QCM : Appareil respiratoire et échanges gazeux — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle mécanique des anneaux cartilagineux de la trachée et des plaques cartilagineuses des bronches ?

Ils rigidifient la paroi et maintiennent ouverte la lumière des voies aériennes.
Ils sécrètent le mucus qui piège les particules présentes dans l’air inspiré.
Ils contractent la paroi afin de propulser l’air vers les alvéoles pulmonaires.
Ils réalisent les échanges de dioxygène et de dioxyde de carbone avec le sang.

Ils rigidifient la paroi et maintiennent ouverte la lumière des voies aériennes.

Explication

Le cartilage confère une rigidité à la trachée et aux bronches, ce qui aide à conserver leur lumière ouverte pendant la ventilation. La sécrétion du mucus et les échanges gazeux relèvent d’autres structures respiratoires.

2. Lors d’un effort musculaire, quel ensemble de modifications réduit l’affinité de l’hémoglobine pour le dioxygène ?

Une baisse de la pCO2pCO_2 et de la température, avec une hausse du pH sanguin
Une baisse de la pCO2pCO_2 et du pH, avec une hausse de la température
Une hausse de la pCO2pCO_2 et du pH, avec une baisse de la température
Une hausse de la pCO2pCO_2 et de la température, avec une baisse du pH sanguin

Une hausse de la $$pCO_2$$ et de la température, avec une baisse du pH sanguin

Explication

L’effort musculaire augmente la production de dioxyde de carbone et la température locale, tandis que le pH sanguin diminue ; la courbe se déplace alors vers la droite et l’affinité baisse. Les autres combinaisons ne correspondent pas à l’ensemble des modifications décrites.

3. Quelle combinaison correspond aux principales prises en charge de l’asthme ?

Éviter les agents sensibilisants, utiliser des bronchodilatateurs et des anti-inflammatoires stéroïdiens, et envisager une désensibilisation
Augmenter l’exposition aux irritants, utiliser des mucolytiques seuls et pratiquer une rééducation digestive
Supprimer les apports hydriques, utiliser des antalgiques et traiter les crises par des transfusions
Éviter l’activité physique, utiliser des antibiotiques en continu et recourir à une chirurgie thoracique préventive

Éviter les agents sensibilisants, utiliser des bronchodilatateurs et des anti-inflammatoires stéroïdiens, et envisager une désensibilisation

Explication

La prise en charge associe l’éviction des agents sensibilisants, les bronchodilatateurs, les anti-inflammatoires stéroïdiens et la désensibilisation. L’activité physique n’est pas à supprimer de manière générale, et les antibiotiques continus ne constituent pas le traitement de base décrit.

4. Quelle proportion du dioxygène sanguin est transportée combinée à l’hémoglobine ?

Environ 50 %
Environ 98 %
Environ 75 %
Environ 2 %

Environ 98 %

Explication

Environ 98 % du dioxygène sanguin est lié à l’hémoglobine, alors qu’environ 2 % est dissous dans le plasma et les cellules sanguines. La valeur de 2 % correspond donc à la forme dissoute.

5. Lors d’une fibroscopie bronchique, comment le bronchoscope est-il introduit et quelle surveillance suit l’examen ?

Par la peau du thorax, puis une hospitalisation de plusieurs heures
Par une incision abdominale, puis une surveillance pendant toute la journée
Par le nez ou la bouche, puis une observation d’environ vingt minutes
Par les oreilles ou le nez, puis une reprise immédiate des activités

Par le nez ou la bouche, puis une observation d’environ vingt minutes

Explication

Le bronchoscope souple muni d’une caméra passe par une narine ou la bouche, puis le patient reste environ vingt minutes en observation. La spirométrie, qui constitue le distracteur le plus plausible, mesure des flux d’air par la bouche sans introduire de caméra dans les bronches.

6. Que désigne l’effet Bohr dans les tissus actifs ?

Une fixation renforcée du dioxygène lorsque le CO2 et la température augmentent et que le pH diminue
Une libération facilitée du dioxygène lorsque le CO2 et la température augmentent et que le pH diminue
Une conversion du dioxygène en dioxyde de carbone lorsque la température musculaire augmente
Une augmentation de la saturation lorsque le sang devient plus acide et plus riche en CO2

Une libération facilitée du dioxygène lorsque le CO2 et la température augmentent et que le pH diminue

Explication

L’effet Bohr correspond à une diminution de l’affinité de l’hémoglobine pour le dioxygène, ce qui facilite sa libération dans les tissus lorsque le CO2 et la température augmentent et que le pH baisse. Une fixation renforcée dans ces conditions est l’effet opposé.

7. Dans quel sens un gaz diffuse-t-il à travers une membrane perméable ?

Selon le sens du déplacement du liquide environnant
De la pression partielle la plus faible vers la plus élevée
De la pression partielle la plus élevée vers la plus faible
De la concentration la plus faible vers la plus élevée

De la pression partielle la plus élevée vers la plus faible

Explication

La diffusion suit le gradient de pression partielle décroissant jusqu’à l’égalité des pressions. Le déplacement inverse du gradient ne décrit pas une diffusion passive à travers la membrane.

8. Quelle équation décrit correctement la respiration cellulaire ?

CO2+H2ONutriments+O2+eˊnergieCO_2 + H_2O \rightarrow Nutriments + O_2 + énergie
Nutriments+O2CO2+H2O+eˊnergieNutriments + O_2 \rightarrow CO_2 + H_2O + énergie
Nutriments+CO2O2+H2O+eˊnergieNutriments + CO_2 \rightarrow O_2 + H_2O + énergie
O2+H2ONutriments+CO2+eˊnergieO_2 + H_2O \rightarrow Nutriments + CO_2 + énergie

$$Nutriments + O_2 \rightarrow CO_2 + H_2O + énergie$$

Explication

La respiration cellulaire consomme des nutriments et du dioxygène, puis produit du dioxyde de carbone, de l’eau et de l’énergie. L’équation inverse proposée dans un distracteur correspondrait à une réaction de synthèse et non au bilan respiratoire.

9. Quelle association caractérise correctement les pneumocytes de type I et de type II ?

Les pneumocytes I sont cubiques et sécrètent le surfactant, tandis que les pneumocytes II sont pavimenteux et couvrent 90 % de la surface alvéolaire.
Les pneumocytes I sont pavimenteux et couvrent 90 % de la surface alvéolaire, tandis que les pneumocytes II sont cubiques et sécrètent le surfactant.
Les pneumocytes I produisent le mucus alvéolaire, tandis que les pneumocytes II forment les capillaires autour des alvéoles.
Les pneumocytes I sont ciliés et déplacent le mucus, tandis que les pneumocytes II phagocytent les débris inhalés.

Les pneumocytes I sont pavimenteux et couvrent 90 % de la surface alvéolaire, tandis que les pneumocytes II sont cubiques et sécrètent le surfactant.

Explication

Les pneumocytes I sont des cellules pavimenteuses très étendues, couvrant 90 % de la surface alvéolaire, tandis que les pneumocytes II sont cubiques et produisent le surfactant. La confusion la plus fréquente consiste à attribuer la production du surfactant aux pneumocytes I.

10. Dans les tissus, quel échange gazeux se produit entre le sang capillaire et les cellules ?

Les deux gaz diffusent du sang capillaire vers les cellules
Le dioxygène diffuse vers le sang et le dioxyde de carbone diffuse vers les cellules
Le dioxygène diffuse vers les cellules et le dioxyde de carbone diffuse vers le sang
Les deux gaz diffusent des cellules vers le sang capillaire

Le dioxygène diffuse vers les cellules et le dioxyde de carbone diffuse vers le sang

Explication

Les cellules utilisent le dioxygène et produisent du dioxyde de carbone, ce qui oriente les échanges entre le sang et le cytoplasme. Le dioxygène entre donc dans les cellules, tandis que le dioxyde de carbone en sort.

11. Quelle distinction décrit correctement les fonctions des circulations pulmonaire et systémique ?

La circulation pulmonaire relie le cœur aux poumons pour l’hématose, tandis que la circulation systémique relie le cœur aux tissus.
La circulation pulmonaire assure la digestion des nutriments, tandis que la circulation systémique assure les échanges gazeux pulmonaires.
La circulation pulmonaire relie le cœur aux tissus, tandis que la circulation systémique relie le cœur aux poumons pour l’hématose.
La circulation pulmonaire conduit l’air vers les alvéoles, tandis que la circulation systémique conduit l’air vers les bronches.

La circulation pulmonaire relie le cœur aux poumons pour l’hématose, tandis que la circulation systémique relie le cœur aux tissus.

Explication

La circulation pulmonaire conduit le sang du cœur vers les poumons afin de permettre l’hématose, alors que la circulation systémique distribue le sang aux tissus. La confusion principale consiste à inverser les territoires desservis par ces deux circulations.

12. Quel objectif peut correspondre à une fibroscopie bronchique ?

Observer la circulation sanguine et traiter une infection généralisée
Explorer une maladie pulmonaire et réaliser au besoin une biopsie ou une cautérisation
Évaluer la force musculaire et corriger une déformation de la cage thoracique
Mesurer les volumes respiratoires et calculer la fréquence cardiaque à l’effort

Explorer une maladie pulmonaire et réaliser au besoin une biopsie ou une cautérisation

Explication

La fibroscopie peut rechercher des infections, des cancers ou des maladies inflammatoires chroniques, tout en permettant des gestes thérapeutiques comme la biopsie, l’exérèse ou la cautérisation. Mesurer les volumes respiratoires relève de la spirométrie et non de la fibroscopie.

13. Que se passe-t-il dans les poumons lorsque les gradients de pression partielle sont favorables aux échanges ?

Les deux gaz passent du sang aux alvéoles selon leurs gradients respectifs
Le dioxygène passe des alvéoles au sang et le dioxyde de carbone passe du sang aux alvéoles
Le dioxygène passe du sang aux alvéoles et le dioxyde de carbone passe des alvéoles au sang
Les deux gaz passent des alvéoles au sang selon leurs gradients respectifs

Le dioxygène passe des alvéoles au sang et le dioxyde de carbone passe du sang aux alvéoles

Explication

La pression partielle de dioxygène est plus élevée dans les alvéoles, tandis que celle du dioxyde de carbone est plus élevée dans le sang. Le dioxygène entre donc dans le sang et le dioxyde de carbone est rejeté vers l’air alvéolaire.

14. Que représente la courbe de Barcroft ?

La pression artérielle selon le volume sanguin, avec une forme exponentielle
La consommation cellulaire de nutriments selon le pH, avec une forme circulaire
La quantité de dioxyde de carbone dissous selon la température, avec une forme linéaire
La saturation de l’hémoglobine en dioxygène selon la pression partielle en dioxygène, avec une forme sigmoïde

La saturation de l’hémoglobine en dioxygène selon la pression partielle en dioxygène, avec une forme sigmoïde

Explication

La courbe de Barcroft relie le pourcentage de saturation de l’hémoglobine en dioxygène à la pression partielle en dioxygène et présente une allure sigmoïde. Les autres propositions associent la courbe à des variables qui ne définissent pas cette représentation.

15. Quel effet produit le surfactant sécrété par les pneumocytes II dans les alvéoles ?

Il déplace les particules inhalées vers le pharynx grâce au mouvement des cils.
Il rigidifie les bronches afin de maintenir leur lumière ouverte pendant l’inspiration.
Il stabilise les alvéoles ouvertes et réduit le risque de leur affaissement.
Il épaissit la barrière alvéolaire et ralentit les échanges entre l’air et le sang.

Il stabilise les alvéoles ouvertes et réduit le risque de leur affaissement.

Explication

Le surfactant contribue à maintenir les alvéoles en position ouverte et empêche leur affaissement. Le déplacement du mucus dépend des cils, tandis que le maintien de la lumière bronchique dépend du cartilage.

16. Quelle description correspond à la barrière alvéolo-capillaire ?

Une paroi d’environ 2 µm formée de mucus, de cellules caliciformes, de cartilage et de muscles bronchiques.
Une couche d’environ 20 µm composée d’un épithélium nasal, d’un pharynx, d’une trachée et d’une bronche.
Une structure d’environ 0,2 mm constituée de pneumocytes II, de cils, de glandes séro-muqueuses et de capillaires.
Une unité fonctionnelle d’environ 0,2 µm comprenant le surfactant, un pneumocyte, des lames basales fusionnées et une cellule endothéliale.

Une unité fonctionnelle d’environ 0,2 µm comprenant le surfactant, un pneumocyte, des lames basales fusionnées et une cellule endothéliale.

Explication

La barrière alvéolo-capillaire est l’unité fonctionnelle des échanges respiratoires et mesure environ 0,2 µm d’épaisseur; elle associe le film surfactant, un pneumocyte, les lames basales fusionnées et l’endothélium. Les autres descriptions mélangent des structures des voies aériennes ou utilisent des dimensions incompatibles.

17. Quelle distinction décrit correctement la désoxyhémoglobine et l’oxyhémoglobine ?

La désoxyhémoglobine porte un dioxygène, tandis que l’oxyhémoglobine en porte deux
La désoxyhémoglobine ne porte pas de dioxygène, tandis que l’oxyhémoglobine a ses quatre sites occupés
Les deux formes ont deux sites occupés, mais diffèrent par leur masse moléculaire
La désoxyhémoglobine a ses quatre sites occupés, tandis que l’oxyhémoglobine ne porte pas de dioxygène

La désoxyhémoglobine ne porte pas de dioxygène, tandis que l’oxyhémoglobine a ses quatre sites occupés

Explication

La désoxyhémoglobine correspond à une hémoglobine sans molécule de dioxygène fixée, tandis que l’oxyhémoglobine est saturée avec quatre molécules. La proposition opposée inverse les définitions des deux formes.

18. Quelle association entre le lieu et la réaction de transport du dioxygène est correcte ?

Dans les poumons, Hb(O2)4Hb+4O2Hb(O_2)_4 \rightarrow Hb + 4O_2 ; dans les tissus, Hb+4O2Hb(O2)4Hb + 4O_2 \rightarrow Hb(O_2)_4
Dans les poumons, Hb+4CO2Hb(CO2)4Hb + 4CO_2 \rightarrow Hb(CO_2)_4 ; dans les tissus, Hb(CO2)4Hb+4CO2Hb(CO_2)_4 \rightarrow Hb + 4CO_2
Dans les poumons, Hb+O2HbO2Hb + O_2 \rightarrow HbO_2 ; dans les tissus, HbO2Hb+O2HbO_2 \rightarrow Hb + O_2
Dans les poumons, Hb+4O2Hb(O2)4Hb + 4O_2 \rightarrow Hb(O_2)_4 ; dans les tissus, Hb(O2)4Hb+4O2Hb(O_2)_4 \rightarrow Hb + 4O_2

Dans les poumons, $$Hb + 4O_2 \rightarrow Hb(O_2)_4$$ ; dans les tissus, $$Hb(O_2)_4 \rightarrow Hb + 4O_2$$

Explication

La fixation du dioxygène sur l’hémoglobine se déroule dans les poumons, tandis que sa dissociation se produit dans les tissus. La proposition inverse les lieux et les réactions correspondantes.

19. Quelle saturation maximale de l’hémoglobine peut être atteinte dans le sang artériel systémique pour une PO2PO_2 comprise entre 5,5 et 14 kPa ?

Environ 98 %
Environ 25 %
Environ 50 %
Environ 75 %

Environ 98 %

Explication

Dans cette plage de pression partielle, la saturation de l’hémoglobine atteint au maximum environ 98 % dans le sang artériel systémique. Les valeurs plus faibles correspondent à des saturations observées pour des pressions partielles inférieures ou à une situation tissulaire.

20. Quelle structure caractérise une molécule d’hémoglobine fonctionnelle ?

Deux sous-unités associant chacune une globine et un hème contenant un ion Fe3+
Quatre sous-unités associant chacune une globine et un hème contenant un ion Fe2+
Une seule sous-unité associant une globine et quatre ions de fer libres
Quatre sous-unités constituées chacune d’un hème dépourvu de métal

Quatre sous-unités associant chacune une globine et un hème contenant un ion Fe2+

Explication

L’hémoglobine possède quatre sous-unités, et chacune comprend une globine ainsi qu’un hème contenant un ion Fe2+ capable de fixer le dioxygène. Le nombre de sous-unités et la nature de l’ion distinguent cette structure des autres propositions.

21. Quel trajet correspond à l’organisation des voies respiratoires jusqu’au lieu des échanges gazeux ?

Pharynx, cavité nasale, trachée, larynx, bronches, canaux alvéolaires, bronchioles, alvéoles.
Cavité nasale, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, canaux alvéolaires, alvéoles.
Cavité nasale, larynx, pharynx, bronches, trachée, bronchioles, alvéoles, canaux alvéolaires.
Cavité buccale, trachée, pharynx, larynx, bronchioles, bronches, canaux alvéolaires, alvéoles.

Cavité nasale, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, canaux alvéolaires, alvéoles.

Explication

Les voies respiratoires s’organisent de la cavité nasale vers le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches, les bronchioles, les canaux alvéolaires puis les alvéoles. Les autres trajets déplacent certains conduits dans un ordre anatomique incorrect.

22. Que mesure la spirométrie au cours d’un examen respiratoire ?

Le degré d’inflammation observé sur une biopsie pulmonaire
La présence de tumeurs et l’aspect de la muqueuse bronchique
La quantité de nicotine déposée dans les voies respiratoires
Les flux et les volumes d’air lors d’inspirations et d’expirations

Les flux et les volumes d’air lors d’inspirations et d’expirations

Explication

La spirométrie évalue les flux et les volumes d’air déplacés pendant des respirations normales ou forcées, au repos ou à l’effort. L’observation de la muqueuse et le prélèvement de tissus relèvent plutôt de la fibroscopie bronchique.

23. Comment définir l’asthme sur le plan bronchique ?

Une maladie musculaire du thorax entraînant une diminution des mouvements respiratoires
Une infection aiguë des alvéoles provoquée par une obstruction temporaire
Une affection circulatoire pulmonaire causant une baisse durable de l’oxygénation
Une maladie inflammatoire chronique des bronches à muqueuse hypersensible

Une maladie inflammatoire chronique des bronches à muqueuse hypersensible

Explication

L’asthme est une inflammation locale et chronique des bronches dont la muqueuse réagit de manière excessive à des facteurs irritants. Le confondre avec une infection aiguë des alvéoles détourne la définition vers une autre atteinte respiratoire.

24. Comment le mucus et les cils participent-ils ensemble à la filtration de l’air inhalé ?

Le mucus piège les particules et les cils déplacent ce mucus vers le pharynx, où il est dégluti.
Le mucus humidifie la trachée et les cils propulsent l’air filtré vers les canaux alvéolaires.
Le mucus détruit les particules dans les alvéoles et les cils les conduisent vers les capillaires pulmonaires.
Le mucus déplace les particules vers le pharynx et les cils piègent les poussières dans les bronches.

Le mucus piège les particules et les cils déplacent ce mucus vers le pharynx, où il est dégluti.

Explication

Le mucus retient les particules inhalées, tandis que le mouvement des cils entraîne le mucus vers le pharynx pour sa déglutition. Attribuer aux cils le piégeage des particules inverse les rôles de ces deux éléments.

25. Lequel de ces éléments peut favoriser ou déclencher l’asthme ?

L’air froid, parmi d’autres facteurs comme l’allergie et l’exercice
Une fracture costale, associée à une infection cutanée et à une anémie
Une déshydratation isolée, accompagnée d’une baisse de la température corporelle
Une atteinte rénale, associée à une perturbation digestive et à une douleur articulaire

L’air froid, parmi d’autres facteurs comme l’allergie et l’exercice

Explication

Les facteurs associés à l’asthme comprennent notamment l’origine allergique, les infections respiratoires, l’air froid, l’exercice physique et certains facteurs psychologiques. L’air froid et l’exercice sont des facteurs distincts de l’allergie, et non des formes d’allergie elles-mêmes.

26. Quel mécanisme explique la respiration sifflante pendant une crise d’asthme ?

La rupture des alvéoles associée à une accumulation de liquide dans la cavité pleurale
Le rétrécissement bronchique associé à un œdème et à une hypersécrétion de mucus
La paralysie du diaphragme associée à une augmentation du diamètre des voies aériennes
La dilatation des bronches associée à une diminution des sécrétions et à un assèchement local

Le rétrécissement bronchique associé à un œdème et à une hypersécrétion de mucus

Explication

La contraction des muscles lisses réduit le diamètre des bronches, tandis que l’inflammation entraîne un œdème et une hypersécrétion de mucus qui encombrent les voies respiratoires. La bronchoconstriction ne dilate donc pas les bronches et ne correspond pas à une simple diminution des sécrétions.

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Quels organes composent l’appareil respiratoire ?

La cavité nasale, cavité buccale, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, canaux alvéolaires et alvéoles pulmonaires.

Quelle circulation relie le cœur aux poumons pour l’hématose ?

La circulation pulmonaire.

Quelle circulation relie le cœur aux tissus de l’organisme ?

La circulation systémique.

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