QCM : Anatomie et physiologie respiratoires — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction fonctionnelle oppose la zone de conduction à la zone respiratoire ?

La zone respiratoire filtre l’air inspiré, tandis que la zone de conduction réalise son oxygénation
Les deux zones assurent les échanges gazeux, mais à des niveaux différents de l’arbre respiratoire
La zone de conduction assure les échanges gazeux, tandis que la zone respiratoire transporte et conditionne l’air
La zone de conduction transporte et conditionne l’air, tandis que la zone respiratoire assure les échanges gazeux

La zone de conduction transporte et conditionne l’air, tandis que la zone respiratoire assure les échanges gazeux

Explication

La zone de conduction, du nez aux bronchioles terminales, réchauffe, humidifie, filtre et conduit l’air sans effectuer d’échanges gazeux. La zone respiratoire, des bronchioles respiratoires aux sacs alvéolaires, est le siège des échanges, contrairement à la zone de conduction.

2. Dans quelle partie des voies respiratoires se situe l’espace mort anatomique, qui contient environ 150 mL d’air ?

Dans la zone de conduction, où l’air est transporté sans échanges gazeux
Dans la zone respiratoire, au niveau des sacs alvéolaires fonctionnels
Dans les capillaires pulmonaires, où le sang reçoit l’oxygène
Dans les muscles respiratoires, qui assurent les mouvements ventilatoires

Dans la zone de conduction, où l’air est transporté sans échanges gazeux

Explication

L’espace mort anatomique correspond à la zone de conduction et contient environ 150 mL d’air qui ne participe pas aux échanges gazeux. L’espace alvéolaire, au contraire, appartient à la zone respiratoire et participe aux échanges.

3. Quelles fonctions les fosses nasales assurent-elles lors du passage de l’air inspiré ?

Elles produisent les mouvements des cordes vocales et règlent le débit expiratoire
Elles réalisent les échanges gazeux et dirigent le sang vers les capillaires pulmonaires
Elles conduisent l’air avec les aliments et assurent la fermeture du vestibule laryngé
Elles réchauffent, humidifient et filtrent l’air grâce aux vibrisses, au mucus et aux cils

Elles réchauffent, humidifient et filtrent l’air grâce aux vibrisses, au mucus et aux cils

Explication

Les fosses nasales conditionnent l’air en le réchauffant, en l’humidifiant et en le filtrant grâce aux vibrisses, au mucus et aux cils. Le pharynx conduit l’air et les aliments, tandis que la protection laryngée relève de la déglutition.

4. Pourquoi le pharynx est-il qualifié de carrefour aéro-digestif ?

Parce qu’il réalise les échanges gazeux entre l’air inspiré et le sang circulant
Parce qu’il ferme le vestibule laryngé lorsque le bol alimentaire est dégluti
Parce qu’il réchauffe et filtre l’air grâce à ses vibrisses et à son mucus
Parce qu’il conduit à la fois l’air vers les voies respiratoires et les aliments vers les voies digestives

Parce qu’il conduit à la fois l’air vers les voies respiratoires et les aliments vers les voies digestives

Explication

Le pharynx est un conduit commun aux voies respiratoires et digestives, car il transporte l’air et les aliments. La fermeture du vestibule laryngé est assurée lors de la déglutition par l’élévation du larynx et le basculement de l’épiglotte.

5. Quelle association entre les subdivisions du pharynx et leurs caractéristiques est correcte ?

Le nasopharynx est mixte avec les amygdales palatines, l’oropharynx est aérien avec les végétations, et le laryngopharynx est digestif
Le nasopharynx est aérien avec les végétations, l’oropharynx est mixte avec les amygdales palatines, et le laryngopharynx est mixte
Le nasopharynx est aérien avec les amygdales palatines, l’oropharynx est mixte avec la trompe d’Eustache, et le laryngopharynx est respiratoire
Le nasopharynx est digestif avec l’œsophage, l’oropharynx est aérien avec les végétations, et le laryngopharynx est mixte

Le nasopharynx est aérien avec les végétations, l’oropharynx est mixte avec les amygdales palatines, et le laryngopharynx est mixte

Explication

Le nasopharynx est aérien et contient les végétations ainsi que l’orifice de la trompe d’Eustache. L’oropharynx est mixte avec les amygdales palatines, et le laryngopharynx est également mixte, ouvert vers le larynx en avant et l’œsophage en arrière.

6. Quels éléments appartiennent à la charpente cartilagineuse du larynx ?

Les cartilages pharyngés, œsophagiens, hyoïdiens et les cartilages alvéolaires pairs
Les cartilages thyroïde, cricoïde, épiglotte et les cartilages aryténoïdes pairs
Les cartilages nasaux, vomérien, palatins et les cornets nasaux pairs
Les cartilages trachéaux, costaux, sternaux et les cartilages bronchiques pairs

Les cartilages thyroïde, cricoïde, épiglotte et les cartilages aryténoïdes pairs

Explication

La charpente du larynx comprend les cartilages thyroïde, cricoïde, épiglotte et les cartilages aryténoïdes pairs, ces derniers participant à la mobilisation des cordes vocales. Les cartilages nasaux et trachéaux appartiennent à d’autres régions des voies aériennes.

7. Que se passe-t-il dans le larynx pendant la déglutition ?

Le larynx s’élève et l’épiglotte bascule afin de fermer le vestibule laryngé et de diriger le bol vers l’œsophage
Le larynx reste immobile et les cordes vocales ferment l’œsophage afin de maintenir le bol dans le pharynx
Le larynx s’abaisse et l’épiglotte se redresse afin d’ouvrir le vestibule laryngé et de diriger le bol vers la trachée
Les cordes vocales s’écartent et le larynx s’élève afin de laisser le bol alimentaire entrer dans les voies respiratoires

Le larynx s’élève et l’épiglotte bascule afin de fermer le vestibule laryngé et de diriger le bol vers l’œsophage

Explication

Lors de la déglutition, l’élévation du larynx et le basculement de l’épiglotte ferment le vestibule laryngé et orientent le bol alimentaire vers l’œsophage. Les cordes vocales ont surtout un rôle dans la phonation, tandis que l’épiglotte contribue à protéger les voies aériennes.

8. Quels paramètres déterminent respectivement la hauteur et l’intensité de la voix ?

La hauteur dépend du débit d’air expiré, tandis que l’intensité dépend de la tension et de l’écartement des cordes vocales
La hauteur dépend de l’humidification de l’air, tandis que l’intensité dépend du filtrage nasal par les vibrisses
La hauteur dépend de la tension et de l’écartement des cordes vocales, tandis que l’intensité dépend du débit d’air expiré
La hauteur dépend de la fermeture de l’épiglotte, tandis que l’intensité dépend de l’ouverture de la trompe d’Eustache

La hauteur dépend de la tension et de l’écartement des cordes vocales, tandis que l’intensité dépend du débit d’air expiré

Explication

L’air expiré fait vibrer les cordes vocales, et leur tension ainsi que leur écartement influencent la hauteur du son. L’intensité est liée au débit d’air expiré, et non aux mécanismes de protection laryngée ou de conditionnement nasal.

9. Quelle est la fonction principale de la trachée par rapport à la zone alvéolaire ?

Elle sécrète le surfactant dans les alvéoles
Elle conduit l’air vers les voies respiratoires distales
Elle réalise les échanges gazeux avec le sang
Elle assure la diffusion de l’oxygène dans les capillaires

Elle conduit l’air vers les voies respiratoires distales

Explication

La trachée sert principalement de conduit aérien, tandis que les échanges gazeux ont lieu dans la zone alvéolaire. La sécrétion du surfactant relève des pneumocytes de type II et la diffusion gazeuse concerne la membrane alvéolocapillaire.

10. Quel mécanisme permet de ramener vers le pharynx le mucus et les particules retenues dans la trachée ?

Le déplacement des cils de l’épithélium vers le pharynx
La diffusion du mucus à travers la paroi trachéale
La propulsion des sécrétions par les mouvements alvéolaires
La contraction des anneaux cartilagineux vers les bronches

Le déplacement des cils de l’épithélium vers le pharynx

Explication

L’escalator mucociliaire utilise les battements des cils de l’épithélium pseudostratifié pour faire remonter le mucus et les particules vers le pharynx. Les anneaux cartilagineux soutiennent la lumière mais ne propulsent pas les sécrétions.

11. Pourquoi un corps étranger inhalé atteint-il plus fréquemment la bronche souche droite ?

Parce qu’elle possède davantage de cellules caliciformes
Parce qu’elle est plus longue, plus étroite et plus horizontale
Parce qu’elle est plus courte, plus large et plus verticale
Parce qu’elle reçoit directement les sécrétions de l’œsophage

Parce qu’elle est plus courte, plus large et plus verticale

Explication

La bronche souche droite offre un trajet plus court, plus large et plus vertical, ce qui favorise l’entrée des corps étrangers. La bronche gauche présente au contraire un trajet relativement plus long, étroit et oblique.

12. Quelle combinaison décrit correctement la composition de la cage thoracique ?

Douze vertèbres thoraciques, douze paires de côtes, sternum et diaphragme
Douze vertèbres cervicales, dix paires de côtes, sternum et péricarde
Douze vertèbres thoraciques, sept paires de côtes, sternum et médiastin
Sept vertèbres thoraciques, douze paires de côtes, clavicule et diaphragme

Douze vertèbres thoraciques, douze paires de côtes, sternum et diaphragme

Explication

La cage thoracique est formée en arrière par douze vertèbres thoraciques, latéralement par douze paires de côtes, en avant par le sternum et en bas par le diaphragme. Les autres propositions remplacent certains éléments par des structures qui ne correspondent pas à cette composition.

13. Quel mouvement costal augmente principalement le diamètre transversal du thorax ?

Le mouvement en anse de seau
Le mouvement de rotation vertébrale
Le mouvement en bras de pompe
Le mouvement de translation diaphragmatique

Le mouvement en anse de seau

Explication

Le mouvement en anse de seau élève les côtes de manière à augmenter le diamètre transversal du thorax. Le mouvement en bras de pompe augmente plutôt le diamètre antéro-postérieur.

14. Quelle description correspond à la cavité pleurale en conditions normales ?

Une grande cavité remplie d’air qui sépare largement le poumon de la paroi
Un espace virtuel contenant quelques millilitres de liquide et une pression négative
Un espace musculaire contenant du sang et maintenant une pression positive
Une chambre cartilagineuse remplie de liquide qui entoure les bronches principales

Un espace virtuel contenant quelques millilitres de liquide et une pression négative

Explication

La cavité pleurale est un espace virtuel entre les plèvres viscérale et pariétale, avec une faible quantité de liquide et une pression négative qui maintient le poumon appliqué contre la paroi. Elle n’est donc pas une cavité normalement remplie d’air.

15. Que se passe-t-il lorsqu’une brèche pleurale provoque un pneumothorax ?

La solidarisation poumon-paroi est rompue et le poumon se rétracte
Les plèvres produisent davantage de liquide et les bronches s’élargissent
La pression pleurale diminue davantage et le poumon se dilate
Le diaphragme se contracte et le poumon adhère plus fortement à la paroi

La solidarisation poumon-paroi est rompue et le poumon se rétracte

Explication

La brèche pleurale supprime la solidarisation entre le poumon et la paroi thoracique, ce qui permet la rétraction élastique du poumon. Le pneumothorax ne renforce donc pas l’adhérence pleurale et n’entraîne pas une dilatation pulmonaire.

16. Quelle comparaison entre les deux poumons est anatomiquement correcte ?

Les deux poumons possèdent trois lobes, deux scissures et dix segments
Le droit possède deux lobes et huit à neuf segments, tandis que le gauche en possède trois et dix
Le droit possède trois lobes et dix segments, tandis que le gauche en possède deux et huit à neuf
Les deux poumons possèdent deux lobes, une scissure et huit segments

Le droit possède trois lobes et dix segments, tandis que le gauche en possède deux et huit à neuf

Explication

Le poumon droit comprend trois lobes, deux scissures et dix segments, alors que le poumon gauche comprend deux lobes, une scissure et huit à neuf segments. Les autres comparaisons inversent ou uniformisent à tort cette organisation.

17. Quelle structure se divise en bronchioles respiratoires, canaux alvéolaires et sacs alvéolaires dans un lobule pulmonaire ?

Une bronchiole terminale
Un pneumocyte de type II
Une bronche souche
Un canal alvéolaire isolé

Une bronchiole terminale

Explication

Dans le lobule pulmonaire, une bronchiole terminale se ramifie en bronchioles respiratoires, canaux alvéolaires et sacs alvéolaires. Une bronche souche appartient à un niveau bronchique plus proximal, tandis qu’un pneumocyte est une cellule et non une voie aérienne.

