QCM : Cellule eucaryote et méthodes d’étude (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit la cellule comme unité de base du monde vivant ?

Elle est la plus petite structure dotée de vie.
Elle est la plus petite structure capable de produire de l’énergie.
Elle est la plus petite structure contenant de l’ADN.
Elle est la plus petite structure entourée d’une membrane.

Elle est la plus petite structure dotée de vie.

Explication

La cellule est définie comme la plus petite structure dotée de vie et constitue l’unité de base du monde vivant. La présence d’ADN ou d’une membrane ne suffit pas à elle seule à établir qu’une structure est vivante.

2. Quelle organisation caractérise une cellule eucaryote ?

Une membrane, un cytosol avec des organites et une information génétique répartie dans le cytosol.
Une membrane, un cytosol sans organites et un noyau contenant l’information génétique.
Une membrane, des organites dans le noyau et un cytosol dépourvu d’information génétique.
Une membrane, un cytosol avec des organites et un noyau contenant l’information génétique.

Une membrane, un cytosol avec des organites et un noyau contenant l’information génétique.

Explication

Une cellule eucaryote comprend une membrane, un cytosol contenant des organites cytoplasmiques et un noyau qui abrite l’information génétique. Dans l’autre organisation proposée, l’information génétique est placée dans le cytosol plutôt que dans le noyau.

3. Comment les phospholipides s’orientent-ils dans la bicouche de la membrane plasmique ?

Leurs pôles hydrophiles se font face au centre et leurs parties hydrophobes bordent les milieux aqueux.
Leurs pôles hydrophobes font face aux milieux aqueux et leurs parties hydrophiles se font face.
Leurs pôles hydrophiles et hydrophobes alternent au hasard entre les deux feuillets.
Leurs pôles hydrophiles font face aux milieux aqueux et leurs parties hydrophobes se font face.

Leurs pôles hydrophiles font face aux milieux aqueux et leurs parties hydrophobes se font face.

Explication

Les pôles hydrophiles sont orientés vers les milieux aqueux, tandis que les parties hydrophobes se font face au cœur de la bicouche. L’orientation inverse placerait les parties hydrophobes au contact des milieux aqueux.

4. Dans une membrane de cellule animale, quel effet une augmentation de la teneur en cholestérol a-t-elle sur la membrane ?

Elle déstabilise la membrane et en diminue la fluidité.
Elle stabilise la membrane et en diminue la fluidité.
Elle déstabilise la membrane et en augmente la fluidité.
Elle stabilise la membrane et en augmente la fluidité.

Elle stabilise la membrane et en diminue la fluidité.

Explication

Le cholestérol s’intercale entre les acides gras, stabilise la membrane et, lorsque sa teneur augmente, diminue sa fluidité. L’idée qu’il augmente la fluidité confond son effet avec celui des acides gras insaturés.

5. Quelle distinction décrit correctement les protéines périphériques et transmembranaires ?

Les périphériques et les transmembranaires se trouvent sur un seul versant, mais diffèrent par leur composition.
Les périphériques se trouvent sur un seul versant, tandis que les transmembranaires traversent la membrane et atteignent les deux versants.
Les périphériques traversent la membrane, tandis que les transmembranaires se trouvent sur un seul versant.
Les périphériques et les transmembranaires traversent la membrane, mais diffèrent par leur position dans les feuillets.

Les périphériques se trouvent sur un seul versant, tandis que les transmembranaires traversent la membrane et atteignent les deux versants.

Explication

Une protéine périphérique se trouve à la surface d’un seul versant membranaire, alors qu’une protéine transmembranaire traverse la membrane et atteint ses deux versants. La deuxième distinction inverse précisément ces positions.

6. Qu’est-ce que le glycocalyx membranaire ?

Une région riche en protéines intégrées aux deux feuillets de phospholipides.
Une région riche en glucides portés par des glycoprotéines et des glycolipides.
Une région riche en acides nucléiques associés aux protéines et aux glycolipides.
Une région riche en lipides portés par des protéines et des glucides libres.

Une région riche en glucides portés par des glycoprotéines et des glycolipides.

Explication

Le glycocalyx est la région membranaire riche en glucides portés par des glycoprotéines et des glycolipides. Il ne correspond pas à une région définie par des protéines intégrées aux deux feuillets.

7. Que décrit le modèle de mosaïque fluide de la membrane cellulaire ?

Des molécules membranaires fixées dans une structure rigide et organisée en couches immobiles
Des molécules membranaires capables de se déplacer selon plusieurs directions et configurations spatiales
Des molécules membranaires qui se déplacent uniquement d’une face de la membrane à l’autre
Des molécules membranaires regroupées en compartiments qui empêchent leurs déplacements latéraux

Des molécules membranaires capables de se déplacer selon plusieurs directions et configurations spatiales

Explication

Ce modèle décrit une membrane dont les molécules peuvent se déplacer et adopter différentes configurations spatiales. Une membrane rigide et immobile ne correspond pas à cette fluidité.

8. Quelle fonction de la membrane contribue directement à l’identification des cellules par d’autres cellules ?

La dégradation des nutriments, qui transforme les molécules en déchets cellulaires
La synthèse des acides nucléiques, qui détermine l’identité de chaque cellule
La production d’énergie, qui fournit du carburant aux cellules voisines
La reconnaissance cellulaire, rendue possible par des éléments membranaires

La reconnaissance cellulaire, rendue possible par des éléments membranaires

Explication

La membrane participe à la reconnaissance cellulaire, en plus de séparer les milieux et de permettre des échanges et des transferts d’information. La production d’énergie n’est pas l’une des fonctions membranaires indiquées ici.

9. Une solution contient plusieurs types de solutés. Quelle grandeur correspond à la concentration totale de toutes ces particules ?

L’osmolarité, qui prend en compte l’ensemble des particules de soluté
La tonicité, qui mesure directement le nombre total de particules dissoutes
La turgescence, qui indique le degré de gonflement de la cellule
La perméabilité, qui décrit la facilité avec laquelle les solutés traversent la membrane

L’osmolarité, qui prend en compte l’ensemble des particules de soluté

Explication

L’osmolarité désigne la concentration totale des particules de soluté présentes dans une solution. La tonicité décrit plutôt l’effet du milieu sur le volume cellulaire, en tenant compte de la perméabilité membranaire.

10. Lors de l’osmose, dans quelle direction l’eau se déplace à travers une membrane semi-perméable ?

Du milieu où les solutés sont les plus perméables vers celui où ils le sont le moins
Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré en solutés
Du milieu où la pression est plus faible vers celui où la pression est plus élevée
Du milieu le plus concentré en solutés vers le milieu le moins concentré en solutés

Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré en solutés

Explication

L’osmose correspond au déplacement de l’eau vers le milieu le plus concentré en solutés, à travers une membrane semi-perméable. Le déplacement décrit par le distracteur opposé inverse la direction de l’osmose.

11. Une cellule est placée dans un milieu extracellulaire hypotonique. Quelle évolution est attendue ?

Les entrées et sorties d’eau se compensent et le volume reste stable
Les solutés entrent dans la cellule et provoquent directement sa plasmolyse
L’eau sort de la cellule et celle-ci subit une plasmolyse
L’eau entre dans la cellule et celle-ci devient turgescente

L’eau entre dans la cellule et celle-ci devient turgescente

Explication

Un milieu extracellulaire hypotonique entraîne une entrée d’eau dans la cellule et sa turgescence. La sortie d’eau et la plasmolyse caractérisent plutôt un milieu extracellulaire hypertonique.

12. Que subit une cellule lorsque son milieu extracellulaire est hypertonique ?

Elle conserve un volume stable grâce à des flux d’eau équilibrés
Elle accumule des solutés et augmente son volume cellulaire
Elle perd de l’eau et subit une plasmolyse
Elle gagne de l’eau et devient turgescente

Elle perd de l’eau et subit une plasmolyse

Explication

Dans un milieu hypertonique, l’eau sort de la cellule, ce qui provoque sa plasmolyse. L’entrée d’eau accompagnée de turgescence est associée à un milieu hypotonique.

13. Quelle distinction énergétique sépare le transport passif du transport actif ?

Les deux types de transport consomment de l’ATP, mais à des intensités différentes
Le transport passif ne demande pas d’énergie, tandis que le transport actif en utilise sous forme d’ATP
Le transport passif consomme de l’ATP, tandis que le transport actif s’effectue sans énergie
Les deux types de transport s’effectuent sans énergie, mais utilisent des protéines différentes

Le transport passif ne demande pas d’énergie, tandis que le transport actif en utilise sous forme d’ATP

Explication

Le transport passif ne nécessite pas d’énergie, alors que le transport actif en requiert sous forme d’ATP. Le distracteur qui attribue la consommation d’ATP au transport passif inverse précisément cette distinction.

14. Quel gradient guide la diffusion d’un ion à travers une membrane ?

Le gradient énergétique de l’ATP, qui fournit l’énergie nécessaire à son déplacement passif
Son gradient de concentration, sans prise en compte des différences de charge électrique
Le gradient de pression osmotique, qui dépend du volume total de la cellule
Son gradient électrochimique, qui combine les effets liés à sa concentration et à la charge

Son gradient électrochimique, qui combine les effets liés à sa concentration et à la charge

Explication

La diffusion des ions suit leur gradient électrochimique, contrairement à celle des molécules, qui suit leur gradient de concentration. Le seul gradient de concentration ne tient pas compte de l’effet électrique sur un ion.

15. Comment une molécule de glucose peut-elle traverser la membrane par diffusion facilitée ?

En étant déplacée par une pompe qui utilise de l’ATP contre son gradient
En traversant la bicouche directement, sans intervention de protéines membranaires
En utilisant une aquaporine, spécialisée dans le passage de l’eau
En empruntant une protéine de transport membranaire telle qu’un transporteur GluT

En empruntant une protéine de transport membranaire telle qu’un transporteur GluT

Explication

La diffusion facilitée du glucose fait intervenir des protéines de transport telles que les transporteurs GluT. Les aquaporines facilitent le passage de l’eau, et non celui du glucose.

16. Quel échange ionique est assuré par la pompe Na+/K+ à chaque cycle ?

Elle fait entrer trois ions Na+ et expulse deux ions K+.
Elle fait entrer deux ions Na+ et expulse trois ions K+.
Elle expulse trois ions Na+ et fait entrer deux ions K+.
Elle expulse deux ions Na+ et fait entrer trois ions K+.

Elle expulse trois ions Na+ et fait entrer deux ions K+.

Explication

Cet échange expulse trois ions sodium et fait entrer deux ions potassium, ce qui contribue à maintenir davantage de potassium à l’intérieur de la cellule. L’échange de deux ions sodium contre trois ions potassium inverse les nombres et les directions indiqués.

17. Lors de l’absorption intestinale du glucose par SGLT1, comment le sodium intervient-il dans le transport ?

Son retour dans la cellule est couplé au transport du glucose dans le même processus.
Sa sortie de la cellule fournit l’énergie au transport du glucose vers l’extérieur.
Son entrée dans la cellule entraîne la libération du glucose par exocytose.
Son échange contre du potassium permet au glucose de traverser seul la membrane.

Son retour dans la cellule est couplé au transport du glucose dans le même processus.

Explication

SGLT1 illustre le transport actif secondaire : le retour du sodium dans la cellule est couplé au transport simultané du glucose. Un échange sodium-potassium décrit plutôt l’action de la pompe Na+/K+ et ne correspond pas au mécanisme de cotransport du glucose.

18. Une cellule englobe une substance dans une vésicule, puis en libère une autre vers le milieu extérieur par fusion vésiculaire ; comment nomme-t-on ces deux mouvements, dans l’ordre ?

Antiport, puis symport.
Endocytose, puis exocytose.
Exocytose, puis endocytose.
Symport, puis antiport.

Endocytose, puis exocytose.

Explication

L’endocytose fait entrer une substance dans la cellule au moyen d’une vésicule, tandis que l’exocytose libère des molécules vers l’extérieur. L’exocytose correspond donc à la sortie et non à l’internalisation de la substance.

19. Quel rôle caractérise principalement les desmosomes dans les tissus ?

Ils renforcent l’adhérence mécanique entre cellules et leur ancrage à la lame basale.
Ils déplacent des molécules à travers la membrane d’une cellule.
Ils permettent le transfert de substances entre cellules dépolarisées.
Ils limitent le passage des substances entre cellules voisines.

Ils renforcent l’adhérence mécanique entre cellules et leur ancrage à la lame basale.

Explication

Les desmosomes assurent la solidarisation mécanique intercellulaire et l’ancrage sur la lame basale. La limitation du passage entre cellules est plutôt le rôle des jonctions serrées.

20. Dans un épithélium, quel effet les jonctions serrées ont-elles sur le passage entre cellules adjacentes ?

Elles déclenchent la dépolarisation des cellules adjacentes.
Elles facilitent le transfert de substances entre cellules voisines.
Elles renforcent l’ancrage mécanique des cellules à la lame basale.
Elles limitent ou empêchent le passage de substances entre les cellules.

Elles limitent ou empêchent le passage de substances entre les cellules.

Explication

Les jonctions serrées forment une barrière qui limite ou empêche le passage intercellulaire de substances. Le transfert de substances entre cellules est plutôt associé aux jonctions communicantes.

21. Lors de la dépolarisation de cellules voisines, quelle fonction peuvent remplir les jonctions communicantes ?

Permettre le transfert de substances d’une cellule à l’autre.
Ancrer mécaniquement les cellules à la lame basale.
Faire entrer des substances dans une cellule par vésicules.
Sceller l’espace entre les cellules pour limiter les échanges.

Permettre le transfert de substances d’une cellule à l’autre.

Explication

Les jonctions communicantes permettent des échanges de substances entre cellules, notamment lors de leur dépolarisation. Le scellement de l’espace intercellulaire relève plutôt des jonctions serrées.

22. Quelle description correspond au cytosol, aussi appelé hyaloplasme ?

Il représente un peu plus de la moitié du volume cellulaire et contient 30 % d’eau.
Il représente la majeure partie du volume cellulaire et contient 95 % d’eau.
Il représente un peu plus de la moitié du volume cellulaire et contient 85 % d’eau.
Il représente environ un tiers du volume cellulaire et contient 30 % d’eau.

Il représente un peu plus de la moitié du volume cellulaire et contient 85 % d’eau.

Explication

Le cytosol occupe un peu plus de 50 % du volume cellulaire et contient 85 % d’eau. La proportion de 30 % concerne le volume occupé par les macromolécules hydrophiles ou amphiphiles, et non la teneur en eau du cytosol.

23. Quel rôle général remplit le réticulum endoplasmique dans la cellule ?

Il synthétise et transporte des molécules au moyen d’un réseau de membranes tubulaires.
Il digère les déchets cellulaires grâce à des enzymes contenues dans des vésicules.
Il produit l’énergie cellulaire grâce à une chaîne de réactions membranaires.
Il trie les chromosomes et organise leur répartition pendant la division cellulaire.

Il synthétise et transporte des molécules au moyen d’un réseau de membranes tubulaires.

Explication

Le réticulum endoplasmique est un système de membranes tubulaires impliqué dans la synthèse et le transport de molécules. La digestion des déchets par des enzymes vésiculaires caractérise plutôt les lysosomes.

24. Une cellule produit une protéine destinée à être exportée et synthétise aussi des molécules non protéiques ; quels compartiments du réticulum sont associés à ces activités ?

Le réticulum granuleux pour les deux activités, car ses ribosomes réalisent toute synthèse cellulaire.
Le réticulum lisse pour les deux activités, car l’absence de ribosomes favorise ces synthèses.
Le réticulum lisse pour la protéine, et le réticulum granuleux pour les molécules non protéiques.
Le réticulum granuleux pour la protéine, et le réticulum lisse pour les molécules non protéiques.

Le réticulum granuleux pour la protéine, et le réticulum lisse pour les molécules non protéiques.

Explication

Le réticulum granuleux porte des ribosomes et produit notamment des protéines destinées à l’exportation, tandis que le réticulum lisse synthétise des molécules non protéiques. L’attribution de la protéine exportée au réticulum lisse inverse ces rôles.

25. Quel ensemble d’activités caractérise l’appareil de Golgi dans la cellule ?

Il dégrade les molécules par digestion acide et les transforme en énergie utilisable par la cellule.
Il synthétise des protéines sur des ribosomes et les transporte directement vers le noyau cellulaire.
Il stocke et transforme des produits de synthèse, contribue à leur élimination et relie le réticulum à la membrane.
Il stocke le calcium et le libère pour réguler la contraction des cellules musculaires.

Il stocke et transforme des produits de synthèse, contribue à leur élimination et relie le réticulum à la membrane.

Explication

L’appareil de Golgi stocke, transforme et élimine des produits de synthèse cellulaire, tout en reliant le réticulum endoplasmique à la membrane. Le stockage et la libération du calcium relèvent plutôt d’une fonction du réticulum endoplasmique lisse.

26. Quelle caractéristique définit un lysosome ?

C’est un compartiment membranaire qui assemble les protéines destinées à leur exportation.
C’est un organite vésiculaire contenant principalement des enzymes qui assurent la digestion cellulaire.
C’est un réseau de membranes tubulaires spécialisé dans la synthèse et le transport moléculaires.
C’est un organite à double membrane qui produit l’énergie nécessaire aux activités cellulaires.

C’est un organite vésiculaire contenant principalement des enzymes qui assurent la digestion cellulaire.

Explication

Le lysosome est un organite vésiculaire qui contient principalement des enzymes lytiques responsables de la digestion cellulaire. La production d’énergie au moyen d’un organite à double membrane correspond plutôt à la mitochondrie.

27. Quelle description rend compte des principales caractéristiques d’une mitochondrie ?

Un réseau membranaire qui stocke les protéines et produit l’énergie grâce à des ribosomes attachés.
Un organite vésiculaire qui digère les molécules et possède un ADN abondant ainsi que des ribosomes propres.
Un organite à double membrane qui produit de l’énergie et possède un ADN limité ainsi que des ribosomes propres.
Un compartiment sans membrane qui traduit l’ARNm et produit l’énergie grâce à ses propres enzymes.

Un organite à double membrane qui produit de l’énergie et possède un ADN limité ainsi que des ribosomes propres.

Explication

La mitochondrie possède une double membrane, participe à la production d’énergie et contient une quantité limitée d’ADN ainsi que des ribosomes lui permettant une synthèse protéique propre. Un organite vésiculaire spécialisé dans la digestion correspond au lysosome.

28. Dans une cellule, où se déroulent la glycolyse, le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire, dans cet ordre ?

Dans la matrice mitochondriale, dans le cytosol, puis sur la membrane interne mitochondriale.
Dans le cytosol, dans la matrice mitochondriale, puis sur la membrane interne mitochondriale.
Dans le cytosol, sur la membrane interne mitochondriale, puis dans la matrice mitochondriale.
Sur la membrane interne mitochondriale, dans la matrice mitochondriale, puis dans le cytosol.

Dans le cytosol, dans la matrice mitochondriale, puis sur la membrane interne mitochondriale.

Explication

La glycolyse se déroule dans le cytosol, le cycle de Krebs dans la matrice mitochondriale et la chaîne respiratoire sur la membrane interne. Placer le cycle de Krebs dans le cytosol confond son emplacement avec celui de la glycolyse.

29. Quel rôle catalytique la catalase exerce-t-elle sur le peroxyde d’hydrogène ?

Elle le convertit en acides gras à longue chaîne pour alimenter les réactions métaboliques.
Elle le transforme en dioxyde de carbone et en eau par une réaction de respiration cellulaire.
Elle l’assemble à partir d’eau et d’oxygène afin de produire une molécule oxydante.
Elle le décompose en eau et en oxygène selon la réaction 2H2O2→2H2O+O22H_2O_2 \rightarrow 2H_2O + O_2.

Elle le décompose en eau et en oxygène selon la réaction $$2H_2O_2 \rightarrow 2H_2O + O_2$$.

Explication

La catalase dégrade le peroxyde d’hydrogène en eau et en oxygène, conformément à la réaction indiquée. La transformation en dioxyde de carbone et en eau ne décrit pas cette réaction enzymatique.

30. Quelle description définit le mieux un ribosome et sa fonction ?

Un organite sans membrane, composé d’ARN et de protéines, qui synthétise des protéines à partir de l’ARNm et des acides aminés apportés par l’ARNt.
Un organite à membrane, composé d’ADN et de lipides, qui synthétise l’ARNm à partir de protéines et d’acides aminés.
Un organite à double membrane, composé d’ARN et de protéines, qui produit de l’énergie à partir de l’ARNt.
Un compartiment sans membrane, composé d’ARN et de lipides, qui dégrade l’ARNm et libère des acides aminés.

Un organite sans membrane, composé d’ARN et de protéines, qui synthétise des protéines à partir de l’ARNm et des acides aminés apportés par l’ARNt.

Explication

Le ribosome est amembranaire, constitué d’ARN et de protéines, et assure la synthèse protéique à partir de l’information de l’ARNm et des acides aminés transportés par l’ARNt. L’assemblage de l’ARNm à partir de protéines et d’acides aminés ne correspond pas à sa fonction.

31. Une protéine doit être exportée par la cellule ; quel type de ribosome est associé à sa production ?

Un ribosome libre dans le noyau, associé à la production de protéines exportées ou membranaires.
Un ribosome attaché au réticulum endoplasmique, associé à la production de protéines exportées ou membranaires.
Un ribosome libre dans le cytosol, associé à la production de protéines exportées ou membranaires.
Un ribosome attaché à la membrane mitochondriale, associé à la production de protéines exportées ou membranaires.

Un ribosome attaché au réticulum endoplasmique, associé à la production de protéines exportées ou membranaires.

Explication

Les ribosomes attachés au réticulum endoplasmique produisent des protéines destinées à l’exportation ou aux membranes, tandis que les ribosomes libres produisent des protéines nécessaires à la cellule. Attribuer la production des protéines exportées aux ribosomes libres inverse cette distinction.

32. Combien de chromosomes un gamète humain possède-t-il, et comment sont-ils répartis par rapport aux paires de chromosomes de l’espèce ?

46 chromosomes, un représentant de chacune des 46 paires
46 chromosomes, organisés en 23 paires complètes
23 chromosomes, un représentant de chacune des 23 paires
23 chromosomes, organisés en 23 paires complètes

23 chromosomes, un représentant de chacune des 23 paires

Explication

Un gamète humain contient 23 chromosomes, soit un chromosome de chaque paire présente dans les cellules somatiques. La réponse évoquant 46 chromosomes correspond au nombre des cellules somatiques, et non à celui des gamètes.

33. Une cellule possède deux exemplaires de chaque type de chromosome. Quelle description correspond à cette cellule ?

Elle est diploïde et possède n chromosomes.
Elle est haploïde et possède n paires de chromosomes.
Elle est haploïde et possède 2n chromosomes.
Elle est diploïde et possède 2n chromosomes.

Elle est diploïde et possède 2n chromosomes.

Explication

Une cellule diploïde possède deux jeux de chromosomes, notés 2n. Une cellule haploïde possède un seul jeu, noté n, et ne correspond donc pas à la situation décrite.

34. Lorsqu’une protéine doit être produite à partir d’une information génétique située dans le noyau, quelle trajectoire suit l’information ?

L’ADN sort du noyau, puis est directement traduit en protéine dans le cytosol.
L’ADN est transcrit en protéine, tandis que l’ARNm retourne dans le noyau.
L’ADN est transcrit en ARNm, qui sort du noyau et sert à la synthèse de la protéine.
L’ARNm reste dans le noyau, où il est traduit en protéine à partir de l’ADN.

L’ADN est transcrit en ARNm, qui sort du noyau et sert à la synthèse de la protéine.

Explication

L’ADN est transcrit en ARNm, lequel quitte le noyau et participe à la synthèse des protéines, tandis que l’information portée par l’ADN y demeure. L’ADN ne sort pas du noyau pour être directement traduit en protéine.

35. Après une mitose normale, comment le matériel génétique est-il réparti entre les cellules filles ?

Il est réduit de moitié dans chaque cellule fille, qui devient haploïde.
Il est recombiné entre les cellules filles, qui reçoivent des informations différentes.
Il est réparti équitablement, et chaque cellule fille reçoit le même matériel génétique que la cellule mère.
Il est réparti inégalement, et une cellule fille reçoit davantage de chromosomes que l’autre.

Il est réparti équitablement, et chaque cellule fille reçoit le même matériel génétique que la cellule mère.

Explication

La mitose répartit équitablement le matériel génétique répliqué et produit deux cellules filles ayant le même matériel génétique que la cellule mère. La réduction de moitié du nombre de chromosomes caractérise une division de la méiose, et non la mitose.

36. Quel résultat caractérise la méiose d’une cellule diploïde ?

La formation de deux cellules haploïdes après une division.
La formation de quatre cellules diploïdes après deux divisions successives.
La formation de deux cellules diploïdes après une division.
La formation de quatre cellules haploïdes après deux divisions successives.

La formation de quatre cellules haploïdes après deux divisions successives.

Explication

La méiose comprend deux divisions successives et aboutit à quatre cellules haploïdes issues d’une cellule diploïde. Deux cellules diploïdes après une division correspondent plutôt au résultat général de la mitose.

37. Quelle différence distingue l’apoptose de la nécrose quant à leur origine et à la réaction inflammatoire ?

L’apoptose et la nécrose sont programmées, mais seule l’apoptose déclenche une réaction inflammatoire.
L’apoptose est programmée et ne déclenche pas d’inflammation, tandis que la nécrose résulte généralement d’une agression et provoque une réaction inflammatoire.
L’apoptose et la nécrose résultent généralement d’une agression et provoquent toutes deux une inflammation.
L’apoptose résulte généralement d’une agression et déclenche une inflammation, tandis que la nécrose est programmée et non inflammatoire.

L’apoptose est programmée et ne déclenche pas d’inflammation, tandis que la nécrose résulte généralement d’une agression et provoque une réaction inflammatoire.

Explication

L’apoptose est une mort cellulaire programmée qui contribue au renouvellement cellulaire sans induire d’inflammation ; la nécrose résulte généralement d’une agression et s’accompagne d’une réaction inflammatoire. La description inversant ces caractéristiques attribue à chaque mécanisme les traits de l’autre.

38. Une anomalie cellulaire permet à des cellules d’envahir les tissus voisins. À quelle évolution cellulaire cela correspond-il ?

À une diminution de la capacité de division, provoquée par une apoptose plus fréquente.
À un rétablissement du contrôle du cycle, associé à une réponse accrue aux facteurs extracellulaires.
À une perte du contrôle du cycle par sénescence, sans réapparition de caractères invasifs.
À la réapparition d’un caractère d’invasion, associée à une perte de l’influence des facteurs extracellulaires.

À la réapparition d’un caractère d’invasion, associée à une perte de l’influence des facteurs extracellulaires.

Explication

Les anomalies cellulaires peuvent s’accompagner d’une perte de l’influence des facteurs extracellulaires et de la réapparition de caractères comme l’invasion des tissus voisins. La sénescence et l’apoptose sont également des changements associés aux anomalies, mais elles ne décrivent pas le caractère invasif observé ici.

39. Quelle différence de résolution distingue la microscopie optique de la microscopie électronique ?

La microscopie optique résout environ 200 nm, tandis que la microscopie électronique révèle des structures plus petites.
La microscopie optique révèle des structures plus petites, tandis que la microscopie électronique résout environ 200 nm.
Les deux microscopies résolvent environ 200 nm, mais la microscopie électronique fournit une image plus colorée.
La microscopie optique résout environ 200 μm, tandis que la microscopie électronique révèle des structures plus petites.

La microscopie optique résout environ 200 nm, tandis que la microscopie électronique révèle des structures plus petites.

Explication

La résolution de la microscopie optique est d’environ 200 nm, alors que la microscopie électronique permet d’observer des structures plus petites. Confondre les deux performances revient à attribuer à la microscopie optique le pouvoir de résolution supérieur de la microscopie électronique.

40. Pour examiner le relief de surface d’un échantillon avec un faisceau d’électrons, quelle microscopie convient ?

La microscopie électronique à balayage, qui explore la surface de l’échantillon.
La microscopie optique, qui fait traverser l’échantillon par un faisceau d’électrons.
La microscopie électronique à transmission, qui explore la surface de l’échantillon.
La microscopie électronique à transmission, qui fait traverser l’échantillon aux électrons.

La microscopie électronique à balayage, qui explore la surface de l’échantillon.

Explication

La microscopie électronique à balayage explore la surface de l’échantillon au moyen d’un faisceau d’électrons. La transmission, contrairement au balayage, consiste à faire traverser l’échantillon par les électrons.

41. Comment la chromatographie sépare-t-elle les constituants d’un mélange, par comparaison avec la spectrométrie ?

Elle les sépare selon leur affinité entre une phase fixe et une phase mobile, tandis que la spectrométrie exploite leurs caractéristiques.
Elle les sépare selon leur densité lors d’une centrifugation, tandis que la spectrométrie exploite leur affinité pour une phase fixe.
Elle les sépare selon leur taille dans une phase unique, tandis que la spectrométrie les trie selon leur densité.
Elle les sépare selon leur charge électrique, tandis que la spectrométrie les répartit entre une phase fixe et une phase mobile.

Elle les sépare selon leur affinité entre une phase fixe et une phase mobile, tandis que la spectrométrie exploite leurs caractéristiques.

Explication

La chromatographie repose sur l’affinité des constituants entre une phase fixe et une phase mobile, tandis que la spectrométrie décompose un mélange selon les caractéristiques de ses constituants. La séparation par densité lors d’une centrifugation décrit plutôt le fractionnement cellulaire.

42. Lors d’un fractionnement cellulaire, que contient le surnageant final après les séparations successives par centrifugation ?

Les noyaux et les ribosomes, réunis après séparation des constituants du cytosol.
Les membranes intactes, isolées avant l’homogénéisation des constituants cellulaires.
Les constituants du cytosol, après séparation de fractions allant des noyaux aux ribosomes.
Les constituants du cytosol, séparés en fonction de leur affinité pour les phases chromatographiques.

Les constituants du cytosol, après séparation de fractions allant des noyaux aux ribosomes.

Explication

Le fractionnement détruit les membranes, homogénéise les constituants puis les sépare par centrifugation selon leur densité, des noyaux aux ribosomes; le surnageant final contient les constituants du cytosol. L’affinité entre phases décrit un principe chromatographique et non cette séparation cellulaire.

43. Quel est l’objectif principal de la culture cellulaire ?

Multiplier des cellules hors de leur organisme d’origine afin de les étudier plus en détail.
Préserver les caractères spécifiques des cellules en empêchant leur prolifération hors de l’organisme.
Séparer les constituants cellulaires selon leur densité afin d’étudier les organites isolés.
Caractériser la compatibilité tissulaire en dépistant les molécules de surface des cellules.

Multiplier des cellules hors de leur organisme d’origine afin de les étudier plus en détail.

Explication

La culture cellulaire sert à multiplier des cellules hors de l’organisme dont elles proviennent pour pouvoir les étudier plus en détail. Le dépistage des molécules de surface et de la compatibilité tissulaire relève de l’immuno-sérologie.

44. Que cherche à déterminer l’immuno-sérologie au sujet des cellules ?

Leur degré de différenciation, afin de déterminer si elles ont conservé tous leurs caractères spécifiques.
Leur capacité de prolifération en milieu artificiel, afin d’évaluer leur croissance hors de l’organisme.
Leurs constituants cytosoliques, afin de les classer selon leur densité après centrifugation.
Les molécules présentes à leur surface, afin de caractériser leur spécificité immunitaire et leur compatibilité tissulaire.

Les molécules présentes à leur surface, afin de caractériser leur spécificité immunitaire et leur compatibilité tissulaire.

Explication

L’immuno-sérologie dépiste les molécules présentes à la surface cellulaire afin de caractériser la spécificité immunitaire et la compatibilité tissulaire. L’évaluation de la prolifération hors de l’organisme est plutôt liée à la culture cellulaire.

45. Quel profil décrit correctement la répartition du potassium et du sodium entre le cytosol et le liquide extracellulaire ?

Le sodium est plus concentré dans le cytosol, tandis que le potassium est plus concentré dans le liquide extracellulaire.
Le potassium est plus concentré dans le cytosol, tandis que le sodium est plus concentré dans le liquide extracellulaire.
Le potassium et le sodium sont plus concentrés dans le liquide extracellulaire que dans le cytosol.
Le potassium et le sodium sont plus concentrés dans le cytosol que dans le liquide extracellulaire.

Le potassium est plus concentré dans le cytosol, tandis que le sodium est plus concentré dans le liquide extracellulaire.

Explication

Le cytosol contient principalement du potassium, tandis que le liquide extracellulaire contient principalement du sodium. Le profil inverse est incorrect : les concentrations données placent le sodium à un niveau supérieur dans le liquide extracellulaire et le potassium à un niveau supérieur dans le cytosol.

46. Lors de la production mitochondriale d’ATP, quel mouvement de protons fournit l’énergie à l’ATP synthase ?

Le déplacement des protons de l’espace intermembranaire vers le cytosol par des canaux membranaires.
Le déplacement des protons de la matrice vers l’espace intermembranaire à travers l’ATP synthase.
Le retour des protons de l’espace intermembranaire vers la matrice à travers l’ATP synthase.
Le transfert des protons de la matrice vers le cytosol à travers la membrane externe.

Le retour des protons de l’espace intermembranaire vers la matrice à travers l’ATP synthase.

Explication

Le retour des protons de l’espace intermembranaire vers la matrice à travers l’ATP synthase fournit l’énergie nécessaire à la production d’ATP. Le mouvement inverse à travers cette enzyme ne correspond pas au retour protonique qui alimente cette production.

47. Quelle distinction caractérise l’euchromatine et l’hétérochromatine ?

L’euchromatine et l’hétérochromatine sont toutes deux peu condensées et actives en transcription, bien qu’elles soient associées à des histones.
L’euchromatine est condensée et inactive en transcription, tandis que l’hétérochromatine est peu condensée ; toutes deux sont associées à des histones.
L’euchromatine est peu condensée et l’hétérochromatine est condensée et inactive en transcription, mais seules les fibres euchromatiques sont associées à des histones.
L’euchromatine est peu condensée, tandis que l’hétérochromatine est condensée et inactive en transcription ; toutes deux sont associées à des histones.

L’euchromatine est peu condensée, tandis que l’hétérochromatine est condensée et inactive en transcription ; toutes deux sont associées à des histones.

Explication

L’euchromatine est peu condensée, alors que l’hétérochromatine est condensée et inactive en transcription ; les deux sont associées à des histones. L’affirmation selon laquelle seules les fibres euchromatiques sont associées à des histones est erronée, puisque cette association concerne les deux formes.

48. Quelle succession décrit correctement les étapes de la mitose, en tenant compte de la phase qui la précède ?

L’interphase de réplication, puis la prophase, l’anaphase, la métaphase et la télophase.
La prophase, puis l’interphase de réplication, la métaphase, l’anaphase et la télophase.
L’interphase de réplication, puis la prophase, la métaphase, l’anaphase et la télophase.
L’interphase de réplication, puis la prophase, la métaphase et deux divisions successives.

L’interphase de réplication, puis la prophase, la métaphase, l’anaphase et la télophase.

Explication

La mitose est précédée de l’interphase de réplication et se déroule ensuite en prophase, métaphase, anaphase et télophase. La succession de deux divisions caractérise la méiose, et non les étapes de la mitose.

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Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Cellule eucaryote et méthodes d’étude.

Qu’est-ce que la cellule ?

La plus petite structure dotée de vie.

Quelle place la cellule occupe-t-elle dans le monde vivant ?

Elle en constitue l’unité de base.

Quels éléments principaux composent une cellule eucaryote ?

Une membrane, un cytosol contenant des organites cytoplasmiques et un noyau abritant l’information génétique.

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