QCM : Wood’stown : compréhension et grammaire (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une ville en construction, les ouvriers abattent les arbres, mais les pousses réapparaissent, la végétation envahit les rues et les racines font s’effondrer des murs récents. Quel phénomène explique cette série de difficultés ?

Les ouvriers abattent les arbres et font tomber les murailles.
La neige recouvre les rues et alourdit les murs de la ville.
La forêt repousse après les coupes et ses racines défont les aménagements.
Le feu gagne les rues et consume les murailles fraîchement bâties.

La forêt repousse après les coupes et ses racines défont les aménagements.

Explication

La forêt résiste aux défrichements en repoussant, en envahissant les espaces dégagés et en poussant les murailles avec ses racines. L’incendie et la neige interviennent dans d’autres étapes, tandis que les ouvriers ne provoquent pas cette repousse.

2. Après plusieurs tentatives infructueuses pour défricher une forêt, les bâtisseurs recourent au feu. Quelle succession permet finalement de commencer les constructions ?

Les bâtisseurs construisent d’abord, puis le feu et la neige dégagent les terrains.
Le feu noircit les terrains, puis la neige les recouvre et permet de bâtir.
La neige noircit les terrains, puis le feu les recouvre et permet de bâtir.
Le feu recouvre les terrains de neige, puis l’hiver permet de défricher.

Le feu noircit les terrains, puis la neige les recouvre et permet de bâtir.

Explication

Le feu consume la végétation, puis l’hiver et la neige recouvrent les terrains noircis, de sorte que les hommes peuvent bâtir. La neige n’est pas le premier moyen de défrichement, et la construction vient après ces étapes.

3. Une ville nouvelle est établie au bord de la Rivière-Rouge. Son plan comprend des rues larges, alignées et numérotées, des places, des bâtiments publics et des installations pour les navires. Quelle description correspond à cette ville ?

Une ville de bois organisée autour de rues, de places et d’équipements publics et portuaires.
Un port de pierre limité aux quais et aux entrepôts pour les navires.
Une ville de bois composée de rues sinueuses et éloignée du fleuve.
Un quartier résidentiel de bois sans rues numérotées ni bâtiments publics.

Une ville de bois organisée autour de rues, de places et d’équipements publics et portuaires.

Explication

Wood’stown est une ville de bois au bord de la Rivière-Rouge, dotée de rues organisées, de places, de bâtiments publics et d’installations portuaires. La réduire à un port ou à un quartier résidentiel omet les composantes qui caractérisent son aménagement.

4. Un lecteur découvre le nom « Wood’stown » et cherche son sens à partir des deux termes anglais qui le composent. Quelle interprétation est correcte ?

« Wood » signifie « forêt » et « town » signifie « port » : le titre veut dire « le port forestier ».
« Wood » signifie « bois » et « town » signifie « fleuve » : le titre veut dire « le bois du fleuve ».
« Wood » signifie « bois » et « town » signifie « ville » : le titre veut dire « la ville en bois ».
« Wood » signifie « ville » et « town » signifie « bois » : le titre veut dire « le bois en ville ».

« Wood » signifie « bois » et « town » signifie « ville » : le titre veut dire « la ville en bois ».

Explication

Le titre associe « wood », qui signifie « bois », à « town », qui signifie « ville », d’où le sens « la ville en bois ». L’inversion des termes et les traductions par « fleuve » ou « port » ne correspondent pas à leur signification.

5. Quand le récit montre la forêt qui regarde la ville et semble la menacer depuis les collines, quel portrait en construit-il ?

Un espace dévasté, sans présence vivante
Un décor paisible, indifférent à la ville
Une force personnifiée, hostile à la ville
Un refuge accueillant, protégeant la ville

Une force personnifiée, hostile à la ville

Explication

La forêt est personnifiée comme une force qui lutte, observe la ville et paraît la menacer depuis les collines. La description neutre efface cette personnification, le refuge protecteur inverse la menace et la forêt dévastée contredit sa présence active.

6. Dans le portrait de la forêt, que suggèrent les arbres qui repoussent et les bourgeons qui sortent après chaque coup de hache ?

La vigueur et la résistance de la forêt
La restauration de la forêt par les bûcherons
La soumission progressive de la forêt
La fragilité et l’épuisement de la forêt

La vigueur et la résistance de la forêt

Explication

La repousse après les coups de hache et l’apparition des bourgeons donnent à la forêt une image de vigueur et de résistance. La soumission et l’épuisement inversent ces indices, tandis que la restauration par les humains leur attribue une cause absente du portrait.

7. Une ville s’installe au bord d’un fleuve en occupant la place de la forêt et en abattant trois mille arbres gigantesques. Pourquoi peut-elle être qualifiée d’« insolente » ?

Elle a pris à la forêt son emplacement et ses arbres
Elle subit la menace de la forêt depuis les collines
Elle a développé une activité intense dans ses quartiers
Elle utilise le bois pour construire ses bâtiments

Elle a pris à la forêt son emplacement et ses arbres

Explication

La ville est dite insolente parce qu’elle a pris à la forêt sa place au bord du fleuve ainsi que trois mille arbres. L’agitation décrit son activité, la menace vient de la forêt et l’usage du bois relève de la dépendance de la ville envers celle-ci.

8. Une habitante remarque que les bâtiments de Wood’stown sont en bois provenant de la forêt abattue. Quelle relation cela révèle-t-il entre la ville et la forêt ?

La ville est bâtie avec des matériaux minéraux
La forêt est née de l’expansion de la ville
La ville est simplement voisine de la forêt
La ville est faite de la vie même de la forêt

La ville est faite de la vie même de la forêt

Explication

Le bois de la forêt sert à construire Wood’stown, si bien que la ville est faite de la vie même de celle-ci. Les matériaux minéraux contredisent ce lien, l’inversion attribue à tort la forêt à la ville et la simple proximité ignore l’origine du bois.

9. Dans le texte, la forêt est abattue pour construire Wood’stown, tandis que l’image présente Liuzhou Forest City. Quelle opposition caractérise le mieux ces deux représentations ?

Le texte montre une ville entourée de végétation, l’image une ville bâtie après défrichement.
Le texte et l’image montrent tous deux une ville construite après la destruction de la forêt.
Le texte montre une ville bâtie aux dépens de la forêt, l’image une ville-forêt.
Le texte montre une ville-forêt, l’image une ville construite aux dépens de la forêt.

Le texte montre une ville bâtie aux dépens de la forêt, l’image une ville-forêt.

Explication

Le récit décrit la forêt abattue pour faire place à Wood’stown, alors que l’image est présentée comme une ville-forêt. Confondre la ville de bois avec une ville intégrée à la forêt efface ce contraste ; inverser les représentations attribue à chaque support le propos de l’autre ; la destruction de la forêt dans le texte n’équivaut pas à sa préservation.

10. Quelle ville l’image associée au texte représente-t-elle ?

Shenzhen Forest City, ville-forêt chinoise conçue par Stefano Boeri.
Liuzhou Forest City, ville-forêt chinoise conçue par Alphonse Daudet.
Wood’stown, ville de bois imaginée par Alphonse Daudet.
Liuzhou Forest City, ville-forêt chinoise conçue par Stefano Boeri.

Liuzhou Forest City, ville-forêt chinoise conçue par Stefano Boeri.

Explication

L’image représente Liuzhou Forest City, une ville-forêt de Chine conçue par Stefano Boeri au XXIe siècle. Wood’stown est la ville du récit, Shenzhen substitue une autre ville, et Alphonse Daudet est l’auteur de la nouvelle, non l’architecte.

11. Dans une phrase, une narratrice observe une ville et rappelle qu’elle lui a pris sa place. Si les verbes suivent le modèle « Elle regardait cette ville qui lui avait pris sa place », à quels temps sont-ils conjugués ?

« regardait » au passé simple et « avait pris » au passé antérieur.
« regardait » à l’imparfait et « avait pris » au passé antérieur.
« regardait » au plus-que-parfait et « avait pris » à l’imparfait.
« regardait » à l’imparfait et « avait pris » au plus-que-parfait.

« regardait » à l’imparfait et « avait pris » au plus-que-parfait.

Explication

Dans ce modèle, « regardait » est à l’imparfait et « avait pris » au plus-que-parfait, qui marque ici une action antérieure au regard. Le passé simple et le passé antérieur sont d’autres temps du récit ; attribuer le même temps aux deux verbes ignore leurs formes distinctes.

12. Un élève affirme que « l’épaisseur des fourrés » est complément d’objet direct dans « une fumée étouffante emplit l’épaisseur des fourrés ». Quelle manipulation peut-il préciser pour justifier la fonction qu’il lui attribue ?

L’encadrement du groupe par « c’est… qui »
Le déplacement du groupe : « l’épaisseur des fourrés, une fumée l’emplit »
La suppression du groupe : « une fumée étouffante emplit »
Le remplacement du groupe par « la » : « une fumée étouffante l’emplit »

Le remplacement du groupe par « la » : « une fumée étouffante l’emplit »

Explication

Le remplacement du groupe par un pronom permet de justifier l’analyse grammaticale proposée. Le déplacement, la suppression et l’encadrement sont d’autres manipulations, mais ne correspondent pas à celle qui étaye ici cette fonction.

13. Un urbaniste compare deux terrains envisagés pour construire une ville. Dans ce contexte, que désigne l’« emplacement » retenu ?

Le bâtiment principal prévu dans la ville nouvelle
Le lieu choisi ou disponible pour construire la ville
Le plan qui organise les rues et les quartiers
La ville déjà construite sur le terrain retenu

Le lieu choisi ou disponible pour construire la ville

Explication

Un emplacement est le lieu choisi ou disponible pour une construction. La ville réalisée, un bâtiment et un plan d’aménagement désignent respectivement le résultat, une construction et une organisation du site.

14. Une classe décompose le mot « emplacement » pour expliquer sa formation. Quelle analyse morphologique doit-elle retenir ?

Le préfixe « em- » est ajouté au nom « placement »
Le nom « place » reçoit le suffixe « -age »
Le verbe « emplacer » reçoit la terminaison « -ment »
Le nom « place » reçoit le suffixe « -ment »

Le nom « place » reçoit le suffixe « -ment »

Explication

« Emplacement » est formé à partir de « place » auquel s’ajoute le suffixe « -ment ». L’analyse par préfixation, la base verbale proposée et le suffixe « -age » ne correspondent pas à cette formation.

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Comment la forêt résiste-t-elle au défrichement après les coupes ?

Elle repousse après les coupes.

Que fait la forêt aux rues et aux places ?

Elle les envahit.

Comment les hommes commencent-ils à vaincre la forêt ?

Ils recourent au feu.

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