QCM : Diabète de type 2 : diagnostic et traitement (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble correspond aux facteurs de risque de diabète de type 2 présents chez le patient décrit ?

Âge de 65 ans, origine réunionnaise, obésité, antécédents familiaux, activité physique régulière, HTA et dyslipidémie mixte
Âge de 65 ans, origine réunionnaise, poids normal, antécédents familiaux, sédentarité, HTA et dyslipidémie mixte
Âge de 65 ans, origine réunionnaise, obésité, antécédents familiaux, sédentarité, HTA et dyslipidémie mixte
Âge de 65 ans, origine réunionnaise, obésité, absence d’antécédents familiaux, sédentarité, HTA et dyslipidémie mixte

Âge de 65 ans, origine réunionnaise, obésité, antécédents familiaux, sédentarité, HTA et dyslipidémie mixte

Explication

Le patient cumule l’âge, l’origine réunionnaise, l’obésité, les antécédents familiaux, la sédentarité, l’HTA et la dyslipidémie mixte. Une activité physique régulière ne correspond pas au facteur de risque décrit, qui est la sédentarité.

2. Chez une femme, quel seuil de tour de taille constitue l’un des critères du syndrome métabolique selon la définition NCEP-ATP 2005 ?

Un tour de taille supérieur à 80 cm
Un tour de taille supérieur à 88 cm
Un tour de taille supérieur à 102 cm
Un tour de taille supérieur à 94 cm

Un tour de taille supérieur à 88 cm

Explication

Le seuil du tour de taille est supérieur à 88 cm chez la femme dans cette définition. Le seuil supérieur à 102 cm s’applique aux hommes, et ne convient donc pas à la situation décrite.

3. Une personne présente trois des cinq critères retenus pour le syndrome métabolique : quelle interprétation est correcte ?

Elle répond à la définition du syndrome métabolique, associé à un risque de diabète de type 2 multiplié par trois
Elle répond à la définition du syndrome métabolique, associé à un risque de diabète de type 2 multiplié par deux
Elle ne répond pas à la définition, car quatre critères sont requis, même si son risque est multiplié par trois
Elle ne répond pas à la définition, car les cinq critères sont nécessaires, mais son risque est multiplié par trois

Elle répond à la définition du syndrome métabolique, associé à un risque de diabète de type 2 multiplié par trois

Explication

Le syndrome métabolique est défini par la présence d’au moins trois des cinq critères et multiplie par trois le risque de diabète de type 2. L’interprétation qui exige les cinq critères confond le nombre de critères disponibles avec le seuil diagnostique.

4. Comment l’excès de tissu adipeux viscéral inflammatoire contribue-t-il à la physiopathologie du diabète de type 2 ?

Il favorise l’insulinorésistance rénale, puis l’hypoglycémie et une augmentation relative de l’insulinosécrétion liée à la glucotoxicité
Il déclenche d’abord une destruction auto-immune des cellules bêta, puis une carence absolue en insuline sans insulinorésistance périphérique
Il augmente la sensibilité à l’insuline dans les tissus périphériques, puis réduit la glycémie et stimule durablement l’insulinosécrétion
Il favorise l’insulinorésistance périphérique, puis l’hyperglycémie et un déficit relatif de l’insulinosécrétion lié aux lipotoxicité et glucotoxicité

Il favorise l’insulinorésistance périphérique, puis l’hyperglycémie et un déficit relatif de l’insulinosécrétion lié aux lipotoxicité et glucotoxicité

Explication

Les adipokines et le TNF associés au tissu adipeux viscéral inflammatoire favorisent l’insulinorésistance périphérique, suivie d’hyperglycémie et d’un déficit relatif de l’insulinosécrétion. Une destruction auto-immune avec carence absolue en insuline décrit un autre mécanisme, et non celui présenté ici.

5. Chez une personne insulinorésistante au niveau hépatique, quelle combinaison de processus est favorisée ?

La néoglucogenèse, la glycogénogenèse et la synthèse de LDL
La glycogénolyse, la glycolyse et la dégradation des VLDL
La glycogénolyse, la néoglucogenèse et la synthèse de VLDL
La glycogénogenèse, la glycolyse et la synthèse de HDL

La glycogénolyse, la néoglucogenèse et la synthèse de VLDL

Explication

L’insulinorésistance hépatique favorise la glycogénolyse, la néoglucogenèse et la synthèse de VLDL. La glycogénogenèse, proposée dans une autre combinaison, ne fait pas partie des processus cités comme favorisés.

