Quels facteurs augmentent le risque de diabète de type 2 ?
L’âge, l’origine non caucasienne ou migrante, le surpoids, la sédentarité et les antécédents familiaux ou personnels de diabète gestationnel ou de macrosomie fœtale.
Selon le NCEP-ATP 2005, combien de critères définissent le syndrome métabolique ?
Au moins trois des cinq critères.
Quel tour de taille constitue un critère du syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?
Plus de 102 cm chez l’homme ou 88 cm chez la femme.
Quel taux de triglycérides constitue un critère du syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?
Au moins 1,5 g/L.
Quel critère de HDL-cholestérol définit le syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?
Moins de 0,4 g/L chez l’homme ou moins de 0,5 g/L chez la femme, ou une dyslipidémie traitée.
Quelle pression artérielle constitue un critère du syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?
Au moins 130/85 mmHg ou une hypertension artérielle traitée.
Quelle glycémie à jeun constitue un critère du syndrome métabolique selon le NCEP-ATP 2005 ?
Au moins 1,00 g/L.
Comment l’excès de tissu adipeux viscéral déclenche-t-il l’insulinorésistance ?
Il favorise l’inflammation par les adipokines et le TNF.
Quelles conséquences suivent l’insulinorésistance périphérique et hépatique dans le diabète de type 2 ?
Un hyperinsulinisme puis un déficit relatif de l’insulinosécrétion.
Quelles toxicités contribuent au déficit relatif de l’insulinosécrétion ?
La lipotoxicité et la glucotoxicité.
Quel effet l’insulinorésistance adipocytaire a-t-elle sur les acides gras libres et la lipolyse ?
Elle augmente les acides gras libres et la lipolyse.
Quel effet l’insulinorésistance musculaire a-t-elle sur le glucose ?
Elle réduit sa captation et son utilisation.
Comment le diabète de type 2 est-il souvent découvert ?
Fortuitement lors d’un examen systématique.
Quels signes peuvent révéler une décompensation hyperglycémique ?
Polyurie, polydipsie, amaigrissement, prurit vulvaire ou balanite, et infections récidivantes ou traînantes.
Quelle recommandation de dépistage l’ANAES a-t-elle publiée en 2003 ?
Un dépistage opportuniste ciblé après 45 ans en présence d’au moins un autre marqueur de risque.
Quels marqueurs de risque justifient le dépistage ciblé selon l’ANAES en 2003 ?
Origine non caucasienne ou migration, marqueur métabolique, IMC > 28 kg/m², HTA, dyslipidémie, antécédent familial ou gestationnel.
Selon l’OMS (1999), quel seuil de glycémie veineuse à jeun définit le diabète ?
Au moins 1,26 g/L.
Selon l’OMS (1999), combien de fois une glycémie veineuse à jeun diagnostique doit-elle être confirmée ?
À deux reprises.
Selon l’OMS (1999), quelle glycémie veineuse à jeun est normale ?
Moins de 1,10 g/L.
Selon l’OMS (1999), quelle glycémie à jeun définit une hyperglycémie modérée ?
Au moins 1,10 g/L et moins de 1,26 g/L.
Quel seuil de glycémie post-prandiale définit le diabète ?
Au moins 2 g/L.
Après une HGPO de 75 g, quel seuil à deux heures définit le diabète ?
Au moins 2 g/L.
Quelle glycémie post-prandiale ou à deux heures d’une HGPO définit une intolérance aux hydrates de carbone ?
Au moins 1,40 g/L et moins de 2 g/L.
Qu’est-ce que le diabète LADA ?
Un diabète auto-immun de l’adulte, anti-GAD positif, d’évolution lente et souvent frustre.
Dans quel délai le diabète LADA requiert-il généralement l’insuline ?
Dans les 2 à 10 ans suivant le diagnostic.
Qu’est-ce que le diabète MODY ?
Un diabète monogénique à transmission autosomique dominante, lié à un déficit variable de l’insulinosécrétion et débutant avant 40 ans.
À quoi l’HbA1c est-elle proportionnelle ?
À la glycémie moyenne des trois derniers mois.
À quelle fréquence le dosage de l’HbA1c est-il réalisé ?
Trimestriellement.
Quelles recommandations encadrent la personnalisation des objectifs d’HbA1c ?
Les recommandations HAS 2024.
Selon les recommandations HAS 2024, de quoi dépend la personnalisation des objectifs d’HbA1c ?
Du profil du patient et du traitement.
Quels sont les objectifs de la prise en charge initiale du diabète ?
Améliorer la glycémie et l’insulinosensibilité tout en prenant en charge les facteurs de risque cardiovasculaire.
Quelle perte de poids initiale vise-t-on en cas de surcharge pondérale ?
Une perte de 5 à 10 % du poids corporel.
Quels aliments privilégier dans l’alimentation recommandée en cas de surcharge pondérale ?
Les aliments à index glycémique bas.
Combien de minutes d’endurance modérée hebdomadaire les adultes de 18 à 64 ans devraient-ils pratiquer ?
Au moins 150 minutes.
Quel médicament est de première intention chez un patient DT2 à risque cardiovasculaire modéré ?
La metformine.
À quelle dose débute-t-on la metformine chez un patient DT2 à risque cardiovasculaire modéré ?
500 mg deux fois par jour.
Quel seuil de DFG impose l’arrêt de la metformine ?
Un DFG inférieur à 30 mL/min.
Quel médicament ajouter à la metformine chez un patient DT2 à haut risque cardiovasculaire en prévention primaire ?
Un iSGLT2.
Quel taux d’HbA1c conditionne l’ajout d’un iSGLT2 à la metformine chez un patient DT2 à haut risque cardiovasculaire ?
Aucun taux ne le conditionne.
À quoi sert surtout l’autosurveillance diagnostique ?
À informer le médecin et à observer les effets des aliments ou de l’activité physique.
Comment l’autosurveillance thérapeutique aide-t-elle le patient ?
Elle lui permet d’adapter son traitement selon les algorithmes médicaux.
Comment débute l’insulinothérapie combinée par insuline glargine dans le diabète de type 2 ?
Par une injection sous-cutanée quotidienne de 0,3 UI/kg/jour.
Selon quelle mesure ajuste-t-on progressivement l’insuline glargine dans l’insulinothérapie combinée ?
Selon la glycémie capillaire à jeun.
Quel suivi glycémique exige un schéma basal-bolus dans le diabète de type 2 ?
Une autosurveillance glycémique pluriquotidienne.
À quelle prise en charge rejoint celle du diabète de type 1 la gestion d’un schéma basal-bolus ?
À la gestion du diabète de type 1.
De combien le syndrome métabolique multiplie-t-il le risque de diabète de type 2 ?
Par trois.
Quelles voies métaboliques l’insulinorésistance hépatique favorise-t-elle ?
La glycogénolyse, la néoglucogenèse et la synthèse de VLDL.
À quelle fréquence dépister les patients porteurs d’un facteur de risque cardiovasculaire ?
Chaque année.
À quelle fréquence dépister après une première glycémie normale ?
Tous les trois ans.
Quel seuil de glycémie veineuse aléatoire, associé à des signes d’hyperglycémie, définit le diabète ?
Au moins 2 g/L.
Quels éléments familiaux peuvent évoquer un diabète MODY ?
Au moins deux générations antérieures atteintes et au moins deux sujets atteints avant 40 ans.
Quels résultats immunologiques peuvent évoquer un diabète MODY ?
Des anticorps anti-GAD et anti-IA2 négatifs.
Quel contexte métabolique et thérapeutique évoque un diabète MODY ?
L’absence de contexte familial d’insulinorésistance et un diabète non insulinodépendant au diagnostic.
Quelle proportion des cas décrits dans le cours correspond au MODY 3 lié à HNF1a ?
69 %.
À quel traitement le MODY 3 lié à HNF1a peut-il répondre initialement ?
Aux sulfamides hypoglycémiants, avant de nécessiter l’insuline.
À quelle glycémie moyenne correspond une HbA1c de 7 % dans le tableau du cours ?
1,54 g/L.
Quelle proportion des apports alimentaires recommandés doit provenir des glucides ?
50 à 55 %.
Quelle quantité quotidienne de protides est recommandée par kilogramme de poids corporel ?
1 g/kg de poids corporel par jour.
Quelles complications contre-indiquent l’activité physique lorsqu’elles ne sont pas stabilisées ?
L’insuffisance coronarienne et la rétinopathie proliférante.
Que nécessite la reprise ou l’intensification inhabituelle de l’activité physique ?
Une surveillance glycémique adaptée au risque d’hypoglycémie et une vérification des pieds et du chaussage avant et après l’exercice.
Quel traitement le cours propose-t-il si la metformine est contre-indiquée ou mal tolérée ?
Un iSGLT2 ou un agoniste du GLP-1, notamment pour ses effets cardiovasculaires, rénaux ou pondéraux.
Quel traitement ajouter à la metformine à dose maximale tolérée en cas d’obésité avec un IMC d’au moins 30 kg/m² ?
Un agoniste du GLP-1 à dose antidiabétique, avec suivi rétinien.
Quels effets indésirables des iSGLT2 sont mentionnés dans le cours ?
Hypovolémie, infections urinaires et mycotiques, acidocétose euglycémique et risque d’amputation.
Quelles conditions l’autosurveillance thérapeutique nécessite-t-elle chez le patient ?
Une éducation suffisante et une attitude active.
Quels traitements l’autosurveillance thérapeutique peut-elle aider à adapter ?
Les glinides, les sulfamides ou les doses d’insuline.
Quel risque l’autosurveillance thérapeutique peut-elle prévenir ?
Les récidives d’hypoglycémie.
À quelle fréquence faut-il remplacer le capteur FreeStyle Libre ?
Tous les 15 jours.
Comment le FreeStyle Libre donne-t-il accès au résultat glycémique ?
Par scan.
Pour quels patients DT2 le cours indique-t-il le remboursement du FreeStyle Libre ?
Pour ceux sous multi-injections ou sous insuline basale avec un contrôle glycémique non optimal.
Quelle évolution peut suivre une insulinothérapie basale dans le diabète de type 2 ?
Elle peut évoluer vers une insulinothérapie intensive.
Combien d’injections comporte habituellement l’insulinothérapie exclusive du diabète de type 2 ?
Deux à quatre injections.
Quelle association médicamenteuse accompagne habituellement l’insulinothérapie exclusive du diabète de type 2 ?
La metformine.
Quelle référence de 2014 porte sur l’insulinothérapie exclusive du diabète de type 2 ?
HAS, Guide Parcours de soins, 2014.
Teste tes connaissances avec un QCM de 21 questions sur Diabète de type 2 IPA.
1. Concernant les facteurs de risque du diabète de type 2 :
2. Parmi les propositions suivantes concernant la définition NCEP-ATP 2005 du syndrome métabolique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
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