Quelles mesures sont exclues chez les patients âgés de 80 ans ou plus ?
La perte pondérale et la restriction sodée stricte.
Quelle activité physique est recommandée aux patients âgés de 80 ans ou plus ?
Une activité physique adaptée.
De combien les changements de mode de vie réduisent-ils la pression artérielle ?
D’environ 4 à 5 mmHg.
Que ne doivent pas retarder les changements de mode de vie ?
Le traitement médicamenteux.
Quand le traitement médicamenteux ne doit-il pas être retardé ?
Lorsque la baisse tensionnelle nécessaire ne peut être obtenue par le seul mode de vie.
Dans quelles situations les IEC sont-ils préférentiellement utilisés ?
En cas d’insuffisance cardiaque à FEVG réduite, après un infarctus, pour certaines atteintes rénales ou chez les sujets jeunes.
Quelle est la principale cause d’arrêt des IEC ?
La toux sèche chronique, qui touche 10 à 15 % des patients.
Quel seuil de kaliémie contre-indique les IEC en cas d’hyperkaliémie sévère ?
K⁺ > 5,5 mmol/L.
Quelles situations de grossesse contre-indiquent les IEC ?
La grossesse aux deuxième et troisième trimestres.
Quand les ARA II sont-ils préférés aux IEC pour une intolérance ?
En cas d’intolérance aux IEC, notamment à cause de la toux.
Quel effet les ARA II n’entraînent-ils pas, contrairement aux IEC ?
Ils ne provoquent pas de toux.
À quels profils les inhibiteurs calciques dihydropyridines sont-ils particulièrement adaptés ?
Aux sujets âgés, à l’hypertension systolique isolée, à l’artériopathie périphérique et aux patients à peau noire.
Quel est l’effet indésirable principal des inhibiteurs calciques dihydropyridines ?
L’œdème des membres inférieurs, surtout aux chevilles.
À quels profils les diurétiques thiazidiques sont-ils particulièrement adaptés ?
Aux sujets âgés, à l’hypertension systolique isolée, aux patients à peau noire, aux œdèmes modérés et aux lithiases calciques récidivantes.
Quelle est la principale complication des diurétiques thiazidiques ?
L’hypokaliémie.
Dans quelles situations les bêtabloquants sont-ils particulièrement indiqués ?
Après un infarctus, en cas d’insuffisance cardiaque à FEVG réduite, de tachyarythmie, de grossesse (labétalol) ou d’hyperthyroïdie avec hypertension.
Comment doit se dérouler l’arrêt d’un bêtabloquant ?
Le sevrage doit être progressif sur 2 à 4 semaines.
Quel bêtabloquant peut être utilisé avec précaution dans l’asthme léger à modéré ?
Un bêtabloquant cardiosélectif, si le bénéfice cardiovasculaire est clairement supérieur.
Dans quelles situations les antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes sont-ils utilisés ?
Dans l’hypertension résistante, l’hyperaldostéronisme primaire, l’insuffisance cardiaque post-infarctus à FEVG réduite, l’hypokaliémie inexpliquée ou les apnées du sommeil avec hypertension résistante.
Quelle est la principale complication des antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes ?
L’hyperkaliémie.
Dans quelles situations cliniques le furosémide est-il utilisé ?
En cas d’hypertension avec insuffisance rénale sévère, d’insuffisance cardiaque décompensée, de rétention hydrosodée importante, d’hypervolémie significative ou de certaines urgences hypertensives.
Quel objectif tensionnel vise-t-on pendant la grossesse ?
Une pression artérielle inférieure à 140/90 mmHg.
Quel seuil tensionnel impose l’hospitalisation pendant la grossesse ?
Une pression artérielle d’au moins 160/110 mmHg.
Quels médicaments sont contre-indiqués pendant la grossesse ?
Les IEC, les ARA II, les diurétiques thiazidiques et les antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes.
Que rechercher avant d’intensifier le traitement si la pression artérielle reste élevée sous au moins trois antihypertenseurs, dont un diurétique ?
Une pseudo-résistance.
