QCM : Diabète de type 2 IPA (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les facteurs de risque du diabète de type 2 :

Une activité physique régulière constitue un facteur de risque de diabète de type 2.
Le surpoids est associé à une augmentation du risque de diabète de type 2.
Un antécédent personnel de diabète gestationnel augmente le risque ultérieur de diabète de type 2.
Un antécédent familial de diabète de type 2 accroît le risque de développer la maladie.
Une origine non caucasienne ou migrante est associée à un risque accru de diabète de type 2.

Le surpoids est associé à une augmentation du risque de diabète de type 2. · Un antécédent personnel de diabète gestationnel augmente le risque ultérieur de diabète de type 2. · Un antécédent familial de diabète de type 2 accroît le risque de développer la maladie. · Une origine non caucasienne ou migrante est associée à un risque accru de diabète de type 2.

Explication

Les antécédents familiaux, le diabète gestationnel, le surpoids et une origine non caucasienne ou migrante font partie des facteurs de risque. La sédentarité, et non une activité physique régulière, augmente le risque.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la définition NCEP-ATP 2005 du syndrome métabolique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une glycémie à jeun d’au moins 1,5 g/L constitue le seuil retenu.
Un taux de triglycérides d’au moins 1,5 g/L constitue un critère diagnostique.
Une pression artérielle d’au moins 130/85 mmHg constitue un critère diagnostique.
Un tour de taille supérieur à 88 cm chez l’homme constitue le seuil retenu.
Le diagnostic repose sur la présence d’au moins trois critères parmi les cinq définis.

Un taux de triglycérides d’au moins 1,5 g/L constitue un critère diagnostique. · Une pression artérielle d’au moins 130/85 mmHg constitue un critère diagnostique. · Le diagnostic repose sur la présence d’au moins trois critères parmi les cinq définis.

Explication

La définition exige au moins trois des cinq critères, dont une pression artérielle d’au moins 130/85 mmHg et des triglycérides d’au moins 1,5 g/L. Le seuil de tour de taille chez l’homme est supérieur à 102 cm, et celui de glycémie à jeun est d’au moins 1,00 g/L.

3. L’excès de tissu adipeux viscéral contribue à la physiopathologie du diabète de type 2 par une succession d’événements. Laquelle est correcte ?

L’insulinorésistance s’accompagne d’hyperinsulinisme avant un déficit relatif de l’insulinosécrétion.
La lipotoxicité et la glucotoxicité précèdent l’inflammation provoquée par le tissu adipeux viscéral.
Les adipokines et le TNF favorisent l’inflammation, puis l’insulinorésistance périphérique et hépatique.
La lipotoxicité et la glucotoxicité contribuent au déficit relatif de l’insulinosécrétion.
L’inflammation réduit l’insulinorésistance, puis entraîne un déficit insulinique absolu immédiat.

L’insulinorésistance s’accompagne d’hyperinsulinisme avant un déficit relatif de l’insulinosécrétion. · Les adipokines et le TNF favorisent l’inflammation, puis l’insulinorésistance périphérique et hépatique. · La lipotoxicité et la glucotoxicité contribuent au déficit relatif de l’insulinosécrétion.

Explication

Les adipokines et le TNF favorisent l’inflammation, suivie d’insulinorésistance périphérique et hépatique, puis d’hyperinsulinisme. La lipotoxicité et la glucotoxicité participent ensuite au déficit relatif de l’insulinosécrétion ; elles ne précèdent pas l’inflammation et n’entraînent pas un déficit absolu immédiat.

4. Concernant les effets de l’insulinorésistance selon le tissu atteint, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’insulinorésistance adipocytaire accroît la lipolyse et la libération d’acides gras libres.
L’insulinorésistance musculaire augmente la captation du glucose par les muscles.
L’insulinorésistance musculaire réduit la captation et l’utilisation du glucose.
L’insulinorésistance hépatique favorise la synthèse de HDL.
L’insulinorésistance adipocytaire s’accompagne d’une augmentation des acides gras libres.

