Quelle durée d’allaitement exclusif l’OMS recommande-t-elle ?
Les six premiers mois.
Qui recommande un allaitement exclusif pendant les six premiers mois ?
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Comment le professionnel accompagne-t-il les parents dans leurs choix alimentaires ?
Il les informe, les écoute et les soutient sans décider à leur place.
Que révèle une difficulté d’allaitement sur la qualité des parents ?
Elle ne la définit pas.
Que détermine le mode d’alimentation quant à la valeur parentale ?
Il ne détermine pas la valeur parentale.
Qu’est-ce que le colostrum ?
Le lait produit durant les premiers jours après la naissance.
Quelle capacité gastrique du nouveau-né explique la petite quantité de colostrum ?
La faible capacité de son estomac.
Comment évolue la composition du lait maternel au fil des jours ?
Elle s’adapte aux besoins et à la croissance du nourrisson.
Contre quoi le lait maternel contribue-t-il à protéger le nourrisson ?
Contre de nombreuses infections, notamment digestives et respiratoires.
Quels systèmes du nourrisson le lait maternel accompagne-t-il dans leur maturation ?
Les systèmes immunitaire et digestif.
Que favorise le peau à peau immédiat après la naissance, lorsque l’état de santé le permet ?
La stabilité thermique, cardiaque et respiratoire, la glycémie, la réduction du stress et la proximité mère-enfant.
Quand proposer idéalement la première tétée, lorsque la situation le permet ?
Dans les deux premières heures de vie.
Quels signes précoces indiquent la disponibilité du nouveau-né pour téter ?
Mouvements des yeux et de la tête, bouche ouverte, langue sortie, mains à la bouche et succion.
Quel effet une succion efficace exerce-t-elle sur le sein et la prolactine ?
Elle stimule le sein et la sécrétion de prolactine, qui fabrique le lait.
Pourquoi la durée d’une tétée ne suffit-elle pas à juger son efficacité ?
Une tétée courte peut être efficace, tandis qu’une tétée longue peut transférer trop peu de lait.
Quels signes de comportement du nouveau-né sont favorables en fin de tétée ?
Il est calme et lâche spontanément le sein.
Quelle douleur pendant la tétée constitue un signe d’alerte ?
Une douleur persistante.
Pourquoi le volume consommé est-il moins directement mesurable au sein qu’au biberon ?
L’allaitement maternel ne permet pas de lire directement le volume consommé en millilitres.
Comment évoluent les selles du nouveau-né allaité durant les premiers jours ?
Elles passent du méconium foncé aux selles de transition brun-vert, puis deviennent progressivement jaunes.
Quels paramètres cliniques complètent l’évaluation des apports du nouveau-né ?
L’évolution du poids, l’état clinique, le tonus, l’éveil et l’hydratation.
Que peut-on proposer à un bébé qui tète peu ou s’endort rapidement ?
Une observation en peau à peau près du sein.
Qui solliciter si les difficultés de tétée persistent ?
Une personne ressource pour évaluer la situation.
À quoi peut être associée une douleur persistante des mamelons ?
À une prise du sein insuffisamment profonde ou à un mauvais positionnement.
Comment traiter une douleur persistante des mamelons ?
L’observer puis la transmettre au professionnel référent.
Que prouve une inquiétude parentale de manquer de lait ?
Elle ne prouve pas une insuffisance de production, qui est beaucoup plus rare que ce ressenti.
Quelles sont les quatre actions de la méthode VISA auprès des parents ?
Valoriser, informer, soutenir et accompagner.
Que doit observer l’infirmier pendant une tétée ?
L’installation du bébé, la tétée, son comportement, les interactions parents-enfant et les signes de difficulté.
Que doivent progressivement savoir faire les parents à la sortie de maternité ?
Observer leur bébé, reconnaître sa faim, repérer une situation inhabituelle, demander de l’aide au bon moment et avoir confiance en leurs compétences.
Que transmet l’étudiant infirmier à l’équipe lorsqu’il observe des signes inhabituels ?
Il les transmet clairement, sans poser seul de diagnostic et en connaissant les limites de son rôle.
Quelles situations peuvent conduire à envisager l’alimentation artificielle ?
Un choix parental, une impossibilité ou contre-indication médicale à l’allaitement, ou une interruption temporaire.
Quelles conditions d’hygiène sont nécessaires pour préparer un biberon ?
Des mains propres, un biberon, une tétine et un plan de travail propres, ainsi qu’une eau conforme aux recommandations.
Comment araser les dosettes de poudre pour un biberon ?
Les dosettes doivent être arasées.
Quelle conséquence peut avoir un biberon trop concentré ?
Il peut entraîner une surcharge rénale.
Quelle conséquence peut avoir un biberon trop dilué ?
