QCM : Anatomie descriptive et locomotrice — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle configuration correspond à la position anatomique conventionnelle ?

Un sujet debout, les bras écartés et les paumes orientées vers l’arrière
Un sujet assis, les bras le long du tronc et les paumes orientées vers l’intérieur
Un sujet debout, les bras le long du tronc et les paumes orientées vers l’avant
Un sujet debout, les jambes croisées et les pieds parallèles au tronc

Un sujet debout, les bras le long du tronc et les paumes orientées vers l’avant

Explication

La position anatomique conventionnelle décrit un sujet debout, les membres supérieurs le long du tronc, les paumes vers l’avant et les membres inférieurs joints. Les autres configurations modifient au moins l’orientation des paumes, la posture ou la position des jambes.

2. Une structure située près du plan médian est décrite comme étant dans quelle position par rapport à ce plan ?

Médiale
Distale
Caudale
Latérale

Médiale

Explication

Le terme médial indique la proximité du plan médian, qui sépare le corps en parties droite et gauche. Le terme latéral désigne au contraire une structure éloignée de ce plan, tandis que caudal et distal concernent d’autres orientations.

3. Quelle affirmation distingue correctement les plans frontal et transverse ?

Le plan frontal sépare les parties supérieure et inférieure, tandis que le plan transverse sépare les parties ventrale et dorsale.
Le plan frontal sépare les parties droite et gauche, tandis que le plan transverse suit l’axe longitudinal du corps.
Le plan frontal sépare les parties ventrale et dorsale, tandis que le plan transverse est perpendiculaire aux plans médian et frontal.
Le plan frontal est horizontal, tandis que le plan transverse est vertical et parallèle au plan médian.

Le plan frontal sépare les parties ventrale et dorsale, tandis que le plan transverse est perpendiculaire aux plans médian et frontal.

Explication

Le plan frontal ou coronal sépare l’avant de l’arrière, alors que le plan horizontal ou transverse est perpendiculaire aux plans médian et frontal. Les autres propositions attribuent à ces plans des orientations ou des séparations incorrectes.

4. Quelle nomenclature anatomique a été proposée à Oxford en 1950 par la Commission Internationale de la Nomenclature ?

Le Lexicon Corporis
La Terminologia Medica
La Classification Anatomica
La Nomina Anatomica

La Nomina Anatomica

Explication

La Commission Internationale de la Nomenclature a proposé la Nomina Anatomica à Oxford en 1950, avec environ 5000 termes latins de référence. Les autres appellations ne correspondent pas à cette nomenclature historique.

5. Comment distingue-t-on un système d’un appareil en anatomie ?

Les systèmes fonctionnant ensemble forment un système, tandis que les organes analogues forment un appareil.
Les organes analogues forment un système, tandis que les systèmes concourant à une même fonction forment un appareil.
Les organes d’une même région forment un système, tandis que les tissus d’une même origine forment un appareil.
Les organes remplissant des fonctions différentes forment un système, tandis que les systèmes indépendants forment un appareil.

Les organes analogues forment un système, tandis que les systèmes concourant à une même fonction forment un appareil.

Explication

Un système regroupe des organes de structure analogue, alors qu’un appareil réunit des systèmes qui participent à une même fonction. Les autres réponses inversent cette distinction ou utilisent des critères non définis ici.

6. Quels ensembles composent l’appareil locomoteur ?

Les systèmes osseux, nerveux et musculaire à muscles lisses
Les systèmes musculaire, digestif et endocrinien
Les systèmes osseux, articulaire et musculaire à muscles striés
Les systèmes articulaire, circulatoire et respiratoire

Les systèmes osseux, articulaire et musculaire à muscles striés

Explication

L’appareil locomoteur associe les systèmes osseux, articulaire et musculaire à muscles striés. Les autres ensembles incluent des systèmes qui appartiennent à d’autres fonctions ou remplacent un système constitutif.

7. Dans quelle catégorie générale sont classés les appareils circulatoire, respiratoire, digestif, urinaire et endocrinien ?

Les appareils de la génération
Les appareils de la vie de nutrition
Les appareils de la vie de relation
Les appareils de la motricité volontaire

Les appareils de la vie de nutrition

Explication

Les appareils circulatoire, respiratoire, digestif, urinaire et endocrinien constituent les appareils de la vie de nutrition. Les appareils de la vie de relation concernent notamment la locomotion, la phonation, les sens et l’innervation, tandis que la génération concerne les appareils génitaux.