L’insulinorésistance adipocytaire accroît la lipolyse et la libération d’acides gras libres. · L’insulinorésistance musculaire réduit la captation et l’utilisation du glucose. · L’insulinorésistance adipocytaire s’accompagne d’une augmentation des acides gras libres.

Explication

Dans le tissu adipeux, l’insulinorésistance augmente la lipolyse et la libération d’acides gras libres. Dans le muscle, elle réduit la captation et l’utilisation du glucose, et ne les augmente donc pas. Au niveau hépatique, elle favorise la synthèse de VLDL, et non de HDL.

5. Concernant la découverte clinique du diabète de type 2 :

Le diabète de type 2 peut être découvert fortuitement au cours d’un examen systématique.
Une découverte fortuite est compatible avec l’absence de symptômes du diabète de type 2.
Un examen systématique ne permet pas de découvrir un diabète de type 2 asymptomatique.
Le diabète de type 2 se révèle généralement par une décompensation hyperglycémique symptomatique.
Le diagnostic clinique repose habituellement sur une polyurie inaugurale.

Le diabète de type 2 peut être découvert fortuitement au cours d’un examen systématique. · Une découverte fortuite est compatible avec l’absence de symptômes du diabète de type 2.

Explication

Le diabète de type 2 est souvent asymptomatique et peut être découvert fortuitement lors d’un examen systématique. Une décompensation symptomatique est possible, mais elle n’est pas le mode habituel de découverte.

6. Une personne présente une décompensation hyperglycémique. Parmi les manifestations suivantes, lesquelles peuvent être observées ?

Une constipation peut constituer une manifestation caractéristique de cette décompensation.
Un amaigrissement peut survenir au cours d’une décompensation hyperglycémique.
Une polyurie peut accompagner une décompensation hyperglycémique du diabète.
Des infections récidivantes ou traînantes peuvent accompagner cette décompensation.
Une polydipsie peut se manifester lors d’une décompensation hyperglycémique.

Un amaigrissement peut survenir au cours d’une décompensation hyperglycémique. · Une polyurie peut accompagner une décompensation hyperglycémique du diabète. · Des infections récidivantes ou traînantes peuvent accompagner cette décompensation. · Une polydipsie peut se manifester lors d’une décompensation hyperglycémique.

Explication

La polyurie, la polydipsie, l’amaigrissement et les infections récidivantes ou traînantes figurent parmi les manifestations possibles. La constipation ne fait pas partie des signes cliniques mentionnés pour cette décompensation.

7. Selon les recommandations ANAES de 2003, quelles conditions correspondent au dépistage opportuniste ciblé du diabète de type 2 ?

Un dépistage ciblé est préconisé dès 40 ans sans autre marqueur de risque.
Une hypertension artérielle peut constituer un marqueur de risque associé.
Un dépistage est préconisé après 45 ans en présence d’au moins un autre marqueur de risque.
Une dyslipidémie ne constitue pas un marqueur de risque pour ce dépistage.
Un IMC supérieur à 28 kg/m228\,\text{kg/m}^2 constitue un marqueur de risque pertinent.

Une hypertension artérielle peut constituer un marqueur de risque associé. · Un dépistage est préconisé après 45 ans en présence d’au moins un autre marqueur de risque. · Un IMC supérieur à $$28\,\text{kg/m}^2$$ constitue un marqueur de risque pertinent.

Explication

Les recommandations préconisent un dépistage opportuniste ciblé après 45 ans avec au moins un autre marqueur de risque, notamment un IMC supérieur à 28 kg/m228\,\text{kg/m}^2 ou une hypertension artérielle. Le seuil d’âge indiqué n’est pas 40 ans, et la dyslipidémie est bien un marqueur de risque.

