QCM : Dépenses énergétiques humaines — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les activités couvertes par la dépense énergétique de repos comprennent :

Le tonus musculaire participe à la dépense énergétique de repos.
La dépense énergétique de repos inclut les activités cardiaque et respiratoire irréductibles.
La dépense énergétique de repos correspond principalement aux mouvements volontaires quotidiens.
La dépense énergétique de repos comprend les efforts sportifs réalisés après les repas.
La dépense énergétique de repos exclut les activités sécrétoires et cellulaires irréductibles.

Le tonus musculaire participe à la dépense énergétique de repos. · La dépense énergétique de repos inclut les activités cardiaque et respiratoire irréductibles.

Explication

La dépense de repos couvre notamment les activités cardiaque, respiratoire, sécrétoire et cellulaire, ainsi que le tonus musculaire. Les mouvements volontaires et les efforts sportifs relèvent de la dépense liée à l’activité physique.

2. Concernant la balance énergétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La balance énergétique évalue la quantité de vitamines apportée par l’alimentation.
La balance énergétique mesure la répartition des nutriments entre les différents organes.
La balance énergétique compare les apports hydriques aux pertes thermiques de l’organisme.
La balance énergétique compare les apports alimentaires aux dépenses de l’organisme.
La balance énergétique correspond au rapport entre la masse musculaire et la masse grasse.

La balance énergétique compare les apports alimentaires aux dépenses de l’organisme.

Explication

La balance énergétique met en regard les apports énergétiques alimentaires et les dépenses énergétiques de l’organisme. Les autres propositions concernent l’hydratation, la composition corporelle ou les micronutriments, et ne définissent pas cette balance.

3. Parmi les propositions suivantes concernant l’adaptation métabolique à une perte pondérale importante, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La baisse de la dépense de repos dépasse celle expliquée par la perte tissulaire.
L’adaptation métabolique repose principalement sur une augmentation de la T3.
Cette baisse de dépense s’explique par une hausse du tonus sympathique.
La diminution de la T3 participe à l’adaptation métabolique observée.
La baisse de la dépense de repos correspond à la seule perte des tissus corporels.

La baisse de la dépense de repos dépasse celle expliquée par la perte tissulaire. · La diminution de la T3 participe à l’adaptation métabolique observée.

Explication

Après une perte pondérale importante, la dépense de repos diminue davantage que ne le prédit la seule perte tissulaire. Cette adaptation implique notamment une baisse du tonus sympathique et une diminution de la T3 ; elle ne repose donc ni sur une hausse de ces paramètres ni sur la seule perte de tissus.

4. Concernant l’effet thermique des macronutriments, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’effet thermique des protéines représente environ 20 à 30 % de l’énergie ingérée.
Tous les macronutriments présentent un effet thermique proche de 10 %.
L’effet thermique des glucides stockés en glycogène atteint environ 25 %.
La transformation des glucides en acides gras coûte environ 25 % de l’énergie ingérée.
L’effet thermique des lipides représente environ 2 à 3 % de l’énergie ingérée.

L’effet thermique des protéines représente environ 20 à 30 % de l’énergie ingérée. · La transformation des glucides en acides gras coûte environ 25 % de l’énergie ingérée. · L’effet thermique des lipides représente environ 2 à 3 % de l’énergie ingérée.

Explication

L’effet thermique est d’environ 20 à 30 % pour les protéines et de 2 à 3 % pour les lipides. Il est de 5 à 10 % pour les glucides stockés en glycogène et d’environ 25 % lorsque les glucides sont transformés en acides gras.

5. Parmi les caractéristiques de la dépense énergétique de repos, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La masse des tissus maigres explique une grande partie de la dépense énergétique de repos.
La masse du tissu adipeux explique environ 60 à 80 % de la dépense énergétique de repos.
Les réserves lipidiques sous-cutanées constituent les principaux tissus responsables de cette dépense.
Le foie contribue à la masse maigre impliquée dans la dépense énergétique de repos.
Le cerveau et les reins figurent parmi les tissus maigres concernés.

La masse des tissus maigres explique une grande partie de la dépense énergétique de repos. · Le foie contribue à la masse maigre impliquée dans la dépense énergétique de repos. · Le cerveau et les reins figurent parmi les tissus maigres concernés.

