QCM : Appareil respiratoire et pathologies — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment définir l’insuffisance respiratoire ?

Une infection pulmonaire entraînant une production accrue de mucus
Une inflammation des bronches provoquant une toux persistante
Une diminution de la fréquence respiratoire pendant le sommeil
Une incapacité à oxygéner normalement le sang et les tissus

Une incapacité à oxygéner normalement le sang et les tissus

Explication

L’insuffisance respiratoire correspond à une incapacité de l’appareil respiratoire à assurer une oxygénation normale du sang et, par conséquent, des tissus. Une inflammation bronchique ou une infection pulmonaire peuvent exister dans certaines maladies, mais ne définissent pas cette insuffisance.

2. Quelle association décrit correctement deux origines principales de l’insuffisance respiratoire ?

Une infection digestive et une insuffisance rénale
Une allergie cutanée et une baisse temporaire de la température
Une hypertension artérielle et une fracture costale isolée
Une obstruction des voies aériennes et une maladie neuromusculaire

Une obstruction des voies aériennes et une maladie neuromusculaire

Explication

L’insuffisance respiratoire peut résulter d’une obstruction qui gêne le passage de l’air ou d’une maladie neuromusculaire qui perturbe les muscles respiratoires ou leur commande nerveuse. Une maladie neuromusculaire ne correspond donc pas à un simple blocage mécanique des voies aériennes.

3. Quel ensemble de signes peut évoquer une insuffisance respiratoire ?

Une bradycardie, une peau sèche et une vision améliorée
Une fièvre isolée, une audition diminuée et des crampes
Une tachycardie, une cyanose et un essoufflement
Une douleur articulaire, une éruption et une baisse de l’appétit

Une tachycardie, une cyanose et un essoufflement

Explication

La tachycardie, la cyanose des ongles et des lèvres ainsi que l’essoufflement font partie des signes possibles de l’insuffisance respiratoire. Les autres ensembles ne regroupent pas les manifestations respiratoires caractéristiques indiquées ici.

4. Que se passe-t-il dans les bronches lors d’une crise d’asthme ?

Leur diamètre augmente et les sécrétions facilitent le passage de l’air
Leur diamètre diminue et une sécrétion de mucus gêne le passage de l’air
Leurs parois se rigidifient et le sang remplace l’air dans les bronches
Leurs cils deviennent plus longs et accélèrent l’évacuation des particules

Leur diamètre diminue et une sécrétion de mucus gêne le passage de l’air

Explication

Pendant une crise d’asthme, le rétrécissement du diamètre bronchique s’associe à une sécrétion de mucus, ce qui entrave la circulation de l’air. L’augmentation du diamètre bronchique aurait au contraire tendance à faciliter cette circulation.

5. Quelle modification caractérise la muqueuse respiratoire d’un grand fumeur par rapport à celle d’un individu sain ?

Des cils moins nombreux et plus courts, avec un mucus plus abondant
Une muqueuse inchangée, avec une évacuation accrue des sécrétions
Des cellules basales moins nombreuses, avec une muqueuse plus fine
Des cils plus nombreux et plus longs, avec un mucus moins abondant

Des cils moins nombreux et plus courts, avec un mucus plus abondant

Explication

Chez un grand fumeur, les cils sont moins nombreux et plus courts, tandis que le mucus est plus abondant et les cellules basales plus nombreuses. Des cils plus développés et un mucus réduit décriraient plutôt une muqueuse fonctionnelle et saine.

6. Quelle conséquence le tabagisme a-t-il sur les cils de la muqueuse respiratoire ?

Il les allonge progressivement et améliore l’évacuation des particules
Il les paralyse puis les fait progressivement disparaître
Il augmente leur mobilité et accélère le transport du mucus
Il les remplace par des cellules sanguines qui filtrent l’air

Il les paralyse puis les fait progressivement disparaître

Explication

Le tabagisme paralyse progressivement les cils puis entraîne leur disparition, ce qui empêche la remontée des particules et des sécrétions vers le pharynx et la bouche. Des cils plus mobiles amélioreraient ce transport au lieu de le perturber.