8. Quelle description correspond à l’organisation générale du corps ?

La tête surmonte le cou, qui est séparé du tronc, et le système appendiculaire comprend les organes internes.
Le corps comprend le tronc et les membres, tandis que la tête appartient au système appendiculaire.
Le tronc est surmonté de la tête, reliée par le cou, et le système appendiculaire comprend quatre membres.
Le tronc est prolongé par la tête sans région cervicale, et le système appendiculaire comprend deux membres.

Le tronc est surmonté de la tête, reliée par le cou, et le système appendiculaire comprend quatre membres.

Explication

Le corps comprend le tronc, la tête reliée au tronc par le cou, ainsi qu’un système appendiculaire formé des quatre membres. Les autres propositions omettent ou déplacent des régions anatomiques importantes.

9. Quelle structure sépare conventionnellement le thorax de l’abdomen ?

Le détroit supérieur
Le plan médian
Le diaphragme
La ceinture pelvienne

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme constitue la séparation entre le thorax et l’abdomen. Le détroit supérieur marque plutôt la limite conventionnelle entre l’abdomen et le pelvis, tandis que les deux autres structures n’ont pas ce rôle dans cette subdivision.

10. Quelle séquence respecte l’organisation du membre thoracique, de la racine vers l’extrémité ?

Hanche, cuisse, genou, jambe, cou-de-pied et pied
Épaule, bras, coude, avant-bras, poignet et main
Épaule, avant-bras, coude, bras, poignet et main
Bras, épaule, coude, poignet, avant-bras et main

Épaule, bras, coude, avant-bras, poignet et main

Explication

Le membre thoracique comprend successivement l’épaule, le bras, le coude, l’avant-bras, le poignet et la main. La deuxième séquence décrit le membre pelvien, tandis que les deux autres inversent des segments du membre thoracique.

11. Quelle fonction décrit le mieux le rôle général du squelette dans l’organisme ?

Il produit les mouvements en se contractant et en transmettant directement les influx nerveux.
Il commande la croissance corporelle en sécrétant les principales hormones de l’organisme.
Il assure les échanges gazeux en entourant les organes respiratoires et en filtrant le sang.
Il forme la charpente du corps, soutient les parties molles et sert de levier aux muscles.

Il forme la charpente du corps, soutient les parties molles et sert de levier aux muscles.

Explication

Le squelette constitue la charpente du corps, soutient les tissus mous et fournit aux muscles des leviers pour produire les mouvements. La contraction et la transmission des influx nerveux relèvent respectivement des muscles et du système nerveux.

12. Quelle structure appartient au squelette axial plutôt qu’au squelette appendiculaire ?

La colonne vertébrale
La ceinture du membre supérieur
Le membre pelvien
Le membre thoracique

La colonne vertébrale

Explication

La colonne vertébrale appartient au squelette axial, qui forme l’axe du corps avec le crâne, le thorax et le pelvis. Les membres thoracique et pelvien relèvent du squelette appendiculaire.

13. Combien de pièces osseuses compose le squelette humain selon le décompte anatomique présenté ?

186 pièces osseuses
206 pièces osseuses
226 pièces osseuses
216 pièces osseuses

206 pièces osseuses

Explication

Le squelette humain comprend 206 pièces osseuses selon ce décompte. Les autres nombres proposés ne correspondent pas à la somme anatomique indiquée.

14. Un os creusé de cavités contenant de l’air appartient à quelle variété de pièces squelettiques ?

Un os pneumatique
Un os plat
Un os long
Un os court

Un os pneumatique

Explication

Les os pneumatiques sont caractérisés par des cavités aériennes creusées dans leur structure. Les os courts, plats et longs sont définis par d’autres formes générales.

15. Quelle partie constitue le corps d’un os long ?

La diaphyse
Le cartilage articulaire
La métaphyse
L’épiphyse

La diaphyse

Explication

La diaphyse est le corps de l’os long et porte notamment des insertions, des éminences, des cavités et des foramens. Les épiphyses correspondent aux extrémités de l’os, tandis que la métaphyse se situe entre ces régions.

