De quels facteurs dépend la santé ?
De l’individu et de son environnement.
De quoi dépendent les conceptions de la santé et de la maladie ?
Des époques, des lieux et des cultures.
Que désigne « illness » dans la distinction anglaise entre disease et illness ?
L’expérience subjective du patient, qui ne correspond pas nécessairement à une pathologie identifiable.
Qu’influencent les cognitions et croyances du patient ?
Ses comportements de santé et sa relation avec les professionnels de santé.
Selon Bruchon-Sweitzer (2001), quels sont les trois objectifs de la psychologie de la santé ?
Optimiser la prévention, promouvoir les comportements de santé et prendre en charge les personnes malades ; étudier les facteurs psychosociaux liés aux maladies ; comprendre les processus biopsychosociaux impliqués.
Selon Engel (1980), quels facteurs et interactions expliquent les pathologies dans le modèle biopsychosocial ?
Les facteurs biologiques, psychologiques et sociaux, ainsi que leurs interactions.
Quels échanges et efforts le modèle transactionnel étudie-t-il face au stress ?
Les échanges individu-environnement et les efforts cognitifs, émotionnels et comportementaux.
Sur quoi porte l’évaluation primaire dans le modèle transactionnel ?
Sur le stress perçu.
Quels facteurs le modèle intégratif et multifactoriel de Schweiter et Dantzer combine-t-il ?
Des facteurs environnementaux, individuels et processuels.
À quoi les changements de vie importants peuvent-ils être associés ?
À une vulnérabilité à certaines pathologies.
Selon quelle référence Selye décrit-il le syndrome général d’adaptation ?
Selye, 1956.
Quel effet les événements stressants semblent-ils avoir sur une pathologie préexistante ?
Ils semblent pouvoir l’aggraver.
Qu’est-ce que le réseau social ?
L’ensemble des personnes avec lesquelles un individu est en relation.
Quels traits caractérisent le type A décrit par Friedman et Rosenman (1974) ?
L’impatience, l’hostilité, la compétitivité et un débit de parole élevé.
Quel risque le type A prédit-il ?
Un risque accru de maladies coronariennes.
Quelles difficultés définit l’alexithymie proposée par l’École de Boston ?
Des difficultés à identifier, différencier et exprimer ses émotions et celles d’autrui.
Quelles sont les quatre composantes observables de l’alexithymie ?
L’incapacité à exprimer ses émotions, une vie imaginaire limitée, le recours à l’action en cas de conflit et une description factuelle détaillée des événements.
Combien d’items comporte la TAS-20 de Bagby et al. (1994) ?
20 items.
Selon Guelfi (1993), que désigne l’anxiété ?
Un ensemble de réactions émotionnelles pouvant produire des symptômes subjectifs, des modifications comportementales et des signes physiologiques objectifs.
Selon Spielberger et al., que distingue l’anxiété-trait de l’anxiété-état ?
L’anxiété-trait est une tendance stable à percevoir les situations aversives comme dangereuses, tandis que l’anxiété-état est une appréhension momentanée liée à un événement précis.
Quel auteur et quelle année sont associés au STAI ?
Spielberger, 1983.
Selon Adler et Matthews (1994), que désigne le névrosisme ?
Une tendance à ressentir des émotions désagréables comme la colère, l’anxiété ou l’humeur dépressive.
À quoi les modèles cognitifs attribuent-ils un rôle étiologique, au-delà de l’événement seul ?
Aux affects négatifs, à la perception de l’événement et à la capacité du sujet à y faire face.
Selon Beck, quelle interaction peut entraîner un trouble dépressif ?
L’interaction entre un événement stressant et des cognitions erronées.
Quelle vision les cognitions automatiques associées à la dépression expriment-elles selon Beck ?
Une vision négative de soi, du monde et de l’avenir, dominée par la perte.
Dans l’impuissance apprise de Seligman, que favorisent les événements incontrôlables ?
La résignation acquise et des inférences internes, stables et générales sur les échecs.
Comment l’optimisme caractérise-t-il la pensée et la disposition d’une personne ?
Il anticipe une issue favorable et constitue une caractéristique relativement stable et durable.
Selon Bandura, que désigne l’auto-efficacité ?
La croyance en sa capacité à mobiliser les ressources nécessaires pour maîtriser une situation.
Selon Rotter (1986), que désigne le lieu de contrôle ?
La croyance que les événements dépendent de facteurs internes ou externes.
Selon Kobasa et al., que comprend l’endurance ou hardiness ?
L’engagement, le contrôle, le goût du défi et du changement, la curiosité et le goût du risque.
Selon Lazarus et Folkman, qu’est-ce que le stress ?
Une transaction personne-environnement évaluée comme menaçant les ressources ou le bien-être.
Qu’évalue le stress perçu ?
La situation et ses caractéristiques subjectives.
Qui a élaboré la PSS-14 et auprès de combien d’adultes a-t-elle été validée ?
Cohen et al. ; 2 400 adultes.
Selon Bruchon-S, 2002, qu’est-ce que le contrôle perçu ?
L’estimation de sa capacité à maîtriser une situation et à mobiliser les ressources nécessaires pour l’affronter.
Selon Winnubst et al, que désigne le réseau social ?
L’intégration sociale mesurée par le nombre, la fréquence et l’intensité des liens.
Qu’est-ce que le soutien social perçu ?
La croyance que l’entourage peut aider en cas de besoin, selon la disponibilité et la satisfaction à l’égard de l’aide.
Selon Haan (1977), comment se caractérisent les mécanismes de défense ?
Ils sont rigides, inconscients et liés aux conflits intrapsychiques ou aux événements anciens.
Selon Lazarus et Folkman, qu’est-ce que le coping ?
Un ensemble d’efforts cognitifs et comportementaux changeants pour gérer des exigences évaluées comme dépassant les ressources personnelles.
Selon Lazarus et Folkman, vers quels deux objectifs le coping peut-il s’orienter ?
Modifier le problème ou réguler les réponses émotionnelles associées.
Quel est l’objectif du coping centré sur le problème ?
Réduire les exigences de la situation ou accroître les ressources disponibles.
Selon Ridder (1997), quels facteurs déterminent les stratégies de coping ?
Les caractéristiques cognitives et conatives de l’individu et celles de la situation.
Dans quelle publication Suls et Fletcher (1985) distinguent-ils deux types de stratégies de coping ?
Suls et Fletcher, 1985.
Quel coping favorise un événement incontrôlable ?
La régulation émotionnelle.
Qui a développé le CSQ, et en quelle année ?
Rosentiel et Keefe, 1983.
Quelles catégories de coping le CSQ évalue-t-il ?
La distraction, la dramatisation, l’ignorance et la réinterprétation des sensations douloureuses, l’auto-encouragement et la prière.
Quel lien Hippocrate envisageait-il entre le soma et la psyché ?
Un lien entre le soma et la psyché.
Comment Descartes caractérise-t-il la matière ?
Comme une substance étendue et divisible.
Quelle troisième substance Descartes distingue-t-il pour expliquer l’action réciproque du corps et de l’âme ?
L’union.
Que distingue Johann Heinroth des maladies psychosomatiques ?
Les maladies somatopsychiques, où un facteur corporel modifie l’état psychique.
Comment le Petit Robert définit-il la santé ?
Comme le bon état physiologique et le fonctionnement régulier et harmonieux de l’organisme.
À quoi correspond la santé dans la conception chinoise inspirée du taoïsme et du bouddhisme ?
À l’équilibre du yin et du yang.
Quelles caractéristiques Pierre Marty attribue-t-il à la pensée opératoire ?
Une faible mentalisation, une vie imaginaire pauvre et un discours centré sur le concret et le présent.
Que compare le modèle épidémiologique pour étudier les facteurs associés à la santé ?
Des groupes d’individus malades et sains.
Dans le modèle biopsychosocial, que peut faire l’individu face à la maladie ?
Lui donner un sens en interagissant avec son environnement et son corps.
Pourquoi le modèle biopsychosocial est-il jugé trop global pour la recherche empirique ?
Il intègre difficilement chaque facteur de manière précise.
Quels éléments le modèle transactionnel tend-il à minimiser ?
Les caractéristiques dispositionnelles de la personne et celles de la situation.
Comment obtient-on le score total de stress dans l’échelle de Homes et Rahe ?
En additionnant les valeurs des événements vécus durant la période choisie.
Pourquoi l’échelle de Homes et Rahe est-elle critiquée ?
Elle présente plusieurs limites méthodologiques.
Quelle part de l’impact environnemental rapporté est relativement faible ?
12 %.
À quelles difficultés affectives le type C est-il associé ?
À la difficulté d’exprimer les affects négatifs et à l’impuissance-désespoir face aux pertes perçues.
Selon Pedinielli (1994), quelle proportion de sujets alexithymiques est atteinte de maladies psychosomatiques ?
20 à 50 %.
Qu’est-ce qui distingue l’alexithymie primaire de l’alexithymie secondaire ?
La forme primaire est un trait stable, tandis que la forme secondaire est un état transitoire.
Dans les données du STAI, quel sexe présente les moyennes les plus élevées ?
Les femmes présentent des moyennes légèrement supérieures pour l’anxiété-état et l’anxiété-trait.
Comment interpréter un score très faible ou très élevé d’anxiété ?
Il peut signaler une vulnérabilité et doit être interprété avec les entretiens et les observations.
Quels auteurs et quelle année sont associés au modèle Big Five ?
Costa et McCrae, 1992.
Qui a décrit une distorsion perceptivo-cognitive amplifiant les symptômes en 1988 ?
Barsky et al.
Quels modèles cognitifs de la dépression sont cités dans cette section ?
La théorie de Beck, la théorie de l’attachement de Bowlby, l’impuissance apprise et l’impuissance-désespoir.
À quoi l’impuissance-désespoir associe-t-elle style attributionnel et événements aversifs incontrôlables ?
À des cognitions d’impuissance et de désespoir, qui facilitent l’émergence de symptômes dépressifs.
Quel résultat l’étude de Shekelle et al. (1981) a-t-elle observé concernant les scores MDPI ?
Les scores MDPI les plus élevés concernaient les sujets ayant eu un cancer.
Quelles limites des outils d’évaluation révèlent les études sur dépression et cancer ?
Ils distinguent mal les niveaux de sévérité et certains biais, révélant un manque d’outils valides et discriminants.
À quels aspects de la santé l’optimisme est-il associé ?
À des stratégies efficaces face au stress, à un risque de maladie réduit, à un meilleur ajustement face à la maladie et à un mode de vie sain.
Selon Bandura, à quels effets l’auto-efficacité est-elle associée ?
À une moindre incidence des événements stressants, à des modes de vie sains et à une bonne adhésion thérapeutique.
À quoi l’internalité est-elle associée ?
Au bien-être émotionnel et physique.
Selon Watson et Pennebaker, que comprend l’affectivité positive ?
L’enthousiasme, le plaisir, la curiosité, l’énergie, l’attention et la détermination.
Selon Sarafino, quelle discordance caractérise le stress ?
La discordance entre les contraintes de la situation et les ressources disponibles.
Quels facteurs individuels peuvent atténuer le stress perçu ?
L’auto-efficacité, l’optimisme, l’affectivité positive et l’internalité.
Quels facteurs situationnels peuvent accroître le stress perçu ?
L’imprévisibilité, l’imminence, les transitions de vie, l’incontrôlabilité et l’ambiguïté.
Quand une information augmente-t-elle le stress perçu du patient ?
Lorsqu’elle est incompatible avec ses besoins et sa perception.
Selon Nwissier, que signifie le contrôle comportemental ?
Agir concrètement pour réduire le stresseur.
Selon Rodin, que permet le contrôle perçu face à une situation ?
Penser qu’on peut décider et agir pour en modifier favorablement l’issue.
Selon Rotter et Levenson, que mesure la MHLCS ?
Le contrôle de santé interne, le contrôle externe lié à la chance et aux facteurs aléatoires, et celui attribué à des personnes toutes puissantes.
Selon Wartson et al, combien d’items composent la CLCS ?
17 items.
Quelles formes d’aide comprend le soutien social perçu ?
L’aide émotionnelle, celle liée à l’estime, l’aide matérielle et l’aide informative.
Selon Bruchon et Schweitzer, quelle part de variance la satisfaction explique-t-elle dans l’évaluation du QSSP ?
35,6 % de la variance totale.
Selon Lazarus et Folkman, qu’est-ce qui distingue le coping de l’adaptation ?
Le coping mobilise des efforts conscients et spécifiques face à des événements évalués comme menaçants.
Combien d’items comporte la Ways of Coping Checklist ?
67 items.
Combien de facteurs la WCC a-t-elle dégagés ?
Huit facteurs.
Quelles sont les sous-dimensions émotionnelles du coping citées dans la zone ?
La minimisation, la réévaluation positive, l’auto-accusation, l’évitement ou la fuite et la recherche de soutien émotionnel.
Quels facteurs déterminent cognitivement le coping ?
Les croyances et les motivations.
Quels traits conatifs sont associés au coping centré sur l’émotion ?
L’anxiété, le névrosisme, la dépression et l’hostilité.
Combien d’items le CSQ comporte-t-il autour de la douleur ?
21 items.
Comment Maïmonide concevait-il la maladie ?
Comme une rupture d’équilibre entre le psychique et le physique.
Selon Keller (2008), qu’explique la maladie dans le bouddhisme ?
Une faute antérieure.
Dans les cultures traditionnelles, quelle origine surnaturelle peut expliquer la maladie ?
L’action d’esprits surnaturels.
Quelle émotion Trousseau associe-t-il à la violence de sa crise d’asthme ?
La colère ressentie après avoir été témoin d’un vol violent.
Selon Holmes et Rahe (1967), combien d’événements compte leur échelle ?
43 événements.
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