QCM : Biomécanique de l’axe vertébral — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est l’orientation de la convexité de la courbure nucale du cheval et entre quelles structures s’étend-elle ?

Elle est ventrale et s’étend de C3 à T4.
Elle est dorsale et s’étend de l’occiput à C3.
Elle est dorsale et s’étend de T4 à la dernière lombaire.
Elle est ventrale et s’étend de l’occiput à C3.

Elle est dorsale et s’étend de l’occiput à C3.

Explication

La courbure nucale correspond à la partie cervicale haute, située entre l’occiput et C3, avec une convexité dorsale. La courbure cervicale basse se distingue par une convexité ventrale, ce qui rend cette orientation incorrecte pour la courbure nucale.

2. Comment la courbure thoraco-lombaire évolue-t-elle chez un cheval ensellé ?

Elle devient rectiligne entre T4 et le sacrum.
Elle tend à s’inverser vers une convexité ventrale.
Elle conserve une convexité dorsale plus marquée.
Elle adopte une convexité dorsale limitée aux lombaires.

Elle tend à s’inverser vers une convexité ventrale.

Explication

Chez le cheval ensellé, la courbure thoraco-lombaire habituelle à convexité dorsale tend à s’inverser et à devenir ventrale. Elle ne reste donc pas nécessairement dorsale dans cette conformation.

3. Quelle caractéristique distingue le rachis lombaire du cheval par rapport à la lordose lombaire associée à la station bipédale ?

La lordose lombaire est remplacée par une convexité ventrale.
La lordose lombaire liée à la station bipédale est absente.
La lordose lombaire est accentuée par la station quadrupédale.
La lordose lombaire apparaît entre la dernière lombaire et le sacrum.

La lordose lombaire liée à la station bipédale est absente.

Explication

Le cheval ne présente pas la lordose lombaire associée à la station bipédale, et son pont thoraco-lombaire possède une légère cyphose sur toute sa longueur. L’idée d’une lordose accentuée ne correspond donc pas à l’organisation décrite.

4. Quelle est l’épaisseur moyenne du disque intervertébral dans le pont thoraco-lombaire du cheval ?

Environ 15 à 25 mm
Environ 2,5 mm
Environ 3,5 mm
Environ 5,9 mm

Environ 2,5 mm

Explication

Dans le pont thoraco-lombaire, l’épaisseur moyenne du disque intervertébral est de 2,5 mm. Les valeurs de 5,9 mm et de 3,5 mm correspondent respectivement aux régions cervicale et lombo-sacrale.

5. Quelle évolution caractérise le ligament supra-épineux entre les régions lombaire et thoracique du cheval ?

Il passe d’une structure peu élastique à une structure très forte et très élastique.
Il passe d’une structure très élastique à une structure fibreuse et peu résistante.
Il devient très fort en lombaire puis se fragilise dans la région thoracique.
Il conserve une structure fibreuse et peu élastique dans les deux régions.

Il passe d’une structure peu élastique à une structure très forte et très élastique.

Explication

Le ligament supra-épineux est fibreux et peu élastique dans la région lombaire, puis il devient très fort et très élastique dans la région thoracique, où il se prolonge par le ligament nucal. La faible élasticité ne caractérise donc pas sa partie thoracique.

6. Pourquoi le rachis du cheval peut-il être flexible malgré l’amplitude limitée du mouvement propre de chaque vertèbre ?

Parce que les vertèbres possèdent peu de contacts articulaires entre elles.
Parce que de nombreux petits mouvements vertébraux s’additionnent le long du rachis.
Parce que les ligaments amplifient directement le mouvement de chaque vertèbre.
Parce qu’une seule articulation concentre la majeure partie de la mobilité rachidienne.

Parce que de nombreux petits mouvements vertébraux s’additionnent le long du rachis.

Explication

La flexibilité globale résulte de l’addition de nombreux petits mouvements, chaque vertèbre étant reliée par plusieurs contacts articulaires et liaisons ligamentaires qui limitent son mouvement individuel. Une faible quantité de contacts articulaires réduirait plutôt cette organisation segmentaire.

7. Dans quel plan les mouvements de flexion et d’extension du rachis présentent-ils leur plus grande amplitude ?

Dans le plan sagittal
Dans le plan horizontal oblique
Dans le plan transversal
Dans le plan frontal

Dans le plan sagittal

Explication

La flexion et l’extension sont les mouvements de plus grande amplitude dans le plan sagittal, auxquels s’ajoutent de petits mouvements latéraux, rotatoires et de glissement. Le plan transversal ne constitue donc pas le plan principal de ces mouvements.

8. Quel ensemble de caractéristiques décrit correctement l’extension vertébrale ?

Une rotation axiale, avec augmentation symétrique du diamètre des foramens
Une incurvation dorsale en lordose, avec rapprochement des facettes et rétrécissement du foramen
Une inclinaison latérale, avec rapprochement des processus transverses du côté opposé
Une incurvation ventrale en cyphose, avec rapprochement des facettes et rétrécissement du foramen

Une incurvation dorsale en lordose, avec rapprochement des facettes et rétrécissement du foramen

Explication

L’extension correspond à une incurvation dorsale en lordose et rapproche les facettes articulaires, ce qui réduit le diamètre du foramen intervertébral. La flexion produit l’effet inverse sur les facettes et le foramen, tandis que les deux autres propositions décrivent d’autres mouvements.

9. Lors d’une flexion vertébrale, quelle modification mécanique se produit au niveau des facettes articulaires et du foramen intervertébral ?

Les facettes convergent et le diamètre du foramen diminue
Les facettes divergent et le diamètre du foramen augmente
Les facettes restent parallèles et le diamètre du foramen reste stable
Les facettes pivotent latéralement et le foramen se déplace vers l’arrière

Les facettes divergent et le diamètre du foramen augmente

Explication

La flexion est une incurvation ventrale en cyphose qui écarte les facettes articulaires et augmente le diamètre du foramen intervertébral. Le rapprochement des facettes et la diminution du foramen caractérisent plutôt l’extension.

10. Dans quel plan et autour de quel axe la latéroflexion vertébrale se réalise-t-elle ?

Dans le plan oblique autour d’un axe longitudinal
Dans le plan sagittal autour d’un axe transversal
Dans le plan horizontal autour d’un axe vertical
Dans le plan frontal autour d’un axe antéropostérieur

Dans le plan horizontal autour d’un axe vertical

Explication

La latéroflexion s’effectue dans le plan horizontal autour d’un axe vertical, avec rapprochement des processus transverses d’un côté et écartement de l’autre. Le plan sagittal correspond à la flexion-extension, tandis que le plan frontal est associé ici à la rotation vertébrale.

11. Quel mécanisme rend possible la rotation vertébrale ?

La compression des processus épineux pendant un mouvement dans le plan sagittal
L’écartement des facettes articulaires pendant une flexion dans le plan horizontal
La déformation des disques intervertébraux pendant un mouvement dans le plan frontal
La tension des côtes sternales pendant une inclinaison autour d’un axe transversal

La déformation des disques intervertébraux pendant un mouvement dans le plan frontal

Explication

La rotation vertébrale se déroule dans le plan frontal autour de l’axe vertébral et devient possible grâce à la déformation des disques intervertébraux. La compression des processus épineux et l’écartement des facettes concernent plutôt la flexion-extension.

12. Quelle région présente la plus grande mobilité en flexion-extension de l’axe vertébral ?

La région thoracique supérieure
Le segment lombaire moyen
La jonction lombo-sacrale
La jonction cervico-thoracique

La jonction lombo-sacrale

Explication

La jonction lombo-sacrale est la région la plus mobile en flexion-extension, alors que le segment lombaire est décrit comme particulièrement rigide. Les autres régions ne correspondent pas à la distinction régionale établie ici.