6. Comment le diabète de type 2 est-il souvent découvert chez une personne sans plainte particulière ?

Après l’apparition systématique d’une polyurie et d’une polydipsie
Lors d’un dépistage réservé aux personnes déjà symptomatiques
Fortuitement, lors d’un examen systématique
À la suite d’une complication cardiovasculaire dans chaque cas

Fortuitement, lors d’un examen systématique

Explication

Le diabète de type 2 est souvent asymptomatique et peut être découvert fortuitement lors d’un examen systématique. Une polyurie et une polydipsie peuvent signaler une décompensation hyperglycémique, mais ne sont pas nécessaires à une découverte fortuite.

7. Quels signes peuvent évoquer une décompensation hyperglycémique du diabète de type 2 ?

Polyurie, polydipsie, prise de poids, prurit vulvaire ou balanite et infections brèves et isolées
Polyurie, polydipsie, amaigrissement, prurit vulvaire ou balanite et infections récidivantes ou traînantes
Diminution de la soif, amaigrissement, prurit cutané généralisé et infections récidivantes ou traînantes
Polyurie, baisse de l’appétit, prise de poids, balanite et infections respiratoires ponctuelles

Polyurie, polydipsie, amaigrissement, prurit vulvaire ou balanite et infections récidivantes ou traînantes

Explication

La décompensation hyperglycémique peut associer polyurie, polydipsie, amaigrissement, prurit vulvaire ou balanite, et infections récidivantes ou traînantes. La prise de poids proposée dans un distracteur ne correspond pas à l’amaigrissement mentionné parmi ces signes.

8. Selon les recommandations ANAES de 2003, quelle personne relève d’un dépistage opportuniste ciblé du diabète de type 2 ?

Une personne de tout âge présentant un symptôme isolé, sans autre marqueur de risque
Une personne de moins de 45 ans sans marqueur de risque supplémentaire
Une personne de plus de 45 ans présentant au moins un marqueur de risque supplémentaire
Une personne de plus de 45 ans, même sans marqueur de risque supplémentaire

Une personne de plus de 45 ans présentant au moins un marqueur de risque supplémentaire

Explication

Le dépistage opportuniste ciblé est indiqué après 45 ans en présence d’au moins un marqueur de risque supplémentaire, comme un excès pondéral, une HTA ou une dyslipidémie. L’âge supérieur à 45 ans sans marqueur supplémentaire ne satisfait pas à lui seul le critère décrit.

9. Quel calendrier de dépistage est recommandé pour une personne ayant déjà un facteur de risque cardiovasculaire et dont la première glycémie à jeun est normale ?

Un dépistage tous les trois ans en général, avec répétition annuelle après une première glycémie normale
Un dépistage annuel en général, avec répétition tous les trois ans après une première glycémie normale
Un dépistage annuel en général, avec répétition tous les cinq ans après une première glycémie normale
Un dépistage tous les deux ans en général, avec répétition tous les trois ans après une première glycémie normale

Un dépistage annuel en général, avec répétition tous les trois ans après une première glycémie normale

Explication

Chez les personnes déjà porteuses d’un facteur de risque cardiovasculaire, le dépistage est annuel ; si la première glycémie à jeun est normale, il est répété tous les trois ans. Un intervalle annuel après un résultat normal inverse les deux rythmes recommandés.

10. Selon les critères de l’OMS, comment interpréter une glycémie veineuse à jeun de 1,18 g/L ?

Elle correspond à une hyperglycémie modérée à jeun.
Elle évoque un diabète à confirmer à deux reprises.
Elle indique un diabète si des symptômes sont présents.
Elle est dans la plage normale à jeun.

Elle correspond à une hyperglycémie modérée à jeun.

Explication

La plage de 1,10 g/L inclus à moins de 1,26 g/L correspond à une hyperglycémie modérée à jeun. Une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/L évoque un diabète et doit être confirmée à deux reprises.

11. Après une HGPO avec 75 g de glucose, quelle interprétation convient à une glycémie veineuse à deux heures de 1,65 g/L ?

Elle correspond à une hyperglycémie modérée à jeun.
Elle indique une intolérance aux hydrates de carbone.
Elle correspond à une glycémie post-prandiale normale.
Elle indique un diabète selon le seuil post-charge.

Elle indique une intolérance aux hydrates de carbone.

Explication

Une valeur à deux heures comprise entre 1,40 g/L inclus et 2 g/L indique une intolérance aux hydrates de carbone. Le seuil correspondant au diabète après HGPO est atteint à partir de 2 g/L.

12. Quel tableau clinique est le plus caractéristique d’un diabète LADA ?

Un diabète de type 2 typique, lié au syndrome métabolique et marqué par une insulinorésistance précoce.
Un diabète monogénique familial, transmis sur un mode autosomique dominant et débutant avant 40 ans.
Un diabète aigu avec cétose, survenant habituellement dans l’enfance et nécessitant immédiatement l’insuline.
Un diabète auto-immun de l’adulte, souvent anti-GAD positif, à évolution lente et pouvant nécessiter l’insuline après quelques années.

Un diabète auto-immun de l’adulte, souvent anti-GAD positif, à évolution lente et pouvant nécessiter l’insuline après quelques années.

Explication

Le LADA est un diabète auto-immun de l’adulte, souvent associé aux anticorps anti-GAD, dont l’évolution est lente et qui peut conduire à l’insulinothérapie dans les années suivant le diagnostic. Le tableau lié au syndrome métabolique décrit plutôt le diabète de type 2 typique.

13. Quelle caractéristique permet de distinguer les diabètes MODY des formes typiques de diabète de type 2 ?

Ils sont auto-immuns, souvent anti-GAD positifs et apparaissent généralement après 30 ans.
Ils sont définis par une hyperglycémie à jeun confirmée à deux reprises après 40 ans.
Ils sont associés au syndrome métabolique et résultent principalement d’une insulinorésistance.
Ils sont monogéniques, transmis sur un mode autosomique dominant et débutent avant 40 ans.

Ils sont monogéniques, transmis sur un mode autosomique dominant et débutent avant 40 ans.

Explication

Les MODY sont des diabètes monogéniques à transmission autosomique dominante, avec un début avant 40 ans et un déficit variable de l’insulinosécrétion. L’association au syndrome métabolique et à l’insulinorésistance évoque plutôt le diabète de type 2 typique.

14. Que reflète principalement le dosage de l’HbA1c dans le suivi d’une personne diabétique ?

La glycémie moyenne observée pendant la semaine précédente.
La réponse glycémique observée deux heures après un repas.
La glycémie moyenne des trois derniers mois.
La glycémie mesurée au moment précis du prélèvement.

La glycémie moyenne des trois derniers mois.

Explication

L’HbA1c est proportionnelle à la glycémie moyenne des trois derniers mois et constitue un élément biologique du suivi du diabète. Une mesure ponctuelle reflète la glycémie au moment du prélèvement, pas cette moyenne sur plusieurs mois.

15. Dans la correspondance entre HbA1c et glycémie moyenne, quelle glycémie moyenne est associée à une HbA1c de 8 % ?

2,40 g/L.
1,54 g/L.
2,12 g/L.
1,83 g/L.

1,83 g/L.

Explication

La correspondance indiquée associe une HbA1c de 8 % à une glycémie moyenne de 1,83 g/L. La valeur de 2,12 g/L correspond à une HbA1c de 9 %.

16. Quels objectifs la prise en charge initiale du diabète doit-elle associer ?

Réduire la glycémie et le poids, en reportant la prise en charge du tabagisme et de la dyslipidémie.
Réduire les facteurs cardiovasculaires, sans intervenir sur la glycémie ni sur l’insulinosensibilité.
Améliorer la glycémie et l’insulinosensibilité, tout en agissant sur les facteurs de risque cardiovasculaire.
Améliorer l’insulinosensibilité et la pression artérielle, en privilégiant la prévention des complications rénales.

Améliorer la glycémie et l’insulinosensibilité, tout en agissant sur les facteurs de risque cardiovasculaire.

Explication

La prise en charge initiale vise à améliorer la glycémie et l’insulinosensibilité, tout en prenant globalement en charge les facteurs de risque cardiovasculaire, notamment le tabagisme, l’HTA et la dyslipidémie. Se limiter à la pression artérielle ou différer d’autres facteurs ne reprend pas cette approche globale.

