QCM : Immunologie appliquée en élevage (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’immunité dans l’étude des défenses de l’organisme ?

L’étude de la production des cellules sanguines dans la moelle
L’étude des échanges gazeux entre le sang et les tissus
L’étude des mécanismes de coagulation après une blessure
L’étude des réponses aux stimulations antigéniques

L’étude des réponses aux stimulations antigéniques

Explication

L’immunité porte sur les réponses déclenchées par des stimulations antigéniques. Les échanges gazeux relèvent plutôt des fonctions respiratoires et circulatoires.

2. Quelle caractéristique permet de définir un antigène ?

C’est une protéine produite par les cellules sanguines pour transporter l’oxygène
C’est une substance étrangère qui provoque une réponse immunitaire
C’est une cellule de l’organisme qui neutralise directement les microbes
C’est une substance du soi qui empêche la coagulation du sang

C’est une substance étrangère qui provoque une réponse immunitaire

Explication

Un antigène est une substance étrangère à l’organisme capable de provoquer une réponse immunitaire. Une protéine transportant l’oxygène remplit une fonction différente et ne correspond pas à cette définition.

3. Quel rôle caractérise un anticorps dans la défense immunitaire ?

Il transporte les nutriments dans la phase aqueuse du sang
Il dégrade la paroi bactérienne au niveau des muqueuses
Il ingère les pathogènes et les détruit à l’intérieur d’une cellule
Il détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes

Il détecte et neutralise spécifiquement des agents pathogènes

Explication

Un anticorps est une protéine complexe qui reconnaît spécifiquement des agents pathogènes et contribue à les neutraliser. La dégradation de la paroi bactérienne au niveau des muqueuses est assurée par les lysozymes.

4. Quelle propriété distingue l’immunité innée lors d’une infection ?

Elle produit des anticorps dirigés contre chaque pathogène rencontré
Elle repose sur des lymphocytes spécialisés qui ciblent l’antigène rencontré
Elle demande un délai au premier contact et s’accélère lors du contact suivant
Elle constitue une première défense et répond sans spécificité pour le type de pathogène

Elle constitue une première défense et répond sans spécificité pour le type de pathogène

Explication

L’immunité innée intervient comme première ligne de défense et sa réponse n’est pas spécifique du type de pathogène. La reconnaissance ciblée d’un antigène par des lymphocytes spécialisés caractérise l’immunité acquise.

5. Une muqueuse utilise des lysozymes qui dégradent la paroi de bactéries : de quel type de barrière s’agit-il ?

D’une barrière biochimique
D’une réponse à médiation cellulaire
D’une barrière physique
D’une réponse humorale

D’une barrière biochimique

Explication

Les lysozymes des muqueuses dégradent la paroi bactérienne et constituent une barrière biochimique. La peau et les épithéliums, en revanche, forment des barrières physiques.

6. Que se passe-t-il lors de la phagocytose d’un pathogène ?

Il est ingéré et détruit, ce qui alerte le système immunitaire
Il est neutralisé par des cytokines produites par les lymphocytes B
Il est lysé par des protéines qui forment une barrière physique
Il est reconnu par un anticorps, qui le transforme en cellule mémoire

Il est ingéré et détruit, ce qui alerte le système immunitaire

Explication

La phagocytose consiste à ingérer puis détruire un pathogène, tout en alertant le système immunitaire. La production d’anticorps spécifiques relève des lymphocytes B plutôt que du processus de phagocytose.

7. Lorsqu’un pathogène entre dans l’organisme, quelle action décrit le mieux le rôle du complément ?

Il sécrète des cytokines qui activent les lymphocytes B
Il forme les épithéliums qui bloquent physiquement l’entrée du pathogène
Il produit des anticorps spécifiques et conserve la mémoire de l’infection
Il opsonise le pathogène, amorce sa lyse et recrute des phagocytes

Il opsonise le pathogène, amorce sa lyse et recrute des phagocytes

Explication

Le complément regroupe des protéines sanguines qui opsonisent le pathogène, commencent à le lyser et recrutent des phagocytes. L’activation des lymphocytes B par des cytokines est associée aux lymphocytes T helper.

8. Quelle combinaison caractérise l’immunité acquise ?

Des protéines sanguines répondent de manière non spécifique à tout pathogène
Des barrières physiques bloquent l’entrée des agents infectieux sans les reconnaître
Des cellules phagocytaires détruisent les microbes sans intervention lymphocytaire
Des lymphocytes spécialisés produisent une réponse spécifique de l’antigène rencontré

Des lymphocytes spécialisés produisent une réponse spécifique de l’antigène rencontré

Explication

L’immunité acquise fait intervenir des lymphocytes spécialisés et répond spécifiquement à l’antigène rencontré. Une défense non spécifique par des protéines sanguines correspond plutôt à des mécanismes de l’immunité innée.

9. Quelle distinction oppose les fonctions des lymphocytes B et des lymphocytes T ?

Les lymphocytes B phagocytent les microbes, tandis que les lymphocytes T forment des barrières physiques
Les lymphocytes B produisent des anticorps, tandis que les lymphocytes T participent à la réponse cellulaire
Les lymphocytes T produisent des anticorps, tandis que les lymphocytes B détruisent les cellules infectées
Les lymphocytes T activent les granulocytes, tandis que les lymphocytes B déclenchent l’inflammation allergique

Les lymphocytes B produisent des anticorps, tandis que les lymphocytes T participent à la réponse cellulaire

Explication

Les lymphocytes B assurent la réponse humorale en produisant des anticorps spécifiques, alors que les lymphocytes T interviennent dans la réponse à médiation cellulaire. L’attribution de la production d’anticorps aux lymphocytes T inverse les rôles des deux types de lymphocytes.

10. Une cellule infectée doit être détruite, tandis que des lymphocytes B doivent être activés : quels rôles des lymphocytes T correspondent à ces deux tâches ?

Les LT helper détruisent la cellule infectée et les LT cytotoxiques activent les LB par des cytokines
Les LT cytotoxiques détruisent la cellule infectée et les LT helper activent les LB par des cytokines
Les LT helper produisent des anticorps et les LT cytotoxiques recrutent les granulocytes
Les LT cytotoxiques produisent des anticorps et les LT helper phagocytent la cellule infectée

Les LT cytotoxiques détruisent la cellule infectée et les LT helper activent les LB par des cytokines

Explication

Les LT cytotoxiques détruisent les cellules infectées, tandis que les LT helper sécrètent des cytokines qui activent les LB. Les LT cytotoxiques ne sont pas les cellules qui activent les LB par leurs cytokines.

11. Lors d’un premier contact avec un antigène, puis d’un second contact avec le même antigène, quelle évolution distingue l’immunité acquise de l’immunité innée ?

L’immunité acquise répond plus lentement au second contact, tandis que l’innée accélère grâce à des lymphocytes présents
L’immunité innée nécessite un délai au premier contact et répond plus vite au second, tandis que l’acquise agit immédiatement
Les deux immunités répondent avec le même délai au premier et au second contact
L’immunité acquise nécessite un délai au premier contact et répond plus vite au second, tandis que l’innée agit immédiatement

L’immunité acquise nécessite un délai au premier contact et répond plus vite au second, tandis que l’innée agit immédiatement

Explication

Au premier contact antigénique, l’immunité acquise nécessite un délai, puis elle répond plus rapidement au contact suivant grâce à la prolifération de lymphocytes déjà présents. L’immunité innée agit immédiatement et ne présente pas cette accélération liée à la mémoire lymphocytaire.

12. Quel rôle caractérise les organes lymphoïdes primaires dans le développement des lymphocytes ?

Ils stockent les antigènes pour déclencher une réponse inflammatoire locale.
Ils filtrent le sang afin d’éliminer les anticorps après leur production.
Ils concentrent les lymphocytes et activent leur différenciation en cellules effectrices.
Ils produisent les lymphocytes et permettent leur prolifération et leur maturation.

Ils produisent les lymphocytes et permettent leur prolifération et leur maturation.

Explication

Les organes lymphoïdes primaires sont les lieux où les lymphocytes sont produits, prolifèrent et mûrissent. La concentration et l’activation des lymphocytes caractérisent plutôt les organes lymphoïdes secondaires.

13. Quels organes constituent les organes lymphoïdes primaires ?

Les amygdales et les plaques de Peyer.
La moelle osseuse et le thymus.
Les ganglions lymphatiques et le thymus.
La rate et les ganglions lymphatiques.

La moelle osseuse et le thymus.

Explication

La moelle osseuse et le thymus sont les deux organes lymphoïdes primaires. Les ganglions, la rate et les tissus lymphoïdes des amygdales et des plaques de Peyer sont secondaires.

14. Dans quel type d’organe les lymphocytes sont-ils concentrés et activés pour lancer une réponse acquise et se différencier ?

Dans les organes lymphoïdes primaires, où ils se différencient en cellules effectrices ou mémoires après activation.
Dans les organes lymphoïdes secondaires, où ils peuvent devenir des cellules effectrices ou mémoires.
Dans les tissus de filtration, où ils achèvent leur maturation avant toute activation.
Dans les organes producteurs d’anticorps, où ils deviennent des antigènes circulants.

Dans les organes lymphoïdes secondaires, où ils peuvent devenir des cellules effectrices ou mémoires.

Explication

Les organes lymphoïdes secondaires concentrent les lymphocytes et favorisent l’activation de la réponse acquise ainsi que leur différenciation en cellules effectrices et mémoires. Les organes primaires assurent plutôt leur production et leur maturation.

15. Dans quelle situation les lymphocytes B produisent-ils des anticorps ?

Après avoir reconnu un antigène présent en quantité suffisante pour être détecté.
Après avoir reconnu un antigène uniquement dans les organes lymphoïdes primaires.
Avant tout contact avec un antigène, dès leur arrivée dans le sang.
Lorsqu’un antigène est présent en quantité trop faible pour être détectée.

Après avoir reconnu un antigène présent en quantité suffisante pour être détecté.

Explication

La production d’anticorps par les lymphocytes B suit la reconnaissance d’un antigène présent en quantité détectable. La maturation dans un organe lymphoïde primaire ne signifie pas, à elle seule, que des anticorps sont produits.

16. Quelle description correspond à la structure d’un anticorps ?

Deux chaînes lourdes identiques sans chaînes légères, associées par des liaisons non covalentes et dotées de régions constantes aux deux extrémités.
Deux chaînes lourdes et deux chaînes légères différentes, reliées par des ponts disulfures, avec des domaines constants N-terminaux et variables C-terminaux.
Une chaîne lourde et trois chaînes légères identiques, liées par des ponts disulfures, avec des domaines variables aux deux extrémités.
Deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures, avec des domaines variables N-terminaux et constants C-terminaux.

Deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures, avec des domaines variables N-terminaux et constants C-terminaux.

Explication

Un anticorps comprend deux chaînes lourdes et deux chaînes légères identiques, reliées par des ponts disulfures qui contribuent à la flexibilité des bras; chaque chaîne possède un domaine variable N-terminal et un domaine constant C-terminal. L’inversion des positions des domaines ne correspond pas à cette organisation.

17. Quelle proportion des immunoglobulines sériques est représentée par les IgG ?

Environ 50 %.
Environ 10 %.
Environ 25 %.
Environ 85 %.

Environ 85 %.

Explication

Les IgG représentent 85 % des immunoglobulines présentes dans le sérum. Une proportion de 50 % sous-estimerait nettement leur part.

18. Quelle séquence décrit les phases d’une réponse primaire après la rencontre avec un antigène ?

Latence avec production maximale, diminution exponentielle, phase stationnaire, puis augmentation après élimination de l’antigène.
Latence sans anticorps, augmentation exponentielle, phase stationnaire au taux maximal, puis déclin après destruction de l’antigène.
Phase stationnaire sans anticorps, déclin, augmentation exponentielle, puis production maximale après disparition de l’antigène.
Augmentation immédiate, latence au taux maximal, déclin, puis reprise de la production après destruction de l’antigène.

Latence sans anticorps, augmentation exponentielle, phase stationnaire au taux maximal, puis déclin après destruction de l’antigène.

Explication

La réponse primaire commence par une latence sans anticorps, suivie d’une hausse exponentielle, d’un plateau maximal puis d’un déclin après destruction de l’antigène. La production n’atteint donc pas son maximum dès la phase de latence.

19. Une personne rencontre de nouveau un antigène déjà rencontré lors d’une infection antérieure; quelle réponse immunitaire peut alors produire rapidement des anticorps ?

La réponse secondaire, grâce à la mémoire des lymphocytes B et T formés lors du premier contact.
La réponse secondaire, grâce à des anticorps conservés sans intervention de lymphocytes mémoires.
La réponse primaire, car chaque contact avec un antigène déclenche une première réponse indépendante.
La réponse primaire, grâce à la maturation initiale des lymphocytes B et T dans les organes secondaires.

La réponse secondaire, grâce à la mémoire des lymphocytes B et T formés lors du premier contact.

Explication

La réponse secondaire concerne un antigène déjà rencontré et permet une production rapide d’anticorps grâce à la mémoire des lymphocytes B et T formés lors de la réponse primaire. La réponse primaire correspond au premier contact avec l’antigène.

20. Quel est l’objectif de l’administration d’un vaccin ?

Stimuler le système immunitaire par un agent antigénique afin de développer une immunité adaptative contre un agent infectieux.
Apporter directement des anticorps afin de neutraliser immédiatement chaque agent infectieux présent.
Empêcher la reconnaissance des antigènes afin de limiter la formation de cellules mémoires.
Provoquer une infection complète afin d’obtenir une réponse inflammatoire contre un agent infectieux.

Stimuler le système immunitaire par un agent antigénique afin de développer une immunité adaptative contre un agent infectieux.

Explication

Un vaccin administre un agent antigénique pour stimuler le système immunitaire et développer une immunité adaptative contre un agent infectieux. L’apport direct d’anticorps correspond à une autre stratégie et ne définit pas la vaccination.

21. Quelle distinction entre vaccins vivants et vaccins inactivés est correcte ?

Les vaccins vivants contiennent des germes non modifiés; les vaccins inactivés contiennent uniquement des anticorps dirigés contre l’agent.
Les vaccins vivants contiennent un fragment d’agent inactivé; les vaccins inactivés contiennent des germes modifiés qui gardent leur capacité protectrice.
Les vaccins vivants contiennent l’agent entier inactivé; les vaccins inactivés contiennent des germes modifiés qui conservent leur pouvoir infectieux.
Les vaccins vivants contiennent des germes modifiés qui gardent leur capacité protectrice; les vaccins inactivés contiennent un fragment ou l’agent entier inactivé.

Les vaccins vivants contiennent des germes modifiés qui gardent leur capacité protectrice; les vaccins inactivés contiennent un fragment ou l’agent entier inactivé.

Explication

Les vaccins vivants utilisent des germes modifiés pour perdre leur pouvoir infectieux tout en conservant leur capacité protectrice; les vaccins inactivés contiennent un fragment de l’agent ou l’agent entier inactivé. L’inversion de ces caractéristiques confond précisément les deux catégories.

22. Quelle caractéristique définit un antigène dans la réponse immunitaire ?

C’est une cellule immunitaire qui reconnaît directement les anticorps circulants.
C’est une molécule ou une particule étrangère qui provoque une réaction immunitaire et peut se lier à un anticorps.
C’est une molécule produite par un lymphocyte qui neutralise les cellules étrangères.
C’est un récepteur membranaire qui déclenche la production de cytokines.

C’est une molécule ou une particule étrangère qui provoque une réaction immunitaire et peut se lier à un anticorps.

Explication

Un antigène est une molécule ou une particule étrangère capable de provoquer une réaction immunitaire et de s’associer à un anticorps. Un récepteur membranaire peut participer à la reconnaissance, mais il n’est pas défini comme un antigène dans cette distinction.

