QCM : Cellules excitables et contraction musculaire - PDF (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après une dépolarisation, quelle séquence décrit la suite des phases d’un potentiel d’action jusqu’au retour à l’état initial ?

Repolarisation, hyperpolarisation, puis retour au potentiel de repos
Retour au potentiel de repos, repolarisation, puis hyperpolarisation
Hyperpolarisation, repolarisation, puis retour au potentiel de repos
Repolarisation, retour au potentiel de repos, puis dépolarisation

Repolarisation, hyperpolarisation, puis retour au potentiel de repos

Explication

Après la dépolarisation, la membrane se repolarise, passe par une hyperpolarisation, puis retrouve son potentiel de repos. L’hyperpolarisation ne précède pas la repolarisation dans cette séquence.

2. Deux cellules excitables reçoivent des stimulations de forces différentes, mais chacune atteint le seuil de déclenchement : que prévoit la loi du tout ou rien pour leurs potentiels d’action ?

Seule la cellule recevant la stimulation la plus forte produit un potentiel d’action complet.
Chaque cellule produit un potentiel d’action complet, plutôt que des réponses d’amplitude graduée selon la force du stimulus.
Les deux cellules produisent des potentiels d’action dont l’amplitude varie avec leur potentiel de repos.
La cellule recevant la stimulation la plus forte produit un potentiel d’action d’amplitude supérieure.

Chaque cellule produit un potentiel d’action complet, plutôt que des réponses d’amplitude graduée selon la force du stimulus.

Explication

La loi du tout ou rien signifie qu’une fois déclenché, le potentiel d’action est complet et ne varie pas en amplitude selon l’intensité supraliminaire du stimulus. L’idée d’une amplitude graduée avec la force de stimulation confond le potentiel d’action avec une réponse graduée.

3. Une cellule répond à une stimulation intracellulaire en modifiant son potentiel de membrane ; quelle propriété cette réponse illustre-t-elle ?

Elle manifeste l’hyperpolarisation, état électrique partagé par toutes les cellules au repos.
Elle manifeste le potentiel de repos, propriété qui correspond à l’état électrique stable de la membrane.
Elle manifeste l’excitabilité, c’est-à-dire la capacité de modifier le potentiel de membrane sous l’effet d’un stimulus.
Elle manifeste la repolarisation, phase qui suit toute variation du potentiel de membrane.

Elle manifeste l’excitabilité, c’est-à-dire la capacité de modifier le potentiel de membrane sous l’effet d’un stimulus.

Explication

Une cellule excitable peut modifier son potentiel de membrane en réponse à un stimulus provenant de l’intérieur ou de l’extérieur. Le potentiel de repos décrit plutôt l’état électrique de la membrane avant une activation.

4. Lors d’une mesure au repos dans une cellule excitable, le potentiel intérieur est inférieur à −70 mV-70\,\text{mV} relativement à l’extérieur ; comment interpréter ce signe ?

L’extérieur de la cellule est négatif par rapport à l’intérieur.
Les deux côtés de la membrane ont un potentiel identique.
L’intérieur de la cellule est positif par rapport à l’extérieur.
L’intérieur de la cellule est négatif par rapport à l’extérieur.

L’intérieur de la cellule est négatif par rapport à l’extérieur.

Explication

Un potentiel intérieur inférieur à −70 mV-70\,\text{mV} indique que l’intérieur est négatif par rapport à l’extérieur. Une valeur négative ne signifie pas que les deux côtés ont un potentiel identique.

5. Lorsqu’on délimite l’encéphale dans une description anatomique, quelles structures faut-il y inclure ?

Le cervelet, la moelle épinière et les ganglions périphériques
Le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral
Le tronc cérébral, les nerfs périphériques et les ganglions
Le cerveau, la moelle épinière et les nerfs périphériques

Le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral

Explication

L’encéphale comprend le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral. La moelle épinière fait partie du système nerveux central, mais elle n’est pas une composante de l’encéphale.

6. Une cellule gliale du système nerveux périphérique est associée à un neurone : quel type cellulaire est caractéristique de cette localisation ?

Une cellule épendymaire
Un astrocyte
Un oligodendrocyte
Une cellule de Schwann

Une cellule de Schwann

Explication

Le système nerveux périphérique contient des neurones et des cellules de Schwann. Les oligodendrocytes sont associés au système nerveux central.

7. Un neurone transmet une information entre deux neurones plutôt que de conduire une information sensorielle ou de commander un effecteur : dans quelle catégorie fonctionnelle se range-t-il ?

Un neurone moteur
Un neurone glial de soutien
Un neurone d’association, ou interneurone
Un neurone sensitif, ou sensoriel

Un neurone d’association, ou interneurone

Explication

Les neurones d’association, aussi appelés interneurones, assurent des fonctions de liaison entre neurones. Un neurone moteur est plutôt associé à la commande d’un effecteur.

