Qu'est-ce que la communication juxtacrine ?
Une communication directe nécessitant un contact entre cellules.
Quel est le premier messager de la communication synaptique ?
Les neurotransmetteurs.
Quel est le premier messager de la communication endocrine ?
Les hormones.
Quelle communication utilise le système sanguin et la plus grande distance cellule émettrice-cible ?
La communication endocrine.
Qu'est-ce que la communication autocrine ?
Un signal émis par une cellule agissant sur elle-même.
Qu'est-ce que la communication paracrine ?
Un signal agissant sur une cellule proche de la cellule émettrice.
Comment appelle-t-on aussi les jonctions communicantes ?
Gap junction.
Comment appelle-t-on aussi les jonctions serrées ?
Tight junction.
Comment se forment les jonctions communicantes ?
Par la juxtaposition de deux connexons.
Quelle est la différence entre hémidesmosomes et jonctions adhérentes ?
Hémidesmosomes sont cellule-matrice, jonctions adhérentes sont cellule-cellule.
Chez quels types cellulaires trouve-t-on des jonctions communicantes ?
Chez les neurones.
Quelles protéines composent les hémidesmosomes et les contacts focaux ?
Les intégrines.
Quels sont les deux types de récepteurs selon leur localisation ?
Les récepteurs peuvent être membranaires ou intracellulaires.
Qu'entraîne la fixation du ligand sur son récepteur ?
Une transconformation du récepteur.
Que sont les seconds messagers ?
Des molécules chimiquement variées permettant l’amplification du signal.
À quel moment agissent les seconds messagers dans une voie de signalisation ?
Ils agissent en aval des effecteurs primaires.
Quelle réponse cellulaire peut suivre l’activation d’une voie de signalisation ?
La modification de l’expression d’un gène cible.
Comment est généralement la signalisation cellulaire impliquant une régulation génique ?
Elle est généralement lente.
Quelle cible peut avoir une signalisation cellulaire avec régulation génique ?
Une protéine nucléaire.
Quelles sont les caractéristiques de la liaison ligand-récepteur ?
Elle est stéréospécifique, réversible et saturable.
Le nombre de récepteurs sur une cellule est-il infini ?
Non, il est fini.
Quel type de liaisons chimiques intervient dans la liaison ligand-récepteur ?
Des liaisons chimiques faibles.
Où se situe le domaine catalytique des récepteurs couplés aux enzymes ?
À l’extrémité C-terminale.
Quelle partie du récepteur couplé aux enzymes fixe le ligand ?
Le domaine N-terminal extracellulaire.
Qu'impose la dimérisation d’un récepteur couplé aux enzymes ?
Son activation.
Quel effet a la trans-autophosphorylation sur les récepteurs couplés aux enzymes ?
Elle augmente leur activité catalytique.
Quelles sont les deux origines possibles de l’activité catalytique d’un récepteur couplé aux enzymes ?
Intrinsèqu'ou extrinsèque.
Que constituent les résidus phosphorylés du domaine intracellulaire du récepteur ?
Des sites d’ancrage pour le recrutement de molécules de signalisation.
Combien de domaines transmembranaires ont les récepteurs couplés aux protéines G ?
Ils ont sept domaines transmembranaires.
Comment les RCPG contrôlent-ils une protéine cible ?
Indirectement par une protéine G hétérotrimérique.
Quelles boucles intracellulaires des RCPG interagissent avec la protéine Gα ?
Les boucles ICL2 et ICL3.
Où se fixe principalement le ligand sur un RCPG ?
Au niveau du domaine extracellulaire.
Les RCPG possèdent-ils un domaine à activité catalytique ?
Non, ils n'en possèdent pas.
De quelles sous-unités sont constituées les protéines G hétérotrimériques ?
Des sous-unités α, β et γ.
Quelle activité possèdent les protéines G hétérotrimériques ?
Une activité de GTPase.
Comment les protéines G hétérotrimériques sont-elles associées à la membrane plasmique ?
Elles sont reliées sans être transmembranaires, avec β et γ en dimère.
Quand intervient la formation d'un complexe macromoléculaire de signalisation ?
Après la fixation du ligand sur son récepteur.
Quel rôle joue la formation d'un complexe macromoléculaire de signalisation ?
Elle participe à l'amplification du signal.
Avec quels récepteurs la formation de complexes de signalisation est-elle principalement retrouvée ?
Avec les récepteurs couplés aux enzymes.
Sur quoi reposent les interactions dans les complexes de signalisation associés à la membrane plasmique ?
Sur des interactions protéine-protéine et protéine-lipide.
Que reconnaissent les domaines SH2 et PTB ?
Des motifs phosphorylés sur des tyrosines.
Que reconnaissent les domaines SH3 ?
Les domaines riches en proline.
Que reconnaissent les domaines PH ?
Les inositol-phosphates.
Comment un ligand peut-il disparaître dans la régulation négative ?
Par recapture, dégradation ou dilution.
Que peut-il arriver à un récepteur après internalisation ?
Il peut être dégradé ou recyclé.
Quelle est la conséquence générale de la déphosphorylation des protéines ?
Elle est généralement associée à leur inhibition.
Que peut induire une voie de signalisation sur son propre inhibiteur ?
Elle peut conduire à son expression.
Comment les seconds messagers contribuent-ils à la régulation négative ?
Ils peuvent être dégradés ou recapturés.
Teste tes connaissances avec un QCM de 28 questions sur Communication cellulaire et signalisation.
1. Au sujet des mécanismes de régulation négative des voies de signalisation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :
2. Concernant la formation des complexes de signalisation :
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