8. Concernant les seuils diagnostiques de glycémie veineuse à jeun selon l’OMS (1999) :

Le diagnostic par glycémie à jeun doit être confirmé à deux reprises.
Une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/L définit le diabète.
Entre 1,10 g/L inclus et 1,26 g/L exclu, il s’agit d’hyperglycémie modérée à jeun.
Une glycémie à jeun inférieure à 1,10 g/L est considérée comme normale.
Une glycémie à jeun de 1,30 g/L franchit le seuil diagnostique du diabète.

Le diagnostic par glycémie à jeun doit être confirmé à deux reprises. · Une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/L définit le diabète. · Entre 1,10 g/L inclus et 1,26 g/L exclu, il s’agit d’hyperglycémie modérée à jeun. · Une glycémie à jeun inférieure à 1,10 g/L est considérée comme normale. · Une glycémie à jeun de 1,30 g/L franchit le seuil diagnostique du diabète.

Explication

Le seuil diagnostique est de 1,26 g/L et sa confirmation est requise à deux reprises. Une valeur inférieure à 1,10 g/L est normale, tandis que l’intervalle de 1,10 à moins de 1,26 g/L correspond à une hyperglycémie modérée à jeun; 1,30 g/L dépasse le seuil diagnostique.

9. Une HGPO de 75 g donne une glycémie à deux heures de 1,70 g/L. Parmi les propositions suivantes concernant l’interprétation de ce seuil, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’intervalle de 1,40 g/L inclus à 2 g/L exclu correspond à une intolérance aux hydrates de carbone.
Une glycémie à deux heures de 2,10 g/L atteint le seuil diagnostique du diabète.
Une glycémie à deux heures d’au moins 2 g/L définit le diabète.
Une valeur de 1,70 g/L correspond à une intolérance aux hydrates de carbone.
Une glycémie post-prandiale d’au moins 2 g/L définit le diabète.

L’intervalle de 1,40 g/L inclus à 2 g/L exclu correspond à une intolérance aux hydrates de carbone. · Une glycémie à deux heures de 2,10 g/L atteint le seuil diagnostique du diabète. · Une glycémie à deux heures d’au moins 2 g/L définit le diabète. · Une valeur de 1,70 g/L correspond à une intolérance aux hydrates de carbone. · Une glycémie post-prandiale d’au moins 2 g/L définit le diabète.

Explication

Après une HGPO de 75 g, le seuil de diabète à deux heures est de 2 g/L, tout comme pour la glycémie post-prandiale. La valeur de 1,70 g/L et l’intervalle de 1,40 à moins de 2 g/L relèvent de l’intolérance aux hydrates de carbone; 2,10 g/L atteint le seuil du diabète.

10. À propos du diabète LADA :

Le LADA se présente habituellement avec une évolution rapidement insulinodépendante dès le diagnostic.
Le LADA est typiquement associé à l’insulinorésistance métabolique du diabète de type 2.
Le LADA est un diabète monogénique à transmission autosomique dominante.
Le LADA se caractérise par des anticorps anti-IA2 positifs plutôt que des anti-GAD.
Le LADA est un diabète auto-immun de l’adulte associé aux anticorps anti-GAD.

Le LADA est un diabète auto-immun de l’adulte associé aux anticorps anti-GAD.

Explication

Le LADA est un diabète auto-immun de l’adulte, associé aux anti-GAD, d’évolution lente et souvent de présentation frustre. Le caractère monogénique autosomique dominant décrit le MODY; l’insulinorésistance métabolique évoque plutôt le diabète de type 2, et le LADA ne devient insulinorequérant qu’après un délai habituel de deux à dix ans.

11. Les caractéristiques du dosage de l’HbA1c comprennent :

L’HbA1c est inversement proportionnelle à la glycémie moyenne récente.
Le dosage de l’HbA1c est réalisé une fois par an.
L’HbA1c reflète la glycémie moyenne des deux dernières semaines.
L’HbA1c est proportionnelle à la glycémie moyenne des trois derniers mois.
Le dosage de l’HbA1c est réalisé chaque trimestre.

L’HbA1c est proportionnelle à la glycémie moyenne des trois derniers mois. · Le dosage de l’HbA1c est réalisé chaque trimestre.

Explication

L’HbA1c est proportionnelle à la glycémie moyenne des trois derniers mois et son dosage est trimestriel. Elle ne reflète pas seulement les deux dernières semaines, n’est pas dosée annuellement selon ce suivi, et sa relation avec la glycémie moyenne est proportionnelle, non inverse.

12. Parmi les propositions suivantes sur les objectifs d’HbA1c, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le traitement du patient intervient dans la personnalisation des objectifs glycémiques.
Les objectifs d’HbA1c sont personnalisés selon le profil du patient.
La personnalisation des objectifs dépend de la glycémie à jeun plutôt que du traitement.
Les objectifs d’HbA1c sont fixés à 7 % pour tous les patients, quel que soit leur profil.
Les recommandations HAS 2024 encadrent la définition des objectifs d’HbA1c.

Le traitement du patient intervient dans la personnalisation des objectifs glycémiques. · Les objectifs d’HbA1c sont personnalisés selon le profil du patient. · Les recommandations HAS 2024 encadrent la définition des objectifs d’HbA1c.

Explication

Les objectifs d’HbA1c sont individualisés en fonction du profil du patient et de son traitement, conformément aux recommandations HAS 2024. Un objectif uniforme de 7 % ne tient pas compte de cette personnalisation, et le traitement fait bien partie des critères considérés.

13. Concernant la prise en charge initiale du diabète de type 2 :

Elle associe l’amélioration glycémique à une prise en charge globale des risques cardiovasculaires.
Elle prend notamment en compte le tabagisme, l’hypertension et la dyslipidémie.
Elle vise aussi à améliorer l’insulinosensibilité dans la prise en charge initiale.
Elle porte sur le tabagisme et l’hypertension, mais écarte la dyslipidémie.
Elle cible la glycémie en différant la prise en charge des facteurs cardiovasculaires associés.

Elle associe l’amélioration glycémique à une prise en charge globale des risques cardiovasculaires. · Elle prend notamment en compte le tabagisme, l’hypertension et la dyslipidémie. · Elle vise aussi à améliorer l’insulinosensibilité dans la prise en charge initiale.

Explication

La prise en charge initiale combine l’amélioration de la glycémie et de l’insulinosensibilité avec celle des facteurs de risque cardiovasculaire. Le tabagisme, l’hypertension artérielle et la dyslipidémie font partie des facteurs concernés ; leur prise en compte n’est pas différée et la dyslipidémie n’est pas écartée.

14. Une personne présentant un diabète de type 2 et une surcharge pondérale souhaite modifier son alimentation. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Une alimentation hypocalorique et hypolipidique contribue à l’objectif pondéral initial.
Les aliments à index glycémique bas sont à privilégier dans cette démarche.
La cible pondérale initiale correspond à une perte de 5 à 10 % du poids corporel.
L’alimentation recommandée pour cet objectif est normoglucidique.
L’objectif alimentaire privilégie des aliments à index glycémique élevé.

Une alimentation hypocalorique et hypolipidique contribue à l’objectif pondéral initial. · Les aliments à index glycémique bas sont à privilégier dans cette démarche. · La cible pondérale initiale correspond à une perte de 5 à 10 % du poids corporel. · L’alimentation recommandée pour cet objectif est normoglucidique.

Explication

En cas de surcharge pondérale, l’objectif initial est une perte de 5 à 10 % du poids grâce à une alimentation hypocalorique, hypolipidique et normoglucidique. Les aliments à index glycémique bas sont privilégiés, et non ceux à index élevé.