8. Dans quelle partie du neurone se trouve le principal site de synthèse des macromolécules, avec les organites classiques ?

Dans les dendrites
Dans le soma
Dans les nœuds de Ranvier
Dans l’axone

Dans le soma

Explication

Le soma constitue le principal lieu de synthèse des macromolécules et contient les organites classiques. Les dendrites peuvent contenir des ribosomes libres, mais elles ne sont pas le principal site de synthèse décrit ici.

9. Un neurone possède plusieurs prolongements courts et très ramifiés qui reçoivent des messages d’autres neurones : quel type de prolongement correspond à cette description ?

Un segment initial
Un axone
Une dendrite
Une gaine de myéline

Une dendrite

Explication

Les dendrites sont généralement multiples, courtes et très ramifiées, et constituent des sites principaux de réception des messages. L’axone est plutôt spécialisé dans l’émission et la conduction du potentiel d’action.

10. Pour suivre le trajet du potentiel d’action depuis le neurone vers ses cibles, quel prolongement cellulaire faut-il repérer ?

Le soma, spécialisé dans la réception et la transmission du potentiel d’action
Le ribosome, spécialisé dans l’émission et la conduction du potentiel d’action
La dendrite, spécialisée dans la réception et la conduction du potentiel d’action
L’axone, spécialisé dans l’émission et la conduction du potentiel d’action

L’axone, spécialisé dans l’émission et la conduction du potentiel d’action

Explication

L’axone est le prolongement spécialisé dans l’émission et la conduction du potentiel d’action. Les dendrites sont principalement des sites de réception des messages provenant d’autres neurones.

11. Lorsqu’un axone du système nerveux périphérique doit être myélinisé, quelle cellule peut former sa gaine et entourer simultanément plusieurs axones ?

Une cellule microgliale
Un oligodendrocyte
Un astrocyte
Une cellule de Schwann

Une cellule de Schwann

Explication

Les cellules de Schwann forment la myéline dans le système nerveux périphérique et peuvent entourer plusieurs axones. Les oligodendrocytes assurent une fonction comparable dans le système nerveux central.

12. Quelle fonction distingue la microglie des cellules gliales principalement impliquées dans le soutien et la nutrition des neurones ?

Elle produit la myéline autour des axones périphériques.
Elle augmente la vitesse de conduction en recouvrant les axones.
Elle assure la nutrition et la croissance des cellules nerveuses.
Elle participe à la défense immunitaire contre les microorganismes.

Elle participe à la défense immunitaire contre les microorganismes.

Explication

La microglie protège les cellules contre les microorganismes et contribue à l’immunité. Le soutien et la nutrition des cellules nerveuses relèvent notamment des astrocytes.

13. Pourquoi la perte d’une partie de la gaine de myéline peut-elle ralentir la transmission le long d’un axone ?

La myéline déclenche la libération de neurotransmetteurs dans la synapse.
La myéline contribue à accélérer l’influx nerveux et à protéger l’axone.
La myéline forme les récepteurs qui reçoivent les signaux neuronaux.
La myéline permet aux astrocytes de transmettre directement un potentiel d’action.

La myéline contribue à accélérer l’influx nerveux et à protéger l’axone.

Explication

La gaine de myéline augmente la vitesse de l’influx nerveux et protège les axones, de sorte que sa dégradation peut ralentir la transmission. La libération de neurotransmetteurs se déroule au niveau des synapses, et non par une fonction de la myéline.

14. Quelle caractéristique définit la sclérose en plaques ?

Une affection des cellules gliales qui bloque la nutrition des cellules nerveuses.
Une infection des neurones périphériques qui détruit les neurotransmetteurs synaptiques.
Une maladie auto-immune inflammatoire dirigée contre la myéline du système nerveux central.
Une maladie dégénérative qui cible principalement les myofibrilles des muscles squelettiques.

Une maladie auto-immune inflammatoire dirigée contre la myéline du système nerveux central.

Explication

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire auto-immune dirigée contre la myéline du système nerveux central, notamment dans le cerveau et la moelle épinière. Une atteinte des myofibrilles concerne les structures musculaires et ne définit pas cette maladie.

15. Une molécule libérée par un neurone se fixe à des récepteurs d’une cellule musculaire et en modifie l’activité. Comment appelle-t-on cette molécule ?

Une jonction communicante
Un neurotransmetteur
Un canal ionique
Un potentiel d’action

Un neurotransmetteur

Explication

Un neurotransmetteur est une substance chimique libérée par un neurone qui se lie à des récepteurs et stimule ou inhibe une cellule, y compris une cellule musculaire. Un canal ionique permet le passage d’ions, mais n’est pas la substance libérée qui se fixe aux récepteurs.

16. Pourquoi l’équilibre entre synapses excitatrices et inhibitrices est-il important pour le fonctionnement du cerveau ?

Il remplace la transmission entre cellules par une conduction le long des axones.
Il contribue à harmoniser l’activité cérébrale en équilibrant excitation et inhibition.
Il permet à chaque neurone de transmettre simultanément deux potentiels d’action.
Il transforme les synapses chimiques en jonctions communicantes électriques.

Il contribue à harmoniser l’activité cérébrale en équilibrant excitation et inhibition.

Explication

Le fonctionnement harmonieux du cerveau repose notamment sur un équilibre entre excitation et inhibition. Les jonctions communicantes caractérisent la transmission électrique, mais leur formation n’explique pas cet équilibre général.

17. Dans une synapse chimique, que provoque l’entrée de calcium dans l’élément présynaptique après l’arrivée d’un potentiel d’action ?

La formation de jonctions communicantes entre les deux cellules.
L’exocytose des neurotransmetteurs vers l’espace synaptique.
La production directe d’un potentiel d’action dans la cellule postsynaptique.
La fixation immédiate des neurotransmetteurs aux récepteurs présynaptiques.

L’exocytose des neurotransmetteurs vers l’espace synaptique.

Explication

L’entrée de calcium dans l’élément présynaptique provoque l’exocytose des neurotransmetteurs. Un potentiel d’action postsynaptique peut survenir ensuite, mais il dépend des effets produits après la liaison des neurotransmetteurs aux récepteurs.

18. Un signal doit passer d’une cellule nerveuse à une cellule voisine. Quelle structure constitue la zone de liaison où s’effectue ce transfert ?

Une myofibrille
Une synapse
Une gaine de myéline
Un axone

Une synapse

Explication

La synapse est la zone de liaison entre des cellules voisines où l’information passe d’une cellule à l’autre. L’axone conduit le signal le long du neurone plutôt que d’assurer le transfert entre cellules.

19. Lors de l’analyse d’une myofibrille, quels filaments et protéines régulatrices y trouve-t-on ?

Des filaments épais d’actine et des filaments fins de myosine associés à la troponine et à la tropomyosine.
Des filaments épais de myosine et des filaments fins d’actine associés à la titine et à la kératine.
Des filaments épais de myosine et des filaments fins d’actine associés à la troponine et à la tropomyosine.
Des filaments épais de tropomyosine et des filaments fins de troponine associés à l’actine et à la myosine.

Des filaments épais de myosine et des filaments fins d’actine associés à la troponine et à la tropomyosine.

Explication

Les myofibrilles contiennent des filaments épais de myosine et des filaments fins d’actine, auxquels sont associées la troponine et la tropomyosine. Inverser les rôles de l’actine et de la myosine ne correspond pas à cette organisation.

20. Après l’arrivée d’un message nerveux à la jonction neuromusculaire, quel mécanisme raccourcit le sarcomère ?

Le glissement des filaments fins d’actine sur les filaments épais de myosine.
Le raccourcissement des filaments épais de myosine sans déplacement des filaments fins.
La séparation des sarcomères au niveau des stries Z sous l’effet du message nerveux.
Le glissement des filaments épais d’actine sur les filaments fins de myosine.

Le glissement des filaments fins d’actine sur les filaments épais de myosine.

Explication

La contraction, déclenchée par un message nerveux à la jonction neuromusculaire, résulte du glissement des filaments fins sur les filaments épais et raccourcit le sarcomère. Le mécanisme ne repose pas sur le raccourcissement des filaments eux-mêmes.

21. Quel type de muscle assure notamment les contractions des parois digestives et vasculaires sans commande volontaire ?

Le muscle lisse, non strié et involontaire.
Le muscle squelettique, non strié et involontaire.
Le muscle cardiaque, strié et rattaché aux os.
Le muscle squelettique, strié et volontaire.

Le muscle lisse, non strié et involontaire.

Explication

Les muscles lisses sont non striés et non volontaires, et composent notamment les parois du tube digestif et des vaisseaux. Les muscles squelettiques sont striés et volontaires.

22. Une structure contractile comprise entre deux stries Z mesure environ 2,5 μm2{,}5\,\mu\text{m}. Quelle structure est décrite ?

Une myofibrille
Une fibre musculaire
Un faisceau musculaire
Un sarcomère

Un sarcomère

Explication

Le sarcomère est l’unité contractile de la cellule musculaire striée, délimitée par deux stries Z et mesurant environ 2,5 μm2{,}5\,\mu\text{m}. Une myofibrille est un ensemble de sarcomères plutôt qu’une unité unique délimitée par deux stries Z.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 44 flashcards sur Cellules excitables et contraction musculaire - PDF.

Qu'est-ce qu'une cellule excitable ?

Une cellule excitable modifie son potentiel de membrane en réponse à un stimulus.

Quelle différence entre potentiel de repos et réponse à activation ?

Le potentiel de repos existe dans toutes les cellules, la réponse à activation caractérise les cellules excitables.

Quelle est la valeur typique du potentiel de membrane dans une cellule excitable ?

La différence de potentiel est inférieure à -70 mV avec un intérieur négatif.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cellules excitables et contraction musculaire - PDF.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM