📋 Plan du Cours
- Bases de l’examen proctologique et interrogatoire pragmatique
- Techniques d’examen clinique en proctologie : inspection, palpation, toucher rectal, anuscopie et rectoscopie
- Physiopathologie, clinique et diagnostic différentiel des hémorroïdes externes
- Physiopathologie, facteurs favorisants et manifestations cliniques des hémorroïdes internes
- Traitement médical des hémorroïdes : mesures préventives, veinotoniques, anti-inflammatoires et gestion en grossesse
- Traitements instrumentaux et chirurgicaux des hémorroïdes : techniques classiques et mini-invasives
- Techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : anopexie, ligature doppler guidée, hémorroïdoplastie laser et radiofréquence
- Étiologie, clinique et diagnostic différentiel des fissures anales
- Traitement médical et chirurgical des fissures anales
- Suppurations ano-périnéales : abcès, fistules, pathogénie et diagnostic
- Prise en charge chirurgicale des suppurations ano-périnéales et rôle limité des antibiotiques
- Sinus pilonidal et maladie de Verneuil : facteurs favorisants, clinique et traitement
📖 1. Bases de l’examen proctologique et interrogatoire pragmatique
🔑 Notions clés & Définitions
-
**INTRODUCTION
-
Pathologie proctologique** : Affection du canal anal et du rectum qui ne se limite pas aux hémorroïdes, pouvant être urgente ou chronique, grave ou bénigne, avec des symptômes non spécifiques.
-
Interrogatoire pragmatique : Approche visant à instaurer un climat de confiance en détendant le patient et à apprécier le terrain, notamment l’âge, les comorbidités, la grossesse et les traitements anticoagulants, ainsi qu’à caractériser précisément les symptômes.
-
**Pragmatique
-
Examen proctologique
-
Symptômes non** : Symptômes proctologiques principaux tels que rectorragies, proctalgies, tuméfaction anale et suppurations, qui ne sont pas spécifiques à une pathologie unique, nécessitant un examen général préalable recherchant masses abdominales, douleurs et adénopathies inguinales, et un examen proctologique respectant l’intimité et le confort du patient.
📝 Points essentiels
- L’interrogatoire pragmatique vise à établir un climat de confiance et à apprécier le terrain du patient, incluant âge avancé, comorbidités comme diabète et immunodépression, grossesse et traitements anticoagulants.
- L’examen général doit rechercher des masses abdominales, douleurs abdominales et adénopathies inguinales avant l’examen proctologique.
- L’examen proctologique doit respecter l’intimité du patient, rassurer sur la brièveté et l’absence de douleur, et se dérouler dans un environnement adapté avec un bon éclairage.
💡 À retenir
L’interrogatoire pragmatique et l’examen général sont essentiels pour orienter l’examen proctologique et éviter les erreurs diagnostiques.
📖 2. Techniques d’examen clinique en proctologie : inspection, palpation, toucher rectal, anuscopie et rectoscopie
🔑 Notions clés & Définitions
- HEMORROIDES EXTERNES : Dilations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes situées sous la peau à la marge anale, formant le plexus hémorroïdaire externe, souvent associées à une inflammation thrombotique douloureuse.
- Toucher rectal : Examen clinique manuel permettant d'explorer le canal anal et le rectum afin de détecter des anomalies, masses ou douleurs.
📝 Points essentiels
- L’inspection anale permet d’observer la marge anale et les éventuelles lésions visibles à l’œil nu.
- La palpation anale recherche des masses, douleurs ou anomalies sous-cutanées.
- Le toucher rectal explore le canal anal et le rectum pour détecter anomalies, masses ou douleurs.
- L’anuscopie est une exploration endoscopique du canal anal, réalisée avec du matériel à usage unique ou réutilisable, souvent par un gastro-entérologue.
- La rectoscopie explore l’ampoule rectale pour rechercher des lésions associées ou sus-jacentes aux pathologies proctologiques.
💡 À retenir
La maîtrise des techniques d’examen clinique proctologique est indispensable pour un diagnostic précis et une prise en charge adaptée.
📖 3. Physiopathologie, clinique et diagnostic différentiel des hémorroïdes externes
🔑 Notions clés & Définitions
- HEMORROIDES EXTERNES : Le plexus hémorroïdaire externe sous-cutané constitué de dilatations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes, en communication avec le système cave par les veines iliaques internes.
- Hémorroïdes internes : Structures anatomiques normales participant au maintien de la continence, affectées par une dégénérescence collagénique du tissu élastique liée à l’âge et à des facteurs favorisants, pouvant entraîner prolapsus et autres complications.
📝 Points essentiels
- Les hémorroïdes externes correspondent au plexus hémorroïdaire externe sous-cutané, constitué de dilatations veineuses des veines rectales inférieures et moyennes.
- Les facteurs déclenchants des hémorroïdes externes incluent constipation avec effort de poussée, grossesse, station debout ou assise prolongée, consommation d’épices et alcool.
- Le diagnostic différentiel des hémorroïdes externes inclut marisques hémorroïdaires, polypes, lipomes, condylomes acuminés, cancers de la marge anale, abcès et prolapsus rectal exteriorisé.
- • Souvent : Facteurs déclenchants retrouvés: ❖ Constipation ⇒ effort de poussée ⇒ Hyperpression veineuse locale ⇒ gène au retour veineux ⇒ Thrombose ❖ Grossesse , accouchement ⇒ hyperpression intra – abdominale ❖ Station debout ou assise prolongée, épices, alcool,….
💡 À retenir
Les hémorroïdes externes se caractérisent par une thrombose douloureuse à la marge anale, nécessitant un diagnostic différentiel rigoureux.
📖 4. Physiopathologie, facteurs favorisants et manifestations cliniques des hémorroïdes internes
🔑 Notions clés & Définitions
- Thrombose hémorroïdaire interne : Complication des hémorroïdes internes caractérisée par une douleur similaire à celle de la thrombose externe, sans extériorisation visible, pouvant entraîner un étranglement hémorroïdaire en cas de prolapsus irréductible.
- Savoir recourir à d’autres examens complémentaires : Capacité à utiliser des investigations supplémentaires, notamment la coloscopie, pour explorer les rectorragies, surtout en présence de facteurs de risque ou de symptômes atypiques, afin d'exclure d'autres pathologies coliques.
- **Age 〉45 - 50 ans
- ATCD Personnels ou Familiaux** : Critères cliniques justifiant la réalisation d'examens complémentaires comme la coloscopie devant des rectorragies, incluant un âge supérieur à 45-50 ans et des antécédents personnels ou familiaux de polypes coliques, cancer colorectal ou maladies inflammatoires chroniques intestinales.
- Prolapsus hémorroïdaire : Sortie partielle ou totale des hémorroïdes internes à travers l'anus, pouvant être visible lors d'efforts de poussée, avec quatre stades allant de la simple visibilité à l'anuscopie à un prolapsus spontané irréductible.
📝 Points essentiels
- Les hémorroïdes internes sont des structures anatomiques normales participant à la continence, affectées par une dégénérescence collagénique liée à l’âge.
- Les facteurs favorisants des hémorroïdes internes comprennent la constipation, les facteurs familiaux, les épisodes de la vie génitale et les irritations locales.
- Le diagnostic différentiel des hémorroïdes internes inclut les cancers de la marge anale, les prolapsus rectaux et d'autres causes de rectorragies et douleurs anales.
- Mais sans conviction ❖ Troubles du transit : Constipation +++ ❖ Facteur familial ❖ Episodes de la vie génitale ❖ Facteurs irritatifs locaux HEMMOROIDES INTERNES: SYMPTOMES ?
💡 À retenir
Les hémorroïdes internes sont des structures anatomiques normales participant à la continence, affectées par une dégénérescence collagénique liée à l’âge.
📖 5. Traitement médical des hémorroïdes : mesures préventives, veinotoniques, anti-inflammatoires et gestion en grossesse
🔑 Notions clés & Définitions
- Veinotoniques : Médicaments tels que la diosmine micronisée et l'hidrosmine qui améliorent la circulation veineuse, abrègent et atténuent les symptômes aigus des hémorroïdes, diminuent la récidive, sont bien tolérés et ne présentent pas de contre-indications majeures.
- Mesures hygiéno-diététiques : Ensemble de recommandations incluant l'évitement des épices, de l'alcool, du thé et du café, une toilette locale succincte, et la régularisation du transit intestinal par un régime riche en fibres et l'utilisation de laxatifs osmotiques, visant à prévenir et soulager les symptômes hémorroïdaires.
- Efficacité : ↓ la douleur, le saignement et le prolapsus ❖ Constipation : Son, mucilages, laxatifs osmotiques ou osmo-hydratants (éviter les laxatifs irritants +++) ❖ Diarrhée : Ralentisseurs du transit ❖ Régime riche en fibre ❖ Formes: suppositoires, crèmes ou pommades.
📝 Points essentiels
- Les mesures hygiéno-diététiques incluent éviter épices, alcool, thé, café, toilette locale succincte, et régularisation du transit avec régime riche en fibres et laxatifs osmotiques.
- Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont recommandés pour la douleur liée à la thrombose hémorroïdaire douloureuse, avec possibilité d’associer des antalgiques.
- En grossesse, le traitement médical privilégie la régularisation du transit, topiques, paracétamol, laxatifs et veinotoniques ; les AINS sont à éviter dès le début et contre-indiqués à partir de 24 semaines d’aménorrhée.
- Les corticoïdes per os peuvent être utilisés en cure courte à toutes les périodes de la grossesse en cas de thrombose œdémateuse.
💡 À retenir
Les mesures hygiéno-diététiques incluent éviter épices, alcool, thé, café, toilette locale succincte, et régularisation du transit avec régime riche en fibres et laxatifs osmotiques.
📖 6. Traitements instrumentaux et chirurgicaux des hémorroïdes : techniques classiques et mini-invasives
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- L’hémorroïdectomie pédiculaire (Milligan Morgan) consiste en une résection tripédiculaire du tissu hémorroïdaire avec préservation des ponts cutanéomuqueux, technique de référence depuis 1930.
