📋 Plan du Cours
- Définition et caractéristiques de la douleur
- Différences entre douleur aiguë et douleur chronique
- Types de douleurs et traitements associés
- Classification des antalgiques selon l’OMS par paliers
- Classification des antalgiques selon l’IASP par mécanisme d’action
- Antalgiques non opioïdes de palier 1 : paracétamol, AINS et néfopam
- Opioïdes faibles de palier 2 : codéine, tramadol, poudre d’opium et nalbuphine
- Opioïdes forts de palier 3 : propriétés, indications et contre-indications générales
- Morphine : pharmacologie, administration, effets indésirables et antidote
- Autres opioïdes forts : fentanyl, oxycodone, hydromorphone et buprénorphine
- Effets indésirables communs aux morphiniques et gestion des surdosages
- Récapitulatif des antidotes spécifiques aux principaux antalgiques
📖 1. Définition et caractéristiques de la douleur
🔑 Notions clés & Définitions
- Douleur chronique : Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable persistante durant plus de 3 à 6 mois, souvent résistante aux traitements usuels et ayant un impact psychologique et social important.
- Lésion tissulaire : Une atteinte réelle ou potentielle des tissus corporels pouvant être à l'origine d'une douleur par activation des mécanismes nociceptifs.
📝 Points essentiels
- La douleur est une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux.
- La douleur et la nociception sont des phénomènes différents, la nociception étant la détection sensorielle sans forcément la perception douloureuse.
- Le rapport du patient sur sa douleur doit être respecté, même si la communication est impossible.
💡 À retenir
Comprendre la douleur comme une expérience subjective multidimensionnelle distincte de la nociception, nécessitant une écoute attentive du patient.
📖 2. Différences entre douleur aiguë et douleur chronique
🔑 Notions clés & Définitions
- Douleur aiguë : Type de douleur récente et transitoire qui agit comme un signal d'alarme en réponse à une lésion tissulaire.
- Douleur chronique : Douleur persistante durant plus de 3 à 6 mois, souvent résistante aux traitements usuels, avec un impact psychologique et social important.
- Douleurs neuropathiques : Douleurs résultant d'une lésion nerveuse pouvant être de nature aiguë ou chronique.
- Échec palier : Situation où un traitement antalgique ne parvient pas à soulager efficacement la douleur, nécessitant une adaptation ou un changement de stratégie thérapeutique.
📝 Points essentiels
- La douleur aiguë joue un rôle de signal d'alarme lié à une lésion tissulaire, tandis que la douleur chronique dure plus de 3 à 6 mois et est souvent rebelle aux traitements.
- La douleur chronique a un fort retentissement psychologique et social, contrairement à la douleur aiguë qui est transitoire.
💡 À retenir
Différencier la douleur aiguë, utile et transitoire, de la douleur chronique, persistante et complexe à traiter.
📖 3. Types de douleurs et traitements associés
🔑 Notions clés & Définitions
📝 Points essentiels
- La douleur neuropathique résulte d'une lésion nerveuse, aiguë ou chronique, traitée par antiépileptiques et antidépresseurs.
- La douleur psychogène a une composante psychologique sans cause somatique identifiable, nécessitant des psychothérapies.
💡 À retenir
Associer le type de douleur à son mécanisme physiopathologique permet d'adapter le traitement spécifique.
📖 4. Classification des antalgiques selon l’OMS par paliers
🔑 Notions clés & Définitions
- Insuffisance hépatique : Une défaillance fonctionnelle du foie qui augmente la sensibilité aux effets toxiques de certains médicaments, notamment le risque d'hépatotoxicité lors de l'utilisation de paracétamol à doses élevées.
📝 Points essentiels
- Le palier 1 OMS concerne les douleurs légères à modérées traitées par antalgiques non opioïdes (paracétamol, aspirine, AINS).
- Le palier 2 OMS concerne les douleurs modérées à sévères ou échec du palier 1, traitées par opioïdes faibles (codéine, tramadol).
- Le palier 3 OMS concerne les douleurs intenses ou échec du palier 2, traitées par opioïdes forts (morphine et dérivés).
- La classification OMS est trop restrictive, ne tenant pas compte des douleurs neuropathiques ni des mécanismes physiopathologiques variés.
💡 À retenir
La classification OMS par paliers guide la prescription selon l'intensité de la douleur, tout en reconnaissant ses limites face à la diversité des douleurs et des traitements.
📖 5. Classification des antalgiques selon l’IASP par mécanisme d’action
🔑 Notions clés & Définitions
- Modulateurs des contrôles descendants inhibiteurs : Médicaments qui agissent sur les voies nerveuses descendantes pour renforcer l'inhibition de la transmission de la douleur, incluant les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA).
- Modulateurs de la transmission et sensibilisation périphérique : Agents pharmacologiques qui réduisent la transmission de la douleur au niveau périphérique en agissant sur les terminaisons nerveuses ou la sensibilisation locale, tels que les anesthésiques locaux, la carbamazépine, l'oxcarbazépine, le topiramate et la capsaïcine.
📝 Points essentiels
- Les antinociceptifs incluent les non opioïdes (paracétamol, AINS) et opioïdes (morphine, oxycodone, fentanyl).
- Les antihyperalgésiques ciblent les douleurs neuropathiques centrales et incluent antagonistes NMDA (kétamine) et antiépileptiques (gabapentine, prégabaline).
- Les modulateurs des contrôles descendants inhibiteurs comprennent les antidépresseurs tricycliques et IRSNA.
- Le tramadol est un médicament mixte combinant antinociceptif et modulateur des contrôles descendants.
💡 À retenir
Classer les antalgiques selon leur mécanisme d'action permet de mieux cibler les différents types de douleur, notamment nociceptive ou neuropathique.
📖 6. Antalgiques non opioïdes de palier 1 : paracétamol, AINS et néfopam
🔑 Notions clés & Définitions
-
Paracétamol : antinociceptif non opioïde utilisé comme analgésique et antipyrétique, sans effet anti-inflammatoire, dont la dose maximale chez l’adulte est de 4 g par 24 heures.
-
Néfopam : antihyperalgésique non opioïde, inhibiteur de la recapture de sérotonine, noradrénaline et dopamine, employé pour traiter douleurs aiguës et post-opératoires.
-
Palier 1 Mécanisme : mécanisme d’action des antalgiques non opioïdes de premier palier, principalement par inhibition de la transmission de la douleur sans effet sur l’inflammation.
-
Classe Non opioïde : catégorie de médicaments qui n’appartiennent pas aux opioïdes, ayant des propriétés antalgiques, antipyrétiques et parfois anti-inflammatoires.
-
Effets indésirables : réactions ou complications pouvant survenir lors de l’utilisation de ces médicaments, notamment hépatotoxicité pour le paracétamol, troubles digestifs, rénaux ou cardiovasculaires pour les AINS, et effets atropiniques pour le néfopam.
📝 Points essentiels
-
Le paracétamol est indiqué pour soulager les douleurs d’intensité légère à modérée. Il se présente sous diverses formes (orale, IV, suppositoire) et possède une action antipyrétique. La posologie maximale chez l’adulte est de 4 g par 24 heures, répartis en 4 prises espacées d’au moins 6 heures, avec une dose de 1 g par prise. Chez l’enfant, la dose est de 60 mg/kg/24h, également en 4 prises.
-
L’utilisation du paracétamol comporte un risque hépatotoxique à doses supérieures à 4 g/j chez l’adulte, surtout en cas de dénutrition, d’éthylisme ou de déficit en glutathion synthétase. En cas de surdosage, l’antidote est la N-acétylcystéine, administrée pour prévenir la cytolyse hépatique débutant généralement vers la 12e heure, avec un pic au troisième jour.
-
Les AINS, tels que l’acide acétylsalicylique, l’ibuprofène, le kétoprofène ou le diclofénac, possèdent des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, antipyrétiques et antiagrégantes plaquettaires. Leur posologie pour l’effet anti-inflammatoire est supérieure à celle pour l’effet antalgique. Cependant, leur utilisation expose à des effets indésirables digestifs (douleurs, ulcères, vomissements), rénaux (IRA, rétention hydrosodée) et cardiovasculaires (HTA). Ils sont contre-indiqués en cas d’ulcère gastroduodénal, d’insuffisance rénale ou hépatique, de varicelle et durant la grossesse à partir du 6e mois, ainsi qu’en allaitement. La protection gastrique est recommandée après 65 ans, et en cas de varicelle, leur utilisation doit être prudente en raison du risque de complications infectieuses graves.
-
Le néfopam est un antihyperalgésique de palier 1, agissant par inhibition de la recapture de la sérotonine, noradrénaline et dopamine. Il est indiqué pour les douleurs aiguës et post-opératoires, en association avec d’autres traitements comme les opioïdes ou AINS. La posologie en IV ou IM est de 20 mg toutes les 2 minutes, jusqu’à un maximum de 120 mg par jour, ou en comprimés de 30 mg, jusqu’à 180 mg par jour. Ses effets indésirables incluent des effets atropiniques (sécheresse buccale, tachycardie, rétention urinaire, confusion) et un risque de pharmacodépendance. Il est contre-indiqué en cas d’antécédents de convulsions, adénome prostatique, glaucome à angle fermé, ou chez l’enfant de moins de 15 ans, ainsi qu’en cas d’insuffisance hépatique ou rénale, durant la grossesse ou l’allaitement.
💡 À retenir
Les antalgiques non opioïdes de palier 1, tels que le paracétamol, les AINS et le néfopam, jouent un rôle essentiel dans la prise en charge de la douleur légère à modérée, tout en présentant des profils d’effets indésirables spécifiques qu’il convient de connaître pour assurer leur utilisation sécurisée.
📖 7. Opioïdes faibles de palier 2 : codéine, tramadol, poudre d’opium et nalbuphine
🔑 Notions clés & Définitions
- Codéine : Opioïde faible dérivé de la morphine, métabolisé en morphine par le foie, utilisé pour traiter la douleur modérée à sévère et comme antitussif, avec des effets indésirables similaires aux morphiniques tels que constipation, nausées, somnolence, dépression respiratoire et risque de dépendance.
- Poudre d’opium : Opioïde faible de palier 2 souvent associé au paracétamol, disponible en gélules ou suppositoires, pouvant provoquer des effets indésirables graves comme confusion, hallucinations, troubles digestifs et insuffisance rénale aiguë.
- Antidote NALOXONE (Narcan : Antidote spécifique des opioïdes utilisé pour inverser rapidement la dépression respiratoire et autres effets toxiques en cas de surdosage aux opioïdes faibles ou forts.
📝 Points essentiels
- Le tramadol est un opioïde faible mixte agissant comme agoniste μ et inhibiteur de la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine, efficace sur les douleurs nociceptives et neuropathiques, avec un risque de syndrome sérotoninergique et convulsions.
- La poudre d’opium, souvent associée au paracétamol, peut provoquer des effets indésirables graves tels que confusion, hallucinations, troubles digestifs et insuffisance rénale aiguë, nécessitant un antidote par naloxone en cas de surdosage.
- La nalbuphine est un agoniste/antagoniste morphinique semi-synthétique sans effets cardiovasculaires notables, indiquée dès la naissance, à utiliser sans autres dérivés morphiniques sauf en cas d'insuffisance de nalbuphine, et antidotée par la naloxone.
- Les opioïdes faibles de palier 2 comportent un risque de dépendance et doivent être utilisés avec prudence en cas d’insuffisance respiratoire, hépatique ou rénale sévère, leur antidote spécifique étant la naloxone.
- Inhibiteur de la recapture de la sérotonine (5-HT3) Indications / Propriétés Action sur douleurs nociceptives et neuropathiques Posologie adulte Max 400 mg/j par voie orale Max 600 mg/j par voies injectables Posologie enfant Dès 3 ans : solution buvable 1 mg/kg par prise Dès 12 ans : forme LP Effets indésirables Nausées, vertiges, Risque de convulsions, Troubles neuropsychiques (confusion, hallucinations), Syndrome de sevrage à forte dose / usage prolongé Contre- indications Épilepsie non contrôlée, Insuffisance respiratoire sévère, Association avec dépresseurs du SNC, Association avec IMAO, Allaitement Précautions d'emploi Personnes âgées > 75 ans, IH, IR : allonger l'intervalle de prise (6h minimum) Enfant métaboliseur rapide ⚠ Nombreuses interactions médicamenteuses / SYNDROME SÉROTONINERGIQUE Antidote NALOXONE (Narcan®) pour les effets μ respiratoires Diazépam pour les convulsions SYNDROME SÉROTONINERGIQUE — à connaître : Excès de sérotonine cérébrale.
- 4 NALBUPHINE (Nubain®) Classe Antalgique de palier 2 — Agoniste/antagoniste morphinique semi- synthétique Particularités Pas de modification significative des paramètres cardiovasculaires, ni de la motilité digestive Indiqué chez l'enfant dès la naissance (0,1 à 0,2 mg/kg) Forme injectable 20 mg/2mL — Usage hospitalier Contre- indication importante Ne pas associer à d'autres dérivés morphiniques (sauf si Nalbuphine insuffisante → Morphine) Antidote NALOXONE (Narcan®) 5.
💡 À retenir
La poudre d’opium, souvent associée au paracétamol, peut provoquer des effets indésirables graves tels que confusion, hallucinations, troubles digestifs et insuffisance rénale aiguë, nécessitant un antidote par naloxone en cas de surdosage.
📖 8. Opioïdes forts de palier 3 : propriétés, indications et contre-indications générales
🔑 Notions clés & Définitions
- Propriétés : Caractéristiques pharmacologiques ou cliniques qui définissent les effets d'un médicament ou d'une substance.
- PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS : Catégorie d'antalgiques puissants utilisés pour traiter les douleurs constantes et intenses qui ne répondent pas aux antalgiques de paliers inférieurs, soumis à prescription sécurisée et limitée à 4 semaines.
📝 Points essentiels
- Les opioïdes forts ont trois propriétés principales : effet analgésique, sédatif et euphorisant.
- Ils sont indiqués pour douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de paliers inférieurs.
- La prescription des opioïdes forts est limitée à 4 semaines et doit être réalisée sur ordonnance sécurisée (stupéfiants).
- Les contre-indications communes aux opioïdes forts incluent insuffisance respiratoire sévère, insuffisance hépatique ou rénale sévère, épilepsie non contrôlée, association avec buprénorphine ou nalbuphine, grossesse et allaitement.
- Les opioïdes forts nécessitent une surveillance rigoureuse en raison des risques de dépression respiratoire et de dépendance.
- 1 Contre-indications communes à tous les opioïdes forts
- Insuffisance respiratoire sévère
- Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au niveau du foie)
- Insuffisance rénale sévère (excrétés par voie rénale)
- Épilepsie non contrôlée
- Association avec buprénorphine ou nalbuphine
- Grossesse et allaitement : risque de dépression respiratoire du nouveau-né, syndrome de sevrage, dépendance 5.
- Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de palier plus faible.
💡 À retenir
Les opioïdes forts de palier 3 possèdent trois propriétés pharmacologiques majeures, sont réservés aux douleurs intenses résistantes aux autres antalgiques, et leur usage est strictement encadré en raison de contre-indications et risques importants.
📖 9. Morphine : pharmacologie, administration, effets indésirables et antidote
🔑 Notions clés & Définitions
- Signes : Manifestations cliniques associées au surdosage ou aux effets des opioïdes, incluant nausées, vomissements, douleurs abdominales, hyperthermie, tachycardie, myoclonies, agitation, convulsions, troubles de conscience, bradypnée, myosis serré, bradycardie, hypotension, coma, arrêt respiratoire, syndrome confusionnel, dépression respiratoire et dépendance physique.
- Morphine : Opioïde fort agissant comme un puissant agoniste des récepteurs μ situés dans la moelle épinière et le bulbe rachidien, augmentant le seuil de perception de la douleur et induisant un état d'indifférence à la douleur.
- NALOXONE (Narcan : Antidote injectable utilisé en urgence pour inverser la dépression respiratoire causée par un surdosage d'opioïdes, agissant rapidement pour rétablir la conscience et la fonction respiratoire.
- OPIOÏDES FORTS : PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes propriétés pharmacologiques : 1.
📝 Points essentiels
- La morphine peut être administrée par voie orale (libération immédiate et prolongée), intraveineuse, sous-cutanée, péridurale, intrathécale, buccale transmuqueuse et transdermique.
- La dose de morphine doit être adaptée progressivement par titration, en commençant par des formes à libération immédiate avant de passer aux formes à libération prolongée, avec possibilité de rotation des opioïdes en cas de résistance ou d'effets indésirables persistants.
- La naloxone est l'antidote de choix en cas de surdosage en morphine, à administrer en urgence devant des signes de dépression respiratoire tels que troubles de conscience, bradypnée, myosis serré, bradycardie, hypotension, coma ou arrêt respiratoire.
- 3 MORPHINE Spécialités : Actiskenan, Sévrédol (LI), Skenan LP, Moscontin (LP), Oramorph (buvable), Chlorhydrate de morphine (injectable) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 - Stupéfiant Mécanisme Puissant agoniste des récepteurs opioïdes μ (moelle épinière + bulbe rachidien) Augmente le seuil de perception douloureuse + état d'indifférence à la douleur Voies d'administration Orale (LI et LP), IV, SC, péridurale, intrathécale, buccale transmuqueuse, transdermique AMM enfant À partir de 6 mois Précautions d'emploi Adaptation progressive des doses (titration) Débuter par des formes LI puis passer aux LP Rotation des opioïdes possible si résistance ou EI rebelles Sujet âgé, IH, IR : prudence 🔴 ANTIDOTE SURDOSAGE NALOXONE (Narcan®) Signes de surdosage : troubles de conscience, bradypnée, myosis serré, bradycardie, hypotension > coma, arrêt respiratoire 5.
💡 À retenir
La morphine peut être administrée par voie orale (libération immédiate et prolongée), intraveineuse, sous-cutanée, péridurale, intrathécale, buccale transmuqueuse et transdermique.
📖 10. Autres opioïdes forts : fentanyl, oxycodone, hydromorphone et buprénorphine
🔑 Notions clés & Définitions
- Opioïde fort : Catégorie d'antalgiques de palier 3 agissant principalement sur les récepteurs μ, utilisés pour le traitement des douleurs intenses, et soumis à la réglementation des stupéfiants.
📝 Points essentiels
- L'oxycodone est un opioïde fort avec moins d'effets psychodysleptiques que la morphine, disponible en formes orales et injectables.
- L'hydromorphone est une alternative à la morphine, utilisée en gélules à libération prolongée, facilitant la rotation des opioïdes.
- La buprénorphine est un agoniste partiel avec effet plafond antalgique, utilisée aussi en substitution aux opioïdes, disponible en comprimés sublinguaux et injectable.
- La naloxone est moins efficace comme antidote contre la buprénorphine en raison de sa forte affinité pour les récepteurs μ.
- 7 BUPRÉNORPHINE (Subutex®, Temgesic®) Classe Opioïde fort agoniste partiel — Palier 3 — STUPÉFIANT Formes Comprimés sublinguaux et forme injectable Particularité Agoniste partiel — effet plafond antalgique — utilisé aussi dans la substitution aux opioïdes ⚠ Important Ne pas associer avec les autres morphiniques (effet antagoniste possible) Antidote La naloxone est moins efficace qu'avec la morphine en raison de la forte affinité de la buprénorphine pour les récepteurs μ 6.
💡 À retenir
Connaître les caractéristiques spécifiques et usages des principaux opioïdes forts autres que la morphine permet d'adapter la prise en charge de la douleur.
📖 11. Effets indésirables communs aux morphiniques et gestion des surdosages
🔑 Notions clés & Définitions
- Constipation : Effet indésirable fréquent (95%) qui persiste tout au long du traitement, nécessitant un traitement laxatif systématique.
- Nausées / Vomissements : Surviennent chez 30% des patients durant 4 à 5 jours, traités par antiémétiques en début de traitement.
- Somnolence : Touche 60% des patients pendant 3 à 5 jours.
📝 Points essentiels
- La dépression respiratoire est une urgence médicale nécessitant l'administration d'antidote.
- Le surdosage opioïde se manifeste par la triade myosis serré, bradypnée et troubles de conscience pouvant évoluer vers coma et arrêt respiratoire.
💡 À retenir
Anticiper et gérer efficacement les effets indésirables communs et urgences liées aux morphiniques.
📖 12. Récapitulatif des antidotes spécifiques aux principaux antalgiques
🔑 Notions clés & Définitions
- Traitement : Refroidissement, benzodiazépines, anticonvulsivants.
- NALOXONE (Narcan®) Triade : La naloxone est un antidote spécifique des opioïdes, utilisé en cas de surdosage caractérisé par une triade clinique composée de myosis serré, bradypnée et troubles de conscience, pouvant évoluer vers un coma et un arrêt respiratoire.
- RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE : Ce récapitulatif présente les antidotes spécifiques associés aux principales classes d'antalgiques, ainsi que les signes cliniques de surdosage correspondants.
- ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES : Les antidotes spécifiques incluent la N-acétylcystéine pour le paracétamol et la naloxone pour les opioïdes, avec des signes de surdosage tels que nausées, vomissements, douleurs abdominales et cytolyse hépatique pour le paracétamol, et myosis serré, bradypnée et troubles de conscience pour les opioïdes.
📝 Points essentiels
- Le surdosage au paracétamol est traité par N-acétylcystéine, efficace contre l'hépatotoxicité.
- Tous les opioïdes (morphine, codéine, tramadol, fentanyl, oxycodone, hydromorphone) sont antidotés par la naloxone.
- Les signes de surdosage opioïde incluent myosis serré, bradypnée et troubles de conscience avec risque de coma et arrêt respiratoire.
- Les effets indésirables graves des AINS incluent saignements et insuffisance rénale aiguë, ceux du néfopam incluent effets atropiniques majeurs.
💡 À retenir
Savoir associer chaque classe d’antalgiques à son antidote spécifique ou à la prise en charge adaptée en cas de surdosage.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : DE RÉVISION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire r (Source: "DE RÉVISION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs")
- Détail source à réviser : à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. • La doule (Source: "à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. • La douleur et la nociception sont des phénomènes différents. • Le rapport du patient sur sa douleur doit être respecté. • L'incapacité à")
- Détail source à réviser : • Le rapport du patient sur sa douleur doit être respecté. • L'incapacité à communiquer n'exclut pas la présence de douleur. 1.1 Douleur aiguë vs Douleur chronique DOULEUR AIGUË DOULEUR CHRONIQUE 🕐 Durée : récente, tran (Source: "• Le rapport du patient sur sa douleur doit être respecté. • L'incapacité à communiquer n'exclut pas la présence de douleur. 1.1 Douleur aiguë vs Douleur chronique DOULEUR AIGUË DOULEUR CHRONIQUE 🕐 Durée : récente, transitoire Rôle : signal d'alarme (lésion tissulaire) Exemples : fractures, douleurs post- opératoires Durée : > 3 à 6 mois, persistante")
- Détail source à réviser : Exemples : fractures, douleurs post- opératoires Durée : > 3 à 6 mois, persistante Rebelle aux traitements usuels Fort retentissement psychologique et social Exemples : douleurs cancéreuses, inflammatoires, psychogènes 1 (Source: "Exemples : fractures, douleurs post- opératoires Durée : > 3 à 6 mois, persistante Rebelle aux traitements usuels Fort retentissement psychologique et social Exemples : douleurs cancéreuses, inflammatoires, psychogènes 1.2 Types de douleurs TYPE CAUSE TRAITEMENTS Par excès de nociception Lésion tissulaire ou inflammation (douleur aiguë) Antalgiques,")
- Détail source à réviser : excès de nociception Lésion tissulaire ou inflammation (douleur aiguë) Antalgiques, Anesthésiques locaux Neuropathique Lésion nerveuse (douleur aiguë ou chronique) Antiépileptiques, Antidépresseurs Psychogène Composante (Source: "excès de nociception Lésion tissulaire ou inflammation (douleur aiguë) Antalgiques, Anesthésiques locaux Neuropathique Lésion nerveuse (douleur aiguë ou chronique) Antiépileptiques, Antidépresseurs Psychogène Composante psychologique (aucune cause somatique) Psychothérapies 2. CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2.1 Classification OMS — Par paliers PALIER 1")
- Détail source à réviser : 2. CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2.1 Classification OMS — Par paliers PALIER 1 PALIER 2 PALIER 3 EVA : 1 à 4 EVA : 4 à 7 EVA : 7 à 10 Douleur légère à modérée Douleur modérée à sévère et/ou échec palier 1 Douleur inten (Source: "2. CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2.1 Classification OMS — Par paliers PALIER 1 PALIER 2 PALIER 3 EVA : 1 à 4 EVA : 4 à 7 EVA : 7 à 10 Douleur légère à modérée Douleur modérée à sévère et/ou échec palier 1 Douleur intense et/ou échec palier 2 Antalgiques NON OPIOIDES (périphériques) Paracétamol, Aspirine, AINS OPIOIDES FAIBLES (centraux) Codéine,")
- Détail source à réviser : (périphériques) Paracétamol, Aspirine, AINS OPIOIDES FAIBLES (centraux) Codéine, Tramadol OPIOIDES FORTS (centraux) Morphine et ses dérivés ⚠ Limite de la classification OMS : Trop restrictive — ne classe pas tous les no (Source: "(périphériques) Paracétamol, Aspirine, AINS OPIOIDES FAIBLES (centraux) Codéine, Tramadol OPIOIDES FORTS (centraux) Morphine et ses dérivés ⚠ Limite de la classification OMS : Trop restrictive — ne classe pas tous les nouveaux médicaments, ne tient pas compte des douleurs neuropathiques et des mécanismes physiopathologiques variés. 2.2 Classification IASP")
- Détail source à réviser : neuropathiques et des mécanismes physiopathologiques variés. 2.2 Classification IASP (de Lussier et Beaulieu) — Par mécanisme d'action CATÉGORIE MÉDICAMENTS PRINCIPAUX Antinociceptifs (douleurs nociceptives) Non opioïdes (Source: "neuropathiques et des mécanismes physiopathologiques variés. 2.2 Classification IASP (de Lussier et Beaulieu) — Par mécanisme d'action CATÉGORIE MÉDICAMENTS PRINCIPAUX Antinociceptifs (douleurs nociceptives) Non opioïdes : Paracétamol, AINS Opioïdes : Morphine, Oxycodone, Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiques centrales,")
- Détail source à réviser : Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiques centrales, hyperalgésie) Antagoniste NMDA : Kétamine Antiépileptiques : Gabapentine (Neurontin), Prégabaline (Lyrica), Lamotrigine (Lamictal) Néfopam ( (Source: "Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiques centrales, hyperalgésie) Antagoniste NMDA : Kétamine Antiépileptiques : Gabapentine (Neurontin), Prégabaline (Lyrica), Lamotrigine (Lamictal) Néfopam (Acupan) Modulateurs des contrôles descendants inhibiteurs (douleurs neuropathiques) Antidépresseurs tricycliques : Laroxyl,")
- Détail source à réviser : (douleurs neuropathiques) Antidépresseurs tricycliques : Laroxyl, Anafranil... IRSNA (Inhibiteurs de la recapture sérotonine + noradrénaline) Modulateurs de la transmission et sensibilisation périphérique (douleurs neuro (Source: "(douleurs neuropathiques) Antidépresseurs tricycliques : Laroxyl, Anafranil... IRSNA (Inhibiteurs de la recapture sérotonine + noradrénaline) Modulateurs de la transmission et sensibilisation périphérique (douleurs neuropathiques périphériques) Anesthésiques locaux, Carbamazépine, Oxcarbazépine, Topiramate, Capsaïcine (Qutenza) MIXTES")
- Détail source à réviser : Carbamazépine, Oxcarbazépine, Topiramate, Capsaïcine (Qutenza) MIXTES (antinociceptif + modulateur des contrôles descendants) Tramadol 3. PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3.1 PARACÉTAMOL (ex : Doliprane, Efferalgan, P (Source: "Carbamazépine, Oxcarbazépine, Topiramate, Capsaïcine (Qutenza) MIXTES (antinociceptif + modulateur des contrôles descendants) Tramadol 3. PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3.1 PARACÉTAMOL (ex : Doliprane, Efferalgan, Perfalgan) Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications")
- Détail source à réviser : Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Propriétés Douleur d'intensité légère à modérée Formes galéniques multiples (orale, IV, suppositoire) Antipyrétique Posologie adult (Source: "Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Propriétés Douleur d'intensité légère à modérée Formes galéniques multiples (orale, IV, suppositoire) Antipyrétique Posologie adulte Max 4 g/24h en 4 prises espacées de 6h minimum (1g par prise) Posologie enfant 60 mg/kg/24h en 4 prises espacées de 6h Effets")
- Détail source à réviser : par prise) Posologie enfant 60 mg/kg/24h en 4 prises espacées de 6h Effets indésirables HÉPATOTOXICITÉ à doses supra-thérapeutiques (> 4g/j chez l'adulte) Risque accru si : dénutrition, éthylisme, déficit en glutathion s (Source: "par prise) Posologie enfant 60 mg/kg/24h en 4 prises espacées de 6h Effets indésirables HÉPATOTOXICITÉ à doses supra-thérapeutiques (> 4g/j chez l'adulte) Risque accru si : dénutrition, éthylisme, déficit en glutathion synthétase Contre- indications Allergie au paracétamol Insuffisance hépatique (IH) Précautions d'emploi Association aux anticoagulants")
- Détail source à réviser : Insuffisance hépatique (IH) Précautions d'emploi Association aux anticoagulants oraux (surveillance) Insuffisance rénale (IR) / Insuffisance hépatique (IH) 🔴 ANTIDOTE N-acétylcystéine (Fluimucil®) — en cas de surdosage (Source: "Insuffisance hépatique (IH) Précautions d'emploi Association aux anticoagulants oraux (surveillance) Insuffisance rénale (IR) / Insuffisance hépatique (IH) 🔴 ANTIDOTE N-acétylcystéine (Fluimucil®) — en cas de surdosage SURDOSAGE AU PARACÉTAMOL : Ingestion > 10g chez l'adulte (150 mg/kg chez l'enfant) — Cytolyse hépatique débutant vers la 12e heure, pic")
- Détail source à réviser : l'adulte (150 mg/kg chez l'enfant) — Cytolyse hépatique débutant vers la 12e heure, pic au 3e jour. Signes : nausées, vomissements, douleurs abdominales. 3.2 AINS — Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens Principaux : Acide (Source: "l'adulte (150 mg/kg chez l'enfant) — Cytolyse hépatique débutant vers la 12e heure, pic au 3e jour. Signes : nausées, vomissements, douleurs abdominales. 3.2 AINS — Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens Principaux : Acide acétylsalicylique (Aspirine), Ibuprofène, Kétoprofène, Diclofénac Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Indications / Propriétés")
- Détail source à réviser : Diclofénac Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Indications / Propriétés Antalgique, Anti-inflammatoire, Antipyrétique, Antiagrégant plaquettaire Posologie anti-inflammatoire > Posologie antalgique Effets indésir (Source: "Diclofénac Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Indications / Propriétés Antalgique, Anti-inflammatoire, Antipyrétique, Antiagrégant plaquettaire Posologie anti-inflammatoire > Posologie antalgique Effets indésirables Digestifs : douleurs gastriques, vomissements, ulcère Rénaux : IRA, rétention hydrosodée Cardiovasculaires : HTA Contre-")
- Détail source à réviser : ulcère Rénaux : IRA, rétention hydrosodée Cardiovasculaires : HTA Contre- indications Ulcère gastroduodénal, Insuffisance rénale (IR), Insuffisance hépatique (IH) Varicelle Grossesse à partir du 6e mois et allaitement Pr (Source: "ulcère Rénaux : IRA, rétention hydrosodée Cardiovasculaires : HTA Contre- indications Ulcère gastroduodénal, Insuffisance rénale (IR), Insuffisance hépatique (IH) Varicelle Grossesse à partir du 6e mois et allaitement Précautions d'emploi Protection gastrique systématique après 65 ans En cas de varicelle : risque de complications infectieuses graves")
- Détail source à réviser : après 65 ans En cas de varicelle : risque de complications infectieuses graves (peau et tissus mous) ATCD HTA et/ou insuffisance cardiaque : risque de rétention hydrosodée Antidote Pas d'antidote spécifique — traitement (Source: "après 65 ans En cas de varicelle : risque de complications infectieuses graves (peau et tissus mous) ATCD HTA et/ou insuffisance cardiaque : risque de rétention hydrosodée Antidote Pas d'antidote spécifique — traitement symptomatique 3.3 NÉFOPAM (Acupan®) Classe Non opioïde, Antihyperalgésique, Palier 1 Mécanisme Inhibition de la recapture de")
- Détail source à réviser : opioïde, Antihyperalgésique, Palier 1 Mécanisme Inhibition de la recapture de sérotonine, noradrénaline et dopamine Indications / Propriétés Douleurs aiguës et post-opératoires Action synergique avec opioïdes et AINS Pos (Source: "opioïde, Antihyperalgésique, Palier 1 Mécanisme Inhibition de la recapture de sérotonine, noradrénaline et dopamine Indications / Propriétés Douleurs aiguës et post-opératoires Action synergique avec opioïdes et AINS Posologie IV/IM : 20 mg/2mL — Max 120 mg/j en 4 à 6 prises Comprimés 30 mg : Max 180 mg/j en 6 prises Effets indésirables Effets")
- Détail source à réviser : prises Comprimés 30 mg : Max 180 mg/j en 6 prises Effets indésirables Effets atropiniques : sécheresse buccale, tachycardie, rétention urinaire, confusion Risque de pharmacodépendance Contre- indications Antécédents de c (Source: "prises Comprimés 30 mg : Max 180 mg/j en 6 prises Effets indésirables Effets atropiniques : sécheresse buccale, tachycardie, rétention urinaire, confusion Risque de pharmacodépendance Contre- indications Antécédents de convulsions, Adénome prostatique Glaucome à angle fermé, Enfant de moins de 15 ans IH / IR Grossesse et allaitement Précautions d'emploi")
- Détail source à réviser : Enfant de moins de 15 ans IH / IR Grossesse et allaitement Précautions d'emploi Éviter l'association avec d'autres traitements à action anticholinergique À ÉVITER chez le sujet âgé ! Antidote Pas d'antidote spécifique 4. (Source: "Enfant de moins de 15 ans IH / IR Grossesse et allaitement Précautions d'emploi Éviter l'association avec d'autres traitements à action anticholinergique À ÉVITER chez le sujet âgé ! Antidote Pas d'antidote spécifique 4. PALIER 2 — OPIOÏDES FAIBLES Les antalgiques opioïdes : Dérivés de l'opium. Action centrale sur les récepteurs μ (mu). Augmentent le")
- Détail source à réviser : : Dérivés de l'opium. Action centrale sur les récepteurs μ (mu). Augmentent le seuil de perception de la douleur. Risque de pharmacodépendance. 4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine (Source: ": Dérivés de l'opium. Action centrale sur les récepteurs μ (mu). Augmentent le seuil de perception de la douleur. Risque de pharmacodépendance. 4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine... (souvent en association) Classe Opioïde faible, Antinociceptif, Palier 2 Mécanisme Dérivé de la morphine — métabolisée en")
- Détail source à réviser : faible, Antinociceptif, Palier 2 Mécanisme Dérivé de la morphine — métabolisée en morphine par le foie (30 mg codéine = 1 à 2 mg morphine) Faible dépresseur respiratoire — utilisation optimale en association avec antalgi (Source: "faible, Antinociceptif, Palier 2 Mécanisme Dérivé de la morphine — métabolisée en morphine par le foie (30 mg codéine = 1 à 2 mg morphine) Faible dépresseur respiratoire — utilisation optimale en association avec antalgique périphérique Indications / Propriétés Douleur modérée à sévère (palier 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem")
- Détail source à réviser : à sévère (palier 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire, myosis, dépendance Contre- indications Insuffisance respir (Source: "à sévère (palier 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire, myosis, dépendance Contre- indications Insuffisance respiratoire sévère, asthme, Insuffisance hépatique ou rénale sévère, Allaitement (en dehors d'une prise ponctuelle) Précautions d'emploi")
- Détail source à réviser : ou rénale sévère, Allaitement (en dehors d'une prise ponctuelle) Précautions d'emploi Sujet âgé Alcool déconseillé Antidote NALOXONE (Narcan®) — antidote des opioïdes en cas de surdosage 4.2 TRAMADOL (Topalgic, Contramal (Source: "ou rénale sévère, Allaitement (en dehors d'une prise ponctuelle) Précautions d'emploi Sujet âgé Alcool déconseillé Antidote NALOXONE (Narcan®) — antidote des opioïdes en cas de surdosage 4.2 TRAMADOL (Topalgic, Contramal, Ixprim, Zaldiar...) Classe Opioïde faible MIXTE — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1.")
- Détail source à réviser : — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1. Agoniste μ (opioïde) 2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3. Inhibiteur de la recapture de la sérotonine (5-HT3) Indicati (Source: "— Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1. Agoniste μ (opioïde) 2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3. Inhibiteur de la recapture de la sérotonine (5-HT3) Indications / Propriétés Action sur douleurs nociceptives et neuropathiques Posologie adulte Max 400 mg/j par voie orale Max 600 mg/j par voies")
- Détail source à réviser : IH, IR : allonger l'intervalle de prise (6h minimum) Enfant métaboliseur rapide ⚠ Nombreuses interactions médicamenteuses / SYNDROME SÉROTONINERGIQUE Antidote NALOXONE (Narcan®) pour les effets μ respiratoires Diazépam p (Source: "IH, IR : allonger l'intervalle de prise (6h minimum) Enfant métaboliseur rapide ⚠ Nombreuses interactions médicamenteuses / SYNDROME SÉROTONINERGIQUE Antidote NALOXONE (Narcan®) pour les effets μ respiratoires Diazépam pour les convulsions SYNDROME SÉROTONINERGIQUE — à connaître : Excès de sérotonine cérébrale. Clinique : hyperthermie, tachycardie,")
- Détail source à réviser : à connaître : Excès de sérotonine cérébrale. Clinique : hyperthermie, tachycardie, myoclonies, agitation, convulsions. Traitement : refroidissement, benzodiazépines, anticonvulsivants. 4.3 POUDRE D'OPIUM (Lamaline®, Izal (Source: "à connaître : Excès de sérotonine cérébrale. Clinique : hyperthermie, tachycardie, myoclonies, agitation, convulsions. Traitement : refroidissement, benzodiazépines, anticonvulsivants. 4.3 POUDRE D'OPIUM (Lamaline®, Izalgi®) Classe Opioïde faible, Palier 2 Formes Lamaline® : paracétamol + opium + caféine (gélules et suppositoires) Izalgi® : paracétamol +")
- Détail source à réviser : : paracétamol + opium + caféine (gélules et suppositoires) Izalgi® : paracétamol + opium Effets indésirables Peu nombreux mais graves : confusion, hallucinations, troubles digestifs (+/- pancréatite), insuffisance rénale (Source: ": paracétamol + opium + caféine (gélules et suppositoires) Izalgi® : paracétamol + opium Effets indésirables Peu nombreux mais graves : confusion, hallucinations, troubles digestifs (+/- pancréatite), insuffisance rénale aiguë Antidote NALOXONE (Narcan®) 4.4 NALBUPHINE (Nubain®) Classe Antalgique de palier 2 — Agoniste/antagoniste morphinique semi-")
- Détail source à réviser : 20 mg/2mL — Usage hospitalier Contre- indication importante Ne pas associer à d'autres dérivés morphiniques (sauf si Nalbuphine insuffisante → Morphine) Antidote NALOXONE (Narcan®) 5. PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes (Source: "20 mg/2mL — Usage hospitalier Contre- indication importante Ne pas associer à d'autres dérivés morphiniques (sauf si Nalbuphine insuffisante → Morphine) Antidote NALOXONE (Narcan®) 5. PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes propriétés pharmacologiques : 1. Effet analgésique 2. Effet sédatif 3. Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et")
- Détail source à réviser : 2. Effet sédatif 3. Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de palier plus faible. Prescription sur ordonnance sécurisée (stupéfiants) — Limitée à 4 semaines. 5.1 Contre-i (Source: "2. Effet sédatif 3. Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de palier plus faible. Prescription sur ordonnance sécurisée (stupéfiants) — Limitée à 4 semaines. 5.1 Contre-indications communes à tous les opioïdes forts • Insuffisance respiratoire sévère • Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au")
- Détail source à réviser : • Insuffisance respiratoire sévère • Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au niveau du foie) • Insuffisance rénale sévère (excrétés par voie rénale) • Épilepsie non contrôlée • Association avec buprénorphine ou nal (Source: "• Insuffisance respiratoire sévère • Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au niveau du foie) • Insuffisance rénale sévère (excrétés par voie rénale) • Épilepsie non contrôlée • Association avec buprénorphine ou nalbuphine • Grossesse et allaitement : risque de dépression respiratoire du nouveau-né, syndrome de sevrage, dépendance 5.2 Effets")
- Détail source à réviser : respiratoire du nouveau-né, syndrome de sevrage, dépendance 5.2 Effets indésirables communs des morphiniques EFFET INDÉSIRABLE FRÉQUENCE DURÉE ACCEPTABLE Constipation 95% Tout au long du traitement — laxatifs systématiqu (Source: "respiratoire du nouveau-né, syndrome de sevrage, dépendance 5.2 Effets indésirables communs des morphiniques EFFET INDÉSIRABLE FRÉQUENCE DURÉE ACCEPTABLE Constipation 95% Tout au long du traitement — laxatifs systématiques Nausées / Vomissements 30% 4 à 5 jours — antiémétiques en début de traitement Somnolence 60% 3 à 5 jours Cauchemars 20% 3 jours")
- Détail source à réviser : antiémétiques en début de traitement Somnolence 60% 3 à 5 jours Cauchemars 20% 3 jours Myoclonies 20% Variable Rétention urinaire Rare — Syndrome confusionnel Rare — Dépression respiratoire Variable Urgence médicale — an (Source: "antiémétiques en début de traitement Somnolence 60% 3 à 5 jours Cauchemars 20% 3 jours Myoclonies 20% Variable Rétention urinaire Rare — Syndrome confusionnel Rare — Dépression respiratoire Variable Urgence médicale — antidote disponible Myosis (pupilles en pointe) Constant — Dépendance physique Exceptionnelle si usage médical — 5.3 MORPHINE Spécialités :")
- Détail source à réviser : — Dépendance physique Exceptionnelle si usage médical — 5.3 MORPHINE Spécialités : Actiskenan, Sévrédol (LI), Skenan LP, Moscontin (LP), Oramorph (buvable), Chlorhydrate de morphine (injectable) Classe Opioïde fort, Anti (Source: "— Dépendance physique Exceptionnelle si usage médical — 5.3 MORPHINE Spécialités : Actiskenan, Sévrédol (LI), Skenan LP, Moscontin (LP), Oramorph (buvable), Chlorhydrate de morphine (injectable) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 - Stupéfiant Mécanisme Puissant agoniste des récepteurs opioïdes μ (moelle épinière + bulbe rachidien) Augmente le")
- Détail source à réviser : de surdosage : troubles de conscience, bradypnée, myosis serré, bradycardie, hypotension > coma, arrêt respiratoire 5.4 FENTANYL Spécialités : Durogésic (patch 72h), Actiq, Abstral, Effentora, Instanyl, PecFent (formes t (Source: "de surdosage : troubles de conscience, bradypnée, myosis serré, bradycardie, hypotension > coma, arrêt respiratoire 5.4 FENTANYL Spécialités : Durogésic (patch 72h), Actiq, Abstral, Effentora, Instanyl, PecFent (formes transmuqueuses pour accès douloureux paroxystiques — ADP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes / Voies Patch")
- Détail source à réviser : — ADP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes / Voies Patch transdermique 72h (Durogésic) Formes transmuqueuses pour ADP : sublingual, gingival, nasal Indication spécifique Accès Douloureux Par (Source: "— ADP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes / Voies Patch transdermique 72h (Durogésic) Formes transmuqueuses pour ADP : sublingual, gingival, nasal Indication spécifique Accès Douloureux Paroxystiques (ADP) sur fond de traitement de fond opioïde fort Effets indésirables Idem morphiniques — mêmes contre-indications que les")
- Détail source à réviser : fort Effets indésirables Idem morphiniques — mêmes contre-indications que les opioïdes forts 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.5 OXYCODONE (Oxynorm®, Oxycontin®, Oxsynia®) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — S (Source: "fort Effets indésirables Idem morphiniques — mêmes contre-indications que les opioïdes forts 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.5 OXYCODONE (Oxynorm®, Oxycontin®, Oxsynia®) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes Gélules LI (Oxynorm), comprimés LP (Oxycontin), ampoule injectable, solution buvable Particularité Moins d'effets")
- Détail source à réviser : LP (Oxycontin), ampoule injectable, solution buvable Particularité Moins d'effets psychodysleptiques par rapport à la morphine Effets indésirables Idem morphiniques — mêmes contre-indications 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan (Source: "LP (Oxycontin), ampoule injectable, solution buvable Particularité Moins d'effets psychodysleptiques par rapport à la morphine Effets indésirables Idem morphiniques — mêmes contre-indications 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.6 HYDROMORPHONE (Sophidone® LP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée")
- Détail source à réviser : fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.7 BUPRÉNORPHINE (Subutex®, Temgesic®) Classe Opioï (Source: "fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.7 BUPRÉNORPHINE (Subutex®, Temgesic®) Classe Opioïde fort agoniste partiel — Palier 3 — STUPÉFIANT Formes Comprimés sublinguaux et forme injectable Particularité Agoniste partiel — effet")
- Détail source à réviser : efficace qu'avec la morphine en raison de la forte affinité de la buprénorphine pour les récepteurs μ 6. RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimuci (Source: "efficace qu'avec la morphine en raison de la forte affinité de la buprénorphine pour les récepteurs μ 6. RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimucil®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl,")
- Détail source à réviser : cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone...) NALOXONE (Narcan®) Triade : Myosis serré + Bradypnée + Troubles de conscience — risque coma et arrêt resp (Source: "cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone...) NALOXONE (Narcan®) Triade : Myosis serré + Bradypnée + Troubles de conscience — risque coma et arrêt respiratoire AINS / Néfopam Pas d'antidote spécifique — traitement symptomatique AINS : saignements, IRA — Néfopam : effets atropiniques")
- Détail source à réviser : 1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • (Source: "1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux")
- Détail source à réviser : 1.1 Douleur aiguë vs Douleur chronique DOULEUR AIGUË DOULEUR CHRONIQUE 🕐 Durée : récente, transitoire Rôle : signal d'alarme (lésion tissulaire) Exemples : fractures, douleurs post- opératoires Durée : > 3 à 6 mois, per (Source: "1.1 Douleur aiguë vs Douleur chronique DOULEUR AIGUË DOULEUR CHRONIQUE 🕐 Durée : récente, transitoire Rôle : signal d'alarme (lésion tissulaire) Exemples : fractures, douleurs post- opératoires Durée : > 3 à 6 mois, persistante Rebelle aux traitements usuels Fort retenti")
- Détail source à réviser : 2. CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2 (Source: "2. CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2")
- Détail source à réviser : 2.2 Classification IASP (de Lussier et Beaulieu) — Par mécanisme d'action CATÉGORIE MÉDICAMENTS PRINCIPAUX Antinociceptifs (douleurs nociceptives) Non opioïdes : Paracétamol, AINS Opioïdes : Morphine, Oxycodone, Hydromor (Source: "2.2 Classification IASP (de Lussier et Beaulieu) — Par mécanisme d'action CATÉGORIE MÉDICAMENTS PRINCIPAUX Antinociceptifs (douleurs nociceptives) Non opioïdes : Paracétamol, AINS Opioïdes : Morphine, Oxycodone, Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiqu")
- Détail source à réviser : IRSNA (Inhibiteurs de la recapture sérotonine + noradrénaline) Modulateurs de la transmission et sensibilisation périphérique (douleurs neuropathiques périphériques) Anesthésiques locaux, Carbamazépine, Oxcarbazépine, (Source: "IRSNA (Inhibiteurs de la recapture sérotonine + noradrénaline) Modulateurs de la transmission et sensibilisation périphérique (douleurs neuropathiques périphériques) Anesthésiques locaux, Carbamazépine, Oxcarbazépine,")
- Détail source à réviser : 3. PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3 (Source: "3. PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3")
- Détail source à réviser : HÉPATOTOXICITÉ à doses supra-thérapeutiques (> 4g/j chez l'adulte) Risque accru si : dénutrition, éthylisme, déficit en glutathion synthétase Contre- indications Allergie au paracétamol Insuffisance hépatique (IH) (Source: "HÉPATOTOXICITÉ à doses supra-thérapeutiques (> 4g/j chez l'adulte) Risque accru si : dénutrition, éthylisme, déficit en glutathion synthétase Contre- indications Allergie au paracétamol Insuffisance hépatique (IH)")
- Détail source à réviser : 3.2 AINS — Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens Principaux : Acide acétylsalicylique (Aspirine), Ibuprofène, Kétoprofène, Diclofénac Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Indications / Propriétés Antalgique, Anti-i (Source: "3.2 AINS — Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens Principaux : Acide acétylsalicylique (Aspirine), Ibuprofène, Kétoprofène, Diclofénac Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Indications / Propriétés Antalgique, Anti-inflammatoire, Antipyrétique, Antiagrégant plaque")
- Détail source à réviser : récautions d'emploi Protection gastrique systématique après 65 ans En cas de varicelle : risque de complications infectieuses graves (peau et tissus mous) ATCD HTA et/ou insuffisance cardiaque : risque de rétention (Source: "récautions d'emploi Protection gastrique systématique après 65 ans En cas de varicelle : risque de complications infectieuses graves (peau et tissus mous) ATCD HTA et/ou insuffisance cardiaque : risque de rétention")
- Détail source à réviser : ne, noradrénaline et dopamine Indications / Propriétés Douleurs aiguës et post-opératoires Action synergique avec opioïdes et AINS Posologie IV/IM : 20 mg/2mL — Max 120 mg/j en 4 à 6 prises Comprimés 30 mg : Max 180 (Source: "ne, noradrénaline et dopamine Indications / Propriétés Douleurs aiguës et post-opératoires Action synergique avec opioïdes et AINS Posologie IV/IM : 20 mg/2mL — Max 120 mg/j en 4 à 6 prises Comprimés 30 mg : Max 180")
- Détail source à réviser : 4. PALIER 2 — OPIOÏDES FAIBLES Les antalgiques opioïdes : Dérivés de l'opium (Source: "4. PALIER 2 — OPIOÏDES FAIBLES Les antalgiques opioïdes : Dérivés de l'opium")
- Détail source à réviser : 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire, myosis, dépendance Contre- indications Insuffisance respiratoire sévère, as (Source: "2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire, myosis, dépendance Contre- indications Insuffisance respiratoire sévère, asthme, Insuffisance hépatique ou rénale sévère, Allaitement (en dehors d'une prise ponctuelle) Précautions d'emploi Sujet âgé Alcool décon...")
- Détail source à réviser : ) Classe Opioïde faible MIXTE — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1. Agoniste μ (opioïde) 2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3. Inhibiteur de la recapture de (Source: ") Classe Opioïde faible MIXTE — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1. Agoniste μ (opioïde) 2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3. Inhibiteur de la recapture de la sérotonine (5-HT3) Indications / Propriétés Action sur douleurs nociceptives et neuropathiques Posologie adulte Max 400 mg/j par voie...")
- Détail source à réviser : 4.3 POUDRE D'OPIUM (Lamaline®, Izalgi®) Classe Opioïde faible, Palier 2 Formes Lamaline® : paracétamol + opium + caféine (gélules et suppositoires) Izalgi® : paracétamol + opium Effets indésirables Peu nombreux mais grav (Source: "4.3 POUDRE D'OPIUM (Lamaline®, Izalgi®) Classe Opioïde faible, Palier 2 Formes Lamaline® : paracétamol + opium + caféine (gélules et suppositoires) Izalgi® : paracétamol + opium Effets indésirables Peu nombreux mais graves : confusion, hallucinations, troubles digestifs")
- Détail source à réviser : stive Indiqué chez l'enfant dès la naissance (0,1 à 0,2 mg/kg) Forme injectable 20 mg/2mL — Usage hospitalier Contre- indication importante Ne pas associer à d'autres dérivés morphiniques (sauf si Nalbuphine insuffisante (Source: "stive Indiqué chez l'enfant dès la naissance (0,1 à 0,2 mg/kg) Forme injectable 20 mg/2mL — Usage hospitalier Contre- indication importante Ne pas associer à d'autres dérivés morphiniques (sauf si Nalbuphine insuffisante → Morphine) Antidote NALOXONE (Narcan®) 5. PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes propriétés pharmacologiques : 1. Effet analgésique 2. Eff...")
- Détail source à réviser : 3. Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de palier plus faible (Source: "3. Effet euphorisant Indications : douleurs constantes et intenses rebelles aux antalgiques de palier plus faible")
- Détail source à réviser : oclonies 20% Variable Rétention urinaire Rare — Syndrome confusionnel Rare — Dépression respiratoire Variable Urgence médicale — antidote disponible Myosis (pupilles en pointe) Constant — Dépendance physique (Source: "oclonies 20% Variable Rétention urinaire Rare — Syndrome confusionnel Rare — Dépression respiratoire Variable Urgence médicale — antidote disponible Myosis (pupilles en pointe) Constant — Dépendance physique")
- Détail source à réviser : nsmuqueuses pour accès douloureux paroxystiques — ADP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes / Voies Patch transdermique 72h (Durogésic) Formes transmuqueuses pour ADP : sublingual, (Source: "nsmuqueuses pour accès douloureux paroxystiques — ADP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes / Voies Patch transdermique 72h (Durogésic) Formes transmuqueuses pour ADP : sublingual,")
- Détail source à réviser : es forts 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.5 OXYCODONE (Oxynorm®, Oxycontin®, Oxsynia®) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes Gélules LI (Oxynorm), comprimés LP (Oxycontin), ampoule (Source: "es forts 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.5 OXYCODONE (Oxynorm®, Oxycontin®, Oxsynia®) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Formes Gélules LI (Oxynorm), comprimés LP (Oxycontin), ampoule")
- Détail source à réviser : 6. RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimucil®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphi (Source: "6. RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimucil®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone")
- Détail source à réviser : 5. PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes propriétés pharmacologiques : 1 (Source: "5. PALIER 3 — OPIOÏDES FORTS 3 grandes propriétés pharmacologiques : 1")
- Détail source à réviser : SION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle o (Source: "SION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1. DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psy...")
- Détail source à réviser : 2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3 (Source: "2. Inhibiteur de la recapture de la noradrénaline 3")
- Détail source à réviser : PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3.1 PARACÉTAMOL (ex : Doliprane, Efferalgan, Perfalgan) Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Pro (Source: "PALIER 1 — ANTALGIQUES NON OPIOÏDES 3.1 PARACÉTAMOL (ex : Doliprane, Efferalgan, Perfalgan) Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Propriétés Douleur d'intensité légère à modérée Formes galéniques multiples (orale, IV, suppos")
- Détail source à réviser : RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimucil®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, (Source: "RÉCAPITULATIF DES ANTIDOTES MÉDICAMENT / CLASSE ANTIDOTE SIGNES DE SURDOSAGE Paracétamol N-acétylcystéine (Fluimucil®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone")
- Détail source à réviser : CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2.1 Classification OMS — Par paliers PALIER 1 PALIER 2 PALIER 3 EVA : 1 à 4 EVA : 4 à 7 EVA : 7 à 10 Douleur légère à modérée Douleur modérée à sévère et/ou échec palier 1 Douleur intense (Source: "CLASSIFICATIONS DES ANTALGIQUES 2.1 Classification OMS — Par paliers PALIER 1 PALIER 2 PALIER 3 EVA : 1 à 4 EVA : 4 à 7 EVA : 7 à 10 Douleur légère à modérée Douleur modérée à sévère et/ou échec palier 1 Douleur intense et/ou échec palier 2 Antalgiques NON OPIOIDES (périphériques) Paracétamol, Aspirine, AINS")
- Détail source à réviser : 4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine (Source: "4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine")
- Détail source à réviser : (souvent en association) Classe Opioïde faible, Antinociceptif, Palier 2 Mécanisme Dérivé de la morphine — métabolisée en morphine par le foie (30 mg codéine = 1 à 2 mg morphine) Faible dépresseur respiratoire — utilisat (Source: "(souvent en association) Classe Opioïde faible, Antinociceptif, Palier 2 Mécanisme Dérivé de la morphine — métabolisée en morphine par le foie (30 mg codéine = 1 à 2 mg morphine) Faible dépresseur respiratoire — utilisation optimale en association avec antalgique périphérique Indications / Propriétés Douleur modérée à sévère (palier 2) Autre propriété : A...")
- Détail source à réviser : 5.1 Contre-indications communes à tous les opioïdes forts • Insuffisance respiratoire sévère • Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au niveau du foie) • Insuffisance rénale sévère (excrétés par voie rénale) • Épile (Source: "5.1 Contre-indications communes à tous les opioïdes forts • Insuffisance respiratoire sévère • Insuffisance hépatique sévère (métabolisés au niveau du foie) • Insuffisance rénale sévère (excrétés par voie rénale) • Épilepsie non contrôlée • Association avec buprénorphin")
- Détail source à réviser : DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La (Source: "DÉFINITION DE LA DOULEUR Définition (IASP) : « Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée ou ressemblant à celle associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle » Points clés à retenir : • La douleur est toujours une expérience personnelle influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux")
- Détail source à réviser : Signes : nausées, vomissements, douleurs abdominales (Source: "Signes : nausées, vomissements, douleurs abdominales")
- Détail source à réviser : Clinique : hyperthermie, tachycardie, myoclonies, agitation, convulsions (Source: "Clinique : hyperthermie, tachycardie, myoclonies, agitation, convulsions")
- Détail source à réviser : Perfalgan) Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Propriétés Douleur d'intensité légère à modérée Formes galéniques multiples (Source: "Perfalgan) Classe Non opioïde, Antinociceptif, Palier 1 Mécanisme Analgésique-antipyrétique SANS effet anti-inflammatoire Indications / Propriétés Douleur d'intensité légère à modérée Formes galéniques multiples")
- Détail source à réviser : SURDOSAGE AU PARACÉTAMOL : Ingestion > 10g chez l'adulte (150 mg/kg chez l'enfant) — Cytolyse hépatique débutant vers la 12e heure, pic au 3e jour. (Source: "SURDOSAGE AU PARACÉTAMOL : Ingestion > 10g chez l'adulte (150 mg/kg chez l'enfant) — Cytolyse hépatique débutant vers la 12e heure, pic au 3e jour.")
- Détail source à réviser : ) NALOXONE (Narcan®) Triade : Myosis serré + Bradypnée + Troubles de conscience — risque coma et arrêt respiratoire AINS / Néfopam Pas d'antidote spécifique — traitement symptomatique AINS : saignements, IRA — Néfopam : (Source: ") NALOXONE (Narcan®) Triade : Myosis serré + Bradypnée + Troubles de conscience — risque coma et arrêt respiratoire AINS / Néfopam Pas d'antidote spécifique — traitement symptomatique AINS : saignements, IRA — Néfopam : effets atropiniques majeurs")
- Détail source à réviser : elle aux traitements usuels Fort retentissement psychologique et social Exemples : douleurs cancéreuses, inflammatoires, psychogènes 1. (Source: "elle aux traitements usuels Fort retentissement psychologique et social Exemples : douleurs cancéreuses, inflammatoires, psychogènes 1.")
- Détail source à réviser : l OPIOIDES FORTS (centraux) Morphine et ses dérivés ⚠ Limite de la classification OMS : Trop restrictive — ne classe pas tous les nouveaux médicaments, ne tient pas compte des douleurs neuropathiques et des mécanismes (Source: "l OPIOIDES FORTS (centraux) Morphine et ses dérivés ⚠ Limite de la classification OMS : Trop restrictive — ne classe pas tous les nouveaux médicaments, ne tient pas compte des douleurs neuropathiques et des mécanismes")
- Détail source à réviser : Paracétamol, AINS Opioïdes : Morphine, Oxycodone, Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiques centrales, hyperalgésie) Antagoniste NMDA : Kétamine Antiépileptiques : Gabapentine (Neurontin), (Source: "Paracétamol, AINS Opioïdes : Morphine, Oxycodone, Hydromorphone, Fentanyl Antihyperalgésiques (douleurs neuropathiques centrales, hyperalgésie) Antagoniste NMDA : Kétamine Antiépileptiques : Gabapentine (Neurontin),")
- Détail source à réviser : lgique, Anti-inflammatoire, Antipyrétique, Antiagrégant plaquettaire Posologie anti-inflammatoire > Posologie antalgique Effets indésirables Digestifs : douleurs gastriques, vomissements, ulcère Rénaux : IRA, rétention (Source: "lgique, Anti-inflammatoire, Antipyrétique, Antiagrégant plaquettaire Posologie anti-inflammatoire > Posologie antalgique Effets indésirables Digestifs : douleurs gastriques, vomissements, ulcère Rénaux : IRA, rétention")
- Détail source à réviser : il de perception de la douleur. Risque de pharmacodépendance. 4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine... (souvent en association) Classe Opioïde faible, Antinociceptif, Palier 2 (Source: "il de perception de la douleur. Risque de pharmacodépendance. 4.1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine... (souvent en association) Classe Opioïde faible, Antinociceptif, Palier 2")
- Détail source à réviser : ériphérique Indications / Propriétés Douleur modérée à sévère (palier 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire, (Source: "ériphérique Indications / Propriétés Douleur modérée à sévère (palier 2) Autre propriété : Antitussif Effets indésirables Idem morphiniques : constipation, nausées/vomissements, somnolence, dépression respiratoire,")
- Détail source à réviser : m Effets indésirables Peu nombreux mais graves : confusion, hallucinations, troubles digestifs (+/- pancréatite), insuffisance rénale aiguë Antidote NALOXONE (Narcan®) 4. (Source: "m Effets indésirables Peu nombreux mais graves : confusion, hallucinations, troubles digestifs (+/- pancréatite), insuffisance rénale aiguë Antidote NALOXONE (Narcan®) 4.")
- Détail source à réviser : PALIER 2 — OPIOÏDES FAIBLES Les antalgiques opioïdes : Dérivés de l'opium. (Source: "PALIER 2 — OPIOÏDES FAIBLES Les antalgiques opioïdes : Dérivés de l'opium.")
- Détail source à réviser : 5.6 HYDROMORPHONE (Sophidone® LP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) (Source: "5.6 HYDROMORPHONE (Sophidone® LP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®)")
- Détail source à réviser : ®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone. (Source: "®) Nausées, vomissements, douleurs abdominales, cytolyse hépatique (pic J3) Tous les opioïdes (Morphine, Codéine, Tramadol, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone.")
- Détail source à réviser : 1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine. (Source: "1 CODÉINE Spécialités : Dafalgan codéiné, Codoliprane, Klipal, Prontalgine.")
- Détail source à réviser : 6 HYDROMORPHONE (Sophidone® LP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5. (Source: "6 HYDROMORPHONE (Sophidone® LP) Classe Opioïde fort, Antinociceptif, Palier 3 — STUPÉFIANT Forme Gélules à libération prolongée Usage Alternative à la morphine — rotation des opioïdes 🔴 ANTIDOTE NALOXONE (Narcan®) 5.")
- Détail source à réviser : lsions, Adénome prostatique Glaucome à angle fermé, Enfant de moins de 15 ans IH / IR Grossesse et allaitement Précautions d'emploi Éviter l'association avec d'autres traitements à action anticholinergique À ÉVITER (Source: "lsions, Adénome prostatique Glaucome à angle fermé, Enfant de moins de 15 ans IH / IR Grossesse et allaitement Précautions d'emploi Éviter l'association avec d'autres traitements à action anticholinergique À ÉVITER")
- Détail source à réviser : jet âgé Alcool déconseillé Antidote NALOXONE (Narcan®) — antidote des opioïdes en cas de surdosage 4. (Source: "jet âgé Alcool déconseillé Antidote NALOXONE (Narcan®) — antidote des opioïdes en cas de surdosage 4.")
- Détail source à réviser : ) Classe Opioïde faible MIXTE — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1. (Source: ") Classe Opioïde faible MIXTE — Antinociceptif + Modulateur des contrôles descendants, Palier 2 Mécanisme triple 1.")
- Détail source à réviser : FICHE DE RÉVISION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1. (Source: "FICHE DE RÉVISION — IFSI PHARMACOLOGIE DES ANTALGIQUES 1.")
- Détail source à réviser : • L'incapacité à communiquer n'exclut pas la présence de douleur. (Source: "• L'incapacité à communiquer n'exclut pas la présence de douleur.")
- Détail source à réviser : ologique (aucune cause somatique) Psychothérapies 2. (Source: "ologique (aucune cause somatique) Psychothérapies 2.")
- Détail source à réviser : Augmentent le seuil de perception de la douleur. (Source: "Augmentent le seuil de perception de la douleur.")
📊 Tableaux de Synthèse
Classification des antalgiques selon l'OMS
| Palier | Type | Exemples | Indications |
|---|
| 1 | Non opioïdes | Paracétamol, AINS, Néfopam | Douleurs légères à modérées |
| 2 | Opioïdes faibles | Codéine, Tramadol, Poudre d'opium, Nalbuphine | Douleurs modérées à sévères |
| 3 | Opioïdes forts | Morphine, Fentanyl, Oxycodone, Hydromorphone, Buprénorphine | Douleurs intenses et résistantes |
Classification des antalgiques selon l'IASP
| Mécanisme d'action | Type de douleur | Exemples |
|---|
| Inhibition de la transmission | Nociceptive | Paracétamol, AINS, Néfopam |
| Modulation du système nerveux | Neuropathique | Tramadol |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre douleur aiguë et douleur chronique, notamment leur durée et leur traitement.
- Mélanger les effets des différents types d'antalgiques ou leur mécanisme d'action.
- Oublier la nécessité de respecter le rapport du patient sur sa douleur.
- Confondre les contre-indications spécifiques à chaque classe d'opioïdes.
- Ne pas connaître l'antidote spécifique en cas de surdosage.
- Mélanger les effets indésirables des opioïdes et des non opioïdes.
- Confondre les indications des différents paliers d'antalgiques.
✅ Checklist Examen
- Savoir définir la douleur selon l'IASP.
- Différencier douleur aiguë et douleur chronique.
- Lister les types de douleurs et traitements associés.
- Connaître la classification OMS des antalgiques.
- Identifier les antalgiques de palier 1, 2, 3.
- Comprendre le mécanisme d'action des antalgiques.
- Connaître les effets indésirables des principaux médicaments.
- Savoir l'antidote en cas de surdosage.
- Reconnaître les contre-indications des opioïdes.
- Différencier les propriétés des opioïdes faibles et forts.
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