7. Comment le tabagisme peut-il favoriser certains cancers des voies respiratoires ?

Il détruit les cellules muqueuses, qui sont remplacées par du tissu musculaire
Il transforme les cellules muqueuses, qui s’empilent en plusieurs couches
Il fluidifie les sécrétions, qui dissolvent progressivement les parois bronchiques
Il stimule les cils, qui provoquent une multiplication des cellules pulmonaires

Il transforme les cellules muqueuses, qui s’empilent en plusieurs couches

Explication

Le tabagisme transforme les cellules de la muqueuse et favorise leur empilement en plusieurs couches, ce qui contribue au risque de cancers du poumon, des bronches et du larynx. La stimulation des cils ne correspond pas au mécanisme décrit.

8. Quel effet le monoxyde de carbone de la fumée exerce-t-il sur le transport de l’oxygène ?

Il détruit les cils bronchiques et empêche mécaniquement l’air d’atteindre les alvéoles
Il augmente la fixation du dioxygène sur l’hémoglobine et réduit l’oxygénation des tissus
Il transforme le mucus bronchique en liquide et accélère son évacuation
Il se fixe à l’hémoglobine à la place du dioxygène et peut provoquer une polyglobulie

Il se fixe à l’hémoglobine à la place du dioxygène et peut provoquer une polyglobulie

Explication

Le monoxyde de carbone prend la place du dioxygène sur l’hémoglobine, ce qui peut entraîner un manque de dioxygène et une polyglobulie. La destruction des cils est une autre conséquence du tabagisme, mais elle n’explique pas directement cette compétition sur l’hémoglobine.

9. Quelle définition distingue correctement l’asphyxie de l’anoxie ?

L’asphyxie correspond à une accumulation de dioxygène dans les tissus sans atteinte sanguine
L’asphyxie désigne une anoxie tissulaire qui améliore l’oxygénation du sang
L’asphyxie est une absence de ventilation pulmonaire sans conséquence sur les tissus
L’asphyxie est un défaut d’oxygénation du sang qui entraîne une anoxie des tissus

L’asphyxie est un défaut d’oxygénation du sang qui entraîne une anoxie des tissus

Explication

L’asphyxie correspond au défaut d’oxygénation du sang, tandis que l’anoxie désigne la conséquence de ce défaut au niveau des tissus. L’anoxie n’améliore pas l’oxygénation et constitue au contraire une atteinte tissulaire.

10. Quelle caractéristique rend le monoxyde de carbone difficile à détecter par l’être humain ?

C’est un gaz visible qui se dépose rapidement sur les parois de la pièce
C’est un gaz plus lourd que l’air, reconnaissable à une irritation immédiate
C’est un gaz incolore et inodore, de densité comparable à celle de l’air
C’est un gaz très coloré et fortement odorant, mais difficile à éliminer

C’est un gaz incolore et inodore, de densité comparable à celle de l’air

Explication

Le monoxyde de carbone est incolore, inodore et de même densité que l’air, ce qui le rend imperceptible par l’être humain. Un gaz coloré ou odorant pourrait être repéré plus facilement par les sens.

11. Quel mécanisme explique l’intoxication au monoxyde de carbone après une combustion incomplète ?

Le gaz augmente la concentration de dioxygène sanguin avant de provoquer une irritation pulmonaire
Le gaz inhalé passe rapidement dans le sang et prend la place du dioxygène sur l’hémoglobine
Le gaz reste dans les voies aériennes et bloque directement les bronches par accumulation de mucus
Le gaz détruit les cils respiratoires et empêche la filtration des particules atmosphériques

Le gaz inhalé passe rapidement dans le sang et prend la place du dioxygène sur l’hémoglobine

Explication

Après son inhalation, le monoxyde de carbone passe rapidement dans le sang et se fixe à l’hémoglobine à la place du dioxygène, ce qui empêche l’oxygénation des cellules. Son action principale n’est donc pas un encombrement mécanique des bronches par du mucus.