17. Chez une personne présentant une surcharge pondérale, quelle cible et quelle orientation alimentaires sont recommandées ?

Viser une perte de 15 à 20 % du poids avec une alimentation hypocalorique, hypolipidique, hyperglucidique et à index glycémique élevé.
Viser une perte de 5 à 10 % du poids avec une alimentation normocalorique, hypolipidique, pauvre en glucides et à index glycémique élevé.
Viser une perte de 10 à 15 % du poids avec une alimentation hypocalorique, hyperlipidique, normoglucidique et à index glycémique bas.
Viser une perte de 5 à 10 % du poids avec une alimentation hypocalorique, hypolipidique, normoglucidique et à index glycémique bas.

Viser une perte de 5 à 10 % du poids avec une alimentation hypocalorique, hypolipidique, normoglucidique et à index glycémique bas.

Explication

La cible est une perte de 5 à 10 % du poids corporel, avec une alimentation hypocalorique et hypolipidique, normoglucidique et à index glycémique bas. Une alimentation pauvre en glucides et à index glycémique élevé ne correspond pas à ces repères.

18. Pour un adulte de 18 à 64 ans, quel programme d’endurance satisfait les recommandations hebdomadaires ?

Au moins 75 minutes d’intensité modérée, ou 150 minutes d’intensité soutenue, éventuellement réparties en séances d’au moins 10 minutes.
Au moins 120 minutes d’intensité modérée, ou 60 minutes d’intensité soutenue, éventuellement réparties en séances d’au moins 10 minutes.
Au moins 150 minutes d’intensité modérée, ou 75 minutes d’intensité soutenue, éventuellement réparties en séances d’au moins 10 minutes.
Au moins 150 minutes d’intensité modérée, ou 75 minutes d’intensité soutenue, chaque séance durant au moins 30 minutes.

Au moins 150 minutes d’intensité modérée, ou 75 minutes d’intensité soutenue, éventuellement réparties en séances d’au moins 10 minutes.

Explication

La recommandation est d’au moins 150 minutes hebdomadaires à intensité modérée ou 75 minutes à intensité soutenue, avec des séances pouvant durer au moins 10 minutes. Les durées hebdomadaires inversées ne respectent pas les volumes préconisés.

19. En l’absence de troubles digestifs, comment la dose de metformine peut-elle être initiée puis augmentée progressivement ?

500 mg une fois par jour, puis jusqu’à 1 000 mg une fois par jour
500 mg deux fois par jour, puis jusqu’à 1 000 mg deux fois par jour
1 000 mg une fois par jour, puis jusqu’à 2 000 mg une fois par jour
1 000 mg deux fois par jour, puis jusqu’à 1 500 mg deux fois par jour

500 mg deux fois par jour, puis jusqu’à 1 000 mg deux fois par jour

Explication

La metformine est introduite à 500 mg deux fois par jour et peut atteindre 1 000 mg deux fois par jour si les troubles digestifs ne surviennent pas. Commencer à 1 000 mg une fois par jour ne correspond pas au schéma d’initiation indiqué.

20. Chez un patient traité par metformine dont le DFG est de 45 mL/min, quelle adaptation de dose est indiquée ?

Maintenir la dose sans adaptation
Réduire la dose de moitié
Augmenter la dose progressivement
Arrêter le traitement d’emblée

Réduire la dose de moitié

Explication

Un DFG inférieur à 60 mL/min justifie une réduction de la metformine à mi-dose. L’arrêt est indiqué lorsque le DFG est inférieur à 30 mL/min ou en cas d’hypoxie tissulaire, et non à 45 mL/min.

21. Quelle distinction décrit correctement l’automesure glycémique diagnostique et l’automesure thérapeutique ?

La première mesure l’effet des médicaments, tandis que la seconde sert à établir le diagnostic du diabète.
La première informe le médecin, tandis que la seconde permet au patient d’adapter son traitement après éducation suffisante.
La première permet au patient d’adapter son traitement, tandis que la seconde informe le médecin sans adaptation.
La première prévient les hypoglycémies, tandis que la seconde évalue l’effet des aliments et de l’activité physique.

La première informe le médecin, tandis que la seconde permet au patient d’adapter son traitement après éducation suffisante.