Comment le nombre de comprimés et la complexité du schéma influencent-ils le risque de mauvaise adhésion ?
Ils augmentent ce risque.
À quelle fréquence surveiller la pression artérielle chez les patients connus et adhérents ?
Régulièrement.
À quel dépistage les infirmiers participent-ils ?
Au dépistage de l’hypertension artérielle.
Que surveillent les infirmiers concernant la pression artérielle ?
La pression artérielle.
Quel aspect du mode de vie les infirmiers aident-ils à optimiser ?
L’hygiène de vie.
Quels aspects du traitement médicamenteux les infirmiers surveillent-ils ?
L’adhésion, l’efficacité et la tolérance du traitement.
Avec quoi les changements de mode de vie ont-ils des effets synergiques ?
Avec les médicaments antihypertenseurs.
Quelle réduction thérapeutique les changements de mode de vie peuvent-ils permettre ?
Réduire le nombre de médicaments.
Quand les interventions liées au mode de vie sont-elles plus efficaces ?
Lorsque la pression artérielle initiale est plus élevée.
Quels médicaments appartiennent aux IEC cités ?
Le périndopril, le ramipril et l’énalapril.
Quelle est la dose maximale quotidienne de ramipril ?
10 mg en une prise.
Dans quelles situations les inhibiteurs calciques dihydropyridines sont-ils contre-indiqués ?
En cas de choc cardiogénique ou de cardiomyopathie obstructive sévère.
Quelle précaution concerne les inhibiteurs calciques dihydropyridines au premier trimestre de grossesse ?
Ils sont déconseillés.
Quelles situations contre-indiquent les diurétiques thiazidiques ?
L’hypokaliémie sévère non corrigée, l’hyponatrémie sévère ou l’insuffisance rénale sévère avec DFG inférieur à 30 mL/min.
Quels effets indésirables les bêtabloquants peuvent-ils provoquer ?
Bradycardie, bloc auriculoventriculaire, bronchospasme, fatigue, syndrome de Raynaud, extrémités froides, dysfonction érectile et masquage des hypoglycémies.
Quelles situations contre-indiquent les bêtabloquants ?
Un bloc auriculoventriculaire du deuxième ou troisième degré, ou une bradycardie sévère inférieure à 50 bpm.
Quelles situations contre-indiquent les antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes ?
Insuffisance rénale sévère avec DFG < 30 mL/min, hyperkaliémie avec K+ ≥ 5,0 mmol/L, association à d’autres épargneurs de potassium ou maladie d’Addison.
Quelle dose maximale quotidienne de furosémide traite l’hypertension ?
120 mg par jour.
Quels troubles électrolytiques le furosémide peut-il provoquer ?
Une hypokaliémie, une hyponatrémie et une hypomagnésémie.
Quels troubles volémiques le furosémide peut-il provoquer ?
Une hypovolémie et une déshydratation.
Quelles sont les contre-indications du furosémide ?
La déshydratation extracellulaire, l’hypovolémie, l’hypokaliémie sévère non corrigée, l’anurie hors dialyse et l’allergie aux sulfamides.
Quels signes tensionnels peuvent faire suspecter une mauvaise adhésion thérapeutique ?
Une forte variabilité tensionnelle ou l’absence de réponse après plusieurs ajouts médicamenteux.
Que peut signaler une fréquence cardiaque élevée malgré un bêtabloquant ou un inhibiteur calcique bradycardisant ?
Une mauvaise adhésion thérapeutique.
Quels facteurs peuvent compromettre l’adhésion à un traitement chronique ?
Les effets indésirables, le coût, les difficultés d’organisation, l’incompréhension et la réticence.
Quels comportements rapportés ou observés peuvent signaler une mauvaise adhésion thérapeutique ?
Les renouvellements irréguliers, les rendez-vous manqués et les oublis rapportés.
Que préviennent les infirmiers dans le suivi du patient ?
Toute rupture de suivi.
Vers qui les infirmiers orientent-ils le patient selon ses besoins ?
Vers le professionnel adapté.
Quelle est la dose maximale quotidienne d’indapamide LP ?
1,5 mg en une prise.
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