15. Pour les adultes de 18 à 64 ans, les recommandations d’activité physique comprennent :

Au moins 150 minutes hebdomadaires d’endurance modérée ou 75 minutes d’endurance soutenue.
Un renforcement musculaire une fois par semaine accompagne l’endurance recommandée.
Du renforcement musculaire au moins deux jours consécutifs chaque semaine.
Au moins 75 minutes hebdomadaires d’endurance modérée ou 150 minutes d’endurance soutenue.
Une combinaison équivalente d’endurance modérée et soutenue peut respecter la recommandation.

Une combinaison équivalente d’endurance modérée et soutenue peut respecter la recommandation.

Explication

La recommandation permet une combinaison équivalente d’activité d’endurance modérée ou soutenue, et prévoit aussi du renforcement musculaire au moins deux jours non consécutifs par semaine. Les durées indiquées dans les autres formulations inversent les seuils, et les jours de renforcement ne doivent pas être consécutifs.

16. Chez une personne atteinte de diabète de type 2 à risque cardiovasculaire modéré, quelle stratégie médicamenteuse initiale est recommandée ?

La metformine constitue le traitement médicamenteux de première intention dans ce contexte.
La metformine est augmentée progressivement même si elle est mal tolérée.
Un iSGLT2 remplace la metformine comme traitement de première intention dans ce contexte.
La metformine peut être débutée à 500 mg deux fois par jour.
La dose initiale de metformine est de 1 000 mg deux fois par jour.

La metformine constitue le traitement médicamenteux de première intention dans ce contexte. · La metformine peut être débutée à 500 mg deux fois par jour.

Explication

Dans ce contexte, la metformine est le traitement médicamenteux de première intention et peut débuter à 500 mg deux fois par jour. La dose est augmentée progressivement jusqu’à 1 000 mg deux fois par jour si elle est bien tolérée ; l’iSGLT2 ne la remplace pas d’emblée ici.

17. À propos de l’adaptation de la metformine à la fonction rénale et à l’oxygénation tissulaire :

Une hypoxie tissulaire conduit à réduire la metformine à mi-dose.
Une réduction à mi-dose est indiquée lorsque le DFG est inférieur à 60 mL/min.
Sous 30 mL/min, la metformine est poursuivie à mi-dose.
Un DFG inférieur à 30 mL/min conduit à arrêter la metformine.
L’arrêt de la metformine est indiqué dès que le DFG passe sous 60 mL/min.

Une réduction à mi-dose est indiquée lorsque le DFG est inférieur à 60 mL/min. · Un DFG inférieur à 30 mL/min conduit à arrêter la metformine.

Explication

La metformine est réduite à mi-dose lorsque le DFG est inférieur à 60 mL/min et arrêtée sous 30 mL/min. L’hypoxie tissulaire justifie également l’arrêt, et non une simple réduction à mi-dose.

18. Concernant la distinction entre autosurveillance diagnostique et thérapeutique :

L’autosurveillance thérapeutique permet au patient d’adapter son traitement selon les algorithmes médicaux.
L’autosurveillance diagnostique informe principalement le médecin sur les résultats observés.
L’observation des effets de l’activité physique caractérise surtout l’autosurveillance thérapeutique.
L’autosurveillance diagnostique nécessite une éducation suffisante et une attitude active du patient.
L’autosurveillance thérapeutique sert principalement à informer le médecin des effets des aliments.

L’autosurveillance thérapeutique permet au patient d’adapter son traitement selon les algorithmes médicaux. · L’autosurveillance diagnostique informe principalement le médecin sur les résultats observés.

Explication

L’autosurveillance diagnostique informe principalement le médecin et permet d’observer les effets des aliments ou de l’activité physique. L’observation de l’activité physique relève donc de cette démarche plutôt que de l’autosurveillance thérapeutique. Cette dernière permet au patient, s’il est suffisamment éduqué et actif, d’adapter son traitement selon les algorithmes médicaux. L’autosurveillance diagnostique ne permet pas au patient d’adapter ainsi son traitement, et l’autosurveillance thérapeutique ne sert pas principalement à informer le médecin des effets des aliments.

