QCM : Territoires et immobilier face au climat (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un logement construit en 1972 possède des murs en béton qui n’ont pas été isolés. Quelle situation réglementaire correspond à cette période ?

Une obligation d’isolation thermique des murs en béton s’appliquait, et les bâtiments étaient très énergivores.
Aucune obligation d’isolation thermique des murs en béton ne s’appliquait, et les bâtiments étaient très énergivores.
Aucune obligation d’isolation thermique des murs en béton ne s’appliquait, mais les bâtiments étaient peu énergivores.
Une obligation d’isolation thermique des murs en béton s’appliquait, et les bâtiments étaient peu énergivores.

Aucune obligation d’isolation thermique des murs en béton ne s’appliquait, et les bâtiments étaient très énergivores.

Explication

Avant 1974, les bâtiments n’étaient soumis à aucune obligation d’isolation thermique de leurs murs en béton et étaient très énergivores. L’« obligation d’isolation » est attribuée à tort à cette période, tandis que « peu énergivores » inverse le constat sur leur consommation.

2. Un logement consomme beaucoup de chauffage et est classé G au DPE. Comment le caractériser ?

Un logement classé A ou B au DPE
Une passoire thermique
Un îlot de chaleur urbain
Un logement ancien, quel que soit son classement

Une passoire thermique

Explication

Une passoire thermique est un logement très énergivore, classé F ou G au DPE, qui consomme beaucoup de chauffage. Un logement classé A ou B correspond à une bonne performance énergétique, et l’ancienneté seule ne définit pas cette catégorie.

3. Comment définir un îlot de chaleur urbain par rapport à son environnement ?

Une zone urbaine plus fraîche que les campagnes environnantes
Une zone rurale plus chaude que les villes environnantes
Une zone urbaine plus chaude que les campagnes environnantes
Une zone urbaine plus humide que les campagnes environnantes

Une zone urbaine plus chaude que les campagnes environnantes

Explication

Un îlot de chaleur urbain est une zone urbaine où les températures sont plus élevées que dans les campagnes environnantes. « Plus fraîche » inverse cette différence, et l’humidité ne constitue pas la définition présentée.

4. Lors d’une nuit chaude, un quartier conserve une forte chaleur après une journée ensoleillée. Quel mécanisme urbain l’explique ?

Le goudron absorbe la chaleur nocturne, qui s’évacue plus facilement qu’à la campagne.
Les arbres libèrent la chaleur stockée le jour, qui s’évacue moins facilement qu’à la campagne.
Le goudron libère la chaleur stockée le jour, qui s’évacue plus facilement qu’à la campagne.
Le goudron libère la chaleur stockée le jour, qui s’évacue moins facilement qu’à la campagne.

Le goudron libère la chaleur stockée le jour, qui s’évacue moins facilement qu’à la campagne.

Explication

Les matériaux urbains comme le goudron libèrent la nuit la chaleur accumulée pendant la journée, et celle-ci s’évacue moins facilement qu’à la campagne. L’absorption nocturne confond stockage et restitution, tandis que les arbres ne sont pas le matériau cité et que l’évacuation n’est pas plus facile en ville.

5. Une commune est située près d’un cours d’eau. Si le changement climatique y intensifie les précipitations extrêmes, quelle évolution du risque faut-il prévoir ?

Une hausse du risque de submersion marine
Une hausse du risque d’inondation
Une hausse du risque de retrait des argiles
Une baisse du risque d’inondation

Une hausse du risque d’inondation

Explication

Des précipitations extrêmes plus fréquentes ou intenses accroissent le risque d’inondation des communes proches des cours d’eau. La submersion marine concerne le littoral, tandis que le retrait des argiles est lié à la sécheresse.

6. Quelle proportion de la population française est exposée au risque d’inondation, et quelle part des communes est concernée ?

11 % de la population et une commune sur deux
20 % de la population et une commune sur deux
50 % de la population et une commune sur cinq
11 % de la population et un département sur deux

11 % de la population et une commune sur deux

Explication

En France, 11 % de la population est exposée au risque d’inondation et une commune sur deux est concernée. Le chiffre de 20 % correspond à la part de population en zone inondable dans certains départements, et non à l’ensemble du pays.

7. Une commune littorale voit son rivage reculer sous l’effet de l’érosion et de la submersion marine. À quels risques est-elle exposée ?

Aux précipitations extrêmes et aux crues des rivières
À la sécheresse et à la pénurie d’eau potable
À l’érosion des côtes et à la submersion marine
Au gonflement des sols argileux et aux fissures des murs

À l’érosion des côtes et à la submersion marine

Explication

Sur les littoraux, l’érosion des côtes et la submersion marine provoquent le recul du trait de côte. Les crues concernent les cours d’eau, alors que les fissures sont associées au retrait-gonflement des argiles.

8. Après une période très pluvieuse, puis une sécheresse, une maison bâtie sur un sol argileux présente des fissures. Quel mécanisme peut expliquer ces dégâts ?

L’argile se rétracte sous la pluie puis gonfle en période sèche
L’argile gonfle sous la pluie puis se rétracte en période sèche
L’argile s’érode sous la pluie puis se transforme en réserve d’eau
L’argile reste stable et les fissures proviennent de la submersion marine

L’argile gonfle sous la pluie puis se rétracte en période sèche

Explication

L’argile gonfle lorsque les pluies sont fortes et se rétracte en période de sécheresse ; ces variations peuvent fissurer les murs. L’option qui inverse gonflement et rétraction ne respecte pas ce mécanisme.

9. Une région connaît une sécheresse prolongée. Quels risques peuvent s’accentuer en conséquence ?

Le risque de crue fluviale et le gonflement des argiles
Le risque d’inondation et le recul du trait de côte
Le risque de submersion marine et l’érosion des rives
Le risque d’incendie et la pénurie d’eau potable

Le risque d’incendie et la pénurie d’eau potable

Explication

Les sécheresses peuvent amplifier le risque d’incendie et entraîner une pénurie d’eau potable. Les inondations et la submersion relèvent respectivement des précipitations extrêmes et des risques littoraux.

10. En quelle année la première réglementation thermique française pour les bâtiments neufs a-t-elle été instaurée ?

1968
1977
1974
1970

1974

Explication

La première réglementation thermique française pour les bâtiments neufs est instaurée en 1974. L’année 1970 correspond à une date concurrente mentionnée dans les notes, tandis que 1968 et 1977 ne sont pas les dates indiquées pour cette instauration.

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Avant 1974, quelle obligation d’isolation thermique des murs en béton s’imposait aux bâtiments ?

Aucune obligation.

Comment le DPE classe-t-il une passoire thermique ?

F ou G.

Qu’est-ce qu’un îlot de chaleur urbain ?

Une zone urbaine plus chaude que les campagnes environnantes.

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