Explication

La masse des tissus maigres, notamment celle du foie, du cerveau et des reins, explique environ 60 à 80 % de la dépense de repos. Le tissu adipeux et les réserves lipidiques ne constituent pas les tissus principaux indiqués.

6. À propos de l’ATP dans la production cellulaire de l’énergie :

L’ATP représente la principale réserve énergétique stockée durablement dans les cellules.
L’ATP signifie adénosine triphosphate et sert immédiatement de source d’énergie cellulaire.
L’ATP fournit rapidement de l’énergie sans constituer une réserve énergétique stockable.
L’ATP est une molécule utilisée principalement pour transporter l’oxygène cellulaire.
L’ATP est la principale molécule directement utilisée par les cellules pour fournir de l’énergie.

L’ATP signifie adénosine triphosphate et sert immédiatement de source d’énergie cellulaire. · L’ATP fournit rapidement de l’énergie sans constituer une réserve énergétique stockable. · L’ATP est la principale molécule directement utilisée par les cellules pour fournir de l’énergie.

Explication

L’ATP, ou adénosine triphosphate, est la principale molécule utilisée immédiatement par les cellules comme source d’énergie. Il fournit une énergie immédiate, mais ne constitue pas une réserve énergétique stockable ; le transport de l’oxygène n’est pas sa fonction.

7. Une calorimétrie indirecte clinique est programmée chez un patient stable. Quelles conditions favorisent une mesure valide ?

La température ambiante est volontairement maintenue en hyperthermie.
La mesure est réalisée au repos, après un jeûne d’au moins six heures.
La mesure est réalisée après un repas léger et une activité physique.
Le patient bénéficie d’environ trente minutes de repos allongé.
Une période de jeûne idéale se situe entre douze et seize heures.

La mesure est réalisée au repos, après un jeûne d’au moins six heures. · Le patient bénéficie d’environ trente minutes de repos allongé. · Une période de jeûne idéale se situe entre douze et seize heures.

Explication

La calorimétrie indirecte clinique se réalise au repos, après au moins six heures de jeûne, idéalement douze à seize heures, avec trente minutes de repos allongé. La mesure ne doit pas suivre un repas et s’effectue en neutralité thermique, non en hyperthermie.

8. Pour mesurer le métabolisme de repos, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le jeûne préalable recommandé dure environ 2 à 3 heures avant l’évaluation.
Le sujet doit être éveillé et à jeun depuis au moins 8 à 10 heures.
La mesure est conduite dans une ambiance de stimulation thermique importante.
Le sujet est placé en position allongée pendant la mesure du métabolisme de repos.
La mesure est réalisée chez un sujet debout afin de solliciter le tonus postural.

Le sujet doit être éveillé et à jeun depuis au moins 8 à 10 heures. · Le sujet est placé en position allongée pendant la mesure du métabolisme de repos.

Explication

La mesure s’effectue chez un sujet allongé, éveillé, à jeun depuis au moins 8 à 10 heures et en neutralité thermique. La station debout, un jeûne plus court et une stimulation thermique ne correspondent pas aux conditions standardisées.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la transmission familiale du métabolisme de repos, la(les)quelle(s) est(sont) juste(s) ?

La valeur du métabolisme de repos ne présente aucune composante familiale.
La transmission familiale estimée du métabolisme de repos atteint 20 à 40 %.
La concordance est plus élevée chez les cousins germains.
La transmission familiale estimée dépasse généralement 70 %.
La concordance est plus élevée chez les jumeaux homozygotes.

La transmission familiale estimée du métabolisme de repos atteint 20 à 40 %. · La concordance est plus élevée chez les jumeaux homozygotes.

Explication

La transmission familiale estimée de la valeur du métabolisme de repos entre parents et enfants est de 20 à 40 %. La concordance est plus élevée chez les jumeaux homozygotes. Une transmission comprise entre 40 et 70 % ainsi qu’une concordance plus élevée chez les cousins germains ne correspondent pas aux données fournies.

10. Les conséquences d’une comparaison entre apports et dépenses énergétiques comprennent :

Des apports égaux aux dépenses sont associés à un poids stable.
Des apports inférieurs aux dépenses maintiennent habituellement le poids stable.
Des apports égaux aux dépenses entraînent généralement une diminution du poids.
Des apports supérieurs aux dépenses entraînent généralement une diminution du poids.
Des apports inférieurs aux dépenses sont associés à une augmentation du poids.

Des apports égaux aux dépenses sont associés à un poids stable.

Explication

Lorsque les apports égalent les dépenses, le poids reste stable. Des apports inférieurs aux dépenses font diminuer le poids, tandis que des apports supérieurs le font augmenter.

11. Concernant les adaptations énergétiques au cours d’un jeûne prolongé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La baisse de la dépense de repos lors d’une perte pondérale importante s’explique par une hausse du tonus sympathique.
La perte de poids augmente la dépense énergétique liée à l’activité physique.
La perte de masse maigre réduit la dépense énergétique de repos.
La restriction alimentaire diminue la thermogenèse postprandiale.
La diminution de la T3 augmente la dépense de repos lors d’une perte pondérale importante.

La perte de masse maigre réduit la dépense énergétique de repos. · La restriction alimentaire diminue la thermogenèse postprandiale.

Explication

Lors d’un jeûne prolongé, la perte de masse maigre réduit la dépense de repos et la restriction alimentaire diminue la thermogenèse postprandiale. La perte de poids réduit aussi la dépense liée à l’activité physique. Lors d’une perte pondérale importante, la baisse de la dépense de repos dépasse celle expliquée par la perte tissulaire et s’associe à une diminution du tonus sympathique ainsi que de la T3.

12. À propos de la dépense énergétique liée à l’activité physique, quelles sont les propositions exactes ?

La dépense de repos constitue une composante irréductible distincte de l’activité physique.
Les personnes physiquement actives peuvent présenter une dépense totale différente selon leur mode de vie.
Sa contribution dépend notamment des habitudes de vie de chaque personne.
Elle représente environ 20 à 70 % de la dépense énergétique totale.
La dépense liée à l’activité physique est la composante la plus variable de la dépense totale.

La dépense de repos constitue une composante irréductible distincte de l’activité physique. · Les personnes physiquement actives peuvent présenter une dépense totale différente selon leur mode de vie. · Sa contribution dépend notamment des habitudes de vie de chaque personne. · Elle représente environ 20 à 70 % de la dépense énergétique totale. · La dépense liée à l’activité physique est la composante la plus variable de la dépense totale.

Explication

La dépense liée à l’activité physique est la composante la plus variable et représente environ 20 à 70 % de la dépense totale selon les habitudes de vie. La dépense de repos est une composante distincte et irréductible, tandis que le mode de vie modifie la dépense totale.

13. Concernant la thermorégulation de la température centrale :

La thermorégulation sympathique maintient normalement la température centrale autour de 40 °C.
La température centrale habituelle est maintenue autour de 32 °C par des mécanismes digestifs.
La régulation thermique centrale dépend principalement de l’activité motrice volontaire.
La température centrale est maintenue autour de 37 °C chez l’être humain.
La thermorégulation sympathique participe au maintien de la température centrale.

La température centrale est maintenue autour de 37 °C chez l’être humain. · La thermorégulation sympathique participe au maintien de la température centrale.

Explication

La température centrale est maintenue autour de 37 °C grâce à la thermorégulation sympathique. Les valeurs de 32 °C et 40 °C sont incorrectes, et l’activité volontaire n’est pas le mécanisme principal indiqué.

14. Lors d’une suralimentation glucidique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’activation autonome augmente les protéines découplantes UCP.
Les UCP orientent une partie du métabolisme vers la thermogenèse.
Lors de cette situation, les UCP1 produisent de la chaleur en oxydant principalement le glucose.
La suralimentation glucidique réduit l’activité du système nerveux autonome.
Le flux de protons associé aux UCP participe à la production de chaleur.

L’activation autonome augmente les protéines découplantes UCP. · Les UCP orientent une partie du métabolisme vers la thermogenèse. · Le flux de protons associé aux UCP participe à la production de chaleur.

Explication

Lors d’une suralimentation glucidique, l’activation du système nerveux autonome augmente les protéines découplantes UCP. Celles-ci ne favorisent pas exclusivement la synthèse d’ATP : elles permettent un flux de protons qui dissipe de l’énergie sous forme de chaleur. La suralimentation glucidique active donc le système nerveux autonome, tandis que les UCP1 produisent principalement de la chaleur en oxydant les graisses plutôt que le glucose.

15. Les conséquences énergétiques d’une agression tissulaire comprennent :

Une infection peut entraîner une dépense énergétique supplémentaire.
Une chirurgie peut ajouter une composante énergétique pathologique.
Une néoplasie peut augmenter la dépense énergétique au-delà des trois postes habituels.
Une brûlure peut accroître la dépense énergétique physiopathologique.
Un traumatisme peut ajouter une dépense physiopathologique aux dépenses habituelles.

Une infection peut entraîner une dépense énergétique supplémentaire. · Une chirurgie peut ajouter une composante énergétique pathologique. · Une néoplasie peut augmenter la dépense énergétique au-delà des trois postes habituels. · Une brûlure peut accroître la dépense énergétique physiopathologique. · Un traumatisme peut ajouter une dépense physiopathologique aux dépenses habituelles.

Explication

Un traumatisme, une brûlure, une infection, une chirurgie ou une néoplasie peut ajouter une dépense énergétique physiopathologique. Cette composante s’ajoute aux trois postes habituels de dépense et ne se réduit pas à l’activité physique.

16. Lors de la production cellulaire d’ATP, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les nutriments sont oxydés dans la mitochondrie sans intervention de l’oxygène.
La chaîne respiratoire correspond au stockage durable de l’ATP dans l’organisme.
L’ATP assure le transfert des électrons à la place de la chaîne respiratoire.
L’oxydation des nutriments avec l’oxygène contribue à produire de l’ATP.
La chaîne respiratoire mitochondriale transfère des électrons lors de la production d’ATP.

L’oxydation des nutriments avec l’oxygène contribue à produire de l’ATP. · La chaîne respiratoire mitochondriale transfère des électrons lors de la production d’ATP.

Explication

Dans la mitochondrie, les nutriments sont oxydés avec de l’oxygène et la chaîne respiratoire transfère des électrons, ce qui permet la production d’ATP. L’oxygène intervient dans ce processus, l’ATP n’est pas stocké durablement et le transfert d’électrons relève de la chaîne respiratoire.

17. À propos de la thermogenèse postprandiale, quelles sont les propositions exactes ?

Elle diminue la dépense énergétique lorsque les aliments sont stockés.
Elle est liée à l’ingestion et à la mise en réserve des nutriments.
Elle correspond à une dépense liée au seul passage digestif des aliments.
Elle représente environ 2 à 3 % de l’énergie ingérée pour les protéines alimentaires.
La thermogenèse postprandiale augmente la dépense énergétique après l’ingestion d’aliments.

Elle est liée à l’ingestion et à la mise en réserve des nutriments. · La thermogenèse postprandiale augmente la dépense énergétique après l’ingestion d’aliments.

Explication

La thermogenèse postprandiale augmente la dépense énergétique après l’ingestion et lors de la mise en réserve des aliments. Elle ne diminue donc pas cette dépense pendant le stockage, ne se réduit pas au passage digestif ni à la digestion des protéines. La valeur de 2 à 3 % correspond à l’effet thermique des lipides, et non à celui des protéines.

18. Un patient présente une inflammation systémique avec élévation de cytokines pro-inflammatoires. Quelles conséquences sont associées à ce mécanisme ?

Les cytokines pro-inflammatoires diminuent l’insulinorésistance.
IL6, IL1β et TNFα peuvent augmenter la dépense énergétique.
L’inflammation bloque l’oxydation des acides gras et augmente les réserves.
L’inflammation réduit l’hyperthermie et la dégradation protéique.
Un apport de glucose suffit à supprimer la production énergétique endogène.

IL6, IL1β et TNFα peuvent augmenter la dépense énergétique.

Explication

Les cytokines IL6, IL1β et TNFα stimulent notamment l’insulinorésistance, l’hyperthermie, l’anorexie, la dégradation protéique et l’oxydation des acides gras, ce qui augmente la dépense. Les autres propositions inversent ces effets ou attribuent au glucose une capacité insuffisante pour freiner la production endogène.

19. Concernant la répartition de la dépense énergétique quotidienne chez l’adulte sain :

La dépense énergétique de repos représente environ 65 % de la dépense totale.
La dépense énergétique de repos constitue la fraction la plus variable de la dépense totale.
L’activité physique représente environ 10 % de la dépense énergétique totale.
La thermogenèse représente environ 25 % de la dépense énergétique totale.
La dépense énergétique totale comprend environ 65 % de repos, 10 % de thermogenèse et 15 % d’activité physique.

La dépense énergétique de repos représente environ 65 % de la dépense totale.

Explication

Chez l’adulte sain, la dépense énergétique quotidienne comprend environ 65 % de repos, 10 % de thermogenèse et 25 % d’activité physique. La dépense de repos est la plus grande part, tandis que l’activité physique est la plus variable ; elle représente environ 25 %, et les trois postes sont inclus dans la dépense totale.

20. Une personne connaît sa dépense énergétique totale quotidienne et sa dépense énergétique de repos. La dépense liée à l’activité physique peut être déterminée par :

Une dépense totale de 2400 kcal2400\,\mathrm{kcal} et une dépense de repos de 1600 kcal1600\,\mathrm{kcal} donnent une DEAP de 800 kcal800\,\mathrm{kcal}.
La dépense d’activité physique correspond à la différence entre la dépense totale et la dépense de repos.
Une dépense totale de 2400 kcal2400\,\mathrm{kcal} et une dépense de repos de 1600 kcal1600\,\mathrm{kcal} donnent une DEAP de 4000 kcal4000\,\mathrm{kcal}.
La dépense d’activité physique se calcule en additionnant la dépense totale et la dépense de repos.
DEAP=DET−DERDEAP=DET-DER permet de calculer la dépense énergétique liée à l’activité physique.

Une dépense totale de $$2400\,\mathrm{kcal}$$ et une dépense de repos de $$1600\,\mathrm{kcal}$$ donnent une DEAP de $$800\,\mathrm{kcal}$$. · La dépense d’activité physique correspond à la différence entre la dépense totale et la dépense de repos. · $$DEAP=DET-DER$$ permet de calculer la dépense énergétique liée à l’activité physique.

Explication

La relation correcte est DEAP=DET−DERDEAP=DET-DER. Ainsi, 2400−1600=800 kcal2400-1600=800\,\mathrm{kcal} ; l’addition des deux valeurs ou leur somme de 4000 kcal4000\,\mathrm{kcal} ne correspond pas à cette formule.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les calorimétries directe et indirecte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La calorimétrie indirecte déduit la dépense de la consommation de dioxyde de carbone.
La calorimétrie directe repose sur la production de dioxyde de carbone.
La calorimétrie directe mesure la chaleur dégagée dans une chambre spécialisée.
La calorimétrie directe déduit la dépense de la consommation d’oxygène.
La calorimétrie indirecte déduit la dépense des échanges gazeux respiratoires.

La calorimétrie directe mesure la chaleur dégagée dans une chambre spécialisée. · La calorimétrie indirecte déduit la dépense des échanges gazeux respiratoires.

Explication

La calorimétrie directe mesure directement la chaleur dégagée dans une chambre spécialisée. La calorimétrie indirecte estime la dépense à partir des échanges gazeux, notamment de la consommation d’oxygène et de la production de dioxyde de carbone ; elle ne la déduit pas d’une consommation de dioxyde de carbone.

22. Les réserves énergétiques de l’organisme comprennent :

Les protéines représentent moins de 15 % des réserves énergétiques.
Les glucides constituent la principale réserve énergétique de l’organisme.
Le tissu adipeux représente plus de 80 % des réserves énergétiques.
Les glucides représentent moins de 1 % des réserves énergétiques.
Le tissu adipeux constitue la principale réserve énergétique corporelle.

Les protéines représentent moins de 15 % des réserves énergétiques. · Le tissu adipeux représente plus de 80 % des réserves énergétiques. · Les glucides représentent moins de 1 % des réserves énergétiques. · Le tissu adipeux constitue la principale réserve énergétique corporelle.

Explication

Le tissu adipeux représente plus de 80 % des réserves énergétiques et constitue donc la réserve principale. Les protéines en représentent moins de 15 % et les glucides moins de 1 % ; les glucides ne constituent ainsi pas la réserve majoritaire.

23. Concernant les augmentations de dépense énergétique observées dans certaines situations pathologiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’état postopératoire entraîne une augmentation énergétique d’environ 50 %.
La dépense augmente d’environ 10 % par degré Celsius supplémentaire.
Une défaillance respiratoire ne modifie pas la dépense énergétique.
Le sepsis est associé à une augmentation énergétique inférieure à 20 %.
Un traumatisme sévère augmente la dépense énergétique d’environ 10 %.

La dépense augmente d’environ 10 % par degré Celsius supplémentaire.

Explication

La dépense énergétique augmente d’environ 10 % par degré Celsius supplémentaire. Elle augmente d’environ 10 % en postopératoire et de 50 à 70 % lors d’un traumatisme sévère, d’un sepsis ou d’une défaillance respiratoire ; les autres valeurs ou affirmations sont donc erronées.

24. À propos du quotient respiratoire et de ses valeurs selon le substrat oxydé :

La valeur de 0,7 correspond principalement à l’oxydation glucidique.
Le quotient respiratoire correspond au rapport entre VCO2VCO_2 expiré et VO2VO_2 inspiré.
Les protéines sont associées à un quotient respiratoire proche de 0,84.
Un quotient respiratoire de 1 caractérise principalement l’oxydation lipidique.
À jeun, le quotient respiratoire se situe habituellement autour de 0,5.

Le quotient respiratoire correspond au rapport entre $$VCO_2$$ expiré et $$VO_2$$ inspiré.

Explication

Le quotient respiratoire est défini par QR=VCO2 expireˊVO2 inspireˊQR=\frac{VCO_2\ expiré}{VO_2\ inspiré}. Il vaut 1 pour les glucides, 0,7 pour les lipides, 0,8 pour les protéines et environ 0,84 à jeun ; les autres associations proposées sont donc incorrectes.

25. Concernant les déterminants de la dépense énergétique totale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La masse des tissus maigres influence la dépense énergétique totale.
La dépense énergétique totale est indépendante de l’activité physique.
Les facteurs génétiques influencent la digestion et la thermogenèse.
La variabilité individuelle ne concerne pas le métabolisme de repos.
L’âge et le sexe participent à la variabilité de la dépense énergétique totale.

La masse des tissus maigres influence la dépense énergétique totale. · L’âge et le sexe participent à la variabilité de la dépense énergétique totale.

Explication

La dépense énergétique totale varie notamment selon l’âge, le sexe et la masse des tissus maigres. L’activité physique et les facteurs génétiques interviennent également ; ces derniers peuvent influencer le métabolisme de repos, la thermogenèse et le travail musculaire, plutôt que la digestion.

26. Concernant l’estimation de la dépense énergétique de repos par les équations de Harris-Benedict :

Elles nécessitent une neutralité thermique et un repos allongé.
Elles utilisent notamment le sexe, le poids, la taille et l’âge.
Elles mesurent la chaleur dégagée dans une chambre spécialisée.
Elles mesurent directement les échanges gazeux respiratoires.
Le niveau d’activité permet ensuite d’appliquer un facteur de correction.

Elles utilisent notamment le sexe, le poids, la taille et l’âge. · Le niveau d’activité permet ensuite d’appliquer un facteur de correction.

Explication

Les équations de Harris-Benedict estiment la dépense de repos à partir du sexe, du poids, de la taille et de l’âge, puis un facteur lié à l’activité peut être appliqué. Elles ne mesurent ni les échanges gazeux ni la chaleur dégagée ; ces mesures relèvent respectivement de la calorimétrie indirecte et directe.

27. Parmi les caractéristiques des besoins nutritionnels, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils désignent une quantité énergétique identique applicable à tous les individus.
Ils contribuent au maintien de l’homéostasie thermique, métabolique et physique.
Ils présentent une dimension individuelle plutôt qu’une valeur identique pour toute la population.
Ils concernent principalement la couverture des besoins en vitamines et minéraux.
Les besoins nutritionnels correspondent à une quantité d’énergie nécessaire à chaque individu.

Ils contribuent au maintien de l’homéostasie thermique, métabolique et physique. · Ils présentent une dimension individuelle plutôt qu’une valeur identique pour toute la population. · Les besoins nutritionnels correspondent à une quantité d’énergie nécessaire à chaque individu.

Explication

Les besoins nutritionnels sont une quantité d’énergie nécessaire à chaque individu pour maintenir ses homéostasies thermique, métabolique et physique. Ils sont individuels et ne correspondent donc pas à une valeur identique pour toute la population ; leur définition ne se limite pas aux vitamines et minéraux.

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Qu'est-ce que la balance énergétique compare ?

Les apports énergétiques alimentaires aux dépenses énergétiques de l’organisme.

Que se passe-t-il lorsque les apports énergétiques égalent les dépenses ?

Le poids reste stable.

Que se passe-t-il lorsque les apports énergétiques sont inférieurs aux dépenses ?

Le poids diminue.

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