19. À propos du capteur FreeStyle Libre utilisé pour le suivi glycémique :

Le résultat glycémique est obtenu par une mesure capillaire après chaque utilisation.
Un scan permet d’accéder au résultat glycémique.
Le capteur doit être remplacé toutes les quatre semaines.
Le remboursement concerne les patients DT2 sous insuline basale avec contrôle optimal.
Son capteur doit être remplacé tous les 15 jours.

Un scan permet d’accéder au résultat glycémique. · Son capteur doit être remplacé tous les 15 jours.

Explication

Le FreeStyle Libre comporte un capteur à remplacer tous les 15 jours, et un scan donne accès au résultat glycémique. Le remboursement indiqué concerne les patients DT2 sous multi-injections ou sous insuline basale avec un contrôle glycémique non optimal, et non optimal.

20. Concernant l’insulinothérapie combinée du diabète de type 2 :

L’insulinothérapie basale est souvent définitive et peut évoluer vers une insulinothérapie intensive.
L’insulinothérapie exclusive comporte habituellement 2 à 3 injections associées à la metformine et justifie un avis spécialisé.
L’insulinothérapie exclusive comporte habituellement 2 à 4 injections associées à un sulfamide et justifie un avis spécialisé.
La glargine peut être débutée à 0,3 UI/kg/jour, puis ajustée selon la glycémie capillaire à jeun.
Elle peut associer aux antidiabétiques oraux une injection sous-cutanée quotidienne d’insuline glargine.

La glargine peut être débutée à 0,3 UI/kg/jour, puis ajustée selon la glycémie capillaire à jeun. · Elle peut associer aux antidiabétiques oraux une injection sous-cutanée quotidienne d’insuline glargine.

Explication

L’insulinothérapie basale est souvent transitoire et peut évoluer vers une insulinothérapie intensive. Le schéma exclusif comporte habituellement 2 à 4 injections associées à la metformine et justifie un avis spécialisé. Pour l’insulinothérapie combinée, une injection quotidienne sous-cutanée de glargine peut être associée aux antidiabétiques oraux, débutée à 0,3 UI/kg/jour et ajustée selon la glycémie capillaire à jeun.

21. Un patient atteint de diabète de type 2 reçoit un schéma basal-bolus. Quelles propositions concernant son suivi sont exactes ?

La gestion de ce schéma rejoint celle du diabète de type 1.
Ce schéma nécessite une autosurveillance glycémique une fois par jour.
Une insulinothérapie basale est souvent définitive et peut évoluer vers une insulinothérapie intensive.
Ce schéma repose sur une autosurveillance glycémique ciblée, sans contrôles répétés dans la journée.
Ce schéma nécessite une autosurveillance glycémique pluriquotidienne.

La gestion de ce schéma rejoint celle du diabète de type 1. · Ce schéma nécessite une autosurveillance glycémique pluriquotidienne.

Explication

Le schéma basal-bolus nécessite une autosurveillance glycémique pluriquotidienne, et sa gestion rejoint celle du diabète de type 1. Une autosurveillance une fois par jour ne suffit pas pour ce schéma. L’insulinothérapie basale est souvent transitoire et peut évoluer vers une insulinothérapie intensive.

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Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Diabète de type 2 IPA.

Quels facteurs augmentent le risque de diabète de type 2 ?

L’âge, l’origine non caucasienne ou migrante, le surpoids, la sédentarité et les antécédents familiaux ou personnels de diabète gestationnel ou de macrosomie fœtale.

Selon le NCEP-ATP 2005, combien de critères définissent le syndrome métabolique ?

Au moins trois des cinq critères.

Quel tour de taille constitue un critère du syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?

Plus de 102 cm chez l’homme ou 88 cm chez la femme.

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