13. Entre quelles vertèbres la mobilité en latéroflexion-rotation du pont thoraco-lombaire est-elle maximale ?

Entre L1 et L5
Entre T9 et T14
Entre T15 et L6
Entre T1 et T8

Entre T9 et T14

Explication

La mobilité latéroflexion-rotation atteint son maximum entre T9 et T14. Elle est réduite entre T1 et T8 en raison des côtes sternales et entre T15 et L6 en raison de la morphologie lombaire.

14. Quel effet biomécanique résulte de l’abaissement de l’encolure chez le cheval ?

Il relâche les ligaments nucal et supra-épineux, puis augmente la mobilité lombaire.
Il réduit la flexion thoracique et facilite l’extension des processus du garrot.
Il diminue la tension ligamentaire et favorise l’engagement des postérieurs par le rachis lombaire.
Il met en tension les ligaments nucal et supra-épineux, puis rigidifie le segment lombaire.

Il met en tension les ligaments nucal et supra-épineux, puis rigidifie le segment lombaire.

Explication

L’abaissement de l’encolure tend les ligaments nucal et supra-épineux, verticalise les processus épineux du garrot, accroît la flexion thoracique et rigidifie le segment lombaire. L’augmentation de la mobilité lombaire correspond plutôt à l’extension de l’encolure.

15. Quelle modification accompagne l’extension maximale de l’encolure ?

Une rigidification des zones T9-L1 et lombo-sacrale, favorable à la suspension thoracique.
Une diminution de la mobilité thoraco-lombaire, compensée par une flexion accrue du garrot.
Une mobilité accrue des zones T9-L1 et lombo-sacrale, favorable à l’engagement des postérieurs.
Une tension renforcée des ligaments nucal et supra-épineux, limitant la mobilité lombaire.

Une mobilité accrue des zones T9-L1 et lombo-sacrale, favorable à l’engagement des postérieurs.

Explication

L’extension maximale relâche les ligaments nucal et supra-épineux et augmente la mobilité de T9-L1 ainsi que de la région lombo-sacrale, ce qui favorise l’engagement des postérieurs. La rigidification lombaire est associée à l’abaissement de l’encolure, pas à son extension.

16. Quelle distinction caractérise les mouvements du rachis au galop et au trot ?

Le galop privilégie la latéroflexion, tandis que le trot associe une flexion-extension dominante à des mouvements frontaux réduits.
Le galop privilégie la flexion-extension, tandis que le trot associe une latéroflexion dominante à des mouvements sagittaux réduits.
Le galop et le trot privilégient tous deux la flexion-extension, avec une amplitude sagittale comparable.
Le galop et le trot privilégient tous deux la latéroflexion, avec une rotation axiale dominante.

Le galop privilégie la flexion-extension, tandis que le trot associe une latéroflexion dominante à des mouvements sagittaux réduits.

Explication

Au galop, la colonne tonifiée effectue principalement des mouvements de flexion-extension. Au trot, les mouvements sagittaux diminuent et la latéroflexion associée devient dominante, contrairement aux autres descriptions.

17. Un cheval passe du galop au trot en conservant une colonne tonifiée : quel changement de mouvement rachidien est attendu ?

La latéroflexion devient moins importante et la flexion-extension associée prend davantage de place.
La flexion-extension et la latéroflexion conservent une importance identique dans les deux allures.
La rotation axiale devient dominante tandis que les mouvements sagittaux restent inchangés.
La flexion-extension devient moins importante et la latéroflexion associée prend davantage de place.

La flexion-extension devient moins importante et la latéroflexion associée prend davantage de place.

Explication

Le passage du galop au trot s’accompagne d’une réduction des mouvements sagittaux, notamment la flexion-extension, tandis que la latéroflexion associée devient dominante. La rotation axiale n’est pas décrite comme le mouvement principal du trot.