- L’anopexie ou intervention de Longo est une résection-suture muco-muqueuse circulaire au sommet des hémorroïdes internes, offrant une meilleure tolérance post-opératoire mais un taux de récidive plus élevé à long terme.
💡 À retenir
Le traitement médical des hémorroïdes repose sur des mesures préventives, veinotoniques et anti-inflammatoires adaptées, avec une attention particulière en grossesse.
📖 7. Techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : anopexie, ligature doppler guidée, hémorroïdoplastie laser et radiofréquence
🔑 Notions clés & Définitions
- Hémorroïdoplastie laser (LHP®) : Technique mini-invasive consistant en une coagulation sous-muqueuse des hémorroïdes au laser, visant à renforcer le tissu de soutien et repositionner les plexus hémorroïdaires en position anatomique correcte.
- Radiofréquence (Rafaelo) : Technique récente de traitement mini-invasif des hémorroïdes internes utilisant la technologie de radiofréquence pour réduire les symptômes.
- Chimique (sclérose) ❖ Ischémique (ligature élastique : Traitement instrumentale consistant à injecter une substance sclérante pour renforcer le tissu de soutien et repositionner les plexus hémorroïdaires, utilisé comme traitement de confort.
📝 Points essentiels
- L’hémorroïdoplastie laser (LHP®) consiste en une coagulation sous-muqueuse au laser, renforçant le tissu de soutien et repositionnant les plexus hémorroïdaires.
- La procédure HeLP® utilise la coagulation laser guidée par Doppler pour désarterialiser les artères hémorroïdaires internes, sans incision au-dessus de la ligne pectinée.
- La radiofréquence (Rafaelo) est une technique récente de traitement mini-invasif des hémorroïdes internes.
- Ces techniques n’ont pas encore totalement remplacé l’hémorroïdectomie classique, leur efficacité à long terme restant à confirmer.
- (au-dessus de la ligne pectinée ----> sans incision) Doppler-guided hemorrhoidal dearterialization with laser (HeLP): a prospective analysis of data from a multicenter trial.
- • Le traitement des hémorroïdes est dans la majorité des cas un traitement de confort.
💡 À retenir
Les techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire représentent une avancée pour réduire la morbidité postopératoire, mais nécessitent une évaluation à long terme.
📖 8. Étiologie, clinique et diagnostic différentiel des fissures anales
🔑 Notions clés & Définitions
- Fissure anale : Ulcération ischémique localisée dans le bas canal anal, le plus souvent située à la commissure postérieure, liée à une contracture du sphincter interne.
- SUTURE MUCO-MUQUEUSE : Technique chirurgicale consistant à suturer la muqueuse anale, souvent utilisée pour refermer une zone après résection ou intervention.
📝 Points essentiels
- La fissure anale est une ulcération ischémique du bas canal anal, souvent commissurale postérieure (75-90%), liée à une contracture du sphincter interne.
- Les fissures anales chroniques présentent une ulcération plus ancienne avec fibrose et hypertonie sphinctérienne.
- Les fissures anales atypiques incluent celles d’origine infectieuse (herpès, syphilis, tuberculose), liées à la maladie de Crohn, ou à un cancer de la marge anale à forme fissuraire.
- Le diagnostic différentiel doit aussi exclure abcès, thrombose hémorroïdaire et autres causes de douleurs anales.
💡 À retenir
La fissure anale est une pathologie fréquente présentant des formes typiques et atypiques qui nécessitent un diagnostic différentiel rigoureux pour une prise en charge adaptée.
📖 9. Traitement médical et chirurgical des fissures anales
🔑 Notions clés & Définitions
- Sphinctérotomie chimique : Technique médicale visant à réduire l'hypertonie sphinctérienne par anesthésie locale, injection d'une solution sclérosante ou de toxine botulique, avec un faible niveau de preuve ; certains dérivés nitrés sont abandonnés.
- TRAITEMENT MÉDICAL : Approche initiale destinée à soulager la douleur, lever le spasme sphinctérien et favoriser la cicatrisation de la fissure, incluant l'utilisation de laxatifs simples, topiques anesthésiques, cicatrisants, antalgiques et mesures hygiéno-diététiques.
- TRAITEMENT CHIRURGICAL : Intervention réservée aux fissures résistantes, récidivantes, suspectes, infectées ou hyperalgiques, comprenant la sphinctérotomie seule, la fissurectomie associée ou non à la sphinctérotomie ; la dilatation anale est abandonnée en raison du risque de troubles de la continence.
- FISSURES ATYPIQUES : Fissures anales liées à des pathologies spécifiques telles que le cancer, la maladie de Crohn, les infections, les traumatismes ou les abcès anaux, nécessitant une prise en charge adaptée.
📝 Points essentiels
- Le traitement médical vise à soulager la douleur, lever le spasme sphinctérien et cicatriser la fissure, avec laxatifs, topiques anesthésiques, cicatrisants, antalgiques et mesures hygiéno-diététiques.
- Le traitement chirurgical comprend la sphinctérotomie seule, la fissurectomie avec sphinctérotomie ou la fissurectomie seule, indiqués en cas de fissure résistante, récidivante, suspecte, infectée ou hyperalgique.
💡 À retenir
Le traitement médical vise à soulager la douleur, lever le spasme sphinctérien et cicatriser la fissure, avec laxatifs, topiques anesthésiques, cicatrisants, antalgiques et mesures hygiéno-diététiques.
📖 10. Suppurations ano-périnéales : abcès, fistules, pathogénie et diagnostic
🔑 Notions clés & Définitions
- Parfois : Rectorragies minimes , prurit anal ❖ Une ulcération épithéliale du bas canal anal.
- Abcès : STADE AIGU ❖ Stade aigu
📝 Points essentiels
- Les abcès ano-rectaux sont des urgences caractérisées par une douleur intense, permanente, insomniante, non rythmée par la défécation, parfois accompagnée de signes urinaires et généraux.
- Les fistules anales peuvent être secondaires à un abcès, avec orifice externe parfois multiple et orifice primaire détectable au toucher rectal.
- La bactériologie est dominée par des germes intestinaux, avec parfois une origine tuberculeuse.
- Le retard diagnostique ou traitement inapproprié expose au risque de gangrène périnéale.
💡 À retenir
Les suppurations ano-périnéales sont des pathologies infectieuses graves nécessitant un diagnostic rapide et précis pour éviter les complications.
📖 11. Prise en charge chirurgicale des suppurations ano-périnéales et rôle limité des antibiotiques
🔑 Notions clés & Définitions
- ATYPIQUES : Formes non typiques des suppurations ano-périnéales, incluant des lésions telles que les abcès ou fistules qui ne présentent pas les caractéristiques classiques.
- Germes intestinaux ❖ Parfois : Micro-organismes provenant de l'intestin impliqués dans la bactériologie des suppurations ano-périnéales, notamment dans les abcès et fistules.
📝 Points essentiels
- Le traitement de base des suppurations ano-périnéales est chirurgical, avec drainage en urgence des abcès, considérés toujours trop mûrs.
- L’objectif chirurgical est de guérir la suppuration tout en respectant la continence anale.
💡 À retenir
La prise en charge des suppurations ano-périnéales repose principalement sur la chirurgie, l’antibiothérapie ayant un rôle très limité.
📖 12. Sinus pilonidal et maladie de Verneuil : facteurs favorisants, clinique et traitement
🔑 Notions clés & Définitions
- Stade aigu : ❖ Diagnostic facile ❖ Pas d’ATB, Pas de pommade ❖ Drainage ❖ Un abcès diagnostiqué = Abcès déjà mur ❖ Stade chronique: ❖ Diagnostic facile : Examen proctologique ❖ Traitement chirurgical ❖ Fistule complexe ou récidivante : Penser à la maladie de Crohn cryptiqu
- **Germes intestinaux
- Parfois** : Micro-organismes provenant de l'intestin qui peuvent être impliqués dans la bactériologie des suppurations ano-périnéales, avec parfois la présence de bacilles tuberculeux.
- Sinus pilonidal : Affection bénigne fréquente chez l’homme jeune, caractérisée par une pathogénie acquise et favorisée par l’hirsutisme, l’obésité, le manque d’hygiène et les frottements, évoluant en stades aigu et chronique.
📝 Points essentiels
- Le sinus pilonidal présente des stades aigu et chronique, avec prise en charge chirurgicale adaptée.
- La maladie de Verneuil nécessite un examen général approfondi et un traitement spécifique.
- Les suppurations ano-périnéales liées à ces affections ne dépendent pas du canal anal.
- ❖ Savoir faire un examen général.
💡 À retenir
Le sinus pilonidal présente des stades aigu et chronique, avec prise en charge chirurgicale adaptée.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : Sidi Mohamed Ben Abdellah « USMBA » Cours E-learning de la FMPF « USMBA » Proctologie en Médecine générale 3ème année médecine Pr. Mohammed EL ABKARI OBJECTIFS PEDAGOGIQUES 1. Connaître les bases d’un examen proctologiqu (Source: "Sidi Mohamed Ben Abdellah « USMBA » Cours E-learning de la FMPF « USMBA » Proctologie en Médecine générale 3ème année médecine Pr. Mohammed EL ABKARI OBJECTIFS PEDAGOGIQUES 1. Connaître les bases d’un examen proctologique ? 1. Reconnaître les principales pathologies proctologiques ? 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1.")
