QCM : Diabète de type 1 — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les critères diagnostiques du diabète :

Une glycémie supérieure à 2 g/l avec des signes cardinaux peut poser le diagnostic.
Une glycémie à deux heures entre 1,40 et 2,0 g/l correspond au diabète.
Une glycémie à jeun comprise entre 1,10 et 1,26 g/l définit directement le diabète.
Une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l à deux reprises définit le diabète.
L’intolérance au glucose correspond à une glycémie à deux heures comprise entre 1,40 et 2,0 g/l.

Une glycémie supérieure à 2 g/l avec des signes cardinaux peut poser le diagnostic. · Une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l à deux reprises définit le diabète. · L’intolérance au glucose correspond à une glycémie à deux heures comprise entre 1,40 et 2,0 g/l.

Explication

Le diagnostic repose sur une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/l à deux reprises ou une glycémie supérieure à 2 g/l accompagnée de signes cardinaux. Une glycémie à jeun modérément élevée n’établit pas directement le diagnostic, et une glycémie à deux heures entre 1,40 et 2,0 g/l définit l’intolérance au glucose.

2. Une personne présente, en dehors de la grossesse, une glycémie à jeun comprise entre 1,10 et 1,26 g/l. Quelles propositions concernant la conduite diagnostique sont exactes ?

Une HGPO avec 75 g de glucose est indiquée dans cette situation.
L’HGPO diagnostique le diabète dès que la glycémie à jeun atteint 1,10 g/l.
Une glycémie à deux heures supérieure à 2 g/l permet de retenir le diagnostic.
Le diabète est diagnostiqué si la glycémie à deux heures atteint 2 g/l.
L’HGPO utilise une charge orale de 50 g de glucose dans cette indication.

Une HGPO avec 75 g de glucose est indiquée dans cette situation. · Une glycémie à deux heures supérieure à 2 g/l permet de retenir le diagnostic. · Le diabète est diagnostiqué si la glycémie à deux heures atteint 2 g/l.

Explication

En dehors de la grossesse, une glycémie à jeun entre 1,10 et 1,26 g/l justifie une HGPO avec 75 g de glucose. Le diagnostic est posé lorsque la glycémie à deux heures est supérieure ou égale à 2 g/l; le seuil ne repose pas directement sur la glycémie à jeun et la charge utilisée est de 75 g.

3. À propos de l’histoire naturelle du diabète de type 1 :

Le stade 3 correspond à une auto-immunité silencieuse sans hyperglycémie.
Le stade 1 se caractérise par la présence de deux auto-anticorps.
Le stade 1 correspond à une dysglycémie avec insulinopénie profonde.
Le stade 2 associe une auto-immunité à une dysglycémie.
Le pré-stade associe un auto-anticorps et une progression faible.

Le stade 1 se caractérise par la présence de deux auto-anticorps. · Le stade 2 associe une auto-immunité à une dysglycémie. · Le pré-stade associe un auto-anticorps et une progression faible.

Explication

L’évolution commence par un pré-stade comportant un auto-anticorps, puis le stade 1 avec deux auto-anticorps, le stade 2 avec auto-immunité et dysglycémie, et le stade 3 avec insulinopénie profonde et hyperglycémie. Le stade 1 n’est pas défini par une insulinopénie profonde, tandis que le stade 3 correspond au diabète clinique.

4. Parmi les caractéristiques épidémiologiques du diabète de type 1, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le diabète de type 1 est découvert avant 20 ans chez environ un tiers des personnes concernées.
Le diabète de type 1 représente environ 20 % des diabètes.
Le diabète de type 1 représente environ 10 % des diabètes.
La proportion du diabète de type 1 parmi les diabètes est proche d’un dixième.
Le diabète de type 1 concerne environ 500 000 personnes en France.

Le diabète de type 1 représente environ 10 % des diabètes. · La proportion du diabète de type 1 parmi les diabètes est proche d’un dixième. · Le diabète de type 1 concerne environ 500 000 personnes en France.

Explication

Le diabète de type 1 représente environ 10 % des diabètes, soit une proportion proche d’un dixième, et concerne approximativement 500 000 personnes en France. Il est découvert avant 20 ans chez environ la moitié des personnes concernées, et non chez environ un tiers. Une proportion proche d’un cinquième ne correspond pas aux données fournies.

5. Concernant la physiopathologie du diabète de type 1, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La carence insulinique du diabète de type 1 est absolue.
Le diabète de type 1 résulte d’une destruction spécifique des cellules β pancréatiques.
Les autres cellules endocrines pancréatiques ne sont pas atteintes dans ce mécanisme.
Les cellules α pancréatiques sécrétrices de glucagon sont spécifiquement détruites.
Le diabète de type 1 correspond principalement à une carence relative en insuline.

La carence insulinique du diabète de type 1 est absolue. · Le diabète de type 1 résulte d’une destruction spécifique des cellules β pancréatiques. · Les autres cellules endocrines pancréatiques ne sont pas atteintes dans ce mécanisme.

Explication

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune détruisant spécifiquement les cellules β, ce qui entraîne une carence absolue en insuline. Les cellules α sécrétrices de glucagon ne sont pas atteintes; il ne s’agit donc pas d’une carence relative.

6. Quels auto-anticorps sont recherchés dans le diabète de type 1 ?

Les auto-anticorps anti-récepteur de l’insuline font partie du bilan recherché.
Les auto-anticorps anti-insuline font partie du bilan recherché.
Les auto-anticorps anti-GAD font partie du bilan recherché.
Les auto-anticorps anti-IA2 font partie du bilan recherché.
Les auto-anticorps anti-thyroperoxydase font partie de cette liste spécifique.

Les auto-anticorps anti-insuline font partie du bilan recherché. · Les auto-anticorps anti-GAD font partie du bilan recherché. · Les auto-anticorps anti-IA2 font partie du bilan recherché.

Explication

Les quatre auto-anticorps recherchés sont les anti-GAD, les anti-insuline, les anti-IA2 et les anti-ZNT8. Les anti-récepteurs de l’insuline et les anti-thyroperoxydase ne figurent pas dans cette liste spécifique.

7. Un patient développe des symptômes de diabète de type 1 après plusieurs années d’évolution silencieuse. Quelles propositions sont exactes ?

Les symptômes surviennent lorsque la destruction des cellules β atteint environ 80 % ou davantage.
Une destruction inférieure à 20 % des cellules β suffit habituellement à provoquer les symptômes.
Les symptômes apparaissent habituellement avant toute destruction cellulaire importante.
La destruction des cellules β peut progresser à bas bruit pendant plusieurs années.
L’apparition des symptômes traduit une destruction β déjà très avancée.

Les symptômes surviennent lorsque la destruction des cellules β atteint environ 80 % ou davantage. · La destruction des cellules β peut progresser à bas bruit pendant plusieurs années. · L’apparition des symptômes traduit une destruction β déjà très avancée.

Explication

La destruction des cellules β évolue silencieusement pendant plusieurs années. Les symptômes apparaissent lorsque 80 % ou plus des cellules β sont détruites, ce qui correspond à une atteinte déjà importante; une destruction minime ne suffit pas habituellement.

8. Concernant les manifestations cliniques du diabète de type 1, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le début clinique s’installe habituellement progressivement sur plusieurs années.
Le syndrome cardinal associe fièvre, toux, polyphagie et amaigrissement.
Le syndrome cardinal associe polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement.
La polydipsie précède la glycosurie responsable de la polyurie.
L’amaigrissement accompagne rarement les manifestations initiales du diabète de type 1.

Le syndrome cardinal associe polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement.

Explication

Le syndrome cardinal associe bien polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement, avec un début souvent rapide en quelques semaines. La fièvre et la toux n’en font pas partie, le début n’est pas habituellement étalé sur plusieurs années, la glycosurie précède la polydipsie, et l’amaigrissement est une manifestation caractéristique.

9. Parmi les éléments du bilan initial du diabète de type 1, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un fond d’œil ou une rétinographie peut être réalisé dans le bilan initial.
Le bilan initial comporte une radiographie thoracique chez l’adulte.
La recherche de cétonurie peut être réalisée par bandelette urinaire.
Le bilan rénal comporte notamment le DFG et la microalbuminurie.
Le bilan initial comprend une mesure de l’HbA1c.

Un fond d’œil ou une rétinographie peut être réalisé dans le bilan initial. · La recherche de cétonurie peut être réalisée par bandelette urinaire. · Le bilan rénal comporte notamment le DFG et la microalbuminurie. · Le bilan initial comprend une mesure de l’HbA1c.

Explication

Le bilan initial comprend la cétonurie par bandelette, l’HbA1c, l’évaluation lipidique et rénale avec DFG et microalbuminurie, ainsi qu’un fond d’œil ou une rétinographie. Une radiographie thoracique ne fait pas partie des examens listés ; chez l’adulte, un ECG est prévu.

10. Concernant l’acidocétose diabétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’acidocétose diabétique est une complication grave liée à une carence en insuline.
L’acidocétose diabétique correspond à une accumulation de glucose sans production de corps cétoniques.
L’acidocétose diabétique est déclenchée par un apport glucidique insuffisant isolé.
L’acidocétose diabétique résulte principalement d’un excès d’insuline circulante.
L’acidocétose diabétique associe une hypoglycémie profonde et une inhibition de la lipolyse.

L’acidocétose diabétique est une complication grave liée à une carence en insuline.

Explication

L’acidocétose diabétique est liée à une carence en insuline et associe hyperglycémie sévère, lipolyse, cétogenèse hépatique et acidose. L’excès d’insuline et l’apport glucidique insuffisant orientent plutôt vers l’hypoglycémie ; la lipolyse et les corps cétoniques sont au contraire caractéristiques de l’acidocétose.

11. Une cétonémie élevée associée aux résultats urinaires suivants oriente vers une acidocétose diabétique :

Une cétonémie à 2,8 mmol/L, avec trois croix de glucose et trois croix de cétones.
Une cétonémie à 2,4 mmol/L, avec trois croix de glucose et deux croix de cétones.
Une cétonémie à 1,5 mmol/L, avec une croix de glucose et deux croix de cétones.
Une cétonémie à 1,8 mmol/L, avec trois croix de glucose et trois croix de cétones.
Une cétonémie à 2,0 mmol/L, avec deux croix de glucose et deux croix de cétones.

Une cétonémie à 2,8 mmol/L, avec trois croix de glucose et trois croix de cétones.

Explication

Une cétonémie supérieure à 2,5 mmol/L associée à trois croix de glucose et trois croix de corps cétoniques oriente vers une acidocétose diabétique. Les autres combinaisons n’atteignent pas le seuil de cétonémie ou le degré de cétonurie requis.

12. Concernant la définition biologique de l’hypoglycémie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une glycémie à 0,75 g/l accompagnée de signes correspond à une hypoglycémie.
Une glycémie inférieure à 0,7 g/l avec des signes définit une hypoglycémie.
Une glycémie à 0,65 g/l accompagnée de signes correspond à une hypoglycémie.
Une glycémie inférieure à 0,6 g/l sans signe définit une hypoglycémie.
Une glycémie à 0,65 g/l sans signe correspond à une hypoglycémie.

Une glycémie inférieure à 0,7 g/l avec des signes définit une hypoglycémie. · Une glycémie à 0,65 g/l accompagnée de signes correspond à une hypoglycémie. · Une glycémie inférieure à 0,6 g/l sans signe définit une hypoglycémie.

Explication

L’hypoglycémie est définie par une glycémie inférieure à 0,7 g/l lorsqu’il existe des signes, ou inférieure à 0,6 g/l en l’absence de signes. Ainsi, 0,65 g/l avec des signes est compatible, tandis que 0,65 g/l sans signe et 0,75 g/l avec signes ne franchissent pas les seuils correspondants.

13. Une personne inconsciente et incapable de déglutir présente une hypoglycémie sévère. Quelle(s) prise(s) en charge est(sont) exacte(s) ?

Des glucides rapides par voie orale constituent le traitement adapté dans cette situation.
Du glucagon peut être administré par l’entourage au domicile.
Le glucagon est une option de prise en charge au domicile.
Une boisson sucrée par voie orale constitue le traitement hospitalier de référence.
Du glucose à 30 % peut être administré à l’hôpital.

Du glucagon peut être administré par l’entourage au domicile. · Le glucagon est une option de prise en charge au domicile. · Du glucose à 30 % peut être administré à l’hôpital.

Explication

L’hypoglycémie sévère impose du glucose à 30 % à l’hôpital ou du glucagon au domicile, administré par l’entourage. Les glucides rapides et les boissons sucrées par voie orale ne conviennent pas à une personne inconsciente ou incapable de déglutir.

14. Concernant les complications chroniques du diabète de type 1 :

Les complications microangiopathiques concernent principalement les petits vaisseaux.
La cardiopathie ischémique appartient aux complications microangiopathiques chroniques.
La néphropathie diabétique constitue une atteinte microangiopathique chronique.
La rétinopathie diabétique relève des complications microangiopathiques chroniques.
La neuropathie diabétique correspond à une complication macroangiopathique cardiovasculaire.

Les complications microangiopathiques concernent principalement les petits vaisseaux. · La néphropathie diabétique constitue une atteinte microangiopathique chronique. · La rétinopathie diabétique relève des complications microangiopathiques chroniques.

Explication

La rétinopathie et la néphropathie sont des complications microangiopathiques, qui touchent les petits vaisseaux. La cardiopathie ischémique est macroangiopathique, tandis que la neuropathie diabétique est microangiopathique.

15. Le grade du pied à risque comprend :

Le grade 0 correspond à l’absence de neuropathie sensitive.
Le grade 3 peut également correspondre à un antécédent d’amputation.
Le grade 3 peut être associé à un antécédent d’ulcération.
La gradation concerne le risque du pied chez une personne diabétique.
Le grade 0 est situé à l’extrémité inférieure de cette gradation.

Le grade 0 correspond à l’absence de neuropathie sensitive. · Le grade 3 peut également correspondre à un antécédent d’amputation. · Le grade 3 peut être associé à un antécédent d’ulcération. · La gradation concerne le risque du pied chez une personne diabétique. · Le grade 0 est situé à l’extrémité inférieure de cette gradation.

Explication

Le grade 0 correspond à l’absence de neuropathie sensitive. Le grade 3 correspond à un antécédent d’ulcération ou d’amputation, et cette gradation évalue le risque podologique diabétique.

16. Concernant la prise en charge du mal perforant plantaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une mise en décharge absolue fait partie de la prise en charge.
Le traitement repose principalement sur une reprise rapide de l’appui plantaire.
Une antibiothérapie est prescrite indépendamment de la présence d’infection.
Un débridement de l’hyperkératose est réalisé en l’absence d’artérite.
Un pansement hebdomadaire suffit habituellement au traitement local.

Une mise en décharge absolue fait partie de la prise en charge. · Un débridement de l’hyperkératose est réalisé en l’absence d’artérite.

Explication

Le mal perforant plantaire nécessite une mise en décharge absolue et un pansement quotidien. Le débridement de l’hyperkératose est indiqué en l’absence d’artérite, tandis que l’antibiothérapie dépend de l’existence d’une infection.

17. Parmi les éléments de surveillance du diabète de type 1, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le fond d’œil appartient à la surveillance trimestrielle habituelle.
L’examen dentaire ne fait pas partie de la surveillance annuelle.
Le bilan rénal fait partie de la surveillance annuelle.
Le monofilament peut être réalisé dans le cadre de la surveillance annuelle.
La surveillance trimestrielle comporte notamment l’HbA1c, la tension artérielle et le poids.

Le bilan rénal fait partie de la surveillance annuelle. · Le monofilament peut être réalisé dans le cadre de la surveillance annuelle. · La surveillance trimestrielle comporte notamment l’HbA1c, la tension artérielle et le poids.

Explication

La surveillance trimestrielle comprend l’HbA1c, la tension artérielle et le poids. La surveillance annuelle inclut notamment le bilan rénal, le fond d’œil, l’examen dentaire et le monofilament.

18. Concernant les objectifs glycémiques habituels, quelles sont les propositions exacte(s) ?

L’objectif habituel d’HbA1c est fixé à 9 %.
La glycémie postprandiale visée se situe entre 100 et 150 mg/dl.
La glycémie préprandiale visée se situe entre 80 et 120 mg/dl.
L’objectif habituel d’HbA1c est fixé à 8 %.
Le temps passé dans la cible visé est de 70 %.

La glycémie postprandiale visée se situe entre 100 et 150 mg/dl. · La glycémie préprandiale visée se situe entre 80 et 120 mg/dl. · Le temps passé dans la cible visé est de 70 %.

Explication

Les objectifs glycémiques habituels comprennent une glycémie préprandiale de 80 à 120 mg/dl, une glycémie postprandiale de 100 à 150 mg/dl, une HbA1c de 7 % et un temps passé dans la cible de 70 %. Une HbA1c à 8 % ne correspond donc pas à l’objectif habituel.

19. Concernant l’action physiologique de l’insuline :

Elle facilite l’entrée du glucose dans les muscles.
Le glucagon diminue la glycémie en favorisant le stockage hépatique du glucose.
L’insuline est sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans.
Elle favorise l’utilisation du glucose par le tissu adipeux.
Elle facilite également l’entrée du glucose dans le foie.

Elle facilite l’entrée du glucose dans les muscles. · L’insuline est sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans. · Elle favorise l’utilisation du glucose par le tissu adipeux. · Elle facilite également l’entrée du glucose dans le foie.

Explication

L’insuline est produite par les cellules β des îlots de Langerhans et facilite l’entrée du glucose dans les muscles, le tissu adipeux et le foie. Le glucagon a l’effet opposé en favorisant la libération du glucose hépatique lorsque la glycémie baisse.

20. Les composantes habituelles de l’objectif thérapeutique du diabète comprennent :

L’éducation thérapeutique ne participe pas à la prise en charge insulinique.
L’activité physique est intégrée à la prise en charge globale.
Le traitement des autres facteurs de risque cardiovasculaire est recommandé.
Une HbA1c inférieure à 7 % constitue un objectif habituel.
L’autosurveillance glycémique fait partie de la stratégie thérapeutique.

L’activité physique est intégrée à la prise en charge globale. · Le traitement des autres facteurs de risque cardiovasculaire est recommandé. · Une HbA1c inférieure à 7 % constitue un objectif habituel. · L’autosurveillance glycémique fait partie de la stratégie thérapeutique.

Explication

L’objectif habituel est une HbA1c inférieure à 7 %, associée à l’éducation thérapeutique, l’autosurveillance, l’insuline et l’activité physique. La prise en charge inclut aussi les autres facteurs de risque cardiovasculaire.

21. En insulinothérapie fonctionnelle, la dose de correction :

S’applique sans tenir compte de la glycémie mesurée.
Utilise une sensibilité théorique correspondant à une baisse de 20 mg/dl par unité.
Se calcule en additionnant la glycémie à 120 puis en divisant par la sensibilité.
Repose sur une sensibilité théorique de 80 mg/dl par unité.
Se calcule par glyceˊmie−120sensibiliteˊ aˋ l’insuline\frac{\text{glycémie}-120}{\text{sensibilité à l’insuline}}.

Se calcule par $$\frac{\text{glycémie}-120}{\text{sensibilité à l’insuline}}$$.

Explication

La dose de correction se calcule par glyceˊmie−120sensibiliteˊ aˋ l’insuline\frac{\text{glycémie}-120}{\text{sensibilité à l’insuline}}. La sensibilité théorique retenue correspond à une diminution de 40 mg/dl par unité, et non à 20 ou 80 mg/dl.

22. Concernant la pompe à insuline, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La concentration d’insuline utilisée par la pompe est de 100 UI/ml.
Le débit basal correspond à une administration continue d’insuline.
La pompe administre une insuline rapide par voie sous-cutanée.
Le bolus correspond à une administration continue indépendante des repas.
Les bolus peuvent être adaptés aux repas ou à une hyperglycémie.

La concentration d’insuline utilisée par la pompe est de 100 UI/ml. · Le débit basal correspond à une administration continue d’insuline. · La pompe administre une insuline rapide par voie sous-cutanée. · Les bolus peuvent être adaptés aux repas ou à une hyperglycémie.

Explication

La pompe délivre par voie sous-cutanée une insuline rapide concentrée à 100 UI/ml. Le débit basal est continu, tandis que les bolus sont ponctuels et adaptés aux repas ou à une hyperglycémie ; ils ne correspondent donc pas à une administration continue indépendante de ces situations.

23. Une boucle fermée hybride associe plusieurs éléments ; quelles sont les propositions exactes ?

L’algorithme ajuste principalement les bolus en fonction des valeurs prédites.
Elle utilise un algorithme pour moduler le débit basal.
L’algorithme prend en compte les valeurs actuelles du glucose.
La modulation automatique repose sur la seule annonce des repas.
Elle comprend une pompe à insuline et un capteur de glucose.

Elle utilise un algorithme pour moduler le débit basal. · L’algorithme prend en compte les valeurs actuelles du glucose. · Elle comprend une pompe à insuline et un capteur de glucose.

Explication

Une boucle fermée hybride associe une pompe, un capteur et un algorithme. Celui-ci module automatiquement le débit basal à partir des valeurs actuelles et prédites du glucose ; la modulation ne repose donc pas sur la seule annonce des repas et ne concerne pas principalement les bolus.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Diabète de type 1.

Quelle glycémie à jeun définit le diabète ?

Une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/l.

Quelle glycémie à n'importe quel moment indique un diabète avec signes cardinaux ?

Une glycémie supérieure à 2 g/l.

Quand réalise-t-on une HGPO avec 75 g de glucose hors grossesse ?

En cas de glycémie à jeun entre 1,10 et 1,26 g/l.

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