16. Quelle région d’un os long correspond à la zone située entre la diaphyse et l’épiphyse et associée à la croissance en longueur ?

La cavité médullaire
La corticale
La métaphyse
La diaphyse

La métaphyse

Explication

La métaphyse se trouve entre la diaphyse et l’épiphyse et correspond à la région de la lame de cartilage de conjugaison impliquée dans la croissance longitudinale. La diaphyse forme le corps de l’os, tandis que la corticale et la cavité médullaire sont des éléments structuraux différents.

17. Quelle organisation caractérise l’os compact de la diaphyse ?

Des cavités intercommunicantes remplies de moelle rouge et de capillaires
Des travées osseuses disposées autour d’une large cavité articulaire
Des ostéons comprenant un canal de Havers entouré de lamelles concentriques
Des plaques cartilagineuses séparant les extrémités de l’os long

Des ostéons comprenant un canal de Havers entouré de lamelles concentriques

Explication

L’os compact forme les corticales et les parois de la diaphyse ; ses ostéons comportent un canal de Havers entouré de lamelles concentriques. Les cavités intercommunicantes contenant de la moelle rouge caractérisent l’os spongieux.

18. Dans quelle région trouve-t-on principalement de l’os spongieux contenant des cavités intercommunicantes ?

Dans les épiphyses des os longs et l’épaisseur des os courts
Dans les canaux de Havers et les lamelles de l’os compact
Dans les tendons proches des articulations et les ligaments périphériques
Dans la diaphyse des os longs et la surface des os plats

Dans les épiphyses des os longs et l’épaisseur des os courts

Explication

L’os spongieux occupe les épiphyses des os longs et l’épaisseur des os courts ; ses cavités contiennent notamment de la moelle rouge et des capillaires. La diaphyse est principalement constituée d’os compact organisé en ostéons.

19. Quelle distinction oppose correctement les ossifications enchondrale et membraneuse ?

La première concerne les ostéoclastes, tandis que la seconde dépend principalement des ostéons.
La première part d’une ébauche cartilagineuse, tandis que la seconde se déroule directement dans le tissu conjonctif.
La première résorbe l’os existant, tandis que la seconde construit l’os à partir de cellules musculaires.
La première se déroule dans le tissu conjonctif, tandis que la seconde part d’une ébauche cartilagineuse.

La première part d’une ébauche cartilagineuse, tandis que la seconde se déroule directement dans le tissu conjonctif.

Explication

L’ossification enchondrale utilise une ébauche cartilagineuse qui est progressivement remplacée par de l’os, alors que l’ossification membraneuse se fait directement dans le tissu conjonctif. Les ostéoclastes et les ostéons ne définissent pas cette opposition entre les deux mécanismes.

20. Quelle succession décrit le mieux les principales étapes de l’ossification enchondrale ?

Formation directe d’os dans le tissu conjonctif, puis apparition d’un cartilage transitoire et fermeture du canal médullaire.
Production d’os compact dans les épiphyses, création d’un cartilage périphérique, puis formation de l’os périostique.
Formation d’un os périostique, remplacement progressif du cartilage avec création du canal médullaire, puis formation d’os compact.
Résorption complète du cartilage, formation des épiphyses, puis apparition secondaire d’une ébauche cartilagineuse.

Formation d’un os périostique, remplacement progressif du cartilage avec création du canal médullaire, puis formation d’os compact.

Explication

L’ossification enchondrale commence par un os périostique autour du cartilage, se poursuit par la transformation du cartilage en os avec création du canal médullaire, puis aboutit au remplacement de l’os périostique par de l’os compact. La formation directe dans le tissu conjonctif correspond à l’ossification membraneuse.

21. Comment les ostéoblastes et les ostéoclastes participent-ils ensemble au remodelage osseux ?

Les ostéoblastes édifient l’os, tandis que les ostéoclastes le résorbent, et leur équilibre assure le remodelage.
Les ostéoblastes entourent les canaux de Havers, tandis que les ostéoclastes forment les lamelles concentriques.
Les ostéoblastes forment le cartilage, tandis que les ostéoclastes produisent la moelle rouge dans les cavités osseuses.
Les ostéoblastes résorbent l’os, tandis que les ostéoclastes déposent les minéraux et assurent sa croissance.