18. Selon la première loi de Fryette, quelle séquence décrit le mouvement d’un segment en position neutre ?

Une inclinaison latérale suivie d’une rotation du même côté, selon la séquence N.S.R.
Une inclinaison latérale suivie d’une rotation en sens opposé, selon la séquence N.S.R.
Une rotation suivie d’une inclinaison latérale en sens opposé, selon la séquence N.R.S.
Une rotation suivie d’une inclinaison latérale du même côté, selon la séquence N.R.S.

Une inclinaison latérale suivie d’une rotation en sens opposé, selon la séquence N.S.R.

Explication

La première loi de Fryette s’applique en neutralité : l’inclinaison latérale précède une rotation en sens opposé, ce qui correspond à N.S.R. La rotation puis l’inclinaison du même côté relèvent de la deuxième loi, en flexion ou en extension.

19. Chez un segment engagé en flexion, quelle relation décrit la deuxième loi de Fryette ?

L’inclinaison latérale précède la rotation et les deux mouvements s’effectuent du même côté.
L’inclinaison latérale précède la rotation et les deux mouvements s’effectuent en sens opposés.
La rotation précède l’inclinaison latérale, mais les deux mouvements s’effectuent en sens opposés.
La rotation précède l’inclinaison latérale et les deux mouvements s’effectuent du même côté.

La rotation précède l’inclinaison latérale et les deux mouvements s’effectuent du même côté.

Explication

La deuxième loi de Fryette concerne un segment en flexion ou en extension avec engagement des facettes : la rotation précède l’inclinaison latérale et les deux mouvements sont homolatéraux. La séquence inclinaison puis rotation en sens opposés correspond à la première loi en neutralité.

20. Quelle conséquence décrit la troisième loi de Fryette lorsqu’un mouvement initial est réalisé dans un plan ?

La mobilité de l’articulation diminue dans chacun des deux autres plans.
La mobilité diminue dans le même plan et augmente dans les deux autres.
La mobilité reste inchangée dans les deux autres plans, qui compensent le mouvement initial.
La mobilité de l’articulation augmente dans chacun des deux autres plans.

La mobilité de l’articulation diminue dans chacun des deux autres plans.

Explication

La troisième loi de Fryette établit qu’un mouvement initial dans un plan réduit la mobilité de l’articulation dans les deux autres plans. Elle ne décrit donc ni une augmentation de la mobilité ni une absence de modification dans ces plans.

21. Quelle caractéristique distingue principalement une dysfonction vertébrale de type I d’une dysfonction de type II ?

Elle touche un groupe d’au moins trois vertèbres et reste généralement peu douloureuse.
Elle associe une fixation facettaire et une contracture musculaire profonde unilatérale.
Elle touche deux vertèbres et provoque une douleur segmentaire généralement marquée.
Elle se manifeste surtout par une rotation isolée d’une vertèbre douloureuse.

Elle touche un groupe d’au moins trois vertèbres et reste généralement peu douloureuse.

Explication

Le type I est une dysfonction groupale d’au moins trois vertèbres, dominée par l’inclinaison latérale puis la rotation, et habituellement peu douloureuse. Le type II est au contraire segmentaire, concerne principalement deux vertèbres et s’accompagne généralement d’une douleur plus importante.

22. Quel mécanisme articulaire et musculaire caractérise principalement une dysfonction vertébrale de type II ?

Une rotation libre d’un groupe vertébral sans contracture musculaire profonde.
Une mobilité accrue de plusieurs vertèbres avec une tension musculaire bilatérale diffuse.
Une fixation des facettes sur deux vertèbres avec une contracture profonde unilatérale.
Une inclinaison latérale groupale avec une douleur généralement faible.

Une fixation des facettes sur deux vertèbres avec une contracture profonde unilatérale.

Explication

Le type II repose principalement sur une fixation des facettes articulaires de deux vertèbres et sur une contracture musculaire profonde unilatérale. La description d’une dysfonction groupale peu douloureuse correspond plutôt au type I.

23. Quelle définition correspond à la neutralité vertébrale ?

Les facettes postérieures convergent sous l’effet d’une extension et le disque s’amincit en arrière.
Les facettes postérieures sont engagées par une flexion importante et les corps vertébraux se séparent.
Les facettes postérieures sont inactives et les vertèbres prennent appui par leurs corps et leurs disques.
Les articulations postérieures sont bloquées tandis que les vertèbres reposent principalement sur leurs arcs.

Les facettes postérieures sont inactives et les vertèbres prennent appui par leurs corps et leurs disques.

Explication

La neutralité correspond à une position où les facettes interapophysaires postérieures ne sont ni engagées ni actives, avec un appui discocorporéal. La flexion et l’extension importantes engagent les facettes au lieu de les maintenir inactives.

24. Quelle association décrit correctement les mouvements simples et les mouvements combinés de la colonne vertébrale ?

L’inclinaison latérale et l’extension sont simples et symétriques, tandis que la rotation reste indépendante de ces mouvements.
La flexion et la rotation sont simples et symétriques, tandis que l’extension associe plusieurs composantes asymétriques.
La flexion et l’extension sont simples et symétriques, tandis que les mouvements combinés associent rotation et inclinaison latérale.
La rotation et l’inclinaison latérale sont simples et symétriques, tandis que la flexion constitue leur composante secondaire.

La flexion et l’extension sont simples et symétriques, tandis que les mouvements combinés associent rotation et inclinaison latérale.

Explication

Les mouvements simples et symétriques sont la flexion et l’extension. Les mouvements combinés et asymétriques associent une rotation, une inclinaison latérale et une composante de flexion, de neutralité ou d’extension.

25. Quelle restriction résulte d’une dysfonction vertébrale fixée en flexion ?

L’extension est facilitée tandis que les rotations restent libres grâce à une fixation facettaire divergente.
La flexion, les rotations et les inclinaisons sont limitées par une fixation bilatérale des facettes en convergence.
Les inclinaisons sont limitées d’un seul côté tandis que les facettes restent mobiles en position neutre.
L’extension, les rotations et les inclinaisons sont limitées par une fixation bilatérale des facettes en divergence.

L’extension, les rotations et les inclinaisons sont limitées par une fixation bilatérale des facettes en divergence.

Explication

Une dysfonction en flexion fixe bilatéralement les facettes en divergence et empêche l’extension, les rotations ainsi que les inclinaisons. La fixation en convergence correspond à la dysfonction en extension, et non à celle en flexion.

26. Lorsqu’une dysfonction vertébrale fixe les facettes bilatéralement en divergence, quel mouvement est principalement empêché ?

La rotation, accompagnée d’une facilitation de l’extension et de la flexion.
La flexion, accompagnée d’une limitation des rotations et des inclinaisons.
L’extension, accompagnée d’une limitation des rotations et des inclinaisons.
L’inclinaison latérale, accompagnée d’une mobilité accrue des facettes postérieures.

L’extension, accompagnée d’une limitation des rotations et des inclinaisons.

Explication

La fixation bilatérale des facettes en divergence caractérise une dysfonction en flexion, qui empêche notamment l’extension et limite aussi les rotations et les inclinaisons. Une limitation prédominante de la flexion ne correspond pas à cette configuration.

27. Quelle relation caractérise respectivement une dysfonction FRS et une dysfonction ERS ?

La FRS fixe en convergence du côté de la rotation, tandis que l’ERS fixe en divergence du côté opposé à la rotation.
La FRS fixe en divergence du côté opposé à la rotation, tandis que l’ERS fixe en convergence du côté de la rotation.
La FRS fixe en convergence du côté opposé à la rotation, tandis que l’ERS fixe en divergence du côté de la rotation.
La FRS fixe en divergence du côté de la rotation, tandis que l’ERS fixe en convergence du côté opposé à la rotation.

La FRS fixe en divergence du côté opposé à la rotation, tandis que l’ERS fixe en convergence du côté de la rotation.

Explication

Dans une dysfonction FRS, la fixation unilatérale est en divergence du côté opposé à la rotation, alors que dans une dysfonction ERS, elle est en convergence du côté de la rotation. La confusion fréquente consiste à inverser les associations entre divergence, convergence et côté de la rotation.

28. Quel tableau décrit le mieux une dysfonction NSR ?

Une dysfonction groupale en flexion, progressive et douloureuse, où la rotation et l’inclinaison latérale se produisent du même côté.
Une dysfonction segmentaire traumatique et douloureuse, où la rotation prédomine et l’inclinaison latérale lui est opposée.
Une dysfonction groupale en neutralité, progressive et généralement peu douloureuse, où l’inclinaison latérale prédomine et la rotation lui est opposée.
Une dysfonction segmentaire en extension, brutale et peu douloureuse, où l’inclinaison latérale reste secondaire à la rotation.

Une dysfonction groupale en neutralité, progressive et généralement peu douloureuse, où l’inclinaison latérale prédomine et la rotation lui est opposée.

Explication

La NSR est une dysfonction de groupe en neutralité, secondaire, progressive et généralement peu douloureuse, avec l’inclinaison latérale comme paramètre majeur et une rotation opposée. Les dysfonctions FRS et ERS sont plutôt associées à un contexte traumatique et douloureux, ce qui ne correspond pas au tableau décrit ici.

29. Pourquoi le rachis cervical inférieur obéit-il uniquement à des mouvements de type II ?

Parce que ses articulations postérieures restent mobiles uniquement lorsque la colonne est en position neutre.
Parce que les mouvements de type II résultent d’une physiologie propre au rachis cervical supérieur.
Parce que l’absence de disque intervertébral rend ses articulations incapables de produire une rotation couplée.
Parce que l’engagement permanent de ses articulations postérieures empêche l’installation d’un état de neutralité.

Parce que l’engagement permanent de ses articulations postérieures empêche l’installation d’un état de neutralité.

Explication

Le cervical inférieur est soumis à des mouvements de type II parce que ses articulations postérieures sont engagées en permanence, ce qui empêche la neutralité. La présence ou l’absence de disque intervertébral n’est pas la raison donnée pour expliquer cette particularité du cervical inférieur.

30. Quelle affirmation concernant le cervical supérieur est correcte au regard des lois de Fryette ?

Les articulations entre l’occiput, l’atlas et l’axis suivent les lois de Fryette avec les mêmes mouvements couplés que le rachis cervical inférieur.
Les articulations entre l’occiput, l’atlas et l’axis appliquent les lois de Fryette lorsqu’elles sont en neutralité, grâce à leur mobilité discale.
Les articulations entre l’occiput, l’atlas et l’axis n’obéissent pas aux lois de Fryette, car elles n’ont pas de disque intervertébral et leur physiologie diffère.
Les articulations entre l’occiput, l’atlas et l’axis obéissent aux lois de Fryette seulement pendant les mouvements de flexion et d’extension.

Les articulations entre l’occiput, l’atlas et l’axis n’obéissent pas aux lois de Fryette, car elles n’ont pas de disque intervertébral et leur physiologie diffère.

Explication

Le cervical supérieur est exclu des lois de Fryette, car les articulations occiput-atlas et atlas-axis sont dépourvues de disque intervertébral et possèdent une physiologie différente. Le cervical inférieur, à l’inverse, est bien décrit par les mouvements de type II dans ce cadre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Biomécanique de l’axe vertébral.

Qu'est-ce que la courbure cervicale haute chez le cheval ?

C'est la courbure nucale s'étendant de l'occiput à C3 avec convexité dorsale.

Quelle est la convexité de la courbure cervicale haute ?

Elle présente une convexité dorsale.

Quelle courbure présente le pont thoraco-lombaire du cheval à partir de T4 ?

Une légère courbure à convexité dorsale.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biomécanique de l’axe vertébral.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM