QCM : Cancer colorectal — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’ordre anatomique du côlon depuis le cæcum jusqu’à l’anus ?

Cæcum, côlon ascendant, transverse, descendant, sigmoïde, rectum, anus
Cæcum, côlon transverse, ascendant, sigmoïde, descendant, rectum, anus
Cæcum, côlon descendant, transverse, ascendant, rectum, sigmoïde, anus
Cæcum, sigmoïde, côlon ascendant, transverse, descendant, anus, rectum

Cæcum, côlon ascendant, transverse, descendant, sigmoïde, rectum, anus

Explication

Le tube digestif colique suit successivement le cæcum, les côlons droit, transverse et gauche, le sigmoïde, le rectum puis l’anus. L’ordre proposé par la deuxième réponse inverse notamment les côlons ascendant et transverse.

2. Dans quel ordre les couches de la paroi colique sont-elles disposées de l’intérieur vers l’extérieur ?

Sous-muqueuse, muqueuse, musculeuse, séreuse
Muqueuse, sous-muqueuse, musculeuse, séreuse
Muqueuse, musculeuse, sous-muqueuse, séreuse
Séreuse, musculeuse, sous-muqueuse, muqueuse

Muqueuse, sous-muqueuse, musculeuse, séreuse

Explication

La paroi colique comprend, de dedans en dehors, la muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse. La séreuse constitue donc l’enveloppe externe, et non la couche interne.

3. Que désignent respectivement les lettres T, N et M dans la classification TNM d’un cancer colique ?

Tumeur primitive, ganglions régionaux, métastases à distance
Tumeur primitive, métastases à distance, ganglions régionaux
Ganglions régionaux, tumeur primitive, métastases à distance
Métastases à distance, ganglions régionaux, tumeur primitive

Tumeur primitive, ganglions régionaux, métastases à distance

Explication

La lettre T décrit l’extension de la tumeur primitive, N l’atteinte des ganglions régionaux et M les métastases à distance. La confusion la plus fréquente consiste à attribuer les métastases à distance à N plutôt qu’à M.

4. Chez un patient dont la tumeur atteint la sous-séreuse sans envahir la séreuse ni un organe voisin, quel classement T est approprié ?

T2
T1
T4
T3

T3

Explication

Une tumeur T3 atteint la sous-séreuse, tandis que T4 correspond à l’envahissement de la séreuse ou d’un organe voisin. Les classifications T1 et T2 s’arrêtent respectivement à la sous-muqueuse et à la musculeuse.

5. Quel profil ganglionnaire correspond à un classement N1 dans la classification TNM colique ?

La présence de métastases dans au moins 4 ganglions régionaux
L’absence d’envahissement des ganglions régionaux
Une évaluation impossible des ganglions régionaux
La présence de métastases dans 1 à 3 ganglions régionaux

La présence de métastases dans 1 à 3 ganglions régionaux

Explication

N1 correspond à l’atteinte métastatique de 1 à 3 ganglions régionaux. L’absence d’atteinte est classée N0, au moins 4 ganglions correspondent à N2 et une évaluation impossible à Nx.

6. Quel énoncé décrit correctement la situation correspondant au stade III d’un cancer colique ?

Une atteinte N1 ou N2 sans métastase à distance, avec indication d’une chimiothérapie adjuvante
Une atteinte ganglionnaire N1 ou N2 associée à des métastases à distance, sans traitement complémentaire
Une tumeur T1 sans atteinte ganglionnaire, avec indication d’une chimiothérapie adjuvante
Une tumeur limitée à la muqueuse avec des ganglions non évaluables, sans prise en charge systémique

Une atteinte N1 ou N2 sans métastase à distance, avec indication d’une chimiothérapie adjuvante

Explication

Un cancer N1 ou N2 avec M0 relève du stade III et justifie une chimiothérapie adjuvante. La présence de métastases à distance correspond à M1 et ne définit pas la situation décrite pour le stade III.

7. Quelle est la principale forme histologique des cancers du côlon ?

Le lymphome développé à partir du tissu lymphoïde
Le sarcome développé à partir du tissu musculaire
L’adénocarcinome développé à partir des glandes
Le carcinome épidermoïde développé à partir de l’épithélium malpighien

L’adénocarcinome développé à partir des glandes

Explication

Environ 95 % des cancers du côlon sont des adénocarcinomes issus des glandes. Les autres tumeurs proposées sont des catégories histologiques distinctes et ne représentent pas la forme colique majoritaire.

8. Quelle séquence décrit le mieux l’évolution habituelle de la carcinogenèse colique ?

Muqueuse normale, gros adénome, polype adénomateux, anomalies génétiques, cancer
Muqueuse normale, anomalies génétiques ou environnementales, polype adénomateux, gros adénome, cancer
Muqueuse normale, cancer invasif, polype adénomateux, gros adénome, anomalies génétiques
Polype adénomateux, muqueuse normale, anomalies environnementales, cancer, gros adénome

Muqueuse normale, anomalies génétiques ou environnementales, polype adénomateux, gros adénome, cancer

Explication

La carcinogenèse colique progresse généralement de la muqueuse normale vers des anomalies génétiques ou environnementales, puis vers le polype adénomateux, le gros adénome et finalement le cancer. Le cancer n’est donc pas l’étape initiale de cette séquence.

9. Quel facteur augmente le risque de transformation cancéreuse d’un polype colique ?

Une taille supérieure à 1 cm, notamment lorsqu’il présente une architecture villeuse
Une taille inférieure à 1 cm, notamment lorsqu’il présente une architecture tubulaire
Une localisation dans la muqueuse, indépendamment de la taille et de l’architecture
Une évolution récente, indépendamment de la taille et de l’architecture

Une taille supérieure à 1 cm, notamment lorsqu’il présente une architecture villeuse

Explication

Le risque de cancer augmente pour un polype de plus de 1 cm et lorsqu’il possède une architecture villeuse. Un polype plus petit présente un risque moindre, ce qui contredit la deuxième proposition.

10. Quelle proportion approximative de l’ensemble des cancers est représentée par le cancer colorectal en France ?

Environ 15 % de l’ensemble des cancers
Environ 25 % de l’ensemble des cancers
Environ 10 % de l’ensemble des cancers
Environ 5 % de l’ensemble des cancers

Environ 15 % de l’ensemble des cancers

Explication

Le cancer colorectal représente environ 15 % de tous les cancers, avec près de 42 000 nouveaux cas et 17 000 décès annuels en France. Une proportion de 10 % sous-estime donc son poids épidémiologique.

11. Quelle est la place du cancer colorectal parmi les causes de mortalité par cancer ?

Il constitue la deuxième cause, après le cancer du poumon.
Il constitue la première cause, avant le cancer du poumon.
Il constitue la troisième cause, après les cancers du poumon et du sein.
Il constitue une cause mineure, derrière les cancers digestifs rares.

Il constitue la deuxième cause, après le cancer du poumon.

Explication

Le cancer colorectal est la deuxième cause de mortalité par cancer, après le cancer du poumon. Le placer en première ou en troisième position ne correspond pas à sa hiérarchie épidémiologique.

12. Quel ensemble de facteurs est associé à une diminution du risque de cancer colorectal ?

Une alimentation pauvre en fibres avec une consommation régulière d’alcool
Une alimentation riche en graisses, sucres et alcool avec une activité réduite
Une alimentation riche en fibres, oligoéléments, calcium et vitamines
Une alimentation riche en sucres et graisses avec une activité physique limitée

Une alimentation riche en fibres, oligoéléments, calcium et vitamines

Explication

Les fibres, les oligoéléments, le calcium et les vitamines diminuent le risque de cancer colorectal. À l’inverse, les graisses, les sucres, l’alcool et la sédentarité l’augmentent.

13. Quelle association caractérise le mieux la polypose adénomateuse familiale ?

Une mutation d’APC avec plus de 100 polypes et un risque tumoral presque certain
Une anomalie des gènes de réparation de l’ADN sans polypose
Une mutation d’APC avec une pénétrance tumorale de 40 à 60 %
Une absence de polypes avec une atteinte prédominante de l’endomètre

Une mutation d’APC avec plus de 100 polypes et un risque tumoral presque certain

Explication

La polypose adénomateuse familiale est liée au gène APC, comporte plus de 100 polypes et expose à un cancer presque certain. L’absence de polypose et la pénétrance de 40 à 60 % caractérisent plutôt le syndrome de Lynch.

14. Quelle caractéristique distingue le syndrome de Lynch de la polypose adénomateuse familiale ?

Le syndrome de Lynch survient sans polypose par anomalie des gènes de réparation de l’ADN.
Le syndrome de Lynch présente une pénétrance tumorale proche de 100 %.
Le syndrome de Lynch associe une polypose abondante à une mutation d’APC.
Le syndrome de Lynch représente environ 1 % des cancers colorectaux familiaux.

Le syndrome de Lynch survient sans polypose par anomalie des gènes de réparation de l’ADN.

Explication

Le syndrome de Lynch se manifeste sans polypose et résulte d’une anomalie des gènes de réparation de l’ADN, avec une pénétrance de 40 à 60 %. La polypose importante et la mutation d’APC sont caractéristiques de la PAF.

15. Quelle stratégie peut être proposée à un porteur d’une mutation responsable de polypose adénomateuse familiale ?

Une colectomie préventive peut être envisagée pour réduire le risque tumoral.
Une coloscopie réalisée selon les recommandations suffit à traiter la polypose constituée.
Une chimiothérapie préventive peut être proposée avant toute évaluation colique.
Une simple surveillance clinique peut remplacer l’évaluation génétique familiale.

Une colectomie préventive peut être envisagée pour réduire le risque tumoral.

Explication

Chez un porteur d’une mutation responsable de PAF, une colectomie préventive peut être envisagée en raison du risque tumoral très élevé. Dans le syndrome de Lynch, la prise en charge repose plutôt sur le dépistage génétique et des coloscopies selon les recommandations.

16. Quelle répartition correspond aux niveaux de risque de cancer colorectal dans la population ?

Environ 80 % présentent un risque moyen lié à l’âge seul.
Environ 5 % présentent un risque élevé lié à l’âge seul.
Environ 15 à 20 % présentent un risque moyen lié à l’âge seul.
Environ 80 % présentent un risque élevé lié à une MICI.

Environ 80 % présentent un risque moyen lié à l’âge seul.

Explication

Environ 80 % des personnes ont un risque moyen lié à l’âge seul, tandis que 15 à 20 % ont un risque élevé et 5 % un risque très élevé. Les antécédents familiaux, les MICI et les prédispositions génétiques définissent les catégories supérieures.

17. Chez une personne asymptomatique âgée de 60 ans, sans facteur de risque particulier, quelle stratégie de dépistage convient ?

Une coloscopie annuelle dès la découverte de l’âge à risque
Un test immunologique des selles tous les deux ans
Une recherche de sang occulte tous les six mois
Une biopsie colique systématique à chaque campagne de dépistage

Un test immunologique des selles tous les deux ans

Explication

Chez une personne asymptomatique de 50 à 74 ans sans facteur de risque, le test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles est réalisé tous les deux ans. La coloscopie est indiquée lorsqu’un symptôme ou un facteur de risque justifie une exploration directe.

18. Quelle situation justifie une coloscopie chez un adulte ?

Une modification récente du transit après 50 ans
Une alimentation pauvre en fibres sans manifestation digestive
Une absence de symptôme chez une personne de 45 ans sans facteur de risque
Une participation régulière au dépistage immunologique organisé

Une modification récente du transit après 50 ans

Explication

Une modification récente du transit après 50 ans, une anémie ferriprive isolée ou des rectorragies justifie une coloscopie. Les autres situations décrites ne constituent pas, à elles seules, une indication de coloscopie diagnostique.

19. Quel examen permet de confirmer le diagnostic d’un cancer colorectal tout en localisant la tumeur et en recherchant une sténose, une seconde tumeur ou d’autres polypes ?

Une scintigraphie osseuse complétée par une biopsie unique
Une TDM thoraco-abdomino-pelvienne sans prélèvement tissulaire
Une coloscopie complète avec de nombreuses biopsies
Une coloscopie virtuelle suivie d’une simple surveillance

Une coloscopie complète avec de nombreuses biopsies

Explication

La coloscopie complète avec biopsies permet à la fois d’examiner l’ensemble du côlon, de prélever la lésion et de rechercher d’autres anomalies. La coloscopie virtuelle peut détecter certains gros polypes, mais elle ne permet pas de les retirer ni de réaliser directement des biopsies.