18. Quelles caractéristiques décrivent correctement une alvéole pulmonaire ?

Un conduit d’environ 2 à 3 mm, présent près de 30 millions de fois et contribuant à 7 à 10 m² d’échanges
Un sac d’environ 200 à 300 µm, présent près de 300 millions de fois et contribuant à 70 à 100 m² d’échanges
Un sac d’environ 2 à 3 cm, présent près de 300 milliers de fois et contribuant à 700 à 1 000 m² d’échanges
Une cellule d’environ 20 à 30 µm, présente près de 3 milliards de fois et contribuant à 1 à 2 m² d’échanges

Un sac d’environ 200 à 300 µm, présent près de 300 millions de fois et contribuant à 70 à 100 m² d’échanges

Explication

L’alvéole est un petit sac mesurant environ 200 à 300 µm, présent en très grand nombre et offrant une surface totale d’échange de 70 à 100 m². Les autres propositions modifient fortement sa taille, son nombre ou sa surface fonctionnelle.

19. Quelle association entre les pneumocytes et leurs fonctions est correcte ?

Les pneumocytes de type I sécrètent le surfactant, tandis que ceux de type II assurent la majorité des échanges
Les pneumocytes de type I réparent l’épithélium, tandis que ceux de type II transportent l’oxygène
Les pneumocytes de type I assurent les échanges, tandis que ceux de type II sécrètent le surfactant
Les pneumocytes de type I produisent le mucus, tandis que ceux de type II forment les anneaux bronchiques

Les pneumocytes de type I assurent les échanges, tandis que ceux de type II sécrètent le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I couvrent environ 95 % de la surface alvéolaire et permettent les échanges gazeux, tandis que les pneumocytes de type II sécrètent le surfactant et participent à la réparation. Les autres associations attribuent à ces cellules des fonctions bronchiques ou des rôles inversés.

20. Quelle transformation caractérise l’hématose au niveau des alvéoles pulmonaires ?

La diffusion de l’oxygène des tissus vers le sang veineux systémique
La régulation du pH sanguin par l’élimination rénale des bicarbonates
La fixation du dioxyde de carbone sur l’hémoglobine dans les muscles
La conversion du sang veineux pauvre en oxygène en sang artériel oxygéné

La conversion du sang veineux pauvre en oxygène en sang artériel oxygéné

Explication

L’hématose correspond à l’oxygénation du sang veineux au contact des alvéoles pulmonaires. Les échanges entre le sang et les tissus relèvent plutôt de la respiration interne.

21. Quel effet une hyperventilation prolongée produit-elle sur le dioxyde de carbone et le pH sanguin ?

Elle augmente le CO₂ sanguin et diminue le pH
Elle diminue le CO₂ sanguin et augmente le pH
Elle augmente le CO₂ sanguin et augmente le pH
Elle diminue le CO₂ sanguin et diminue le pH

Elle diminue le CO₂ sanguin et augmente le pH

Explication

L’hyperventilation élimine davantage de CO₂, ce qui réduit l’acidité du sang et élève son pH. La rétention de CO₂ et l’acidification correspondent à l’hypoventilation.

22. Par quel mécanisme la respiration contribue-t-elle rapidement au maintien du pH sanguin entre 7,38 et 7,42 ?

En produisant davantage d’acide lactique, avec une action en quelques minutes
En éliminant rapidement le CO₂, avec une action en quelques minutes
En excrétant les ions hydrogène, avec une action en plusieurs heures
En réabsorbant rapidement les bicarbonates, avec une action en quelques secondes

En éliminant rapidement le CO₂, avec une action en quelques minutes

Explication

La ventilation ajuste rapidement la quantité de CO₂ éliminée et participe ainsi au contrôle du pH sanguin en quelques minutes. Le rein intervient également, mais sa régulation s’effectue sur une durée de plusieurs heures.

23. Selon la loi de Boyle-Mariotte, que se passe-t-il lorsque le volume thoracique augmente à température constante ?

La pression atmosphérique diminue, car elle dépend du volume de la cage thoracique
La pression alvéolaire augmente, car pression et volume évoluent dans le même sens
La pression alvéolaire reste stable, car le volume n’influence pas les gaz
La pression alvéolaire diminue, car pression et volume varient en sens inverse

La pression alvéolaire diminue, car pression et volume varient en sens inverse

Explication

À température constante, la pression d’un gaz varie en sens inverse de son volume. Une augmentation du volume thoracique entraîne donc une diminution de la pression alvéolaire.

24. Quelle succession d’événements décrit correctement l’inspiration au repos ?

Les muscles se relâchent, la pression alvéolaire augmente et l’air entre
Les côtes s’abaissent, la pression alvéolaire diminue et l’air sort
Le diaphragme s’abaisse, le volume thoracique augmente et l’air entre
Le diaphragme remonte, le volume thoracique diminue et l’air entre

Le diaphragme s’abaisse, le volume thoracique augmente et l’air entre

Explication

Pendant l’inspiration, le diaphragme se contracte et s’abaisse, tandis que les intercostaux externes élèvent les côtes. Le volume thoracique augmente, la pression alvéolaire devient légèrement inférieure à la pression atmosphérique et l’air pénètre dans les poumons.

