QCM : Développement psychomoteur de l’enfant — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’évaluation du développement psychomoteur :

La dynamique correspond à une situation ponctuelle évaluée pendant une consultation.
L’évaluation compare les performances de l’enfant à son âge gestationnel.
Le niveau de performance est comparé à l’âge moteur théorique de l’enfant.
La dynamique décrit l’évolution des performances lors de consultations successives.
Le niveau de performance décrit l’évolution observée lors de consultations successives.

La dynamique décrit l’évolution des performances lors de consultations successives.

Explication

La dynamique correspond à l’évolution des performances lors de consultations successives. Le niveau de performance décrit une situation ponctuelle, se compare à l’âge chronologique et ne renvoie ni à l’âge moteur théorique ni à l’âge gestationnel.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les conditions de l’évaluation développementale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’examen clinique se déroule dans un environnement calme et adapté.
L’évaluation est conduite sans les parents afin de limiter leurs interventions.
L’examen clinique est réalisé dans un environnement bruyant favorisant les stimulations.
L’interrogatoire développemental repose sur des questions principalement suggestives.
Les jeux sont écartés pour maintenir une observation clinique standardisée.

L’examen clinique se déroule dans un environnement calme et adapté.

Explication

L’examen clinique doit se dérouler dans un environnement calme et adapté. L’interrogatoire est non suggestif, les parents sont présents et les jeux favorisent la participation de l’enfant ; un environnement bruyant n’est pas recherché.

3. Les domaines et circonstances de l’évaluation développementale comprennent :

Le développement moteur fait partie des domaines évalués.
L’examen peut être systématique ou motivé par l’inquiétude parentale.
L’examen clinique se déroule dans un environnement bruyant.
Les compétences sociales et le développement cognitif sont pris en compte.
Les capacités de communication sont examinées lors de l’évaluation.

Le développement moteur fait partie des domaines évalués. · L’examen peut être systématique ou motivé par l’inquiétude parentale. · Les compétences sociales et le développement cognitif sont pris en compte. · Les capacités de communication sont examinées lors de l’évaluation.

Explication

L’évaluation porte sur les domaines moteur, communicatif, social et cognitif. Elle peut être systématique, motivée par l’inquiétude des parents ou réalisée dans le contexte d’une pathologie. L’examen clinique se déroule dans un environnement calme, adapté à l’enfant.

4. Concernant l’évolution du tonus chez le nourrisson, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’évolution tonique suit une progression caudocéphalique durant la première année.
L’hypotonie axiale augmente progressivement durant la première année.
La disparition des anomalies toniques suit une progression céphalocaudale.
L’hypertonie des membres apparaît progressivement durant la première année.
Le tonus reste stable entre la naissance et la fin de la première année.

La disparition des anomalies toniques suit une progression céphalocaudale.

Explication

Durant la première année, l’hypotonie axiale et l’hypertonie des membres disparaissent progressivement selon une progression céphalocaudale. Le tonus n’est donc pas stable, et cette évolution n’est pas caudocéphalique.

5. La tenue de tête du nourrisson se caractérise par :

Une acquisition de la tenue de tête après 6 mois.
Une tenue dans toutes les positions dès 2 mois.
Un contrôle vertical présent vers 2 mois.
Une tenue complètement acquise vers 3 mois.
Une progression caudocéphalique accompagne le contrôle vertical acquis vers 3 mois.

Un contrôle vertical présent vers 2 mois.

Explication

Le contrôle vertical de la tête est présent vers 2 mois. La tenue dans toutes les positions survient vers 3 mois et doit être acquise à 4 mois. La progression du contrôle est céphalocaudale, et non caudocéphalique.

6. Concernant les étapes de la station assise, quelles sont les propositions exacte(s) ?

La station assise autonome sans support apparaît habituellement vers 7 à 8 mois.
La station assise débute avec support vers 4 mois.
La station assise autonome sans support apparaît vers 12 mois.
La station assise autonome sans support est acquise vers 6 mois.
L’appui des mains en position assise apparaît vers 5 mois.

La station assise débute avec support vers 4 mois. · L’appui des mains en position assise apparaît vers 5 mois.

Explication

La station assise débute avec support vers 4 mois, puis l’enfant s’appuie sur ses mains vers 5 mois. L’autonomie sans support survient vers 8 à 9 mois, et non vers 6, 7 à 8 ou 12 mois.

7. Un nourrisson marche tenu vers 11 mois mais ne marche pas encore seul. Concernant cette situation :

La marche autonome peut apparaître entre 9 et 18 mois.
La marche tenue vers 11 mois correspond à une étape attendue.
L’absence de marche autonome à 11 mois reste compatible avec les repères donnés.
La marche autonome est attendue précisément à 11 mois.
La marche tenue et la marche autonome désignent la même acquisition.

La marche autonome peut apparaître entre 9 et 18 mois. · La marche tenue vers 11 mois correspond à une étape attendue. · L’absence de marche autonome à 11 mois reste compatible avec les repères donnés.

Explication

La marche tenue survient vers 11 mois, tandis que la marche autonome apparaît dans une fenêtre plus large, entre 9 et 18 mois. Une absence de marche autonome à 11 mois reste donc compatible avec ces repères, et les deux acquisitions sont distinctes.

8. À propos des acquisitions visuelles précoces, quelles sont les réponses exactes ?

La poursuite parfaite est présente dès la naissance.
Les directions horizontale et verticale sont associées vers 3 mois.
Le nouveau-né reconnaît le visage de sa mère.
La poursuite horizontale devient parfaite vers 1 mois.
L’association des directions apparaît habituellement vers 1 mois.

Les directions horizontale et verticale sont associées vers 3 mois. · Le nouveau-né reconnaît le visage de sa mère. · La poursuite horizontale devient parfaite vers 1 mois.

Explication

Le nouveau-né reconnaît le visage maternel et suit horizontalement. La poursuite devient parfaite vers 1 mois, puis les directions horizontale et verticale sont associées vers 3 mois ; ces deux dernières acquisitions ne sont donc pas présentes dès la naissance ou à 1 mois.

9. Concernant l’attention partagée et l’attention conjointe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’attention partagée est acquise vers 9 mois.
L’attention conjointe consiste à regarder un objet tenu par le parent.
L’attention conjointe concerne un objet montré par le parent.
L’attention conjointe apparaît habituellement vers 6 mois.
L’attention partagée concerne un objet tenu par le parent.

L’attention conjointe concerne un objet montré par le parent. · L’attention partagée concerne un objet tenu par le parent.

Explication

L’attention partagée consiste à regarder un objet tenu par le parent et s’acquiert vers 6 mois. L’attention conjointe concerne un objet montré par le parent et s’acquiert vers 9 mois ; les autres associations inversent les définitions ou les âges.

10. Les acquisitions de pointage et de gestes sociaux comprennent :

Les gestes sociaux sont utilisés vers l’âge de 1 an.
Le pointage doit être acquis vers 24 mois.
Le pointage peut apparaître dès 9 mois.
Les gestes sociaux apparaissent habituellement avant 6 mois.
Le pointage doit être acquis vers 12 mois.

Les gestes sociaux sont utilisés vers l’âge de 1 an. · Le pointage peut apparaître dès 9 mois. · Les gestes sociaux apparaissent habituellement avant 6 mois.

Explication

Le pointage apparaît dès 9 mois et doit être acquis à 16 mois. Les gestes sociaux sont utilisés vers 1 an ; les âges de 12 et 24 mois ne correspondent pas au repère du pointage, et une apparition avant 6 mois n’est pas indiquée.

11. Concernant la succession des acquisitions langagières précoces, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La compréhension des premiers mots survient après les premières associations.
Le langage réceptif précède le langage expressif.
Le babillage canonique apparaît entre 6 et 7 mois.
Les premiers mots surviennent entre 10 et 12 mois.
Les premières associations de mots apparaissent vers 18 mois.

Le langage réceptif précède le langage expressif. · Le babillage canonique apparaît entre 6 et 7 mois. · Les premiers mots surviennent entre 10 et 12 mois.

Explication

La compréhension des premiers mots survient entre 8 et 10 mois, avant les premiers mots entre 10 et 12 mois : le langage réceptif précède donc l’expressif. Le babillage canonique apparaît vers 6 à 7 mois et les premières associations de mots vers 2 ans, non vers 18 mois.