20. Dans quelle situation l’antigène carcino-embryonnaire peut-il être particulièrement utile chez un patient atteint d’un cancer colorectal ?

Pour surveiller une récidive lorsqu’il était élevé au diagnostic
Pour exclure une tumeur lorsque son taux est modérément augmenté
Pour localiser une métastase avant la réalisation de l’imagerie
Pour confirmer le cancer lorsqu’il reste normal au diagnostic

Pour surveiller une récidive lorsqu’il était élevé au diagnostic

Explication

L’antigène carcino-embryonnaire manque de sensibilité et de spécificité pour établir le diagnostic, mais son évolution peut aider à surveiller une récidive s’il était initialement élevé. Une valeur normale ou modérément augmentée ne suffit donc pas à confirmer ou exclure la maladie.

21. Quel examen constitue la base du bilan d’extension d’un cancer colorectal ?

Une échographie abdominale utilisée pour explorer principalement le côlon
Une TDM cérébrale réalisée pour rechercher des lésions digestives
Une TDM thoraco-abdomino-pelvienne recherchant des métastases
Une scintigraphie osseuse destinée à évaluer la tumeur primitive

Une TDM thoraco-abdomino-pelvienne recherchant des métastases

Explication

La TDM thoraco-abdomino-pelvienne recherche notamment des localisations secondaires pulmonaires, hépatiques et péritonéales. La TDM cérébrale et la scintigraphie osseuse ne font pas partie des examens réalisés en routine dans ce bilan.

22. Quelle survie globale à 5 ans correspond approximativement à un cancer colorectal métastatique ?

Environ 50 %
Environ 30 %
Environ 90 %
Environ 10 %

Environ 10 %

Explication

La présence de métastases est associée à une survie à 5 ans d’environ 10 %, contre environ 50 % en cas d’atteinte ganglionnaire et 90 % pour un cancer N0M0. Les autres valeurs correspondent à des situations pronostiques différentes.

23. Chez un patient présentant un cancer colorectal M0 sans contexte d’urgence, quelle stratégie chirurgicale est généralement appropriée ?

Une colectomie adaptée avec curage mésocolique, sans stomie systématique
Une chirurgie de dérivation sans résection de la tumeur primitive
Une colectomie élargie avec stomie imposée dès que le cancer est M0
Une résection limitée sans curage, avec stomie prévue pour chaque patient

Une colectomie adaptée avec curage mésocolique, sans stomie systématique

Explication

Pour un cancer M0, la chirurgie consiste en une colectomie adaptée au siège tumoral avec curage mésocolique, tandis que la stomie n’est pas systématique. Elle peut devenir nécessaire dans certaines urgences, notamment en cas d’occlusion ou de perforation.

24. Quel traitement adjuvant est généralement proposé après la chirurgie d’un cancer colorectal N+ ?

Une surveillance clinique sans traitement complémentaire
Une radiothérapie pelvienne administrée pendant trois mois
Une immunothérapie seule poursuivie pendant six mois
Une chimiothérapie par FOLFOX pendant six mois

Une chimiothérapie par FOLFOX pendant six mois

Explication

Un cancer ganglionnaire N+ justifie généralement une chimiothérapie adjuvante par FOLFOX pendant six mois. La surveillance après chirurgie correspond plutôt à la prise en charge habituelle d’un cancer N0M0, en l’absence d’autre indication.

25. Quelle description correspond au protocole FOLFOX dans le traitement du cancer colorectal métastatique ?

De l’oxaliplatine et de l’irinotécan, en six cures de 48 heures
Du 5-fluoro-uracile et de l’oxaliplatine, en douze cures de 48 heures
Du 5-fluoro-uracile seul, en six cures administrées chaque semaine
Du 5-fluoro-uracile et de l’irinotécan, en douze cures de 24 heures

Du 5-fluoro-uracile et de l’oxaliplatine, en douze cures de 48 heures

Explication

Le FOLFOX associe le 5-fluoro-uracile à l’oxaliplatine et comprend douze cures de 48 heures, espacées de quinze jours sur six mois. L’irinotécan appartient au protocole FOLFIRI, ce qui permet de distinguer les deux schémas.