Il ne fournit pas suffisamment de nutriments.
Quels signes observer pour adapter le repas du nouveau-né ?
Son rythme et ses signes de faim ou de satiété.
Pourquoi ne faut-il pas forcer le nouveau-né à finir son biberon ?
Il est généralement capable de réguler ses apports.
De quoi dépend le lien parent-enfant selon le mode d’alimentation ?
Il ne dépend pas du mode d’alimentation.
Comment se construit le lien parent-enfant ?
Au fil des interactions quotidiennes entre le bébé et ses parents.
Quand peut commencer l’information sur les modes d’alimentation ?
Pendant la grossesse.
À quels risques maternels l’allaitement est-il associé à une diminution ?
Aux risques de cancers du sein et de l’ovaire, ainsi que de diabète de type 2.
Quel effet la succion exerce-t-elle sur la libération d’ocytocine pendant la tétée ?
Elle favorise sa libération chez la mère.
À quels processus maternels l’ocytocine libérée pendant la tétée contribue-t-elle ?
Aux contractions utérines, à l’éjection du lait et à l’attachement.
Quelle hormone le peau à peau maternel favorise-t-il ?
L’ocytocine.
Que désigne l’« heure d’or » pour l’allaitement ?
Une période favorable au démarrage de l’allaitement, sans durée chronométrée stricte.
Que signifie une première tétée retardée pour le démarrage de l’allaitement ?
Elle ne signifie pas nécessairement que l’allaitement est mal engagé.
Comment le professionnel réagit-il à une première tétée retardée ?
Il observe la situation en évitant les interventions inutiles.
Comment le remplacement de tétées par des biberons affecte-t-il l’installation de la lactation ?
Il diminue la stimulation du sein et peut rendre l’installation de la lactation plus difficile.
Comment les compléments médicalement nécessaires doivent-ils être administrés ?
Selon les protocoles du service, après prescription.
Quel signe observable indique particulièrement le transfert de lait pendant une tétée ?
Des déglutitions observables ou audibles.
À quoi ressemble un mamelon favorable à la fin d’une tétée ?
Il est étiré, mais non déformé.
Quels repères de couches mouillées et de selles attend-on le premier jour ?
Environ une couche mouillée et une première selle de méconium.
Quels repères d’urines et de selles attend-on le deuxième jour ?
Deux urines ou plus et une à deux selles de méconium ou de transition.
Quels repères d’urines et de selles attend-on le troisième jour ?
Trois à quatre urines et trois à quatre selles de transition ou jaunes.
Quels repères d’urines et de selles attend-on le quatrième jour ?
Quatre à six urines et au moins quatre selles jaune or.
Quels repères de couches mouillées et de selles attend-on dès le cinquième jour jusqu’à S4-6 ?
Cinq à six couches mouillées et au moins quatre selles jaune or.
Comment se manifeste l’engorgement ?
Par des seins très tendus, chauds et douloureux.
Qu’est-ce qui peut contribuer à améliorer l’engorgement ?
Des tétées fréquentes et l’application des protocoles du service.
Qu’est-ce qui peut diminuer la confiance des parents durant les premiers jours ?
La fatigue, les nuits courtes et les émotions.
Quelles qualités l’information infirmière destinée aux parents doit-elle respecter ?
Elle doit être fiable, compréhensible et adaptée à leurs connaissances et à la situation.
Quels professionnels peuvent composer l’équipe pluridisciplinaire en maternité ?
Des sages-femmes, infirmiers, puériculteurs, pédiatres et parfois des consultants en lactation.
Dans quelle position installer le nourrisson pendant le repas ?
En position semi-assise.
Quelles interactions contribuent au lien d’attachement ?
Le regard, la voix, le toucher, le portage, la réponse aux pleurs, le respect des rythmes du bébé et la disponibilité du parent.
Quel mode d’alimentation permet de proposer le peau à peau ?
Tous les modes d’alimentation le permettent.
Comment le parent rend-il le biberon relationnel ?
En installant confortablement le bébé, en le regardant et en lui parlant doucement.
De quels facteurs dépend aussi la réussite de l’allaitement ?
De l’environnement, de l’organisation des soins et de la qualité de l’accompagnement.
La motivation de qui ne suffit-elle pas à garantir la réussite de l’allaitement ?
Celle de la mère.
Teste tes connaissances avec un QCM de 29 questions sur Alimentation du nouveau-né.
1. Des parents demandent combien de temps l’OMS recommande l’allaitement exclusif et jusqu’à quand le poursuivre avec la diversification. Quelle réponse correspond à cette recommandation ?
2. Une famille hésite entre allaitement et biberon et sollicite l’avis d’une professionnelle. Quelle conduite respecte son rôle ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Alimentation du nouveau-né.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards