QCM : Subordonnées circonstancielles — 13 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit une proposition subordonnée conjonctive circonstancielle ?

Elle complète une autre proposition comme un complément circonstanciel et peut souvent être déplacée ou supprimée.
Elle remplace un nom dans la phrase et assure généralement une fonction de complément d’objet.
Elle constitue le noyau verbal autonome autour duquel s’organisent les autres propositions.
Elle relie deux groupes nominaux en indiquant une relation de possession ou d’appartenance.

Elle complète une autre proposition comme un complément circonstanciel et peut souvent être déplacée ou supprimée.

Explication

Cette proposition exerce une fonction circonstancielle et présente généralement une certaine mobilité syntaxique. Elle ne forme donc pas une proposition principale autonome, contrairement à une confusion fréquente.

2. Quel rôle les subordonnées conjonctives circonstancielles jouent-elles dans l’organisation d’un raisonnement ?

Elles décrivent principalement la manière dont une action est réalisée sans relier les idées.
Elles établissent des relations logiques comme la cause, le but, la concession ou la condition.
Elles servent principalement à identifier la personne ou l’objet évoqué dans la proposition.
Elles indiquent principalement le temps verbal employé dans la proposition principale.

Elles établissent des relations logiques comme la cause, le but, la concession ou la condition.

Explication

Ces subordonnées articulent les idées par des relations logiques, ce qui permet de préciser et de nuancer un raisonnement. Les réduire à une indication de manière ne rend pas compte de leur fonction argumentative.

3. Quelle série décrit correctement les propriétés syntaxiques généralement observées des subordonnées conjonctives circonstancielles ?

Elles sont généralement mobiles, supprimables et remplaçables par diverses constructions équivalentes.
Elles sont généralement coordonnées, inséparables et remplaçables par un adjectif qualificatif.
Elles sont généralement fixes, indispensables et remplaçables par un pronom personnel.
Elles sont généralement nominales, obligatoires et remplaçables par un déterminant complexe.

Elles sont généralement mobiles, supprimables et remplaçables par diverses constructions équivalentes.

Explication

La plupart de ces subordonnées peuvent changer de place, être supprimées et être reformulées par un groupe prépositionnel ou une forme non finie. Certaines exceptions existent, notamment dans la comparaison et la conséquence, mais elles ne remettent pas en cause la tendance générale.

4. Dans quelle situation une subordonnée circonstancielle peut-elle être interdépendante avec la proposition principale ?

Lorsqu’une subordonnée de condition contient un verbe au subjonctif et perd son lien avec la principale.
Lorsqu’une subordonnée de comparaison ou de conséquence dépend d’un adverbe ou d’un déterminant complexe de la principale.
Lorsqu’une subordonnée de cause est introduite par une préposition et fonctionne comme un complément du nom.
Lorsqu’une subordonnée de but est placée en tête de phrase et devient une proposition indépendante.

Lorsqu’une subordonnée de comparaison ou de conséquence dépend d’un adverbe ou d’un déterminant complexe de la principale.

Explication

L’interdépendance apparaît notamment avec des corrélatifs de la principale tels que « plus », « trop », « assez » ou « tellement ». Le simple déplacement, le mode verbal ou la présence d’une préposition ne transforme pas une subordonnée en proposition indépendante.

5. Quelle est la fonction propre d’une conjonction de subordination ?

Établir un lien de dépendance entre une proposition subordonnée et une proposition principale.
Remplacer un groupe nominal et reprendre son antécédent dans la phrase.
Exercer une fonction grammaticale à l’intérieur de la proposition subordonnée.
Introduire un complément circonstanciel sous la forme d’un groupe prépositionnel.

Établir un lien de dépendance entre une proposition subordonnée et une proposition principale.

Explication

La conjonction de subordination est un mot invariable dont le rôle est de relier les propositions en marquant leur dépendance. À la différence du pronom relatif, elle n’exerce pas de fonction grammaticale dans la subordonnée.

6. Quelle phrase contient une locution conjonctive introduisant une subordonnée circonstancielle ?

Elle a refusé devant l’insistance répétée de ses interlocuteurs.
Elle a refusé cette proposition malgré son intérêt apparent.
Elle a refusé, mais elle a ensuite expliqué calmement sa décision.
Elle a refusé parce qu’elle ne disposait pas des informations nécessaires.

Elle a refusé parce qu’elle ne disposait pas des informations nécessaires.

Explication

« Parce que » est une locution conjonctive qui introduit une subordonnée circonstancielle de cause. Les autres formulations utilisent une coordination, un groupe prépositionnel ou un complément nominal.

7. Quel mode verbal convient après « bien que » dans une subordonnée circonstancielle ?

L’infinitif, car une locution conjonctive ne peut pas introduire un verbe conjugué.
L’indicatif, car les propositions concessives présentent toujours un fait certain.
Le subjonctif, car cette locution conjonctive appelle généralement ce mode.
Le conditionnel, car la concession exprime nécessairement une hypothèse.

Le subjonctif, car cette locution conjonctive appelle généralement ce mode.

Explication

« Bien que » commande notamment le subjonctif, comme dans « bien qu’il soit absent ». L’indicatif suit plutôt des conjonctions telles que « parce que », « si », « quand » ou « après que ».

8. Quelle relation circonstancielle est exprimée par la subordonnée « Quand je m’ennuie » dans « Quand je m’ennuie, je fais de la grammaire » ?

Le but
Le temps
La cause
La concession

Le temps

Explication

Cette subordonnée situe l’action principale au moment où l’ennui se produit. La cause expliquerait pourquoi l’action a lieu, ce qui n’est pas le sens de la phrase.

9. Quelle association entre relation circonstancielle et locution introductrice est correcte ?

Le but avec « si bien que »
La cause avec « puisque »
La conséquence avec « puisque »
La condition avec « tellement que »

La cause avec « puisque »

Explication

« Puisque » introduit une cause, tandis que « si bien que » introduit une conséquence. Les autres associations confondent des marqueurs de relations différentes.

10. Comment faut-il déterminer la circonstance exprimée par une subordonnée conjonctive ?

En comptant les verbes de la proposition
En repérant la place de la subordonnée
En observant la conjonction employée
En interprétant le sens global de la phrase

En interprétant le sens global de la phrase

Explication

Le sens global permet d’identifier la relation, car une même conjonction peut avoir plusieurs valeurs. La conjonction fournit un indice, mais elle ne suffit pas à elle seule.

11. Dans quelle phrase « si » introduit-il une relation temporelle plutôt qu’une condition ?

S’il travaillait, il réussirait son examen.
S’il venait, il avait son fauteuil attitré.
S’il venait, nous serions heureux.
S’il pleuvait, la sortie serait annulée.

S’il venait, il avait son fauteuil attitré.

Explication

Dans cette phrase, « si » signifie « toutes les fois que » et exprime donc le temps. Les autres phrases présentent une hypothèse soumise à une conséquence.

12. Quelle caractéristique définit la proposition participiale ?

Elle a pour noyau un verbe introduit par une conjonction.
Elle contient un gérondif exprimant une action simultanée.
Elle repose sur un infinitif précédé d’une préposition.
Elle a pour noyau un participe et condense une circonstance.

Elle a pour noyau un participe et condense une circonstance.

Explication

La proposition participiale s’organise autour d’un participe et permet une formulation concise de la circonstance. Le verbe introduit par une conjonction caractérise plutôt la subordonnée conjonctive.

13. Quel moyen d’expression convient pour marquer une circonstance de simultanéité dans l’action ?

La proposition participiale, comme dans « Son frère endormi »
Le gérondif, comme dans « En allant chez sa grand-mère »
L’infinitif circonstanciel, comme dans « sans manger »
La subordonnée de cause, comme dans « parce qu’il mange »

Le gérondif, comme dans « En allant chez sa grand-mère »

Explication

Le gérondif peut exprimer une action simultanée à l’action principale. La proposition participiale et l’infinitif circonstanciel expriment d’autres constructions, tandis que la subordonnée de cause indique une explication.

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Qu'est-ce qu'une subordonnée conjonctive circonstancielle ?

C'est une proposition qui fonctionne comme complément circonstanciel.

Quelle fonction exerce une subordonnée conjonctive circonstancielle ?

Elle exerce la fonction de complément circonstanciel.

Peut-on supprimer ou déplacer une subordonnée conjonctive circonstancielle ?

Oui, elle peut généralement être supprimée ou déplacée.

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