26. Quelle prise en charge peut être envisagée chez un patient présentant un cancer colorectal de stade IV avec des métastases résécables ?

Une prise en charge symptomatique sans traitement antitumoral lorsque les métastases sont résécables
Une chimiothérapie par FOLFOX sans possibilité d’intervention sur les métastases
Une chimiothérapie par FOLFOX ou FOLFIRI, avec thérapie ciblée et chirurgie des métastases
Une chirurgie de la tumeur primitive suivie d’une radiothérapie systématique des métastases

Une chimiothérapie par FOLFOX ou FOLFIRI, avec thérapie ciblée et chirurgie des métastases

Explication

Au stade IV, la stratégie peut associer FOLFOX ou FOLFIRI, une thérapie ciblée selon la situation et la chirurgie des métastases lorsqu’elles sont résécables. La résécabilité ouvre donc une possibilité chirurgicale qui ne doit pas être écartée d’emblée.

27. Quelle caractéristique distingue les soins de support des soins palliatifs dans l’accompagnement d’un patient atteint de cancer ?

Ils se limitent à la prise en charge de la douleur et des symptômes physiques
Ils concernent surtout la surveillance biologique et l’adaptation des traitements médicaux
Ils peuvent être proposés à tous les stades de la maladie et incluent plusieurs dimensions de l’accompagnement
Ils interviennent principalement lorsque les traitements anticancéreux ont cessé et visent le confort de fin de vie

Ils peuvent être proposés à tous les stades de la maladie et incluent plusieurs dimensions de l’accompagnement

Explication

Les soins de support peuvent être proposés à tous les stades et comprennent notamment les dimensions sociale, douloureuse, nutritionnelle et psychologique. Les soins palliatifs sont associés à une situation de fin de vie, ce qui ne définit pas les soins de support.

28. Chez un patient pouvant encore bénéficier d’un traitement en cas de récidive, quel calendrier de surveillance est approprié ?

Une surveillance tous les 3 à 6 mois pendant 5 ans, puis uniquement en cas de symptômes
Une surveillance annuelle pendant 2 ans, puis tous les 3 à 6 mois
Une surveillance tous les mois pendant 2 ans, puis tous les 5 ans
Une surveillance tous les 3 à 6 mois pendant 2 ans, puis chaque année

Une surveillance tous les 3 à 6 mois pendant 2 ans, puis chaque année

Explication

La surveillance d’une récidive est réalisée tous les 3 à 6 mois durant les deux premières années, puis annuellement lorsque le patient peut encore recevoir un traitement. Une surveillance rapprochée n’est pertinente que si une récidive éventuelle peut être prise en charge.

29. Quelle évolution temporelle du risque de récidive est la plus conforme aux données de surveillance après un cancer ?

Environ 50 % des récidives surviennent dans les 2 ans, puis le risque reste stable jusqu’à 5 ans
Environ 75 à 80 % des récidives surviennent dans les 2 ans, et le risque diminue fortement après 5 ans
Environ 90 % des récidives surviennent après 5 ans, tandis que les 2 premières années sont peu exposées
Le risque augmente progressivement pendant les 5 premières années avant de diminuer ensuite

Environ 75 à 80 % des récidives surviennent dans les 2 ans, et le risque diminue fortement après 5 ans

Explication

La majorité des récidives survient précocement, avec environ 75 à 80 % dans les deux ans et 90 % dans les trois ans; après cinq ans, le risque est fortement réduit. L’idée d’un risque tardif majoritaire ou croissant pendant cinq ans inverse cette évolution.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Cancer colorectal.

Quel est le trajet du côlon à partir du cæcum ?

Le côlon suit cæcum, côlon droit, transverse, gauche, sigmoïde, rectum, anus.

Quelles couches composent la paroi colique de l'intérieur vers l'extérieur ?

Muqueuse, sous-muqueuse, musculeuse, séreuse.

Que décrit la classification TNM en oncologie ?

L'extension tumorale selon T, N et M.

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