25. Quel mécanisme explique principalement l’expiration au repos ?

L’augmentation active du volume thoracique entraîne la sortie de l’air
La contraction des muscles abdominaux crée une pression alvéolaire négative
Le relâchement musculaire et le retour élastique expulsent l’air
La contraction du diaphragme et l’élévation des côtes expulsent l’air

Le relâchement musculaire et le retour élastique expulsent l’air

Explication

Au repos, l’expiration est passive : les muscles inspiratoires se relâchent et le retour élastique du poumon et de la cage thoracique chasse l’air. La contraction musculaire devient surtout importante lors d’une expiration forcée.

26. Quelle est la fonction principale du surfactant alvéolaire ?

Remplacer l’hémoglobine et transporter l’oxygène dans le plasma
Réduire la tension superficielle et prévenir le collapsus des alvéoles
Épaissir la barrière alvéolaire et ralentir les échanges gazeux
Augmenter la tension superficielle et rigidifier la paroi alvéolaire

Réduire la tension superficielle et prévenir le collapsus des alvéoles

Explication

Sécrété par les pneumocytes de type II, le surfactant diminue la tension superficielle, augmente la compliance pulmonaire et limite l’affaissement des alvéoles. La tension superficielle non compensée tend au contraire à favoriser le collapsus alvéolaire.

27. Quelle structure fait partie de la barrière alvéolo-capillaire traversée par les gaz respiratoires ?

Le pneumocyte de type II et la paroi musculaire de l’artériole pulmonaire
L’épithélium nasal et la membrane basale de la trachée
Le pneumocyte de type I et sa membrane basale fusionnée à celle du capillaire
Le cartilage bronchique et la couche musculaire de la bronche principale

Le pneumocyte de type I et sa membrane basale fusionnée à celle du capillaire

Explication

La barrière alvéolo-capillaire comprend notamment le film de surfactant, le pneumocyte de type I, les membranes basales fusionnées et l’endothélium capillaire. Le transport ultérieur des gaz dans le sang implique ensuite l’hémoglobine ou le plasma.

28. Dans les échanges alvéolaires, pourquoi l’oxygène diffuse-t-il de l’alvéole vers le sang veineux ?

Sa pression partielle est identique dans l’alvéole et dans le sang veineux
Sa pression partielle est d’environ 100 mmHg dans l’alvéole contre 40 mmHg dans le sang
Sa pression partielle est d’environ 46 mmHg dans l’alvéole contre 40 mmHg dans le sang
Sa pression partielle est d’environ 40 mmHg dans l’alvéole contre 100 mmHg dans le sang

Sa pression partielle est d’environ 100 mmHg dans l’alvéole contre 40 mmHg dans le sang

Explication

L’oxygène diffuse selon son gradient de pression partielle, de l’alvéole où elle atteint environ 100 mmHg vers le sang veineux où elle est proche de 40 mmHg. Le gradient du CO₂ est inverse, avec une pression plus élevée dans le sang veineux.

29. Quelle combinaison décrit correctement le transport de l’oxygène dans le sang ?

Environ 23 % lié aux protéines et 77 % transporté sous forme de bicarbonates
Environ 70 % lié à l’hémoglobine et 30 % dissous dans le plasma
Environ 2–3 % lié à l’hémoglobine et 97–98 % dissous dans le plasma
Environ 97–98 % lié réversiblement à l’hémoglobine et 2–3 % dissous

Environ 97–98 % lié réversiblement à l’hémoglobine et 2–3 % dissous

Explication

La majeure partie de l’oxygène est transportée de façon réversible par l’hémoglobine, qui peut fixer quatre molécules d’O₂, tandis qu’une faible fraction reste dissoute dans le plasma. La répartition en bicarbonates concerne principalement le transport du CO₂.

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Quelles fonctions remplit la zone de conduction des voies respiratoires ?

Elle réchauffe, humidifie, filtre et conduit l’air sans échange gazeux.

Où se situent les échanges gazeux dans l’appareil respiratoire ?

Dans la zone respiratoire, des bronchioles respiratoires aux sacs alvéolaires.

Quel volume d’air contient l’espace mort anatomique ?

Environ 150 mL d’air.

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