Les ostéoblastes édifient l’os, tandis que les ostéoclastes le résorbent, et leur équilibre assure le remodelage.

Explication

Les ostéoblastes construisent la matrice osseuse, tandis que les ostéoclastes assurent sa résorption ; l’équilibre de ces activités permet le remodelage osseux. La formation et la résorption sont donc attribuées aux cellules inverses dans la deuxième proposition.

22. Quelle relation décrit correctement la contrainte normale et la contrainte de cisaillement exercées sur une surface ?

Les deux contraintes utilisent une force parallèle dirigée le long de la surface
La contrainte normale utilise une force perpendiculaire, tandis que le cisaillement utilise une force parallèle
La contrainte normale utilise une force parallèle, tandis que le cisaillement utilise une force perpendiculaire
Les deux contraintes utilisent une force perpendiculaire orientée vers la surface

La contrainte normale utilise une force perpendiculaire, tandis que le cisaillement utilise une force parallèle

Explication

Une force perpendiculaire produit une contrainte normale δ = F/A, alors qu’une force parallèle produit une contrainte de cisaillement τ = S/A. La confusion fréquente consiste à inverser l’orientation des forces associées aux deux contraintes.

23. Que se passe-t-il lorsqu’un os est chargé au-delà de sa limite d’élasticité ?

Il revient à sa longueur initiale après une période de repos
Il entre dans une zone plastique et conserve une déformation permanente
Il reste dans une zone élastique et reprend totalement sa forme initiale
Il devient immédiatement plus rigide sans modifier sa forme

Il entre dans une zone plastique et conserve une déformation permanente

Explication

Au-delà de la limite d’élasticité, le matériau entre dans la zone plastique, où la déformation devient permanente. La zone élastique correspond au contraire à une déformation réversible.

24. Que caractérise principalement le module de Young d’un matériau osseux ?

Sa vitesse de remodelage après une contrainte répétée
Sa densité minérale, mesurée avant toute sollicitation mécanique
Sa rigidité, évaluée par la pente de la zone élastique
Sa capacité à supporter une fracture après une déformation plastique

Sa rigidité, évaluée par la pente de la zone élastique

Explication

Le module de Young est la pente de la courbe contrainte-déformation dans la zone élastique et caractérise la rigidité du matériau. La densité minérale et le remodelage décrivent d’autres propriétés du tissu osseux.

25. Comment la vitesse d’application d’une contrainte influence-t-elle la résistance apparente de l’os viscoélastique ?

Une contrainte appliquée rapidement rencontre une résistance plus faible
Une contrainte lente transforme la déformation élastique en contrainte de cisaillement
La vitesse d’application ne modifie pas la résistance apparente de l’os
Une contrainte appliquée rapidement rencontre une résistance plus élevée

Une contrainte appliquée rapidement rencontre une résistance plus élevée

Explication

La viscoélasticité signifie que l’os résiste davantage à une contrainte appliquée rapidement qu’à une contrainte appliquée lentement. La vitesse de chargement modifie donc la résistance apparente du matériau.

26. Quelle relation existe entre la densité de l’os spongieux et sa résistance à la compression ?

La résistance à la compression dépend principalement de la vitesse de remodelage
La résistance à la compression reste stable lorsque la densité diminue
La résistance à la compression varie directement avec la longueur de l’os
La résistance à la compression varie avec le carré de la densité

La résistance à la compression varie avec le carré de la densité

Explication

La résistance à la compression de l’os spongieux dépend du carré de sa densité, de sorte qu’une diminution de densité entraîne une baisse importante de résistance. Elle ne reste donc pas stable lorsque la densité diminue.

27. Quelle association entre les constituants de l’os et les zones de la courbe contrainte-déformation est correcte ?

Les deux constituants contribuent principalement à la zone plastique
La phase minérale contribue à la plasticité et le collagène à l’élasticité
La phase minérale contribue à l’élasticité et le collagène à la plasticité
Les deux constituants contribuent principalement à la zone élastique

La phase minérale contribue à l’élasticité et le collagène à la plasticité

Explication

La phase minérale soutient principalement la zone élastique, tandis que la matrice collagène contribue surtout à la zone plastique. Inverser ces rôles constitue la confusion principale sur la composition mécanique de l’os.