12. Quelle conduite faut-il adopter en cas de suspicion d’intoxication au monoxyde de carbone ?

Boire de l’eau, s’allonger dans la pièce et demander conseil après quelques heures
Fermer les fenêtres, rester sur place et attendre la disparition spontanée des symptômes
Rechercher la source de la fuite, réparer l’appareil et reprendre l’activité rapidement
Aérer, évacuer les lieux, appeler les secours et attendre un professionnel avant de revenir

Aérer, évacuer les lieux, appeler les secours et attendre un professionnel avant de revenir

Explication

Il faut aérer immédiatement, évacuer les lieux, appeler les secours et ne pas revenir avant le passage d’un professionnel. Rester dans la pièce ou tenter soi-même de réparer l’appareil prolonge l’exposition et augmente le danger.

13. Quelle comparaison des compositions gazeuses entre l’air inspiré et l’air expiré est correcte ?

L’air expiré contient davantage de dioxygène et moins de dioxyde de carbone.
L’air inspiré et l’air expiré contiennent les mêmes proportions de gaz.
L’air expiré contient moins de dioxygène et davantage de dioxyde de carbone.
L’air expiré contient moins de diazote et davantage de dioxygène.

L’air expiré contient moins de dioxygène et davantage de dioxyde de carbone.

Explication

L’air expiré contient 16,00 % de dioxygène contre 20,93 % dans l’air inspiré, ainsi que 4,30 % de dioxyde de carbone contre 0,03 %. L’augmentation du dioxyde de carbone ne s’accompagne donc pas d’une augmentation du dioxygène.

14. Quel échange gazeux traduit correctement le fonctionnement des organes ?

Le dioxygène est consommé et le dioxyde de carbone est rejeté.
Le dioxygène et le dioxyde de carbone sont tous deux consommés.
Le dioxygène et le dioxyde de carbone sont tous deux rejetés.
Le dioxyde de carbone est consommé et le dioxygène est rejeté.

Le dioxygène est consommé et le dioxyde de carbone est rejeté.

Explication

Les organes utilisent le dioxygène pour fonctionner et produisent du dioxyde de carbone comme déchet. L’organisme rejette donc le dioxyde de carbone au lieu de le consommer.

15. Dans quel sens se produit la diffusion d’un gaz lors d’un échange respiratoire ?

Du milieu contenant le plus d’azote vers celui contenant le moins d’azote.
Du milieu où sa pression est la plus faible vers celui où elle est la plus forte.
Du milieu le plus chaud vers le milieu le plus froid, quelle que soit la pression.
Du milieu où sa pression est la plus forte vers celui où elle est la plus faible.

Du milieu où sa pression est la plus forte vers celui où elle est la plus faible.

Explication

La diffusion suit un gradient de pression et conduit le gaz de la pression la plus forte vers la pression la plus faible. La température ou la proportion d’azote ne définit pas à elle seule le sens de cet échange.

16. Que se passe-t-il dans les poumons lors des échanges entre les alvéoles et le sang ?

Le dioxyde de carbone passe vers le sang et le dioxygène passe vers l’air alvéolaire.
Le dioxygène et le dioxyde de carbone passent tous deux vers l’air alvéolaire.
Le dioxygène et le dioxyde de carbone passent tous deux vers le sang.
Le dioxygène passe vers le sang et le dioxyde de carbone passe vers l’air alvéolaire.

Le dioxygène passe vers le sang et le dioxyde de carbone passe vers l’air alvéolaire.

Explication

Le dioxygène diffuse de l’air alvéolaire vers le sang, tandis que le dioxyde de carbone suit le trajet inverse. Cette orientation permet d’oxygéner le sang et d’éliminer le déchet gazeux.

17. Comment définit-on le rythme respiratoire ?

Le nombre de battements cardiaques effectués en une minute.
Le volume d’air échangé pendant un mouvement respiratoire.
La durée nécessaire pour réaliser une inspiration complète.
Le nombre de mouvements respiratoires effectués en une minute.

Le nombre de mouvements respiratoires effectués en une minute.

Explication

Le rythme respiratoire correspond au nombre de mouvements respiratoires par minute. Le nombre de battements cardiaques par minute désigne plutôt le rythme cardiaque.