Explication

L’automesure diagnostique apporte des informations au médecin et peut éclairer l’effet des aliments ou de l’activité physique ; l’automesure thérapeutique sert à adapter le traitement selon des algorithmes après une éducation suffisante. Inverser ces fonctions confond l’observation destinée au médecin avec l’ajustement du traitement par le patient.

22. Quelle stratégie est proposée en première intention chez un patient atteint de DT2 à risque cardiovasculaire modéré ?

Associer la metformine à une modification du mode de vie
Associer un iSGLT2 à un agoniste du GLP-1
Proposer le répaglinide avec un inhibiteur de la DPP-4
Prescrire un sulfamide hypoglycémiant avec une insulinothérapie basale

Associer la metformine à une modification du mode de vie

Explication

Pour un risque cardiovasculaire modéré, la stratégie de première intention associe la metformine à une modification du mode de vie. Les autres médicaments cités peuvent constituer des options en cas d’intolérance ou de contre-indication à la metformine, mais ne remplacent pas cette première intention.

23. Chez un patient atteint de DT2 en prévention primaire et à haut risque cardiovasculaire, quelle conduite est recommandée concernant l’iSGLT2 ?

Le substituer à la metformine lorsque l’HbA1c est dans la cible
L’ajouter à la metformine uniquement si l’HbA1c est élevée
Le réserver aux patients ayant déjà présenté un événement cardiovasculaire
L’ajouter à la metformine quel que soit le taux d’HbA1c

L’ajouter à la metformine quel que soit le taux d’HbA1c

Explication

En prévention primaire à haut risque cardiovasculaire, l’ajout d’un iSGLT2 à la metformine est recommandé indépendamment du taux d’HbA1c. Le conditionner à une HbA1c élevée méconnaît le rôle du risque cardiovasculaire dans cette décision.

24. Quel schéma caractérise l’insulinothérapie combinée avec des antidiabétiques oraux ?

Un analogue lent en une injection sous-cutanée quotidienne, débutée à 0,3 UI/kg/j puis adaptée à la glycémie à jeun
Un analogue rapide en plusieurs injections sous-cutanées quotidiennes, débutées à 0,3 UI/kg/j puis adaptées à la glycémie à jeun
Un analogue lent en deux injections sous-cutanées quotidiennes, débutées à 0,3 UI/kg/j puis adaptées à la glycémie à jeun
Un analogue rapide en une injection sous-cutanée quotidienne, débutée à 0,3 UI/kg/j puis adaptée à la glycémie après le repas

Un analogue lent en une injection sous-cutanée quotidienne, débutée à 0,3 UI/kg/j puis adaptée à la glycémie à jeun

Explication

L’insulinothérapie combinée associe aux antidiabétiques oraux un analogue lent, tel que la glargine, administré quotidiennement par voie sous-cutanée et ajusté selon la glycémie capillaire à jeun. Un schéma comportant plusieurs injections relève plutôt de l’insulinothérapie intensive.

25. Quel suivi glycémique est nécessaire avec un schéma d’insulinothérapie intensive basal-bolus ?

Une autosurveillance glycémique une fois par jour à jeun
Une autosurveillance glycémique plusieurs fois par jour
Une mesure glycémique hebdomadaire avant le traitement
Une mesure glycémique mensuelle après chaque injection

Une autosurveillance glycémique plusieurs fois par jour

Explication

Le schéma basal-bolus nécessite une autosurveillance glycémique pluriquotidienne et s’inscrit dans une insulinothérapie intensive qui justifie un avis spécialisé. Une mesure quotidienne à jeun ne correspond pas à la fréquence de surveillance indiquée pour ce schéma.

Révisez avec les flashcards

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Quels facteurs de risque de diabète de type 2 sont présents chez le patient décrit ?

L’âge de 65 ans, l’origine réunionnaise, l’obésité, les antécédents familiaux, la sédentarité, l’HTA et la dyslipidémie mixte.

Selon le NCEP-ATP 2005, quels seuils de tour de taille constituent un marqueur du syndrome métabolique ?

Plus de 102 cm chez l’homme ou plus de 88 cm chez la femme.

Selon le NCEP-ATP 2005, quel seuil de triglycérides constitue un marqueur du syndrome métabolique ?

Au moins 1,5 g/L.

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