28. Lors du vieillissement, quelle part de la diminution de résistance osseuse est principalement liée à la baisse de densité minérale ?

Environ 20 à 25 % de la diminution de résistance
Environ 40 à 45 % de la diminution de résistance
Environ 50 à 55 % de la diminution de résistance
Environ 75 à 80 % de la diminution de résistance

Environ 75 à 80 % de la diminution de résistance

Explication

La diminution de la densité minérale explique environ 75 à 80 % de la baisse de résistance du tissu osseux liée au vieillissement. Les modifications qualitatives des minéraux ou du collagène expliquent la part restante, estimée à 20 à 25 %.

29. Que désigne la contrainte minimale effective, ou MES, dans le remodelage osseux ?

La contrainte minimale nécessaire pour activer le rétro-contrôle du remodelage
La contrainte maximale provoquant immédiatement une fracture complète
La contrainte moyenne mesurée après une déformation plastique durable
La contrainte minimale permettant de distinguer l’os cortical de l’os spongieux

La contrainte minimale nécessaire pour activer le rétro-contrôle du remodelage

Explication

La MES est la contrainte minimale nécessaire pour activer le rétro-contrôle responsable du remodelage osseux et de la réadaptation structurale. Elle ne correspond pas à la contrainte maximale de fracture.

30. Pourquoi une charge de 20 kg tenue dans une main peut-elle produire environ 2 tonnes de contraintes dans les os de l’avant-bras lorsque le coude est fléchi à 90° ?

Le bras de levier musculaire amplifie fortement les forces internes
La masse osseuse augmente temporairement la charge externe appliquée
La flexion du coude supprime les forces de compression dans l’avant-bras
La charge agit principalement comme une torsion autour de chaque os

Le bras de levier musculaire amplifie fortement les forces internes

Explication

Avec l’avant-bras fléchi à 90°, les rapports de bras de levier entraînent une forte amplification des forces musculaires et des contraintes internes. La charge externe de 20 kg peut ainsi produire théoriquement environ 2 tonnes en traction et en compression.

31. Comment se définit une fracture de fatigue ?

Une fracture résultant d’une seule torsion appliquée à un os fragilisé
Une séparation articulaire causée par une perte progressive de densité minérale
Une rupture instantanée provoquée par une contrainte dépassant largement la résistance osseuse
Une défaillance progressive due à des contraintes répétées inférieures à la résistance maximale

Une défaillance progressive due à des contraintes répétées inférieures à la résistance maximale

Explication

La fracture de fatigue résulte de contraintes répétitives, chacune inférieure à la résistance maximale de l’os, qui provoquent progressivement des microlésions. Elle se distingue donc d’une rupture immédiate due à une surcharge unique.

32. Quels sont les quatre modes principaux de charge mécanique appliqués à l’os ?

La pression, la dépression, la translation et la circumduction
La compression radiale, la traction latérale, le cisaillement et la rotation
La compression axiale, la traction axiale, la flexion et la torsion
La flexion, l’extension, l’abduction et l’adduction

La compression axiale, la traction axiale, la flexion et la torsion

Explication

Les quatre modes principaux de charge osseuse sont la compression axiale, la traction axiale, la flexion et la torsion. Les autres propositions mélangent des mouvements articulaires ou des catégories qui ne correspondent pas à cette classification.

33. Quelle caractéristique définit une articulation sur le plan anatomique et mécanique ?

Une cavité remplie de synovie située entre deux muscles voisins
Une zone où deux extrémités osseuses se juxtaposent et sont réunies par des moyens d’union
Une jonction entre deux tendons assurant la transmission d’une force
Une surface osseuse dépourvue de tout tissu de recouvrement

Une zone où deux extrémités osseuses se juxtaposent et sont réunies par des moyens d’union

Explication

Une articulation correspond à la juxtaposition de deux extrémités osseuses, souvent recouvertes de cartilage et maintenues par des moyens d’union. La présence d’une cavité synoviale n’est pas nécessaire pour définir toutes les articulations.

