une population jeune et nombreuse offre à la fois des consommateurs sur le marché intérieur et une main-d’œuvre importante. L’apport de capitaux, évoqué dans une autre réponse, n’est pas le rôle indiqué pour cette population.

29. Quelle combinaison correspond à des ressources techniques disponibles au Bénin ?

La transhumance, les méthodes de pêche prohibées, l’élevage traditionnel et la faible industrialisation
Les taxes douanières, les prêts étrangers, le tourisme et les recettes des entreprises d’État
Les intrants agricoles, les soins vétérinaires, la pisciculture et la professionnalisation des artisans
Les exportations, les salaires des fonctionnaires, les impôts et les dons de partenaires étrangers

Les intrants agricoles, les soins vétérinaires, la pisciculture et la professionnalisation des artisans

Explication

Les ressources techniques comprennent notamment les intrants agricoles, les soins vétérinaires, la pisciculture et la professionnalisation des artisans. Les taxes et les prêts cités dans une autre réponse relèvent des ressources financières.

30. Une exploitation adopte des moyens de production modernisés et améliore ses rendements agricoles et halieutiques : quel rôle des ressources techniques illustre-t-elle ?

Elles réduisent la production animale et végétale afin de limiter les besoins du marché
Elles fournissent principalement des recettes fiscales pour financer les équipements publics
Elles remplacent les activités agricoles et artisanales par des importations de produits finis
Elles facilitent les activités productives et contribuent à accroître les rendements

Elles facilitent les activités productives et contribuent à accroître les rendements

Explication

Les ressources techniques modernisent les moyens de production, facilitent des activités comme l’agriculture et l’artisanat et peuvent augmenter les rendements. Les recettes fiscales relèvent du financement, et non de ce rôle technique.

31. Quelles sources alimentent principalement les ressources financières du Bénin ?

Les salaires des fonctionnaires, les équipements publics, les infrastructures et les activités économiques
La modernisation agricole, la pisciculture, la professionnalisation artisanale et les rendements pastoraux
La fiscalité, les prêts et dons étrangers, les recettes d’entreprises et des secteurs comme le tourisme
Les soins vétérinaires, les intrants agricoles, les fermes apicoles et les infrastructures artisanales

La fiscalité, les prêts et dons étrangers, les recettes d’entreprises et des secteurs comme le tourisme

Explication

Les ressources financières proviennent notamment de la fiscalité, des prêts et dons étrangers, des recettes d’entreprises et de secteurs comme les exportations et le tourisme. Les intrants agricoles et les soins vétérinaires mentionnés ailleurs sont des ressources techniques.

32. À quoi servent les ressources financières publiques au Bénin ?

À financer les activités économiques et les équipements, les infrastructures et le fonctionnement de l’État
À fournir des soins vétérinaires, à développer la pisciculture et à professionnaliser les artisans
À remplacer la fiscalité par des recettes provenant exclusivement du tourisme et des exportations
À réduire les rendements agricoles et à compenser la faible industrialisation des produits locaux

À financer les activités économiques et les équipements, les infrastructures et le fonctionnement de l’État

Explication

Les ressources financières financent les activités économiques et les équipements, soutiennent les infrastructures socioéconomiques et assurent le fonctionnement de l’État, notamment le paiement des salaires. Les soins vétérinaires et la pisciculture sont des moyens techniques, et non des usages de fonds.

33. Dans l’agriculture béninoise, quelle chaîne de conséquences peut résulter d’une mauvaise gestion des ressources ?

Amélioration des cultures vivrières, régularité des pluies et augmentation de la main-d’œuvre rurale
Hausse des rendements, augmentation des revenus agricoles et amélioration des sols grâce à l’exode rural
Sous-production, baisse des revenus agricoles et dégradation des sols, avec un manque de main-d’œuvre lié à l’exode rural
Développement industriel, baisse de la concurrence étrangère et hausse de la consommation de produits importés

Sous-production, baisse des revenus agricoles et dégradation des sols, avec un manque de main-d’œuvre lié à l’exode rural

Explication

La mauvaise gestion agricole peut entraîner la sous-production, la baisse des revenus, le recul des cultures vivrières et l’appauvrissement des sols; l’exode rural contribue aussi au manque de main-d’œuvre. La hausse des rendements et des revenus contredit ces effets.

34. Une usine béninoise souffre de coupures liées à sa dépendance énergétique extérieure, d’équipements vétustes et d’un manque de techniciens compétents : à quel ensemble de difficultés cela correspond-il ?

Aux menaces financières liées au détournement de fonds et au non-paiement des impôts
Aux conséquences sociales de la mauvaise gestion, comme le faible pouvoir d’achat et le manque d’eau potable
Aux obstacles qui affectent l’industrie béninoise, avec notamment la dépendance énergétique et le manque de compétences techniques
Aux conséquences agricoles de la mauvaise gestion, comme le recul des cultures vivrières et l’appauvrissement des sols

Aux obstacles qui affectent l’industrie béninoise, avec notamment la dépendance énergétique et le manque de compétences techniques

Explication

La dépendance énergétique extérieure, le manque de techniciens compétents et la vétusté des infrastructures figurent parmi les difficultés de l’industrie béninoise. Le recul des cultures vivrières concerne plutôt les problèmes agricoles.

35. La hausse du chômage, le faible pouvoir d’achat et la multiplication des logements précaires relèvent de quelles conséquences de la mauvaise gestion des ressources ?

Des conséquences sociales, qui comprennent aussi la pauvreté et les difficultés d’accès à l’eau potable
Des conséquences environnementales, qui comprennent surtout l’érosion et la pollution des sols
Des difficultés industrielles, qui comprennent notamment la dépendance énergétique et le manque de capitaux
Des difficultés agricoles, qui comprennent notamment l’irrégularité des pluies et la baisse des revenus ruraux

Des conséquences sociales, qui comprennent aussi la pauvreté et les difficultés d’accès à l’eau potable

Explication

Le chômage, le faible pouvoir d’achat et les logements précaires sont des conséquences sociales, au même titre que la pauvreté et le manque d’eau potable. L’érosion et la pollution des sols sont des conséquences environnementales, et non sociales.

36. Que désigne l’impérialisme dans les relations entre États ?

La conquête militaire de territoires sans intervention dans leur économie ou leur culture
La domination politique, économique et culturelle d’États puissants sur des États plus faibles ou divisés
La coopération économique entre États de puissance comparable pour développer leurs échanges
La séparation politique d’États faibles afin de préserver leur autonomie face aux puissances étrangères

La domination politique, économique et culturelle d’États puissants sur des États plus faibles ou divisés

Explication

L’impérialisme correspond à une domination exercée par les États les plus forts sur des États vulnérables, y compris dans les domaines politique, économique et culturel. La conquête militaire seule ne rend pas compte de cette emprise multidimensionnelle.

37. Quelle combinaison décrit les causes de l’impérialisme européen en Afrique ?

Des motifs économiques et démographiques, sans considérations politiques ou scientifiques
Des motifs religieux, linguistiques, judiciaires, artistiques, agricoles et climatiques
Des motifs économiques, démographiques, politiques, stratégiques, moraux et scientifiques
Des motifs exclusivement militaires, liés à la défense des frontières européennes

Des motifs économiques, démographiques, politiques, stratégiques, moraux et scientifiques

Explication

Les causes de l’impérialisme européen en Afrique étaient multiples et incluaient les six dimensions énumérées. Une explication limitée aux motifs militaires laisse de côté plusieurs facteurs déterminants.

38. Pourquoi les industries européennes s’intéressaient-elles aux ressources africaines ?

Elles recherchaient des ports militaires, des travailleurs européens et des marchés destinés aux produits africains
Elles souhaitaient transférer leurs industries en Afrique pour y abandonner leurs matières premières européennes
Elles voulaient remplacer les produits manufacturés européens par des biens africains et réduire leurs investissements
Elles cherchaient des matières premières, des marchés pour leurs produits manufacturés et des lieux où investir leurs capitaux

Elles cherchaient des matières premières, des marchés pour leurs produits manufacturés et des lieux où investir leurs capitaux

Explication

Les Européens recherchaient des ressources agricoles, minières et énergétiques, des débouchés pour leurs produits et des espaces d’investissement. Les marchés visés devaient notamment absorber les produits manufacturés européens, et non les remplacer par des biens africains.

39. Quelles méthodes les Européens employaient-ils pour pénétrer en Afrique ?

Des missions d’exploration et le système des trois P : prêtres, producteurs et politiciens
Des expéditions scientifiques et le système des trois M : magistrats, marins et médecins
Des missions diplomatiques et le système des trois C : commerçants, colons et cartographes
Des missions d’exploration et le système des trois M : missionnaires, marchands et militaires

Des missions d’exploration et le système des trois M : missionnaires, marchands et militaires

Explication

La pénétration européenne associait des missions d’exploration au système des trois M, formé des missionnaires, des marchands et des militaires. Les autres groupes proposés substituent à ces acteurs des catégories qui ne correspondent pas à cette méthode.

40. Quel était l’objectif fondamental de la conférence de Berlin concernant l’Afrique ?

Éviter des affrontements entre puissances impérialistes et établir des règles pour le partage du continent
Créer une administration africaine commune chargée de régler les différends entre les royaumes
Répartir les ressources africaines entre les puissances sans encadrer leurs occupations territoriales
Mettre fin à toute présence européenne en Afrique et garantir l’indépendance des territoires

Éviter des affrontements entre puissances impérialistes et établir des règles pour le partage du continent

Explication

La conférence visait à prévenir les affrontements entre puissances impérialistes et à fixer les règles du partage de l’Afrique. La création d’une administration africaine indépendante ne correspondait pas à cet objectif.

41. Une puissance européenne s’installe sur une côte africaine et souhaite faire reconnaître sa prise de possession d’un territoire : quelle règle s’applique ?

L’occupation effective donne droit à l’arrière-pays, tandis que la notification n’est pas requise pour une prise de possession
Son installation sur la côte suffit à faire reconnaître la prise de possession de tout l’arrière-pays, sans occupation effective
La notification de son occupation suffit à obtenir l’arrière-pays, même sans installation côtière ni présence effective
Son installation sur la côte lui donne droit à l’arrière-pays, mais la prise de possession doit reposer sur une occupation effective

Son installation sur la côte lui donne droit à l’arrière-pays, mais la prise de possession doit reposer sur une occupation effective

Explication

Les clauses distinguaient le droit à l’arrière-pays, lié à l’installation sur une côte, de la reconnaissance d’une prise de possession, qui exigeait une occupation effective. La présence côtière ne suffisait donc pas, à elle seule, à justifier la prise de possession.

42. Quelle conséquence politique de la conférence de Berlin pouvait contribuer à des tensions entre États africains ?

La création d’un gouvernement continental a notamment provoqué des rivalités entre administrations locales
Le partage et la colonisation du continent ont notamment laissé des conflits frontaliers entre États
La fin de toute colonisation a notamment entraîné des conflits pour le contrôle des anciennes colonies
L’unification des frontières africaines a notamment opposé les États sur la répartition des institutions traditionnelles

Le partage et la colonisation du continent ont notamment laissé des conflits frontaliers entre États

Explication

Parmi ses conséquences politiques figurent le partage et la colonisation de l’Afrique, les résistances des colonisés et des conflits frontaliers entre États. La conférence n’a pas unifié les frontières africaines afin de supprimer ces tensions.

43. Dans un territoire où les institutions traditionnelles restent en place et servent à gouverner, quel mode de colonisation britannique est pratiqué ?

La colonisation de peuplement, qui repose sur l’administration des institutions traditionnelles par les colons
La colonisation directe, qui conserve les institutions locales sous le contrôle d’administrateurs installés
La colonisation indirecte, qui s’appuie sur les institutions locales et traditionnelles
Le protectorat, qui remplace les institutions locales par une administration militaire étrangère

La colonisation indirecte, qui s’appuie sur les institutions locales et traditionnelles

Explication

La colonisation indirecte maintenait les institutions locales et traditionnelles et s’appuyait sur elles. La colonisation directe se caractérisait plutôt par l’installation d’administrateurs et le contrôle militaire.

44. Quel objectif caractérise l’intégration économique entre États ?

Réaliser en commun des objectifs de développement en harmonisant les politiques et en réduisant les entraves aux circulations
Unifier les monnaies des États avant toute harmonisation de leurs politiques économiques et sociales
Réaliser séparément des objectifs de développement en maintenant les barrières aux échanges et aux déplacements
Transférer la gestion de la production aux entreprises privées sans modifier les politiques nationales

Réaliser en commun des objectifs de développement en harmonisant les politiques et en réduisant les entraves aux circulations

Explication

L’intégration économique est un processus de coopération visant des objectifs communs de développement, accompagné d’une harmonisation des politiques et d’une réduction des entraves aux circulations. L’unification monétaire n’est pas une condition préalable à toute intégration.

45. Quel ordre présente les formes d’intégration économique du degré le moins intégré au plus intégré ?

Zone de libre-échange, marché commun, union douanière, union économique, union économique et monétaire
Union douanière, zone de libre-échange, marché commun, union économique et monétaire, union économique
Zone de libre-échange, union douanière, marché commun, union économique, union économique et monétaire
Marché commun, union douanière, zone de libre-échange, union économique, union économique et monétaire

Zone de libre-échange, union douanière, marché commun, union économique, union économique et monétaire

Explication

La progression va de la zone de libre-échange à l’union douanière, puis au marché commun, à l’union économique et enfin à l’union économique et monétaire. Placer le marché commun avant l’union douanière inverse deux étapes de cette progression.

46. Deux pays suppriment les droits de douane entre eux, mais gardent des tarifs différents envers les pays tiers : quelle forme d’intégration ont-ils mise en place ?

Une union douanière, car les droits de douane entre les membres ont été supprimés
Une union économique, car la suppression des droits de douane harmonise leurs politiques économiques
Une zone de libre-échange, car chaque pays conserve sa politique douanière envers les pays tiers
Un marché commun, car les pays adoptent un tarif extérieur commun envers les pays tiers

Une zone de libre-échange, car chaque pays conserve sa politique douanière envers les pays tiers

Explication

Une zone de libre-échange supprime les droits de douane entre membres tout en laissant à chaque pays sa politique envers les pays tiers. Une union douanière se distinguerait par l’adoption d’un tarif extérieur commun.

47. Quand et où les chefs d’État de 15 pays ouest-africains ont-ils signé le traité créant la CEDEAO ?

En 1973, à Accra
En 1975, à Abidjan
En 1975, à Lagos
En 1977, à Lagos

En 1975, à Lagos

Explication

Le traité créant la CEDEAO a été signé à Lagos en 1975 par les chefs d’État de 15 pays ouest-africains. Accra est une autre ville de la région, mais ce n’est pas le lieu indiqué pour cette signature.

48. Que désigne l’expression « résistances africaines » dans le contexte de la colonisation ?

Les luttes menées par les Africains contre la pénétration coloniale ou les abus de l’administration coloniale
Les réformes introduites par les administrations coloniales pour transformer les sociétés africaines
Les rivalités entre royaumes africains visant à contrôler les routes commerciales du continent
Les négociations menées par les Européens pour étendre leur influence commerciale en Afrique

Les luttes menées par les Africains contre la pénétration coloniale ou les abus de l’administration coloniale

Explication

Les résistances africaines regroupent les luttes contre l’avancée coloniale et contre les abus de l’administration. Les rivalités entre royaumes pouvaient être un facteur de division, mais elles ne définissent pas ces résistances.

49. Quelle distinction caractérise les deux formes de résistance en Afrique de l’Ouest ?

Les souverains défendent les échanges commerciaux, tandis que les populations contestent les frontières africaines
Les souverains s’opposent à l’administration coloniale, tandis que les populations résistent à l’occupation territoriale
Les souverains s’opposent à l’occupation territoriale, tandis que les populations résistent à l’occupation coloniale
Les souverains résistent aux pratiques culturelles, tandis que les populations s’opposent aux rivalités dynastiques

Les souverains s’opposent à l’occupation territoriale, tandis que les populations résistent à l’occupation coloniale

Explication

La distinction repose sur les acteurs et les cibles : les résistances des souverains visent l’occupation territoriale, tandis que les résistances populaires s’opposent à l’occupation coloniale. L’option qui inverse ces cibles correspond à une confusion fréquente.

50. Une population se soulève contre les impôts, les recrutements obligatoires et les travaux forcés imposés par l’administration coloniale. À quelles causes de résistance ces griefs se rattachent-ils ?

À des causes externes liées aux renseignements obtenus par les explorateurs européens
À des causes diplomatiques liées à la mauvaise interprétation des traités par les souverains
À des causes militaires internes liées au manque de formation des troupes africaines
À des causes politiques, sociales, économiques et culturelles des résistances populaires

À des causes politiques, sociales, économiques et culturelles des résistances populaires

Explication

Les prélèvements fiscaux, les recrutements imposés et le travail forcé figurent parmi les motifs politiques, sociaux et économiques des résistances populaires. Le manque de formation militaire peut expliquer un échec, mais il ne décrit pas les griefs à l’origine de ce soulèvement.

51. Quel ensemble de facteurs relève des causes externes de l’échec des résistances africaines ?

Les querelles de succession, les trahisons et l’indiscipline au sein des troupes africaines
Les tensions entre souverains, les maladies et le manque de formation militaire des combattants
La supériorité européenne, les renseignements sur le terrain et les effets durables de la traite négrière
Les impôts coloniaux, les recrutements obligatoires et l’aliénation culturelle des populations

La supériorité européenne, les renseignements sur le terrain et les effets durables de la traite négrière

Explication

Les facteurs externes comprennent l’avantage technique, militaire et financier européen, la connaissance du terrain alimentée par des informateurs et les conséquences de la traite négrière. Les querelles de succession et l’indiscipline sont plutôt des causes internes.

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Quels facteurs favorisent les progrès scientifiques et technologiques européens des XIXe et XXe siècles ?

Le scientisme, la curiosité scientifique, les laboratoires équipés, la collaboration entre savants, les découvertes antérieures et les banques.

Sur quels moyens la révolution agricole européenne s’appuie-t-elle ?

Les machines, les intrants, les nouvelles méthodes culturales, les OGM, l’étude des sols et du climat, et l’association avec l’élevage.

Quel changement caractérise l’agriculture européenne à partir du XIXe siècle ?

Elle devient mécanisée, scientifique, intensive, commerciale ou spéculative, spécialisée ou régionalisée, et agro-pastorale.

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