- Détail source à réviser : de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen proctologique • Symptômes non spécifiques: • Urgence ou Maladie chronique • Pathologie gr (Source: "de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen proctologique • Symptômes non spécifiques: • Urgence ou Maladie chronique • Pathologie grave ou bénigne • Principaux symptomes : • Rectorragies, Proctalgies • Tuméfaction anale • Suppurations INTERROGATOIRE PRAGMATIQUE • Climat")
- Détail source à réviser : – Grossesse : Risque fœtal et maternel – Terrain vasculaire, sous Anticoagulants • ATCD: INTERROGATOIRE PRAGMATIQUE • Caractéristiques du symptôme +++ – Type – Chronologie – Facteur déclenchant : • Rapport avec la déféca (Source: "– Grossesse : Risque fœtal et maternel – Terrain vasculaire, sous Anticoagulants • ATCD: INTERROGATOIRE PRAGMATIQUE • Caractéristiques du symptôme +++ – Type – Chronologie – Facteur déclenchant : • Rapport avec la défécation, • Notion de traumatisme • Effort de poussé – Douleur : Intensité , Pulsatilité – Tuméfaction: Taille, Douleur ou non, Prolapsus")
- Détail source à réviser : Signes généraux ++ EXAMEN PHYSIQUE ❖ Examen général : ❖ Masse abdominale ❖ Douleurs abdominales ❖ ADP inguinale ❖ Invitation à l’examen proctologique: ❖ Respecter l’intimité ❖ Rassurer sur la brièveté et le caractère ind (Source: "Signes généraux ++ EXAMEN PHYSIQUE ❖ Examen général : ❖ Masse abdominale ❖ Douleurs abdominales ❖ ADP inguinale ❖ Invitation à l’examen proctologique: ❖ Respecter l’intimité ❖ Rassurer sur la brièveté et le caractère indolore de l’examen. ❖ Se déshabiller dans un coin isolé ❖ Garder le haut couvert EXAMEN CLINIQUE ❖ Salle d’examen= Appareillage simple ❖")
- Détail source à réviser : INSPECTION PALPATION TOUCHER RECTAL ANUSCOPIE • Exploration endoscopique du canal anal • Matériel à usage unique ou Réutilisable • Couramment pratiquée par un gastro-entérologue • Peut être au cabinet du médecin générali (Source: "INSPECTION PALPATION TOUCHER RECTAL ANUSCOPIE • Exploration endoscopique du canal anal • Matériel à usage unique ou Réutilisable • Couramment pratiquée par un gastro-entérologue • Peut être au cabinet du médecin généraliste RECTOSCOPIE ❖ Exploration endoscopique de l’ampoule rectale ❖ Rechercher des lésions sus-jacentes ou associées au lésions")
- Détail source à réviser : proctologiques. ❖ Automédication ⇒ Retard diagnostique et méconnaissance des pathologies sous-jacentes ❖ Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio (Source: "proctologiques. ❖ Automédication ⇒ Retard diagnostique et méconnaissance des pathologies sous-jacentes ❖ Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio = 1 ❖ Tout âge mais pic de fréquence ❖ Pas d’influence : ethnie , race , religion ❖ Facteurs favorisants ? ❖ Hérédité ?")
- Détail source à réviser : externes HEMORROIDES EXTERNES • Situation: Plexus hémorroïdaire externe sous – cutané constitué des dilatations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes en communication avec le système cave par les vein (Source: "externes HEMORROIDES EXTERNES • Situation: Plexus hémorroïdaire externe sous – cutané constitué des dilatations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes en communication avec le système cave par les veines iliaques internes • Physiopathologie ? • Souvent : Facteurs déclenchants retrouvés: ❖ Constipation ⇒ effort de poussée ⇒")
- Détail source à réviser : ❖ Station debout ou assise prolongée, épices, alcool,….. HEMORROIDES EXTERNES: CLINIQUE L’unique expression clinique des hémorroïdes externes est l’inflammation thrombotique ▪ Douleur à type de tension, d’apparition brut (Source: "❖ Station debout ou assise prolongée, épices, alcool,….. HEMORROIDES EXTERNES: CLINIQUE L’unique expression clinique des hémorroïdes externes est l’inflammation thrombotique ▪ Douleur à type de tension, d’apparition brutale et récente, siégeant à la marge anale ▪ Douleur vive, permanente, non pulsatile, non rythmée par la défécation comme la fissure")
- Détail source à réviser : EXTERNE ŒDÉMATEUSE THROMBOSE HEMORROIDAIRE EXTERNE EN VOIE DE RESORPTION HEMORROIDES EXTERNES: DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS ❖ Autres causes de tuméfaction de la marge anale: ❖ Autres causes de douleurs anales: MARISQUES HÉM (Source: "EXTERNE ŒDÉMATEUSE THROMBOSE HEMORROIDAIRE EXTERNE EN VOIE DE RESORPTION HEMORROIDES EXTERNES: DIAGNOSTICS DIFFERENTIELS ❖ Autres causes de tuméfaction de la marge anale: ❖ Autres causes de douleurs anales: MARISQUES HÉMORROÏDAIRES POLYPES HÉMORROÏDAIRES LIPOMES DE LA MARGE ANALE PROLAPSUS HÉMORROÏDAIRE INTERNE CONDYLOMES ACCUMINÉS CONDYLOME ACUMINÉ")
- Détail source à réviser : FISSURE ANALE HEMMOROIDES INTERNES: PHYSIOPATHOLOGIE ❖ Les hémorroïdes internes sont des structures anatomiques normales participant au maintien de la continence ❖ Affection dégénérative collagénique du tissu élastique l (Source: "FISSURE ANALE HEMMOROIDES INTERNES: PHYSIOPATHOLOGIE ❖ Les hémorroïdes internes sont des structures anatomiques normales participant au maintien de la continence ❖ Affection dégénérative collagénique du tissu élastique liée à l’âge, prenant une expression clinique sous l’effet de facteurs favorisants ❖ Théories physiopathologiques : ❖ Théorie vasculaire :")
- Détail source à réviser : thrombose ❖ Théorie mécanique : ❖ Altération du système d’amarrage ❖ Prolapsus ❖ Néo-vascularisation HEMMOROIDES INTERNES: FACTEURS FAVORISANTS ET DECLENCHANTS ❖ Liste longue ! Mais sans conviction ❖ Troubles du transit (Source: "thrombose ❖ Théorie mécanique : ❖ Altération du système d’amarrage ❖ Prolapsus ❖ Néo-vascularisation HEMMOROIDES INTERNES: FACTEURS FAVORISANTS ET DECLENCHANTS ❖ Liste longue ! Mais sans conviction ❖ Troubles du transit : Constipation +++ ❖ Facteur familial ❖ Episodes de la vie génitale ❖ Facteurs irritatifs locaux HEMMOROIDES INTERNES: SYMPTOMES ?")
- Détail source à réviser : éclaboussent la cuvette , cessant peu après ❖ Fin défection: Rectorragies défécatoires ❖ Reproduction irrégulière et capricieuse ❖ Importance très variable : goutte à goutte , simple trace à l’essuyage ❖ Relativement bie (Source: "éclaboussent la cuvette , cessant peu après ❖ Fin défection: Rectorragies défécatoires ❖ Reproduction irrégulière et capricieuse ❖ Importance très variable : goutte à goutte , simple trace à l’essuyage ❖ Relativement bien tolérée ( rarement : anémie ou état de choc) ❖ Exploration endoscopique au moindre doute HEMMOROIDES INTERNES: PROLAPSUS HEMORROIDAIRE ✔")
- Détail source à réviser : de pousser lors de l’inspection de la marge anale et de l’anuscopie. ✔ 4 stades ▪ Stade 1 : hémorroïde visible à l’anuscopie mais non prolabée. ▪ Stade 2 : prolapsus visible à la marge anale lors des efforts de poussée. (Source: "de pousser lors de l’inspection de la marge anale et de l’anuscopie. ✔ 4 stades ▪ Stade 1 : hémorroïde visible à l’anuscopie mais non prolabée. ▪ Stade 2 : prolapsus visible à la marge anale lors des efforts de poussée. ▪ Stade 3 : prolapsus spontané nécessitant une réduction manuelle ▪ Stade 4 : prolapsus spontané irréductible 37 STADE 1: VISIBLE A")
- Détail source à réviser : IRRÉDUCTIBLE HEMMOROIDES INTERNES: DOULEUR HEMORROIDAIRE ❖ Crise fluxionnaire: ❖ Souvent consécutive à un excès de table, à des troubles intestinaux ❖ Ou contemporaine de la période prémenstruelle; ❖ Sensation de pesante (Source: "IRRÉDUCTIBLE HEMMOROIDES INTERNES: DOULEUR HEMORROIDAIRE ❖ Crise fluxionnaire: ❖ Souvent consécutive à un excès de table, à des troubles intestinaux ❖ Ou contemporaine de la période prémenstruelle; ❖ Sensation de pesanteur , de tension douloureuse , de brûlures ou de prurit souvent accru par l’activité physique ou par la défécation . ❖ Résolution")
- Détail source à réviser : Thrombose non extériorisée ❖ Thrombose prolabée et/ou irréductible : Etranglement hémorroïdaire THROMBOSE HÉMORROIDAIRE INTERNE HEMMOROIDES INTERNES: DIAGNOSTIC DIFFERNETIEL • Autres causes de Rectorragies • Autres cause (Source: "Thrombose non extériorisée ❖ Thrombose prolabée et/ou irréductible : Etranglement hémorroïdaire THROMBOSE HÉMORROIDAIRE INTERNE HEMMOROIDES INTERNES: DIAGNOSTIC DIFFERNETIEL • Autres causes de Rectorragies • Autres causes de Prolapsus / Tuméfaction anale • Autres causes de douleurs anales CANCERS DE LA MARGE ANALE 43 PROLAPSUS RECTAUX NE JAMAIS OUBLIER")
- Détail source à réviser : Savoir faire un examen général. ❖ Savoir recourir à d’autres examens complémentaires : Coloscopie +++ Ça saigne, prudence élémentaire :Vérifier le colon 46 QUAND DEMANDER UNE COLOSCOPIE DEVANT DES RECTORRAGIES ? • Age 〉4 (Source: "Savoir faire un examen général. ❖ Savoir recourir à d’autres examens complémentaires : Coloscopie +++ Ça saigne, prudence élémentaire :Vérifier le colon 46 QUAND DEMANDER UNE COLOSCOPIE DEVANT DES RECTORRAGIES ? • Age 〉45 - 50 ans • ATCD Personnels ou Familiaux: • Polypes coliques, CCR • MICI • Rectorragies atypiques ( Non Défécatoires) • Symptomes")
- Détail source à réviser : clinique: MALADIE HEMORROIDAIRE Traitement MALADIE HEMORROIDAIRE PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES • But: Contrôler les manifestations cliniques indésirables tout en préservant les structures anatomiques nécessaires à la continen (Source: "clinique: MALADIE HEMORROIDAIRE Traitement MALADIE HEMORROIDAIRE PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES • But: Contrôler les manifestations cliniques indésirables tout en préservant les structures anatomiques nécessaires à la continence anale. • Le traitement des hémorroïdes doit être réservé aux formes symptomatiques. • Le traitement des hémorroïdes est dans la")
- Détail source à réviser : aigus et proposés en cure courte • Les procédés instrumentaux et chirurgicaux constituent le traitement de fond de la maladie hémorroïdaire interne. TRAITEMENT MEDICAL TOUJOURS ❖ Mesures hygiéno-diététiques : ❖ Éviter le (Source: "aigus et proposés en cure courte • Les procédés instrumentaux et chirurgicaux constituent le traitement de fond de la maladie hémorroïdaire interne. TRAITEMENT MEDICAL TOUJOURS ❖ Mesures hygiéno-diététiques : ❖ Éviter les épices, les boissons alcoolisées, le thé et le café ❖ Toilette locale : succincte et non obsessionnelle ❖ Régularisation du transit")
- Détail source à réviser : en curatif et en préventif (grade B) ❖ La seule mesure préventive au long cours ayant une efficacité démontrée sur les symptômes hémorroïdaires. ❖ Efficacité : ↓ la douleur, le saignement et le prolapsus ❖ Constipation : (Source: "en curatif et en préventif (grade B) ❖ La seule mesure préventive au long cours ayant une efficacité démontrée sur les symptômes hémorroïdaires. ❖ Efficacité : ↓ la douleur, le saignement et le prolapsus ❖ Constipation : Son, mucilages, laxatifs osmotiques ou osmo-hydratants (éviter les laxatifs irritants +++) ❖ Diarrhée : Ralentisseurs du transit ❖ Régime")
- Détail source à réviser : lubrifiant et/ protecteur mécanique. ❖ Absence de nocivité , Bonne tolérance, et un bénéfice de 90 % chez des patients à court terme ❖ Utilisation prolongée déconseillé: ❖ Absence de bénéfice à long terme ❖ Pas d’action (Source: "lubrifiant et/ protecteur mécanique. ❖ Absence de nocivité , Bonne tolérance, et un bénéfice de 90 % chez des patients à court terme ❖ Utilisation prolongée déconseillé: ❖ Absence de bénéfice à long terme ❖ Pas d’action préventive sur de nouvelles poussées TRAITEMENT MEDICAL: TRAITEMENTS LOCAUX TRAITEMENT MEDICAL: LES VEINOTONIQUES ❖ Peu d’études")
- Détail source à réviser : les symptômes aiguës (Rectorragies , douleurs) ❖ Diminue la récidive des symptômes aiguës ❖ Diminue la fréquence des saignements post-opératoires ❖ Bonne tolérance : ❖ Pas de contre indications, ❖ Pas d’effets secondaire (Source: "les symptômes aiguës (Rectorragies , douleurs) ❖ Diminue la récidive des symptômes aiguës ❖ Diminue la fréquence des saignements post-opératoires ❖ Bonne tolérance : ❖ Pas de contre indications, ❖ Pas d’effets secondaires TRAITEMENT MEDICAL: ANTI-INFLAMMATOIRES, ANTALGIQUES ❖ AINS: Recommandés en cas de douleur en rapport avec une thrombose")
- Détail source à réviser : aux AINS) ❖ Corticoïdes: En cas de thrombose externe œdémateuse avec CI aux AINS ( Grossesse ++) TRAITEMENT MEDICAL: GROSSESSE ET POST-PARTUM ❖ Thromboses ++: Traitement médical en 1ére intention ❖ Seule la régularisatio (Source: "aux AINS) ❖ Corticoïdes: En cas de thrombose externe œdémateuse avec CI aux AINS ( Grossesse ++) TRAITEMENT MEDICAL: GROSSESSE ET POST-PARTUM ❖ Thromboses ++: Traitement médical en 1ére intention ❖ Seule la régularisation du transit: Diminuer le risque de poussée. ❖ Topiques, paracétamol, laxatifs et veinotoniques: Autorisés ❖ AINS ❖ A éviter des le")
- Détail source à réviser : pendant l’allaitement. ❖ Corticoïdes per os peuvent entre utilises en cure courte ( 5-7 jours) à toutes les périodes en cas de thrombose hémorroïdaire œdémateuse. HEMORROIDES EXTERNES: TRAITEMENT INSTRUMENTAL ✔ Complète (Source: "pendant l’allaitement. ❖ Corticoïdes per os peuvent entre utilises en cure courte ( 5-7 jours) à toutes les périodes en cas de thrombose hémorroïdaire œdémateuse. HEMORROIDES EXTERNES: TRAITEMENT INSTRUMENTAL ✔ Complète le TTT médical ✔ Simple peut être fait par tout praticien ▪ Anesthésie locale : Xylocaine 1% dans et sur la périphérie de la thrombose ▪")
- Détail source à réviser : ▪ Excision de l’ensemble de la tuméfaction : préférable car elle évite la récidive précoce et la formation d’une muqueuse résiduelle EXCISION THROMBOSE HÉMORROÏDAIRE EXTERNE PURE INCISION THROMBOSE HÉMORROÏDAIRE EXTERNE (Source: "▪ Excision de l’ensemble de la tuméfaction : préférable car elle évite la récidive précoce et la formation d’une muqueuse résiduelle EXCISION THROMBOSE HÉMORROÏDAIRE EXTERNE PURE INCISION THROMBOSE HÉMORROÏDAIRE EXTERNE PURE TRAITEMENT THROMBOSE EXTERNE PURE ▪ Traitement : ▪ Antalgiques ▪ Anti-inflammatoire ▪ Topiques locaux ▪ Veinotoniques ▪")
- Détail source à réviser : THROMBOSE EXTERNE OEDEMATEUSE THROMBOSE HEMORROIDAIRE INTERNE ▪ Traitement : ▪ Antalgique ▪ Anti-inflammatoire +++ ▪ Topiques locaux ▪ Veinotoniques ▪ Régularisation du transit ▪ Si échec: ▪ Pas d’incision, ni excision ▪ (Source: "THROMBOSE EXTERNE OEDEMATEUSE THROMBOSE HEMORROIDAIRE INTERNE ▪ Traitement : ▪ Antalgique ▪ Anti-inflammatoire +++ ▪ Topiques locaux ▪ Veinotoniques ▪ Régularisation du transit ▪ Si échec: ▪ Pas d’incision, ni excision ▪ Hemorroidectomie HEMORROIDES INTERNES: TRAITEMENT INSTRUEMENTAL ❖ Techniques ambulatoires ❖ Objectif: escarre cicatriciel au")
- Détail source à réviser : (photocoagulation et électrocoagulation) ❖ Ils renforcent le tissu de soutien et repositionnent les plexus hémorroïdaires en position anatomique correcte. ❖ Les traitements instrumentaux n’enlèvent pas les hémorroïdes SC (Source: "(photocoagulation et électrocoagulation) ❖ Ils renforcent le tissu de soutien et repositionnent les plexus hémorroïdaires en position anatomique correcte. ❖ Les traitements instrumentaux n’enlèvent pas les hémorroïdes SCLÉROSE INFRA-ROUGE LIGATURE HEMORROIDES INTERNES: TRAITEMENT CHIRURGICAL ❖ Chirurgie d’exérèse conventionnelle: ❖ Résection")
- Détail source à réviser : sus anale ❖ Anopexie ou technique de Longo. ❖ Ligature Doppler guidée des artères Hémorroïdales : HAL Doppler Hémorroïdectomie pédiculaire (Milligan Morgan ou Saint Mark’s) ❖ Hémorroïdectomie tripédiculaire: Reséquer le (Source: "sus anale ❖ Anopexie ou technique de Longo. ❖ Ligature Doppler guidée des artères Hémorroïdales : HAL Doppler Hémorroïdectomie pédiculaire (Milligan Morgan ou Saint Mark’s) ❖ Hémorroïdectomie tripédiculaire: Reséquer le tissu hémorroïdaire selon les 3 axes anatomiques artériels en préservant des ponts cutanéomuqueux entre les plaies opératoires laissées")
- Détail source à réviser : (différence moyenne : 1,2 semaine) ❖ Pas de différence: Efficacité, durée d’hospitalisation, douleur postopératoire, taux de complications ❖ Mauvaise réputation: ❖ Suites longues et douloureuses ❖ Arrêt de travail prolon (Source: "(différence moyenne : 1,2 semaine) ❖ Pas de différence: Efficacité, durée d’hospitalisation, douleur postopératoire, taux de complications ❖ Mauvaise réputation: ❖ Suites longues et douloureuses ❖ Arrêt de travail prolongé ❖ Complications possibles comme toute chirurgie anale HÉMORROÏDECTOMIE PÉDICULAIRE (MILLIGAN MORGAN OU SAINT MARK’S) ANOPEXIE OU")
- Détail source à réviser : fin des années 90 ❖ Pas d’exérèse des paquets hémorroïdaires ❖ Principe : Reséquer une collerette muqueuse circulaire au sommet des hémorroïdes internes avec une pince mécanique qui assure dans le même temps la résection (Source: "fin des années 90 ❖ Pas d’exérèse des paquets hémorroïdaires ❖ Principe : Reséquer une collerette muqueuse circulaire au sommet des hémorroïdes internes avec une pince mécanique qui assure dans le même temps la résection et une suture muco-muqueuse par agrafage circulaire. ANOPEXIE OU RÉSECTION SUTURE MUCO-MUQUEUSE (INTERVENTION DE LONGO) ANOPEXIE OU")
- Détail source à réviser : DE LONGO) ❖ A court terme: ❖ Efficacité comparable à l’hémorroïdectomie pédiculaire ❖ Les plus : ❖ Meilleure tolérance post-opératoire, ❖ Temps d’hospitalisation plus court ❖ Reprise plus rapide des activités ❖ A long te (Source: "DE LONGO) ❖ A court terme: ❖ Efficacité comparable à l’hémorroïdectomie pédiculaire ❖ Les plus : ❖ Meilleure tolérance post-opératoire, ❖ Temps d’hospitalisation plus court ❖ Reprise plus rapide des activités ❖ A long terme ❖ Moins efficace que l’hémorroïdectomie ❖ Récidive du prolapsus 3-5 fois plus fréquente ❖ 1ère publication: 1995 par un chirurgien")
- Détail source à réviser : bas rectum après repérage doppler ❖ L’objectif n’est pas de reséquer le tissu des hémorroïdes internes mais de les dévasculariser ❖ L’efficacité est vérifiée par la diminution du signal doppler LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DE (Source: "bas rectum après repérage doppler ❖ L’objectif n’est pas de reséquer le tissu des hémorroïdes internes mais de les dévasculariser ❖ L’efficacité est vérifiée par la diminution du signal doppler LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER ❖ Durée opératoire : Environ 30")
- Détail source à réviser : ❖ Reprise d’activité sous 2-3 jours ❖ Douleurs post-opératoires rares (< 20 %) ❖ Morbidité très faible LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER TRAITEMENT CHIRURCHICAL LES INDICATIONS ❖ Prolapsus h (Source: "❖ Reprise d’activité sous 2-3 jours ❖ Douleurs post-opératoires rares (< 20 %) ❖ Morbidité très faible LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER TRAITEMENT CHIRURCHICAL LES INDICATIONS ❖ Prolapsus hémorroïdaire de grade IV ❖ Anémie liée à des saignements hémorroïdaires ❖ Prolapsus hémorroïdaire thrombosé hyperalgique ❖ Hémorroïdes")
- Détail source à réviser : externes à répétition ❖ Autre maladie proctologique relevant d’une indication chirurgicale TRAITEMENTS CHIRURGICAUX LES PRINCIPALES COMPLICATIONS TRAITEMENT CHIRURCHICAL LES CONTRE-INDICATIONS ❖ Maladie de Crohn et RCH ❖ (Source: "externes à répétition ❖ Autre maladie proctologique relevant d’une indication chirurgicale TRAITEMENTS CHIRURGICAUX LES PRINCIPALES COMPLICATIONS TRAITEMENT CHIRURCHICAL LES CONTRE-INDICATIONS ❖ Maladie de Crohn et RCH ❖ Ano-rectite radique ❖ Troubles sévères de l’hémostase et/ou de la coagulation (dont le traitement anticoagulant) ❖ Incontinence anale et")
- Détail source à réviser : ano-rectale (obstacle technique à l’hémorroïdopexie) Le nombre de techniques mini-invasives augmente de façon rapide Milligan Morgan 1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au be (Source: "ano-rectale (obstacle technique à l’hémorroïdopexie) Le nombre de techniques mini-invasives augmente de façon rapide Milligan Morgan 1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au besoin de simplification des suites opératoires et à l’amélioration de la qualité de vie plutôt qu’à la correction complète des")
- Détail source à réviser : l’hémorroïdectomie standard ❖ Maladie hémorroïdaire INTERNE. 75 Radiofréquence (Rafaelo) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O Ï D E S Les techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : la fin (Source: "l’hémorroïdectomie standard ❖ Maladie hémorroïdaire INTERNE. 75 Radiofréquence (Rafaelo) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O Ï D E S Les techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : la fin du règne de l’hémorroïdectomie ? Fathallah N et al. Hepato Gastro Dec2017;24(10) 1019-1029 76 Hémorroïdoplastie Laser LHP® Coagulation")
- Détail source à réviser : S I F H E M O R R O Ï D E S Désartérialisation du tissu hémorroïdaire interne par coagulation laser des artères hémorroïdaires internes repérées par guidage doppler. (au-dessus de la ligne pectinée ----> sans incision) D (Source: "S I F H E M O R R O Ï D E S Désartérialisation du tissu hémorroïdaire interne par coagulation laser des artères hémorroïdaires internes repérées par guidage doppler. (au-dessus de la ligne pectinée ----> sans incision) Doppler-guided hemorrhoidal dearterialization with laser (HeLP): a prospective analysis of data from a multicenter trial. Giamundo P et al.")
- Détail source à réviser : ❖ Aucun signe clinique spécifique ( Tout est hémorroïde) ❖ Hémorroïdes ≠ Maladie hémorroïdaire ❖ Diagnostic d’exclusion : on ne peut et on ne doit entreprendre un traitement que lorsqu’on aura éliminé toute autre affecti (Source: "❖ Aucun signe clinique spécifique ( Tout est hémorroïde) ❖ Hémorroïdes ≠ Maladie hémorroïdaire ❖ Diagnostic d’exclusion : on ne peut et on ne doit entreprendre un traitement que lorsqu’on aura éliminé toute autre affection ❖ Toujours : ❖ Traitement médical ❖ Mesures hygiéno-diététiques ❖ Progrés : Chirurgie mini-invasive FISSURES ANALES INTRODUCTION ❖")
- Détail source à réviser : = 1 PathogénieMultifactorielle ❖ Facteur mécanique: ❖ Rôle de la constipation ❖ Siège commissural ❖ Facteur sphinctérien: ❖ Contracture du sphincter interne ❖ Fibrose du sphincter interne ❖ Facteur vasculaire: ❖ Ischémie (Source: "= 1 PathogénieMultifactorielle ❖ Facteur mécanique: ❖ Rôle de la constipation ❖ Siège commissural ❖ Facteur sphinctérien: ❖ Contracture du sphincter interne ❖ Fibrose du sphincter interne ❖ Facteur vasculaire: ❖ Ischémie artérielle ❖ Fissure anale = ulcère ischémique CLINIQUE ❖ Un syndrome douloureux anal évoluant typiquement en 3 temps : ❖")
- Détail source à réviser : reprise secondaire de façon plus ou moins prolongée. ❖ Parfois : Rectorragies minimes , prurit anal ❖ Une ulcération épithéliale du bas canal anal. ❖ Unique , en raquette , arrondie au niveau de la marge anale et s’aminc (Source: "reprise secondaire de façon plus ou moins prolongée. ❖ Parfois : Rectorragies minimes , prurit anal ❖ Une ulcération épithéliale du bas canal anal. ❖ Unique , en raquette , arrondie au niveau de la marge anale et s’amincissant vers la ligne pectinée ❖ Quasi-exclusivement commissurale , postérieure dans 75 à 90 % des cas. ❖ Une contracture du sphincter")
- Détail source à réviser : ❖ Fissures Atypiques: ❖ Cancer de la marge anale à forme fissuraire ❖ Fissures anales infectieuses: ❖ Herpes ❖ Syphilis ❖ Tuberculose ❖ Localisation anale de la maladie de Crohn. ❖ Autres causes de douleurs anales : ❖ Ab (Source: "❖ Fissures Atypiques: ❖ Cancer de la marge anale à forme fissuraire ❖ Fissures anales infectieuses: ❖ Herpes ❖ Syphilis ❖ Tuberculose ❖ Localisation anale de la maladie de Crohn. ❖ Autres causes de douleurs anales : ❖ Abcès de la marge anale ❖ Thrombose hémorroïdaire FISSURES ATYPIQUES: CANCER FISSURES ATYPIQUES: CROHN FISSURES ATYPIQUES: INFECTIONS")
- Détail source à réviser : la douleur ❖ Lever le Spasme sphinctérien ❖ Cicatriser la fissure ❖ Les bases : ❖ Laxatifs simples ❖ Topiques locaux: Anesthésiques, Cicatrisants, Emollients ❖ Antalgiques ❖ Mesures hygiéno-diététiques TRAITEMENT MÉDICAL (Source: "la douleur ❖ Lever le Spasme sphinctérien ❖ Cicatriser la fissure ❖ Les bases : ❖ Laxatifs simples ❖ Topiques locaux: Anesthésiques, Cicatrisants, Emollients ❖ Antalgiques ❖ Mesures hygiéno-diététiques TRAITEMENT MÉDICAL SPÉCIFIQUE ❖ Sphinctérotomie chimique: Lutter contre l’Hypertonie sphincterienne ❖ Niveau de preuve : Faible ❖ Anesthésie")
- Détail source à réviser : TRAITEMENT CHIRURGICAL • Dilatation anale • Technique simple • Trouble de la continence • Abandonnée • Plusieurs techniques chirurgicales • Sphinctérotomie seule • Fissurectomie avec sphinctérotomie • Fissurectomie seule (Source: "TRAITEMENT CHIRURGICAL • Dilatation anale • Technique simple • Trouble de la continence • Abandonnée • Plusieurs techniques chirurgicales • Sphinctérotomie seule • Fissurectomie avec sphinctérotomie • Fissurectomie seule PRINCIPALES INDICATIONS DU TRAITEMENT CHIRURGICAL ❖ Fissure résistant au traitement médical. ❖ Fissure récidivant après l’arrêt du")
- Détail source à réviser : proctologique chirurgicale. FISSURE ANALE QUE RETENIR ? ❖ Diagnostic facile : Forme typique ❖ Diagnostic différentiel +++: Formes atypiques ❖ Problème thérapeutique: ❖ Un traitement médical simple suffit dans 50 % des ca (Source: "proctologique chirurgicale. FISSURE ANALE QUE RETENIR ? ❖ Diagnostic facile : Forme typique ❖ Diagnostic différentiel +++: Formes atypiques ❖ Problème thérapeutique: ❖ Un traitement médical simple suffit dans 50 % des cas ❖ Dérivés nitrés , Toxine botulique : Pas d’AMM ( France) ❖ Traitement de référence : Chirurgie SUPPURATIONS ANO-PERINEALES ❖")
- Détail source à réviser : pilonidal ❖ Maladie de Verneuil SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES : 2 TYPES ? ABCÈS ET FISTULES ❖ Deux formes cliniques d’une même maladie ❖ Toujours : ❖ Origine cryptique intra-canalaire ❖ Orifice primaire ou interne ❖ Trajet (Source: "pilonidal ❖ Maladie de Verneuil SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES : 2 TYPES ? ABCÈS ET FISTULES ❖ Deux formes cliniques d’une même maladie ❖ Toujours : ❖ Origine cryptique intra-canalaire ❖ Orifice primaire ou interne ❖ Trajet fistuleux ❖ Orifice externe ( si ouverture à la peau) ❖ Bactériologie : ❖ Germes intestinaux ❖ Parfois : Tuberculose PATHOGENIE • deux")
- Détail source à réviser : Trajet fistuleux • Orifice externe ( si ouverture à la peau) • Bactériologie : • Germes intestinaux • Parfois : Tuberculose • Pas de traitement médical , mais chirurgical. STADE AIGU ❖ Stade aigu = Abcès = URGENCE ❖ Doul (Source: "Trajet fistuleux • Orifice externe ( si ouverture à la peau) • Bactériologie : • Germes intestinaux • Parfois : Tuberculose • Pas de traitement médical , mais chirurgical. STADE AIGU ❖ Stade aigu = Abcès = URGENCE ❖ Douleur +++: ❖ Permanente ❖ Non rythmée par les défécations ( # Fissure anale) ❖ Insomniante ❖ Pulsatile ❖ Parfois : Signes urinaires ❖ Signes")
- Détail source à réviser : ❖ D’emblée ou Secondaire à un abcès ❖ Orifice externe ( parfois multiples) ❖ TR : Orifice primaire ❖ Pas d’URGENCE STADE CHRONIQUE FISTULE ANALE COMPLEXE • Penser à une maladie de Crohn: • Fistule complexe en Fer à Cheva (Source: "❖ D’emblée ou Secondaire à un abcès ❖ Orifice externe ( parfois multiples) ❖ TR : Orifice primaire ❖ Pas d’URGENCE STADE CHRONIQUE FISTULE ANALE COMPLEXE • Penser à une maladie de Crohn: • Fistule complexe en Fer à Cheval • Fistule récidivante • Signes digestifs associés: » Diarrhée chronique » Douleurs abdominales ATTENTION • Si retard diagnostique • Si")
- Détail source à réviser : la continence ❖ Antibiothérapie: ❖ inefficace et inutile sauf: ❖ Gangrène gazeuse ❖ Immunodéprimé ❖ Prophylaxie péri-opératoire. ❖ Traitement de base: ❖ Chirurgie ❖ Abcès : chirurgie d’urgence (un abcès est toujours trop (Source: "la continence ❖ Antibiothérapie: ❖ inefficace et inutile sauf: ❖ Gangrène gazeuse ❖ Immunodéprimé ❖ Prophylaxie péri-opératoire. ❖ Traitement de base: ❖ Chirurgie ❖ Abcès : chirurgie d’urgence (un abcès est toujours trop mur ) ❖ Fistules : Fistulotomie /Fistulectomie SINUS PILONIDAL ❖ Affection bénigne et fréquente ❖ Homme jeune ❖ Facteurs favorisants: ❖")
- Détail source à réviser : PRE-OP, POST-OP MALADIE DE VERNEUIL ❖ Maladie de Verneuil ou Hidradénite suppurative ❖ Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais avant la puberté ❖ Tabac ❖ Ethiopathogéni (Source: "PRE-OP, POST-OP MALADIE DE VERNEUIL ❖ Maladie de Verneuil ou Hidradénite suppurative ❖ Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais avant la puberté ❖ Tabac ❖ Ethiopathogénie : inconnue MALADIE DE VERNEUIL SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES QUE RETENIR ? ❖ Stade aigu: ❖ Diagnostic facile ❖ Pas d’ATB, Pas de")
- Détail source à réviser : Connaître les bases d’un examen proctologique ? 1. Reconnaître les principales pathologies proctologiques ? 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? (Source: "Connaître les bases d’un examen proctologique ? 1. Reconnaître les principales pathologies proctologiques ? 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémor")
- Détail source à réviser : ❖ Se déshabiller dans un coin isolé ❖ Garder le haut couvert EXAMEN CLINIQUE ❖ Salle d’examen= Appareillage simple ❖ Table d’examen assez large ❖ Bon éclairage ❖ Présence d’un aide n’est pas indispensable mais parfois in (Source: "❖ Se déshabiller dans un coin isolé ❖ Garder le haut couvert EXAMEN CLINIQUE ❖ Salle d’examen= Appareillage simple ❖ Table d’examen assez large ❖ Bon éclairage ❖ Présence d’un aide n’est pas indispensable mais parfois intérêt médico-légal INSPECTION PALPATION TOUCHER RECTAL ANUSCOPIE • Exploration endoscopique du canal anal • Matériel à usage unique ou Ré...")
- Détail source à réviser : Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio = 1 ❖ Tout âge mais pic de fréquence ❖ Pas d’influence : ethnie , race , religion ❖ Facteurs favorisants (Source: "Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio = 1 ❖ Tout âge mais pic de fréquence ❖ Pas d’influence : ethnie , race , religion ❖ Facteurs favorisants ? ❖ Hérédité ? HÉMORROÏDES? ❖ Structures anatomiques normal")
- Détail source à réviser : HEMORROIDES EXTERNES: CLINIQUE L’unique expression clinique des hémorroïdes externes est l’inflammation thrombotique ▪ Douleur à type de tension, d’apparition brutale et récente, siégeant à la marge anale ▪ Douleur vive, (Source: "HEMORROIDES EXTERNES: CLINIQUE L’unique expression clinique des hémorroïdes externes est l’inflammation thrombotique ▪ Douleur à type de tension, d’apparition brutale et récente, siégeant à la marge anale ▪ Douleur vive, permanente, non pulsatile, non rythmée par la défécation comme la fissure anale")
- Détail source à réviser : s structures anatomiques normales participant au maintien de la continence ❖ Affection dégénérative collagénique du tissu élastique liée à l’âge, prenant une expression clinique sous l’effet de facteurs favorisants ❖ (Source: "s structures anatomiques normales participant au maintien de la continence ❖ Affection dégénérative collagénique du tissu élastique liée à l’âge, prenant une expression clinique sous l’effet de facteurs favorisants ❖")
- Détail source à réviser : Mais sans conviction ❖ Troubles du transit : Constipation +++ ❖ Facteur familial ❖ Episodes de la vie génitale ❖ Facteurs irritatifs locaux HEMMOROIDES INTERNES: SYMPTOMES ? • Rectorragies • Prolapsus hémorroïdaire • Dou (Source: "Mais sans conviction ❖ Troubles du transit : Constipation +++ ❖ Facteur familial ❖ Episodes de la vie génitale ❖ Facteurs irritatifs locaux HEMMOROIDES INTERNES: SYMPTOMES ? • Rectorragies • Prolapsus hémorroïdaire • Douleurs HEMMOROIDES INTERNES: RECTORRAGIES ❖ Sang rouge , sans")
- Détail source à réviser : ▪ Stade 3 : prolapsus spontané nécessitant une réduction manuelle ▪ Stade 4 : prolapsus spontané irréductible 37 STADE 1: VISIBLE A L’ANUSCOPIE 38 STADE 2: PROLAPSUS VISIBLE EN POUSSÉE STADE 3: PROLAPSUS SPONTANÉ RÉDUCTI (Source: "▪ Stade 3 : prolapsus spontané nécessitant une réduction manuelle ▪ Stade 4 : prolapsus spontané irréductible 37 STADE 1: VISIBLE A L’ANUSCOPIE 38 STADE 2: PROLAPSUS VISIBLE EN POUSSÉE STADE 3: PROLAPSUS SPONTANÉ RÉDUCTIBLE 39 STADE 4: PROLAPSUS SPONTANÉ IRRÉDUCTIBLE HEMMOROIDES INTERNES: DOULEUR HEMORROIDAIRE ❖ Crise fluxionnaire: ❖ Souvent consécutive à...")
- Détail source à réviser : Savoir recourir à d’autres examens complémentaires : Coloscopie +++ Ça saigne, prudence élémentaire :Vérifier le colon 46 QUAND DEMANDER UNE COLOSCOPIE DEVANT DES RECTORRAGIES ? • Age 〉45 - 50 ans • ATCD Personnels ou Fa (Source: "Savoir recourir à d’autres examens complémentaires : Coloscopie +++ Ça saigne, prudence élémentaire :Vérifier le colon 46 QUAND DEMANDER UNE COLOSCOPIE DEVANT DES RECTORRAGIES ? • Age 〉45 - 50 ans • ATCD Personnels ou Familiaux: • Polypes coliques, CCR • MICI • Rectorragies atypi")
- Détail source à réviser : B) ❖ La seule mesure préventive au long cours ayant une efficacité démontrée sur les symptômes hémorroïdaires (Source: "B) ❖ La seule mesure préventive au long cours ayant une efficacité démontrée sur les symptômes hémorroïdaires")
- Détail source à réviser : ❖ Contenu : Corticoïdes locaux, anesthésique, veinotoniques, lubrifiant et/ protecteur mécanique (Source: "❖ Contenu : Corticoïdes locaux, anesthésique, veinotoniques, lubrifiant et/ protecteur mécanique")
- Détail source à réviser : ❖ Topiques, paracétamol, laxatifs et veinotoniques: Autorisés ❖ AINS ❖ A éviter des le début de la grossesse ❖ CI à partir du début du 6e mois (24SA) et jusqu’à l’accouche- ment (Source: "❖ Topiques, paracétamol, laxatifs et veinotoniques: Autorisés ❖ AINS ❖ A éviter des le début de la grossesse ❖ CI à partir du début du 6e mois (24SA) et jusqu’à l’accouche- ment")
- Détail source à réviser : HEMORROIDES EXTERNES: TRAITEMENT INSTRUMENTAL ✔ Complète le TTT médical ✔ Simple peut être fait par tout praticien ▪ Anesthésie locale : Xylocaine 1% dans et sur la périphérie de la thrombose ▪ Soit : ▪ Incision radiaire (Source: "HEMORROIDES EXTERNES: TRAITEMENT INSTRUMENTAL ✔ Complète le TTT médical ✔ Simple peut être fait par tout praticien ▪ Anesthésie locale : Xylocaine 1% dans et sur la périphérie de la thrombose ▪ Soit : ▪ Incision radiaire ou verticale de la thrombose permettant l’évacuation du caillot (Bistouri à usage unique) ▪ Excision de l’ensemble de la tuméfaction : p...")
- Détail source à réviser : ❖ Chirurgie de suspension: ❖ Résection-suture muqueuse sus anale ❖ Anopexie ou technique de Longo (Source: "❖ Chirurgie de suspension: ❖ Résection-suture muqueuse sus anale ❖ Anopexie ou technique de Longo")
- Détail source à réviser : 1930 ❖ La technique fermée: ❖ Cicatrisation plus rapide (différence moyenne : 1,2 semaine) ❖ Pas de différence: Efficacité, durée d’hospitalisation, douleur postopératoire, taux de complications ❖ Mauvaise réputation: ❖ (Source: "1930 ❖ La technique fermée: ❖ Cicatrisation plus rapide (différence moyenne : 1,2 semaine) ❖ Pas de différence: Efficacité, durée d’hospitalisation, douleur postopératoire, taux de complications ❖ Mauvaise réputation: ❖ Suites longues et douloureuses ❖ Arrêt de travail prolongé ❖ Complications possibles")
- Détail source à réviser : 1995 par un chirurgien Japonais ❖ Ligaturer à 1 ou 2 cm au dessus du pôle supérieur des hémorroïdes internes, les artères dans la paroi du bas rectum après repérage doppler ❖ L’objectif n’est pas de reséquer le tissu des (Source: "1995 par un chirurgien Japonais ❖ Ligaturer à 1 ou 2 cm au dessus du pôle supérieur des hémorroïdes internes, les artères dans la paroi du bas rectum après repérage doppler ❖ L’objectif n’est pas de reséquer le tissu des hémorroïdes internes mais de les dévasculariser ❖ L’efficacité est vérifiée par la")
- Détail source à réviser : ïdes internes mais de les dévasculariser ❖ L’efficacité est vérifiée par la diminution du signal doppler LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES (Source: "ïdes internes mais de les dévasculariser ❖ L’efficacité est vérifiée par la diminution du signal doppler LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES : HAL DOPPLER LIGATURE DOPPLER GUIDÉE DES ARTÈRES HÉMORROÏDALES")
- Détail source à réviser : 1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au besoin de simplification des suites opératoires et à l’amélioration de la qualité de vie plutôt qu’à la correction complète des symptôm (Source: "1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au besoin de simplification des suites opératoires et à l’amélioration de la qualité de vie plutôt qu’à la correction complète des symptômes ❖ Leur place reste cependant à confirmer au-delà des effets de mode ❖ Elles n’ont")
- Détail source à réviser : 1839-5 78 PATHOLOGIE HÉMORROIDAIRE QUE RETENIR (Source: "1839-5 78 PATHOLOGIE HÉMORROIDAIRE QUE RETENIR")
- Détail source à réviser : ❖ Sex-ratio = 1 PathogénieMultifactorielle ❖ Facteur mécanique: ❖ Rôle de la constipation ❖ Siège commissural ❖ Facteur sphinctérien: ❖ Contracture du sphincter interne ❖ Fibrose du sphincter interne ❖ Facteur vasculaire (Source: "❖ Sex-ratio = 1 PathogénieMultifactorielle ❖ Facteur mécanique: ❖ Rôle de la constipation ❖ Siège commissural ❖ Facteur sphinctérien: ❖ Contracture du sphincter interne ❖ Fibrose du sphincter interne ❖ Facteur vasculaire: ❖ Ischémie artérielle ❖ Fissure anale = ulcère ischémique CLI")
- Détail source à réviser : ❖ Unique , en raquette , arrondie au niveau de la marge anale et s’amincissant vers la ligne pectinée ❖ Quasi-exclusivement commissurale , postérieure dans 75 à 90 % des cas (Source: "❖ Unique , en raquette , arrondie au niveau de la marge anale et s’amincissant vers la ligne pectinée ❖ Quasi-exclusivement commissurale , postérieure dans 75 à 90 % des cas")
- Détail source à réviser : ❖ Diagnostic facile : Forme typique ❖ Diagnostic différentiel +++: Formes atypiques ❖ Problème thérapeutique: ❖ Un traitement médical simple suffit dans 50 % des cas ❖ Dérivés nitrés , Toxine botulique : Pas d’AMM ( Fran (Source: "❖ Diagnostic facile : Forme typique ❖ Diagnostic différentiel +++: Formes atypiques ❖ Problème thérapeutique: ❖ Un traitement médical simple suffit dans 50 % des cas ❖ Dérivés nitrés , Toxine botulique : Pas d’AMM ( France) ❖ Traitement de référence : Chirurgie SUPPURATIONS ANO-PERINEALES ❖ Dépendant du canal anal ❖ Fistules et abcès ❖ Fissure anale infec...")
- Détail source à réviser : SUPPURATIONS ANO-PERINEALES ❖ Dépendant du canal anal ❖ Fistules et abcès ❖ Fissure anale infectée ❖ Ne dépendant pas du canal anal ❖ Maladie ou sinus pilonidal ❖ Maladie de Verneuil SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES : 2 TYPES (Source: "SUPPURATIONS ANO-PERINEALES ❖ Dépendant du canal anal ❖ Fistules et abcès ❖ Fissure anale infectée ❖ Ne dépendant pas du canal anal ❖ Maladie ou sinus pilonidal ❖ Maladie de Verneuil SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES : 2 TYPES ? ABCÈS ET FISTULES ❖ Deux formes cliniques d’une même mala")
- Détail source à réviser : STADE AIGU ❖ Stade aigu = Abcès = URGENCE ❖ Douleur +++: ❖ Permanente ❖ Non rythmée par les défécations ( # Fissure anale) ❖ Insomniante ❖ Pulsatile ❖ Parfois : Signes urinaires ❖ Signes généraux inconstants STADE AIGU A (Source: "STADE AIGU ❖ Stade aigu = Abcès = URGENCE ❖ Douleur +++: ❖ Permanente ❖ Non rythmée par les défécations ( # Fissure anale) ❖ Insomniante ❖ Pulsatile ❖ Parfois : Signes urinaires ❖ Signes généraux inconstants STADE AIGU ABCÈS DE LA MARGE ANALE STADE AIGU ABCÈS INTRA-MURAL STADE CHRONIQUE FISTULE ANALE ❖ D’emblée ou Secondaire à un abcès ❖ Orifice externe")
- Détail source à réviser : Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais avant la puberté ❖ Tabac ❖ Ethiopathogénie : inconnue MALADIE DE VERNEUIL SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES QUE RETENIR ? ❖ Stade aigu (Source: "Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais avant la puberté ❖ Tabac ❖ Ethiopathogénie : inconnue MALADIE DE VERNEUIL SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES QUE RETENIR ? ❖ Stade aigu: ❖ Diagnostic facile ❖ Pas d’ATB, Pas de pommade ❖ Drainage")
- Détail source à réviser : invasives augmente de façon rapide Milligan Morgan 1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au besoin de simplification des suites opératoires et à l’amélioration de la qualité (Source: "invasives augmente de façon rapide Milligan Morgan 1937 LONGO 1998 HAL-RAR, THD 2003 LHP, HeLP 2007 - 2009 RF 2013 ❖ Elles répondent au besoin de simplification des suites opératoires et à l’amélioration de la qualité")
- Détail source à réviser : 1007/s10151-018-1839-5 78 PATHOLOGIE HÉMORROIDAIRE QUE RETENIR? ❖ Fréquence +++ ❖ Aucun signe clinique spécifique ( Tout est hémorroïde) ❖ Hémorroïdes ≠ Maladie hémorroïdaire ❖ Diagnostic d’exclusion : on ne peut et on n (Source: "1007/s10151-018-1839-5 78 PATHOLOGIE HÉMORROIDAIRE QUE RETENIR? ❖ Fréquence +++ ❖ Aucun signe clinique spécifique ( Tout est hémorroïde) ❖ Hémorroïdes ≠ Maladie hémorroïdaire ❖ Diagnostic d’exclusion : on ne peut et on ne doit entreprendre un traitement que lorsqu’on aura éliminé")
- Détail source à réviser : 75 Radiofréquence (Rafaelo) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O Ï D E S Les techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : la fin du règne de l’hémorroïdectomie ? Fathallah N et al. Hepato G (Source: "75 Radiofréquence (Rafaelo) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O Ï D E S Les techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire : la fin du règne de l’hémorroïdectomie ? Fathallah N et al. Hepato Gastro Dec2017;24(10) 1019-1029 76 Hémorroïdoplastie Laser LH")
- Détail source à réviser : 1. Connaître les bases d’un examen proctologique (Source: "1. Connaître les bases d’un examen proctologique")
- Détail source à réviser : Reconnaître les principales pathologies proctologiques ? 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujo (Source: "Reconnaître les principales pathologies proctologiques ? 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen p")
- Détail source à réviser : Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen p (Source: "Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels ? 1. Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen proctologique • Symptômes non spécifiques: • Urgence ou Malad")
- Détail source à réviser : Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen proctologique • Symptômes non spécifiques: • Urgence ou Malad (Source: "Connaître les bases de leur de prise en charge ? INTRODUCTION • Pathologie proctologique = pas toujours hémorroïdes !!!! • Interrogatoire pragmatique • Examen proctologique • Symptômes non spécifiques: • Urgence ou Maladie chronique • Pathologie grave ou bénigne • Principaux symp")
- Détail source à réviser : Plexus hémorroïdaire externe sous – cutané constitué des dilatations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes en communication avec le système cave par les veines iliaques internes • Physiopathologie ? • (Source: "Plexus hémorroïdaire externe sous – cutané constitué des dilatations sacculiformes des veines rectales inférieures et moyennes en communication avec le système cave par les veines iliaques internes • Physiopathologie ? • Souvent : Facteurs déclenchants retrouvés: ❖ Constipation ⇒")
- Détail source à réviser : Université Sidi Mohamed Ben Abdellah « USMBA » Cours E-learning de la FMPF « USMBA » Proctologie en Médecine générale 3ème année médecine Pr (Source: "Université Sidi Mohamed Ben Abdellah « USMBA » Cours E-learning de la FMPF « USMBA » Proctologie en Médecine générale 3ème année médecine Pr")
- Détail source à réviser : 1. Reconnaître les principales pathologies proctologiques (Source: "1. Reconnaître les principales pathologies proctologiques")
- Détail source à réviser : 1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels (Source: "1. Reconnaitre leurs principaux diagnostics différentiels")
- Détail source à réviser : 1. Connaître les bases de leur de prise en charge (Source: "1. Connaître les bases de leur de prise en charge")
- Détail source à réviser : ❖ Corticoïdes per os peuvent entre utilises en cure courte ( 5-7 jours) à toutes les périodes en cas de thrombose hémorroïdaire œdémateuse (Source: "❖ Corticoïdes per os peuvent entre utilises en cure courte ( 5-7 jours) à toutes les périodes en cas de thrombose hémorroïdaire œdémateuse")
- Détail source à réviser : ABCÈS ET FISTULES ❖ Deux formes cliniques d’une même maladie ❖ Toujours : ❖ Origine cryptique intra-canalaire ❖ Orifice primaire ou interne ❖ Trajet fistuleux ❖ Orifice externe ( si ouverture à la peau) ❖ Bactériologie : (Source: "ABCÈS ET FISTULES ❖ Deux formes cliniques d’une même maladie ❖ Toujours : ❖ Origine cryptique intra-canalaire ❖ Orifice primaire ou interne ❖ Trajet fistuleux ❖ Orifice externe ( si ouverture à la peau) ❖ Bactériologie : ❖ Germes intestinaux ❖ Parfois : Tuberculose PATHOGENIE • deux formes cliniques d’une même maladie • Toujours : • Origine cryptique intr...")
- Détail source à réviser : ❖ Traitement de base: ❖ Chirurgie ❖ Abcès : chirurgie d’urgence (un abcès est toujours trop mur ) ❖ Fistules : Fistulotomie /Fistulectomie SINUS PILONIDAL ❖ Affection bénigne et fréquente ❖ Homme jeune ❖ Facteurs favoris (Source: "❖ Traitement de base: ❖ Chirurgie ❖ Abcès : chirurgie d’urgence (un abcès est toujours trop mur ) ❖ Fistules : Fistulotomie /Fistulectomie SINUS PILONIDAL ❖ Affection bénigne et fréquente ❖ Homme jeune ❖ Facteurs favorisants: ❖ Hirsutisme++ ❖ Obésité ❖ Manque d’hygiène ❖ Frottements ❖ Pathogénie acquise")
- Détail source à réviser : ✔ 4 stades ▪ Stade 1 : hémorroïde visible à l’anuscopie mais non prolabée (Source: "✔ 4 stades ▪ Stade 1 : hémorroïde visible à l’anuscopie mais non prolabée")
- Détail source à réviser : • Age 〉45 - 50 ans • ATCD Personnels ou Familiaux: • Polypes coliques, CCR • MICI • Rectorragies atypiques ( Non Défécatoires) • Symptomes associés: • Diarrhée chronique, Constipation récente • Douleurs abdominales • Alt (Source: "• Age 〉45 - 50 ans • ATCD Personnels ou Familiaux: • Polypes coliques, CCR • MICI • Rectorragies atypiques ( Non Défécatoires) • Symptomes associés: • Diarrhée chronique, Constipation récente • Douleurs abdominales • Altération de l’état général • Anomalies à l’examen clinique:")
- Détail source à réviser : ❖ Stade aigu et chronique SINUS PILONIDAL PRE-OP, POST-OP MALADIE DE VERNEUIL ❖ Maladie de Verneuil ou Hidradénite suppurative ❖ Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais (Source: "❖ Stade aigu et chronique SINUS PILONIDAL PRE-OP, POST-OP MALADIE DE VERNEUIL ❖ Maladie de Verneuil ou Hidradénite suppurative ❖ Infection des glandes apocrines ⇒ Examen général ++ ❖ Rare ❖ Prédominance féminine ❖ Jamais avant la puberté ❖ Tabac ❖ Ethiopathogénie : inconnue MALADIE DE VERNEUIL SUPPURATIONS ANO-PÉRINÉALES QUE RETENIR")
- Détail source à réviser : Hepato Gastro Dec2017;24(10) 1019-1029 76 Hémorroïdoplastie Laser LHP® Coagulation sous-muqueuse des hémorroïdes au laser 77 HeLP ® (Hemorroïdal Laser Procedure) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O (Source: "Hepato Gastro Dec2017;24(10) 1019-1029 76 Hémorroïdoplastie Laser LHP® Coagulation sous-muqueuse des hémorroïdes au laser 77 HeLP ® (Hemorroïdal Laser Procedure) T R A I T E M E N T M I N I - I N V A S I F H E M O R R O Ï D E S Désartérialisation du tissu hémorroïdaire interne par coagulation laser des artères hémorroïdaires internes repérées par guidage...")
- Détail source à réviser : ❖ Automédication ⇒ Retard diagnostique et méconnaissance des pathologies sous-jacentes ❖ Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio = 1 ❖ Tout âge (Source: "❖ Automédication ⇒ Retard diagnostique et méconnaissance des pathologies sous-jacentes ❖ Progrès thérapeutiques: ❖ Médical et instrumental ❖ Chirurgical EPIDÉMIOLOGIE ❖ Prévalence : 4,4 – 86 % ❖ Sex-ratio = 1 ❖ Tout âge mais pic de fréquence ❖ Pas d’influence : ethnie , race , religion ❖ Facteurs favorisants")
- Détail source à réviser : • Rectorragies • Prolapsus hémorroïdaire • Douleurs HEMMOROIDES INTERNES: RECTORRAGIES ❖ Sang rouge , sans caillot, éclaboussent la cuvette , cessant peu après ❖ Fin défection: Rectorragies défécatoires ❖ Reproduction ir (Source: "• Rectorragies • Prolapsus hémorroïdaire • Douleurs HEMMOROIDES INTERNES: RECTORRAGIES ❖ Sang rouge , sans caillot, éclaboussent la cuvette , cessant peu après ❖ Fin défection: Rectorragies défécatoires ❖ Reproduction irrégulière et capricieuse ❖ Importance très variable : goutte à goutte , simple trace à l’essuyage ❖ Relativement bien tolérée ( rarement...")
- Détail source à réviser : ❖ Absence de nocivité , Bonne tolérance, et un bénéfice de 90 % chez des patients à court terme ❖ Utilisation prolongée déconseillé: ❖ Absence de bénéfice à long terme ❖ Pas d’action préventive sur de nouvelles poussées (Source: "❖ Absence de nocivité , Bonne tolérance, et un bénéfice de 90 % chez des patients à court terme ❖ Utilisation prolongée déconseillé: ❖ Absence de bénéfice à long terme ❖ Pas d’action préventive sur de nouvelles poussées TRAITEMENT MEDICAL: TRAITEMENTS LOCAUX TRAITEMENT MEDICAL: LES VEINOTONIQUES ❖ Peu d’études randomisées ❖ Plusieurs molécules disponibles...")
- Détail source à réviser : ❖ Action : ❖ Abrège et atténue les symptômes aiguës (Rectorragies , douleurs) ❖ Diminue la récidive des symptômes aiguës ❖ Diminue la fréquence des saignements post-opératoires ❖ Bonne tolérance : ❖ Pas de contre indicat (Source: "❖ Action : ❖ Abrège et atténue les symptômes aiguës (Rectorragies , douleurs) ❖ Diminue la récidive des symptômes aiguës ❖ Diminue la fréquence des saignements post-opératoires ❖ Bonne tolérance : ❖ Pas de contre indications, ❖ Pas d’effets secondaires TRAITEMENT MEDICAL: ANTI-INFLAMMATOIRES, ANTALGIQUES ❖ AI")
- Détail source à réviser : ❖ Les traitements instrumentaux n’enlèvent pas les hémorroïdes SCLÉROSE INFRA-ROUGE LIGATURE HEMORROIDES INTERNES: TRAITEMENT CHIRURGICAL ❖ Chirurgie d’exérèse conventionnelle: ❖ Résection pédiculaire ❖ Milligan Morgan o (Source: "❖ Les traitements instrumentaux n’enlèvent pas les hémorroïdes SCLÉROSE INFRA-ROUGE LIGATURE HEMORROIDES INTERNES: TRAITEMENT CHIRURGICAL ❖ Chirurgie d’exérèse conventionnelle: ❖ Résection pédiculaire ❖ Milligan Morgan ou technique du Saint Mark’s Hospital")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1930 | Introduction de la technique de l'hémorroïdectomie classique |
| 1995 | Développement des techniques mini-invasives en chirurgie hémorroïdaire |
| 1937 | Première description de l'anopexie pour prolapsus hémorroïdaire |
| 1998 | Introduction de la ligature doppler guidée |
| 2003 | Utilisation du laser en hémorroïdoplastie |
| 2007 | Début de la radiofréquence en traitement hémorroïdaire |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des traitements des hémorroïdes
| Technique | Type | Avantages | Inconvénients |
|---|
| Hémorroïdectomie | Classique | Efficace | Douleur post-opératoire, récidive possible |
| Ligature doppler guidée | Mini-invasive | Précise, moins douloureuse | Nécessite équipement spécialisé |
| Hémorroïdoplastie laser | Mini-invasive | Cicatrisation rapide, peu douloureuse | Coût élevé |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre hémorroïdes internes et externes, notamment dans le diagnostic différentiel.
- Mésestimer la gravité d'une thrombose hémorroïdaire externe, pouvant masquer une autre pathologie.
- Confusion entre traitement médical et intervention chirurgicale, notamment en cas de traitement conservateur insuffisant.
- Ignorer les facteurs favorisants comme la constipation chronique ou la grossesse.
- Sous-estimer l'importance de l'examen proctologique complet pour un diagnostic précis.
- Confondre les symptômes de fissure anale avec ceux d'autres pathologies anorectales.
- Utiliser à tort des traitements locaux sans diagnostic précis, retardant la prise en charge adaptée.
✅ Checklist Examen
- Vérifier la connaissance des techniques d'examen clinique en proctologie.
- Savoir différencier hémorroïdes internes et externes.
- Connaître les traitements médicaux et chirurgicaux des hémorroïdes.
- Identifier les signes d'urgence en proctologie.
- Maîtriser la prise en charge des suppurations ano-périnéales.
- Reconnaître les facteurs favorisants des pathologies anorectales.
- Différencier les traitements mini-invasifs et classiques.
- Comprendre la physiopathologie des fissures anales.
- Savoir gérer une thrombose hémorroïdaire aiguë.
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