18. Quelle fréquence respiratoire caractérise normalement un adulte au repos en l’absence de pathologie ?

Environ 26 à 30 mouvements respiratoires par minute.
Environ 6 à 8 mouvements respiratoires par minute.
Environ 40 à 45 mouvements respiratoires par minute.
Environ 16 à 18 mouvements respiratoires par minute.

Environ 16 à 18 mouvements respiratoires par minute.

Explication

Chez l’adulte, la fréquence respiratoire normale se situe entre 16 et 18 mouvements par minute, avec une respiration régulière et silencieuse. Les valeurs de 26 à 30 et de 40 à 45 correspondent respectivement à l’enfant et au nourrisson.

19. Quelle association entre les termes respiratoires et leur signification est correcte ?

Bradypnée : pause respiratoire ; polypnée : accélération ; apnée : ralentissement.
Bradypnée : respiration bruyante ; polypnée : pause respiratoire ; apnée : accélération.
Bradypnée : ralentissement ; polypnée : accélération ; apnée : pause respiratoire.
Bradypnée : accélération ; polypnée : ralentissement ; apnée : respiration bruyante.

Bradypnée : ralentissement ; polypnée : accélération ; apnée : pause respiratoire.

Explication

La bradypnée désigne un rythme ralenti, la polypnée un rythme accéléré et l’apnée une pause plus ou moins longue de la respiration. La respiration bruyante ne constitue pas la définition de ces trois termes.

20. Pourquoi le rythme respiratoire augmente-t-il généralement pendant une activité physique ?

Parce que les mouvements physiques empêchent le dioxyde de carbone de se former.
Parce que les muscles actifs ont des besoins accrus en dioxygène.
Parce que l’effort transforme le rythme respiratoire en rythme cardiaque.
Parce que l’activité physique diminue la consommation de dioxygène par les organes.

Parce que les muscles actifs ont des besoins accrus en dioxygène.

Explication

L’activité physique accroît les besoins des organes en dioxygène, ce qui stimule l’augmentation du rythme respiratoire. Elle ne supprime pas la production de dioxyde de carbone et ne transforme pas le rythme respiratoire en rythme cardiaque.

21. Que se passe-t-il pendant l’inspiration ?

Les muscles respiratoires se contractent, le volume thoracique diminue et l’air sort.
Les muscles respiratoires se contractent, le volume thoracique augmente et l’air entre.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et l’air entre.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique augmente et l’air entre.

Les muscles respiratoires se contractent, le volume thoracique augmente et l’air entre.

Explication

L’inspiration est provoquée par la contraction du diaphragme et des muscles intercostaux, qui augmente le volume de la cage thoracique et fait entrer l’air. Le relâchement musculaire et la diminution du volume thoracique caractérisent plutôt l’expiration.

22. Quelle succession décrit correctement l’expiration ?

Les muscles respiratoires se contractent, le volume thoracique augmente et l’air entre.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et l’air est expulsé.
Les muscles respiratoires se contractent, le volume thoracique diminue et l’air est expulsé.
Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique augmente et l’air entre.

Les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue et l’air est expulsé.

Explication

Lors de l’expiration, le relâchement du diaphragme et des muscles intercostaux réduit le volume de la cage thoracique, ce qui chasse l’air vers l’extérieur. Une augmentation du volume thoracique accompagne au contraire l’inspiration.

23. Quel rôle caractérise principalement la muqueuse respiratoire ?

Elle propulse le sang désoxygéné vers les poumons
Elle produit le surfactant qui maintient les alvéoles ouvertes
Elle traite l’air inspiré et contribue à protéger l’organisme
Elle réalise les échanges gazeux entre l’air et le sang

Elle traite l’air inspiré et contribue à protéger l’organisme

Explication

La muqueuse respiratoire traite l’air inspiré et participe ainsi à la protection de l’organisme. Les échanges gazeux sont principalement assurés par les alvéoles, et non par la muqueuse respiratoire.

24. Comment les poussières et les micro-organismes sont-ils éliminés des voies respiratoires ?

Le surfactant les dissout, puis les bronchioles les évacuent vers le nez
Les alvéoles les filtrent, puis la trachée les transporte vers l’estomac
Les cils les captent, puis le mucus les conduit vers les alvéoles
Le mucus les capte, puis les cils les entraînent vers le pharynx

Le mucus les capte, puis les cils les entraînent vers le pharynx

Explication

Le mucus piège les éléments étrangers, tandis que les cils les déplacent vers le pharynx. Les alvéoles et le surfactant ont principalement un rôle lié aux échanges gazeux et au maintien des alvéoles.

25. Quel trajet l’air inspiré parcourt-il avant d’atteindre les alvéoles pulmonaires ?

Fosses nasales, larynx, pharynx, bronchioles, trachée, bronches, alvéoles
Fosses nasales, bronches, pharynx, trachée, larynx, bronchioles, alvéoles
Fosses nasales, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, alvéoles
Pharynx, fosses nasales, trachée, larynx, bronches, alvéoles, bronchioles

Fosses nasales, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, alvéoles

Explication

L’air passe successivement par les fosses nasales, le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches, les bronchioles puis les alvéoles. Les autres trajets inversent ou déplacent plusieurs structures dans cet enchaînement.

26. Quelles transformations les fosses nasales font-elles subir à l’air inspiré ?

Elles le propulsent vers le sang et régulent directement sa pression
Elles le réchauffent, l’humidifient et le filtrent grâce à leur muqueuse
Elles le refroidissent, le dessèchent et le chargent en dioxyde de carbone
Elles réalisent ses échanges gazeux et produisent le surfactant pulmonaire

Elles le réchauffent, l’humidifient et le filtrent grâce à leur muqueuse

Explication

La muqueuse des fosses nasales réchauffe, humidifie et filtre l’air avant son passage dans les voies respiratoires. Les échanges gazeux et le surfactant relèvent principalement des alvéoles pulmonaires.

27. Quelle caractéristique décrit correctement les alvéoles pulmonaires ?

Elles assurent les échanges gazeux, offrent environ 200 m² de surface et sont protégées par du surfactant
Elles conduisent l’air vers les bronches, offrent environ 200 m² de surface et contiennent du liquide pleural
Elles humidifient l’air inspiré, offrent environ 2 m² de surface et sont entourées de cartilage
Elles filtrent l’air entrant, offrent environ 20 m² de surface et sont recouvertes de mucus

Elles assurent les échanges gazeux, offrent environ 200 m² de surface et sont protégées par du surfactant

Explication

Les alvéoles constituent le lieu des échanges gazeux, présentent une surface d’environ 200 m² et contiennent du surfactant qui limite leur affaissement. Les autres descriptions attribuent aux alvéoles des fonctions ou des structures propres à d’autres parties de l’appareil respiratoire.

28. Quel énoncé décrit correctement la plèvre ?

Elle comprend trois feuillets remplis de mucus et filtre les particules dans les fosses nasales
Elle comprend deux feuillets séparés par une cavité contenant du liquide pleural et solidarise les poumons à la cage thoracique
Elle recouvre les alvéoles d’un surfactant et empêche leur affaissement pendant l’expiration
Elle forme une membrane unique autour des bronches et dirige l’air vers les alvéoles pulmonaires

Elle comprend deux feuillets séparés par une cavité contenant du liquide pleural et solidarise les poumons à la cage thoracique

Explication

La plèvre possède un feuillet viscéral et un feuillet pariétal, séparés par une cavité contenant du liquide pleural, ce qui rend les poumons solidaires de la cage thoracique. Le surfactant protège les alvéoles contre l’affaissement, mais il ne constitue pas la plèvre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Appareil respiratoire et pathologies.

Qu'est-ce que l'insuffisance respiratoire ?

C'est l'incapacité de l'appareil respiratoire à oxygéner normalement le sang.

Quelles sont les principales origines de l'insuffisance respiratoire ?

L'obstruction des voies aériennes et les maladies neuromusculaires.

Quels sont les signes de l'insuffisance respiratoire ?

La tachycardie, l'augmentation de la ventilation, les céphalées, la cyanose et l'essoufflement.

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