12. Concernant les acquisitions attendues à 2 ans :

L’enfant peut marcher à reculons et monter les escaliers marche par marche.
L’enfant copie un triangle et écrit son prénom en lettres bâton.
L’enfant copie un losange et écrit son prénom en lettres attachées.
L’enfant reproduit un pont avec trois cubes et fait du tricycle.
L’enfant peut réaliser une tour de six cubes et copier un trait vertical.

L’enfant peut marcher à reculons et monter les escaliers marche par marche. · L’enfant peut réaliser une tour de six cubes et copier un trait vertical.

Explication

À 2 ans, l’enfant marche à reculons, monte les escaliers marche par marche, réalise une tour de six cubes et copie un trait vertical. Le triangle et les lettres bâton correspondent à 5 ans, le pont et le tricycle à 3 ans, et le losange ainsi que les lettres attachées à 6 ans.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les acquisitions graphiques entre 5 et 6 ans, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

À 5 ans, l’enfant copie un losange et écrit son prénom en lettres attachées.
À 6 ans, l’enfant copie un losange et écrit son prénom en lettres attachées.
À 6 ans, l’enfant écrit son prénom en lettres bâton et copie un triangle.
À 5 ans, l’enfant reproduit une pyramide avec six cubes.
À 5 ans, l’enfant copie un triangle et écrit son prénom en lettres bâton.

À 6 ans, l’enfant copie un losange et écrit son prénom en lettres attachées. · À 5 ans, l’enfant reproduit une pyramide avec six cubes. · À 5 ans, l’enfant copie un triangle et écrit son prénom en lettres bâton.

Explication

À 5 ans, l’enfant copie un triangle, écrit son prénom en lettres bâton et reproduit une pyramide avec six cubes. À 6 ans, il copie un losange et écrit son prénom en lettres attachées; ces acquisitions ne doivent pas être inversées.

14. Entre 5 et 6 ans, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’enfant dénombre une collection de dix pièces avec le principe de cardinalité.
L’enfant peut répéter une phrase de douze syllabes.
L’enfant peut décrire une image avec des phrases élaborées.
L’enfant dénombre six pièces en maîtrisant le principe de cardinalité.
L’enfant peut compter jusqu’à 30.

L’enfant dénombre une collection de dix pièces avec le principe de cardinalité. · L’enfant peut répéter une phrase de douze syllabes. · L’enfant peut décrire une image avec des phrases élaborées. · L’enfant peut compter jusqu’à 30.

Explication

Entre 5 et 6 ans, l’enfant décrit une image avec des phrases élaborées, répète une phrase de douze syllabes, compte jusqu’à 30 et dénombre dix pièces avec acquisition de la cardinalité. Le nombre de six pièces ne correspond pas à l’acquisition décrite.

15. À propos du sommeil du nouveau-né, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses caractéristiques ?

L’absence de différence jour-nuit concerne la proportion de sommeil agité.
Le sommeil agité constitue environ 30 à 40 % du sommeil total.
Le nouveau-né dort environ 16 heures par jour.
Le sommeil agité représente environ 70 à 80 % du sommeil total.
Le nouveau-né présente un rythme jour-nuit déjà organisé.

Le nouveau-né dort environ 16 heures par jour.

Explication

Le nouveau-né dort environ 16 heures par jour, sans différence jour-nuit, et le sommeil agité représente 50 à 60 % du sommeil total. Les autres propositions modifient cette proportion ou confondent organisation temporelle et proportion de sommeil.

16. Les changements du nombre de siestes au cours de la première année et demie comprennent :

Vers 12 mois, le nombre de siestes diminue généralement à deux.
Vers 12 mois, l’enfant conserve généralement trois à quatre siestes.
Vers 6 mois, l’enfant fait généralement trois à quatre siestes.
Vers 18 mois, deux siestes restent généralement nécessaires.
Vers 18 mois, une seule sieste est généralement observée.

Vers 12 mois, le nombre de siestes diminue généralement à deux. · Vers 6 mois, l’enfant fait généralement trois à quatre siestes. · Vers 18 mois, une seule sieste est généralement observée.

Explication

Les siestes diminuent progressivement: trois à quatre vers 6 mois, deux à 12 mois, puis une seule vers 18 mois. Les valeurs inversées pour 12 ou 18 mois ne correspondent pas à cette évolution.

17. Concernant l’acquisition de la propreté, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’enfant est généralement propre le jour vers 2 ans, avec des accidents occasionnels.
À 18 mois, l’enfant peut utiliser un pot.
Vers 2 ans, la propreté diurne exclut les accidents occasionnels.
L’enfant peut utiliser un pot dès 12 mois selon l’acquisition décrite.
Le contrôle volontaire de la miction débute entre 15 et 18 mois.

L’enfant est généralement propre le jour vers 2 ans, avec des accidents occasionnels. · À 18 mois, l’enfant peut utiliser un pot. · Le contrôle volontaire de la miction débute entre 15 et 18 mois.

Explication

Le contrôle volontaire de la miction ne débute pas avant 15 à 18 mois, l’utilisation du pot est possible à 18 mois et la propreté diurne est généralement acquise vers 2 ans. Des accidents occasionnels restent possibles, et l’âge de 12 mois n’est pas celui indiqué.

18. Concernant les anomalies du développement et les retards globaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un retard global exclut une présentation hétérogène des acquisitions.
Un retard global peut être limité au langage ou à la motricité.
Une anomalie du développement peut correspondre à une régression.
Un retard global concerne plusieurs domaines de façon homogène.
Une anomalie du développement peut correspondre à une acquisition absente.

Un retard global peut être limité au langage ou à la motricité. · Une anomalie du développement peut correspondre à une régression. · Une anomalie du développement peut correspondre à une acquisition absente.

Explication

Une anomalie du développement peut correspondre à une acquisition absente ou à une régression. Un retard global peut être homogène, hétérogène ou limité à un domaine comme le langage ou la motricité. Il peut donc présenter des profils variés, et une atteinte homogène de plusieurs domaines ne constitue pas la règle.

19. Parmi les éléments recherchés lors de l’interrogatoire d’un enfant présentant des troubles du développement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les antécédents postnataux et la période périnatale sont étudiés.
Les antécédents familiaux et les circonstances de la grossesse sont recherchés.
La date de première consultation résume l’évolution des troubles.
L’interrogatoire porte sur la stabilité, mais pas sur une éventuelle régression.
L’exposition aux écrans et la première inquiétude parentale sont explorées.

Les antécédents postnataux et la période périnatale sont étudiés. · Les antécédents familiaux et les circonstances de la grossesse sont recherchés. · L’exposition aux écrans et la première inquiétude parentale sont explorées.

Explication

L’interrogatoire recherche les antécédents familiaux, les événements de la grossesse, de l’accouchement et de la période périnatale, les antécédents postnataux, l’exposition aux écrans et l’inquiétude parentale. Il analyse aussi l’évolution des troubles, qui ne se réduit pas à la date de consultation et peut comporter une régression.

20. L’examen clinique d’un enfant présentant une anomalie développementale comprend :

La vérification des étapes déjà acquises du développement.
La comparaison des mesures staturo-pondérales avec leurs courbes de référence.
La mesure du périmètre crânien, du poids et de la taille sur leurs courbes.
Une évaluation limitée à la taille et au poids sans recours aux courbes.
Un examen neurologique, cutané, cardiaque et abdominal.

La vérification des étapes déjà acquises du développement. · La comparaison des mesures staturo-pondérales avec leurs courbes de référence. · La mesure du périmètre crânien, du poids et de la taille sur leurs courbes. · Un examen neurologique, cutané, cardiaque et abdominal.

Explication

L’examen clinique comprend les mesures du périmètre crânien, du poids et de la taille sur leurs courbes, ainsi que les examens neurologique, cutané, cardiaque et abdominal. Il vérifie également les étapes développementales; une évaluation limitée aux seules mesures sans courbes est insuffisante.

21. Concernant le quotient de développement, quelles sont les propositions exactes ?

Le quotient de développement rapporte le niveau des performances à l’âge.
Il correspond à une mesure du fonctionnement intellectuel comme le quotient intellectuel.
Il correspond au rapport entre l’âge et le niveau des performances.
Il s’écrit QD=niveau des performancesa^geQD = \frac{niveau\ des\ performances}{âge}.
Il évalue le rapport entre performances développementales et âge.

Le quotient de développement rapporte le niveau des performances à l’âge. · Il s’écrit $$QD = \frac{niveau\ des\ performances}{âge}$$. · Il évalue le rapport entre performances développementales et âge.

Explication

Le quotient de développement rapporte le niveau des performances à l’âge selon QD=niveau des performancesa^geQD = \frac{niveau\ des\ performances}{âge}. Il ne se calcule pas dans l’ordre inverse et ne se confond pas avec le quotient intellectuel, qui évalue le fonctionnement intellectuel.

22. Concernant les principaux signaux d’alerte moteurs :

L’absence de marche à 24 mois constitue un signal d’alerte moteur.
L’absence de marche à 18 mois constitue un signal d’alerte moteur.
L’absence de pédalage à 2 ans constitue un signal d’alerte moteur.
L’absence de station assise à 12 mois constitue un signal d’alerte moteur.
L’absence de tenue de tête à 3 mois constitue un signal d’alerte moteur.

L’absence de marche à 18 mois constitue un signal d’alerte moteur. · L’absence de tenue de tête à 3 mois constitue un signal d’alerte moteur.

Explication

L’absence de tenue de tête à 3 mois et de marche à 18 mois sont des signaux d’alerte moteurs. Les seuils de station assise, de pédalage et de marche indiqués dans les autres formulations ne correspondent pas aux repères enseignés.

23. Parmi les propositions suivantes concernant les signaux d’alerte linguistiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’absence de phrases ou d’intelligibilité à 3 ans constitue un signal d’alerte linguistique.
L’absence de mot à 18 mois constitue un signal d’alerte linguistique.
L’absence d’association de mots à 24 mois constitue un signal d’alerte linguistique.
L’absence de babillage canonique durant la première année est un signal d’alerte linguistique.
L’absence d’association de mots à 18 mois constitue un signal d’alerte linguistique.

L’absence de phrases ou d’intelligibilité à 3 ans constitue un signal d’alerte linguistique. · L’absence de mot à 18 mois constitue un signal d’alerte linguistique. · L’absence d’association de mots à 24 mois constitue un signal d’alerte linguistique. · L’absence de babillage canonique durant la première année est un signal d’alerte linguistique.

Explication

Les signaux linguistiques comprennent l’absence de babillage canonique durant la première année, de mot à 18 mois, d’association de mots à 24 mois et de phrases ou d’intelligibilité à 3 ans. L’association de mots est attendue à 24 mois, et non à 18 mois.

24. Concernant les signaux d’alerte des interactions sociales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’absence d’attention partagée à 4 mois constitue un signal d’alerte social.
L’absence de pointage à 12 mois constitue un signal d’alerte social.
L’absence de sourire-réponse à 2 mois constitue un signal d’alerte social.
L’absence de gestes sociaux à 16 mois constitue un signal d’alerte social.
L’absence d’interactions adaptées à 6 mois constitue un signal d’alerte social.

L’absence de sourire-réponse à 2 mois constitue un signal d’alerte social.

Explication

Le sourire-réponse est attendu à 2 mois et son absence constitue un signal d’alerte. Les interactions adaptées, l’attention partagée, les gestes sociaux et le pointage sont associés respectivement à 4 mois, 6 mois, 1 an et 16 mois.

25. Les atteintes centrales et périphériques se caractérisent notamment par :

Les atteintes centrales représentent environ 70 % des anomalies du développement.
Les atteintes périphériques correspondent le plus souvent à des maladies neuromusculaires.
Les atteintes périphériques relèvent principalement des troubles du neurodéveloppement.
Les atteintes centrales correspondent le plus souvent à des troubles neuromusculaires.
Les atteintes périphériques représentent environ 30 % des anomalies du développement.

Les atteintes centrales représentent environ 70 % des anomalies du développement. · Les atteintes périphériques correspondent le plus souvent à des maladies neuromusculaires. · Les atteintes périphériques représentent environ 30 % des anomalies du développement.

Explication

Les atteintes centrales représentent environ 70 % des cas et relèvent des troubles du neurodéveloppement. Les atteintes périphériques représentent environ 30 % des cas et correspondent le plus souvent à des maladies neuromusculaires ; les propositions associant les atteintes périphériques aux troubles du neurodéveloppement et les atteintes centrales aux troubles neuromusculaires inversent ces caractéristiques.

26. Un enfant présente un trouble moteur avec une préservation relative de l’éveil et des capacités cognitives. Concernant cette situation :

Une atteinte périphérique se manifeste généralement par une altération cognitive prédominante.
Un trouble moteur isolé suffit généralement à conclure à une atteinte centrale.
Les atteintes périphériques peuvent associer trouble moteur et capacités cognitives préservées.
Le tableau oriente généralement vers une atteinte périphérique.
La préservation cognitive oriente généralement vers une atteinte centrale globale.

Les atteintes périphériques peuvent associer trouble moteur et capacités cognitives préservées. · Le tableau oriente généralement vers une atteinte périphérique.

Explication

Un trouble moteur avec préservation relative de l’éveil et des capacités cognitives oriente vers une atteinte périphérique. Les atteintes centrales globales et les altérations cognitives prédominantes ne correspondent pas à cette présentation typique.

27. Chez un enfant présentant une déficience intellectuelle, quelles propositions concernant l’orientation initiale sont exactes ?

Sans anomalie neurologique franche, une consultation de génétique peut être demandée en première intention.
Une anomalie neurologique impose une consultation de neuropédiatrie avec IRM cérébrale.
Sans anomalie neurologique franche, une consultation de neuropédiatrie peut être demandée en première intention.
Une épilepsie isolée impose une consultation de génétique sans exploration cérébrale.
Une déficience intellectuelle avec dysmorphie impose d’emblée une IRM cérébrale sans avis spécialisé.

Sans anomalie neurologique franche, une consultation de génétique peut être demandée en première intention. · Une anomalie neurologique impose une consultation de neuropédiatrie avec IRM cérébrale. · Sans anomalie neurologique franche, une consultation de neuropédiatrie peut être demandée en première intention.

Explication

En l’absence d’anomalie neurologique franche, une consultation de neuropédiatrie et/ou de génétique est demandée en première intention. Une anomalie neurologique ou une épilepsie impose une consultation de neuropédiatrie avec IRM cérébrale ; les autres conduites proposées ne correspondent pas à la règle.

28. Concernant la déficience intellectuelle :

Elle concerne environ 2 à 3 % de la population générale.
La stabilité réelle du score de QI est atteinte vers 7 à 8 ans.
Le score de QI est évalué de manière pleinement stable dès la première année.
La mesure du QI est réalisée à partir de 3 à 4 ans.
Elle se définit par un score de QI inférieur à 70 ± 5.

Elle concerne environ 2 à 3 % de la population générale. · La stabilité réelle du score de QI est atteinte vers 7 à 8 ans. · La mesure du QI est réalisée à partir de 3 à 4 ans. · Elle se définit par un score de QI inférieur à 70 ± 5.

Explication

La déficience intellectuelle concerne environ 2 à 3 % de la population et se définit notamment par un QI inférieur à 70 ± 5. Le QI peut être évalué à partir de 3 à 4 ans, mais sa stabilité réelle est surtout atteinte vers 7 à 8 ans, et non durant la première année.

29. Parmi les propositions suivantes concernant le trouble du spectre autistique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Sa définition de référence est notamment décrite dans le DSM-5 publié en 2013.
Il comporte des comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs.
Le trouble du spectre autistique est un trouble neurodéveloppemental.
Il associe des déficits persistants de la communication et des interactions sociales.
Une difficulté sociale isolée suffit à définir un trouble du spectre autistique.

Sa définition de référence est notamment décrite dans le DSM-5 publié en 2013. · Il comporte des comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs. · Le trouble du spectre autistique est un trouble neurodéveloppemental. · Il associe des déficits persistants de la communication et des interactions sociales.

Explication

Le trouble du spectre autistique est un trouble neurodéveloppemental associant des déficits persistants de la communication et des interactions sociales à des comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs. Le DSM-5, publié en 2013, constitue une référence ; une difficulté sociale isolée ne suffit pas à établir cette définition.

30. Concernant la prise en charge lorsqu’un trouble du spectre autistique est suspecté :

Les rééducations nécessaires débutent après l’établissement de toutes les comorbidités.
La prise en charge rééducative commence après la stabilisation définitive des symptômes.
Les rééducations nécessaires peuvent être mises en place avant un diagnostic précis.
L’orientation vers un centre ressources autisme doit attendre la confirmation diagnostique complète.
L’absence de diagnostic précis empêche toute orientation vers un centre spécialisé.

Les rééducations nécessaires peuvent être mises en place avant un diagnostic précis.

Explication

La suspicion de trouble du spectre autistique doit conduire à mettre en place les rééducations nécessaires et à orienter vers un centre ressources autisme sans attendre un diagnostic précis. Les autres propositions retardent à tort la prise en charge ou l’orientation.

31. Concernant les troubles dys, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La présence d’un trouble sensoriel constitue un critère caractéristique des troubles dys.
Ils peuvent perturber le langage, la motricité, la lecture, les mathématiques ou l’écriture.
Les troubles dys impliquent habituellement une déficience intellectuelle globale associée.
Le diagnostic s’envisage chez un enfant normalement socialisé et scolarisé.
Les troubles dys correspondent à des troubles neurodéveloppementaux affectant certaines fonctions cognitives.

Ils peuvent perturber le langage, la motricité, la lecture, les mathématiques ou l’écriture. · Le diagnostic s’envisage chez un enfant normalement socialisé et scolarisé. · Les troubles dys correspondent à des troubles neurodéveloppementaux affectant certaines fonctions cognitives.

Explication

Les troubles dys sont des troubles neurodéveloppementaux pouvant toucher plusieurs fonctions cognitives et apparaissant chez un enfant normalement socialisé et scolarisé. Ils se définissent en l’absence de déficience intellectuelle globale ou de trouble sensoriel, qui ne constituent donc pas des caractéristiques attendues.

32. Parmi les propositions suivantes concernant le trouble développemental de la coordination et le TDAH, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le trouble développemental de la coordination peut provoquer des difficultés en géométrie à l’école primaire.
Le trouble développemental de la coordination peut entraîner une maladresse dès l’école maternelle.
Le TDAH se manifeste principalement par des difficultés graphiques et géométriques.
Le TDAH associe notamment inattention, impulsivité et hyperactivité motrice.
Le TDAH est défini par une altération isolée de la coordination motrice.

Le trouble développemental de la coordination peut provoquer des difficultés en géométrie à l’école primaire. · Le trouble développemental de la coordination peut entraîner une maladresse dès l’école maternelle. · Le TDAH associe notamment inattention, impulsivité et hyperactivité motrice.

Explication

Le trouble développemental de la coordination entraîne une maladresse précoce, des difficultés graphiques et, plus tard, des difficultés notamment en géométrie. Le TDAH associe inattention, impulsivité et hyperactivité motrice, et ne correspond donc pas principalement à un trouble graphique ou de coordination.

33. Une régression des acquisitions survient chez un enfant dont le développement initial était normal. Concernant cette situation :

Elle correspond à une anomalie présente avant tout développement initial normal.
L’encéphalopathie neurodégénérative se caractérise par une perte d’acquisitions antérieures.
Les encéphalopathies neurodégénératives représentent moins de 30 % des anomalies neurodéveloppementales.
Une encéphalopathie neurodégénérative désigne une progression régulière des acquisitions.
Elle peut évoquer une encéphalopathie neurodégénérative.

L’encéphalopathie neurodégénérative se caractérise par une perte d’acquisitions antérieures. · Les encéphalopathies neurodégénératives représentent moins de 30 % des anomalies neurodéveloppementales. · Elle peut évoquer une encéphalopathie neurodégénérative.

Explication

Une encéphalopathie neurodégénérative se manifeste par une régression des acquisitions après un développement initialement normal. Elle représente moins de 30 % des anomalies neurodéveloppementales ; elle ne correspond donc ni à une anomalie antérieure au développement normal ni à une progression régulière des acquisitions.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Développement psychomoteur de l’enfant.

Que compare l’évaluation du développement psychomoteur ?

Le niveau des performances de l’enfant à son âge chronologique.

Qu’apprécie l’évaluation du développement psychomoteur lors de consultations successives ?

La dynamique du développement de l’enfant.

Sur quoi repose l’évaluation développementale ?

Un interrogatoire non suggestif et un examen clinique.

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