QCM : Éruptions fébriles chez l’enfant (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle étape est primordiale avant d’établir un diagnostic dermatologique ?

Rechercher d’abord une cause médicamenteuse
Évaluer la réponse à un traitement local
Classer les lésions selon leur ancienneté
Analyser sémiologiquement les lésions

Analyser sémiologiquement les lésions

Explication

L’analyse sémiologique des lésions constitue une étape primordiale avant de poser un diagnostic dermatologique. La recherche d’une cause médicamenteuse peut être utile, mais elle ne remplace pas cette caractérisation initiale.

2. Quelle distinction permet de différencier une macule d’une papule ?

La macule contient du pus, tandis que la papule est une perte de substance
La macule est plane, tandis que la papule est surélevée et solide
La macule est profonde, tandis que la papule contient un liquide clair
La macule est surélevée et solide, tandis que la papule est plane

La macule est plane, tandis que la papule est surélevée et solide

Explication

Une macule est plane, alors qu’une papule est une lésion surélevée et solide. Une vésicule, contrairement à une papule, se caractérise par un contenu liquide clair.

3. Quelle description distingue correctement une bulle d’une pustule ?

La bulle contient du pus, tandis que la pustule est une lésion liquidienne plus grande qu’une vésicule
La bulle atteint l’hypoderme, tandis que la pustule contient un liquide clair
La bulle est une lésion plane, tandis que la pustule correspond à une perte de substance
La bulle est une lésion liquidienne plus grande qu’une vésicule, tandis que la pustule contient du pus

La bulle est une lésion liquidienne plus grande qu’une vésicule, tandis que la pustule contient du pus

Explication

Une bulle contient du liquide et est plus grande qu’une vésicule, tandis qu’une pustule contient du pus. Le liquide clair est caractéristique d’une vésicule, et non de la définition d’une pustule.

4. Une éruption touche la peau de façon diffuse chez un patient, tandis qu’une autre atteint ses muqueuses : comment les nomme-t-on respectivement ?

Éruption maculo-papuleuse et éruption érythémateuse
Exanthème et énanthème
Énanthème et exanthème
Éruption vésiculeuse et éruption pustuleuse

Exanthème et énanthème

Explication

L’exanthème désigne une éruption cutanée diffuse, tandis que l’énanthème concerne les muqueuses. Inverser ces termes confond précisément le siège cutané et le siège muqueux.

5. Face à une éruption fébrile, quelle démarche diagnostique associe les étapes attendues ?

Caractériser les lésions, rechercher les signes de gravité et reprendre le contexte clinique
Identifier une maladie infectieuse, prescrire un traitement et contrôler l’évolution
Rechercher une atteinte muqueuse, mesurer la fièvre et conclure sur une cause virale
Évaluer le retentissement cutané, demander des examens et écarter les antécédents

Caractériser les lésions, rechercher les signes de gravité et reprendre le contexte clinique

Explication

La démarche consiste à caractériser les lésions, à rechercher des signes de gravité et à reprendre le contexte clinique. Se limiter à rechercher une atteinte muqueuse ne couvre pas l’ensemble de cette évaluation.

6. Un patient présente un purpura associé à un trouble hémodynamique : quelle cause grave faut-il éliminer ?

Une toxidermie médicamenteuse avec érythème
Un syndrome toxique lié à une toxine bactérienne
Une maladie de Kawasaki avec atteinte muqueuse
Une infection invasive à méningocoque

Une infection invasive à méningocoque

Explication

L’association d’un purpura et d’un trouble hémodynamique impose d’éliminer une infection invasive à méningocoque. Le syndrome toxique lié à une toxine bactérienne est plutôt à évoquer devant un érythème fébrile avec trouble hémodynamique.

7. Un patient fébrile présente un érythème et un trouble hémodynamique : quel diagnostic grave faut-il rechercher ?

Une maladie de Kawasaki liée à une fièvre prolongée
Une éruption virale vésiculeuse avec atteinte muqueuse
Une infection invasive à méningocoque révélée par un purpura
Un syndrome toxique lié au relargage d’une toxine bactérienne

Un syndrome toxique lié au relargage d’une toxine bactérienne

Explication

Un érythème fébrile associé à un trouble hémodynamique impose d’éliminer un syndrome toxique lié au relargage d’une toxine bactérienne. L’infection invasive à méningocoque est la cause à rechercher devant un purpura accompagné de ce trouble.

8. Quelle caractéristique définit le purpura et aide à le reconnaître à la vitropression ?

Une lésion liquidienne due à une sécrétion séreuse, qui s’aplatit sous la pression
Une tache hémorragique due à l’extravasation de globules rouges dans le derme, qui ne s’efface pas
Une tache inflammatoire due à une dilatation vasculaire, qui s’efface sous la pression
Une élévation solide due à un infiltrat profond, qui persiste sous la pression

Une tache hémorragique due à l’extravasation de globules rouges dans le derme, qui ne s’efface pas

Explication

Le purpura correspond à une extravasation de globules rouges dans le derme et ne s’efface pas à la vitropression. Une rougeur due à une dilatation vasculaire peut, elle, s’effacer sous la pression.

9. Quelle lésion correspond à une petite élévation de la peau ou d’une muqueuse contenant un liquide clair séreux ?

Une papule
Une vésicule
Une pustule
Une macule

Une vésicule

Explication

Une vésicule est une petite élévation cutanée ou muqueuse qui contient un liquide clair séreux. Une pustule est également une lésion en relief, mais son contenu est du pus.

10. Une éruption maculo-papuleuse oriente vers plusieurs maladies : laquelle fait partie des possibilités ?

La rougeole
La varicelle
L’herpès
La scarlatine

La rougeole

Explication

Les lésions maculo-papuleuses peuvent orienter notamment vers la rougeole, la rubéole, l’exanthème subit, la maladie de Kawasaki ou la mononucléose à EBV. La varicelle est plutôt associée à des lésions vésiculo-pustuleuses.

11. Quel virus est responsable de la varicelle, une infection très contagieuse ?

Le virus varicelle-zona (VZV)
Le virus de la rougeole
Le Coxsackievirus A16
Le virus Herpes simplex (HSV)

Le virus varicelle-zona (VZV)

Explication

La varicelle est causée par le virus varicelle-zona et se transmet facilement. Le virus Herpes simplex est associé à la gingivostomatite herpétique, et non à la varicelle.

12. Par quelles voies une personne peut-elle contracter la varicelle ?

Par les gouttelettes respiratoires et le contact direct avec les lésions
Par la salive et le contact avec les lésions buccales
Par les selles et le contact avec les vésicules des mains et des pieds
Par l’ingestion d’aliments contaminés et le contact avec les croûtes

Par les gouttelettes respiratoires et le contact direct avec les lésions

Explication

La varicelle se transmet par voie aérienne, notamment par les gouttelettes respiratoires, ainsi que par contact direct avec les lésions. La transmission par les selles et les vésicules des mains et des pieds correspond plutôt au syndrome pieds-mains-bouche.

13. À partir de quand et jusqu’à quel moment une personne atteinte de varicelle est-elle contagieuse ?

Dès 48 heures avant l’éruption, jusqu’à la formation complète ou la disparition des croûtes
Dès le premier jour de l’éruption, jusqu’à la chute des dernières croûtes
Dès 2 à 12 jours avant l’éruption, jusqu’à la cicatrisation des ulcérations buccales
Dès l’apparition des premières vésicules, jusqu’à la fin de la fièvre

Dès 48 heures avant l’éruption, jusqu’à la formation complète ou la disparition des croûtes

Explication

La contagiosité de la varicelle commence 48 heures avant l’éruption et se prolonge jusqu’à la formation complète ou la disparition des croûtes. La période allant du début des vésicules à la fin de la fièvre ne décrit pas ces limites.

14. Quel médicament doit être évité dans la varicelle en raison du risque de formes très sévères ?

Le paracétamol, comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens
L’aspirine, comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens
L’aciclovir, comme les traitements antalgiques
Les solutions de réhydratation, comme l’alimentation froide

L’aspirine, comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens

Explication

L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont contre-indiqués dans la varicelle en raison du risque de formes très sévères. Le paracétamol est utilisé comme traitement symptomatique et ne relève pas de cette contre-indication.

15. Que peut devenir le virus après une primo-infection à l’origine d’une gingivostomatite herpétique ?

Il peut persister dans les vésicules puis provoquer un syndrome pieds-mains-bouche
Il peut disparaître après l’éruption sans possibilité de réactivation
Il peut rester latent puis se réactiver sous forme d’herpès labial
Il peut rester latent puis se réactiver sous forme de varicelle

Il peut rester latent puis se réactiver sous forme d’herpès labial

Explication

Après la primo-infection par le virus Herpes simplex, celui-ci peut rester latent et se réactiver sous forme d’herpès labial. La varicelle est causée par le virus varicelle-zona, un virus distinct.

16. Quelle évolution caractérise les lésions de la gingivostomatite herpétique ?

Les papules buccales deviennent des croûtes sans douleur
Les macules deviennent des vésicules en gouttes de rosée puis des croûtes
Les petites vésicules deviennent des ulcérations douloureuses dans la bouche
Les vésicules des paumes et des plantes deviennent des lésions peu prurigineuses

Les petites vésicules deviennent des ulcérations douloureuses dans la bouche

Explication

Dans la gingivostomatite herpétique, les petites vésicules évoluent en ulcérations douloureuses touchant notamment les gencives, les lèvres, la langue et la muqueuse buccale. La succession de macules, de vésicules et de croûtes décrit plutôt les lésions de varicelle.

17. Quelle est la complication principale de la gingivostomatite herpétique et quelle en est la cause ?

La détresse respiratoire, provoquée par les gouttelettes de salive
La réactivation virale, provoquée par l’insuffisance d’apports alimentaires
La surinfection cutanée, provoquée par le grattage des lésions prurigineuses
La déshydratation, provoquée par le refus de s’alimenter à cause de la douleur

La déshydratation, provoquée par le refus de s’alimenter à cause de la douleur

Explication

La douleur buccale peut entraîner un refus alimentaire et rendre la déshydratation particulièrement préoccupante. La surinfection cutanée n’est pas la complication principale identifiée pour cette affection.

18. Pour une gingivostomatite herpétique dont l’éruption a débuté depuis moins de trois jours, quelle prise en charge est appropriée ?

Associer antibiotiques et soins cutanés, proposer une alimentation habituelle et éviter les antalgiques
Associer paracétamol et prévention des lésions, proposer une alimentation chaude et éviter la réhydratation
Associer aspirine et anti-inflammatoires, proposer une alimentation froide et réserver l’aciclovir après trois jours
Associer antalgie et réhydratation, proposer une alimentation froide et des soins de bouche, et envisager l’aciclovir

Associer antalgie et réhydratation, proposer une alimentation froide et des soins de bouche, et envisager l’aciclovir

Explication

La prise en charge comprend l’antalgie, la réhydratation, une alimentation froide et des soins de bouche; l’aciclovir est indiqué si l’éruption date de moins de trois jours. Attendre après ce délai pour envisager l’aciclovir ne correspond pas au critère indiqué.

19. Quelle description correspond au syndrome pieds-mains-bouche ?

Une infection virale généralement sévère, principalement due au virus varicelle-zona
Une primo-infection herpétique souvent réactivée sous forme d’herpès labial
Une infection bactérienne généralement bénigne, principalement due à des streptocoques
Une infection virale généralement bénigne, principalement due à des entérovirus comme le Coxsackievirus A16

Une infection virale généralement bénigne, principalement due à des entérovirus comme le Coxsackievirus A16

Explication

Le syndrome pieds-mains-bouche est généralement bénin et causé principalement par des entérovirus, notamment le Coxsackievirus A16. Le virus varicelle-zona est responsable de la varicelle, et non de ce syndrome.

20. Quel tableau clinique oriente vers un syndrome pieds-mains-bouche ?

Des ulcérations douloureuses des gencives, des lèvres et de la langue après des vésicules
Des vésicules dans la bouche, sur les paumes et les plantes, avec une éruption généralement peu prurigineuse
Des lésions d’âges différents sur le corps, avec fièvre, fatigue et prurit marqué
Des vésicules cutanées très prurigineuses, sans atteinte de la bouche ni des pieds

Des vésicules dans la bouche, sur les paumes et les plantes, avec une éruption généralement peu prurigineuse

Explication

Le diagnostic clinique repose sur des vésicules buccales et sur les paumes et les plantes, avec une éruption généralement peu prurigineuse. Des lésions d’âges différents associées à un prurit marqué orientent plutôt vers la varicelle.

21. Quel agent est responsable de la rougeole et par quelle voie se transmet-il ?

Un Morbillivirus, transmis directement par voie aérienne
Un virus de la rubéole, transmis principalement par contact cutané
Un Parvovirus B19, transmis par voie digestive
Un adénovirus, transmis principalement par l’eau contaminée

Un Morbillivirus, transmis directement par voie aérienne

Explication

La rougeole est causée par un paramyxovirus du genre Morbillivirus et se transmet directement par voie aérienne. Le Parvovirus B19 est plutôt associé au mégarhythème épidémique.

22. Quel calendrier vaccinal contre la rougeole est indiqué pour le vaccin ROR ?

Une dose entre 16 et 18 mois, puis une autre à l’âge scolaire
Une dose à 6 mois, puis une autre à 12 mois
Une dose à 12 mois, puis une autre à l’adolescence
Une dose à 12 mois, puis une autre entre 16 et 18 mois

Une dose à 12 mois, puis une autre entre 16 et 18 mois

Explication

La vaccination contre la rougeole est obligatoire avec le vaccin vivant combiné ROR, administré à 12 mois puis entre 16 et 18 mois. Un calendrier commençant à 6 mois ne correspond pas aux âges indiqués ici.

23. Quelle évolution caractérise l’éruption de la rougeole ?

Elle débute sur les jambes puis remonte vers le tronc en plusieurs poussées successives
Elle débute sur les paumes et les plantes puis s’étend au visage en quelques heures
Elle débute derrière les oreilles puis gagne la face et le reste du corps en 24 à 48 heures, en une seule poussée
Elle apparaît d’abord sur le tronc et reste limitée à cette région pendant plusieurs jours

Elle débute derrière les oreilles puis gagne la face et le reste du corps en 24 à 48 heures, en une seule poussée

Explication

L’éruption maculo-papuleuse de la rougeole commence derrière les oreilles et s’étend à la face puis au reste du corps en 24 à 48 heures, en une seule poussée. Un début sur les jambes avec des poussées successives ne décrit pas cette évolution.

24. Pourquoi le diagnostic de rubéole peut-il être difficile à établir ?

Parce qu’elle ressemble à la rougeole, mais qu’une PCR est systématiquement nécessaire pour tout cas
Parce que ses symptômes sont peu spécifiques, et qu’une sérologie peut aider en cas de doute
Parce qu’elle ne provoque pas d’éruption, et que seule une radiographie permet de la repérer
Parce que ses symptômes se limitent aux ganglions, et qu’une culture bactérienne confirme le diagnostic

Parce que ses symptômes sont peu spécifiques, et qu’une sérologie peut aider en cas de doute

Explication

La rubéole peut provoquer des symptômes non spécifiques, notamment fièvre, céphalées, courbatures et éruption, ce qui rend le diagnostic difficile; une sérologie est possible en cas de doute. La confirmation par PCR systématique et la déclaration obligatoire sont indiquées ici pour la rougeole, pas pour la rubéole.

25. Quel tableau évoque le mégarhythème épidémique ?

Des joues souffletées comme des gifles, dans une infection liée au Parvovirus B19
Une éruption débutant derrière les oreilles, dans une infection liée au Morbillivirus
Une forte fièvre suivie d’une éruption chez un nourrisson, dans une infection liée à HHV6
Une angine avec adénopathies et fatigue importante, dans une infection liée à l’EBV

Des joues souffletées comme des gifles, dans une infection liée au Parvovirus B19

Explication

Le mégarhythème épidémique est lié au Parvovirus B19 et se caractérise par des joues souffletées comme des gifles. La forte fièvre suivie d’une éruption chez le nourrisson correspond plutôt à l’exanthème subit lié à HHV6.

26. Quel tableau correspond à l’exanthème subit ?

Des joues rouges en forme de gifle, en lien avec le Parvovirus B19
Une éruption maculo-papuleuse débutant derrière les oreilles, en lien avec le Morbillivirus
Une angine, des adénopathies et une fatigue importante, en lien avec l’EBV
Une forte fièvre associée à une éruption chez un nourrisson, en lien avec HHV6

Une forte fièvre associée à une éruption chez un nourrisson, en lien avec HHV6

Explication

L’exanthème subit est lié à HHV6 et associe une forte fièvre à une éruption chez le nourrisson. Les joues souffletées comme des gifles évoquent plutôt le mégarhythème épidémique dû au Parvovirus B19.

27. Comment définir la maladie de Kawasaki ?

Une infection virale de l’enfant provoquant une inflammation limitée à la peau
Une vascularite de l’enfant, c’est-à-dire une inflammation des vaisseaux pouvant être grave
Une réaction allergique de l’enfant qui entraîne une inflammation des muqueuses
Une maladie bactérienne de l’enfant qui atteint principalement les ganglions

Une vascularite de l’enfant, c’est-à-dire une inflammation des vaisseaux pouvant être grave

Explication

La maladie de Kawasaki est une vascularite de l’enfant, donc une inflammation des vaisseaux, et elle peut être grave. Une affection limitée à la peau ne rend pas compte de cette atteinte vasculaire.

28. Chez un enfant, quelle combinaison doit faire évoquer une maladie de Kawasaki ?

Une fièvre durant trois jours avec des douleurs abdominales et une éruption des paumes
Une fièvre durant deux jours avec une toux et une éruption limitée aux jambes
Une fièvre durant plus de cinq jours avec une angine purulente et une éruption vésiculeuse
Une fièvre durant plus de cinq jours avec une éruption et des signes comme une chéilite ou une adénopathie cervicale

Une fièvre durant plus de cinq jours avec une éruption et des signes comme une chéilite ou une adénopathie cervicale

Explication

Une fièvre de plus de cinq jours associée à une éruption et à des signes tels qu’une chéilite, une glossite ou une adénopathie cervicale doit faire évoquer Kawasaki. Une angine purulente avec une éruption vésiculeuse ne correspond pas aux signes indiqués.

29. Quel ensemble de signes cliniques est caractéristique de la maladie de Kawasaki ?

Une conjonctivite non purulente, des lèvres intactes, une langue blanchâtre, une éruption localisée et des ganglions axillaires
Une conjonctivite non purulente, des lèvres rouges et fissurées, une langue framboisée, une éruption polymorphe et une adénopathie cervicale
Une conjonctivite purulente, des lèvres pâles, une langue lisse, une éruption vésiculeuse et des ganglions inguinaux
Une conjonctivite purulente, des lèvres fissurées, une langue framboisée, une éruption uniforme et une adénopathie cervicale

Une conjonctivite non purulente, des lèvres rouges et fissurées, une langue framboisée, une éruption polymorphe et une adénopathie cervicale

Explication

Les signes clés comprennent une conjonctivite non purulente, des lèvres rouges et fissurées, une langue framboisée, une éruption polymorphe et une adénopathie cervicale. Une conjonctivite purulente ne correspond pas au signe oculaire caractéristique décrit.

30. Quelle complication potentiellement grave peut survenir dans la maladie de Kawasaki ?

Une atteinte cardiaque très sévère
Une atteinte rénale toujours irréversible
Une insuffisance respiratoire liée à une obstruction des voies aériennes
Une paralysie des membres en phase aiguë

Une atteinte cardiaque très sévère

Explication

La maladie de Kawasaki peut entraîner une atteinte cardiaque très sévère. Une paralysie des membres n’est pas la complication mise en avant dans cette maladie.

31. Quelle bactérie est responsable de la scarlatine ?

Le Streptocoque B, principalement associé aux infections néonatales
Le pneumocoque, fréquemment impliqué dans les pneumonies
Le staphylocoque doré, responsable de nombreuses infections cutanées
Le Streptocoque A, également responsable d’angines

Le Streptocoque A, également responsable d’angines

Explication

La scarlatine est due au Streptocoque A, une bactérie également responsable d’angines. Le Streptocoque B est une autre bactérie et n’est pas l’agent indiqué pour cette infection.

32. Quel ensemble de signes est caractéristique de la scarlatine ?

Fièvre, éruption avec des zones de peau saine et langue pâle
Angine, éruption limitée au visage et vésicules autour des lèvres
Fièvre, angine, éruption rouge diffuse à toucher granité et langue framboisée
Fièvre, toux, éruption en plaques séparées et langue d’aspect normal

Fièvre, angine, éruption rouge diffuse à toucher granité et langue framboisée

Explication

La scarlatine associe fièvre, angine, éruption rouge diffuse sans intervalle de peau saine, toucher granité et langue framboisée. Une éruption comportant des zones de peau saine ne correspond pas à la description caractéristique.

33. Quel traitement est indiqué pour une scarlatine ?

Un antiviral associé à un traitement symptomatique
Un anti-inflammatoire associé à un traitement symptomatique
Un antifongique associé à un traitement symptomatique
De l’amoxicilline associée à un traitement symptomatique

De l’amoxicilline associée à un traitement symptomatique

Explication

Le traitement de la scarlatine repose sur l’amoxicilline et un traitement symptomatique. Un antiviral ne cible pas la bactérie responsable de cette infection.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Éruptions fébriles chez l’enfant.

Qu’est-il primordial d’analyser avant un diagnostic dermatologique ?

La sémiologie des lésions.

Quelle est la caractéristique d’une macule ?

C’est une lésion plane.

Quelle est la caractéristique d’une papule ?

C’est une lésion surélevée et solide.

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Consultez la fiche de révision complète sur Éruptions fébriles chez l’enfant.

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