34. Quelle association entre le type d’articulation et son degré de mobilité est correcte ?

Synarthrose : mobile et synoviale ; amphiarthrose : immobile et fibreuse ; diarthrose : semi-mobile et cartilagineuse
Synarthrose : semi-mobile et cartilagineuse ; amphiarthrose : mobile et synoviale ; diarthrose : immobile et fibreuse
Synarthrose : immobile et fibreuse ; amphiarthrose : semi-mobile et cartilagineuse ; diarthrose : mobile et synoviale
Synarthrose : cartilagineuse et mobile ; amphiarthrose : fibreuse et immobile ; diarthrose : synoviale et semi-mobile

Synarthrose : immobile et fibreuse ; amphiarthrose : semi-mobile et cartilagineuse ; diarthrose : mobile et synoviale

Explication

Les synarthroses sont immobiles et fibreuses, les amphiarthroses semi-mobiles et cartilagineuses, tandis que les diarthroses sont mobiles et synoviales. Confondre l’immobilité des synarthroses avec la mobilité des diarthroses inverse la distinction fondamentale entre ces catégories.

35. Combien de genres de diarthroses sont classiquement distingués ?

Cinq genres, dont la synchondrose, la trochoïde et la condylienne
Sept genres, dont la schyndilèse, l’arthrodie et l’emboîtement réciproque
Quatre genres, dont la suture, la gomphose et la syndesmose
Six genres, dont l’énarthrose, la trochléenne et l’arthrodie

Six genres, dont l’énarthrose, la trochléenne et l’arthrodie

Explication

Les diarthroses comprennent six genres : énarthrose, condylienne, emboîtement réciproque, trochléenne, trochoïde et arthrodie. Les sutures, gomphoses et autres formes fibreuses appartiennent plutôt aux synarthroses.

36. Comment le cartilage articulaire hyalin reçoit-il principalement ses nutriments ?

Par un réseau de capillaires qui traverse directement toute son épaisseur
Par diffusion depuis les ligaments qui entourent la capsule articulaire
Par filtration du sang contenu dans les cavités médullaires voisines
Par imbibition à partir du liquide synovial, car il ne possède pas de vascularisation propre

Par imbibition à partir du liquide synovial, car il ne possède pas de vascularisation propre

Explication

Le cartilage articulaire hyalin n’a pas de vascularisation propre et se nourrit par imbibition à partir du liquide synovial. L’idée d’un apport direct par des vaisseaux correspond au fonctionnement de nombreux tissus vascularisés, mais pas à celui de ce cartilage.

37. Une articulation présentant deux degrés de liberté est classée comment ?

Comme une articulation à trois axes
Comme une articulation sans axe fonctionnel
Comme une articulation à un axe
Comme une articulation à deux axes

Comme une articulation à deux axes

Explication

Le nombre d’axes correspond au nombre de degrés de liberté : une articulation à deux axes possède donc deux degrés de liberté. Une articulation à un axe ou à trois axes possède respectivement un ou trois degrés de liberté.

38. Quel axe est associé à la flexion-extension ?

L’axe antéro-postérieur
L’axe transversal
L’axe vertical
L’axe oblique de la capsule

L’axe transversal

Explication

La flexion-extension s’effectue autour de l’axe transversal. L’axe vertical est associé aux rotations externe et interne, tandis que l’axe antéro-postérieur correspond à l’abduction-adduction.

39. Après un traumatisme, les extrémités osseuses restent en rapport mais la capsule et les ligaments sont distendus : quelle lésion est la plus probable ?

Une entorse
Une hémarthrose
Une hydarthrose
Une luxation

Une entorse

Explication

Une entorse est une distension capsulo-ligamentaire sans déplacement des extrémités osseuses, ce qui conserve les rapports anatomiques. Une luxation implique au contraire une perte de ces rapports, tandis que l’hydarthrose et l’hémarthrose désignent des épanchements.

40. Quel terme désigne un épanchement de sang dans une articulation ?

Une arthrodèse
Une hydarthrose
Une hémarthrose
Une pneumarthrose

Une hémarthrose

Explication

Une hémarthrose est un épanchement de sang dans une articulation. L’hydarthrose correspond à un épanchement de synovie et la pneumarthrose à une pénétration d’air.

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Que décrit la position anatomique conventionnelle ?

Un sujet debout, membres supérieurs le long du tronc, paumes vers l'avant, membres inférieurs joints, pieds à 90° avec la jambe.

Quelle orientation a le plan médian ?

Il est vertical et sagittal.

Que divise le plan médian dans le corps ?

Il divise le corps en parties droite et gauche.

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