23. Quelle comparaison entre les épitopes et les paratopes est correcte ?

Les épitopes d’un antigène sont identiques, tandis que les paratopes d’un même anticorps peuvent différer.
Les épitopes et les paratopes d’un même anticorps peuvent tous deux différer entre eux.
Les épitopes et les paratopes d’un même antigène sont identiques entre eux.
Les épitopes d’un antigène peuvent différer, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont identiques.

Les épitopes d’un antigène peuvent différer, tandis que les paratopes d’un même anticorps sont identiques.

Explication

Un antigène peut porter des épitopes différents, alors que les paratopes d’un même anticorps sont identiques. L’idée que les épitopes d’un antigène seraient tous identiques inverse la distinction.

24. Après la liaison d’un antigène au BCR d’un lymphocyte B, quelle séquence peut se produire ?

Le lymphocyte B se différencie en plasmocyte, qui produit des anticorps dont les paratopes correspondent aux épitopes de l’antigène.
Le lymphocyte B se différencie en lymphocyte T, qui présente des épitopes aux cellules productrices d’anticorps.
Le lymphocyte B devient une cellule présentatrice, qui produit des anticorps reconnaissant les récepteurs T.
Le lymphocyte B détruit directement l’antigène, puis les plasmocytes produisent des paratopes sans correspondance spécifique.

Le lymphocyte B se différencie en plasmocyte, qui produit des anticorps dont les paratopes correspondent aux épitopes de l’antigène.

Explication

La liaison au BCR déclenche la différenciation du lymphocyte B en plasmocyte, lequel produit des anticorps adaptés aux épitopes de l’antigène. La destruction directe par le lymphocyte B ne correspond pas à la séquence décrite.

25. Comment un lymphocyte T reconnaît-il un antigène qui vient d’entrer dans l’organisme ?

Un anticorps présente l’antigène au TCR, ce qui entraîne toujours sa destruction par le lymphocyte T.
Le TCR se lie directement à l’antigène libre, ce qui déclenche la différenciation du lymphocyte en plasmocyte.
Le BCR du lymphocyte T capte l’antigène et le transmet à une cellule productrice de cytokines.
Une cellule présentatrice d’antigène le présente au TCR, ce qui déclenche une réponse adaptée au type de lymphocyte T.

Une cellule présentatrice d’antigène le présente au TCR, ce qui déclenche une réponse adaptée au type de lymphocyte T.

Explication

Le lymphocyte T reconnaît l’antigène lorsqu’une cellule présentatrice le présente au TCR; la réponse dépend ensuite du type de lymphocyte T. La liaison directe à l’antigène libre est associée au BCR, pas à la reconnaissance par le TCR.

26. Quelles interactions assurent la liaison entre un épitope et un paratope ?

Des liaisons covalentes, notamment des liaisons peptidiques, des ponts disulfure et des interactions ioniques permanentes.
Des liaisons covalentes et irréversibles, formées principalement par des interactions hydrophobes et des forces de van der Waals.
Des liaisons non covalentes, notamment des liaisons hydrogène, des interactions électrostatiques, des forces de van der Waals et des interactions hydrophobes.
Des liaisons non covalentes, notamment des liaisons glycosidiques, des ponts disulfure et des liaisons phosphodiester.

Des liaisons non covalentes, notamment des liaisons hydrogène, des interactions électrostatiques, des forces de van der Waals et des interactions hydrophobes.

Explication

La liaison épitope-paratope repose sur plusieurs interactions non covalentes, parmi lesquelles les liaisons hydrogène et les forces électrostatiques. Les ponts disulfure et les liaisons peptidiques sont des liaisons covalentes, et ne constituent pas les interactions décrites ici.

27. Comment interpréter une constante de liaison KK élevée entre épitope et paratope ?

Elle indique que la concentration en anticorps est faible, indépendamment de la formation des couples.
Elle indique que les épitopes et les paratopes sont moins souvent associés et que la réponse immunitaire diminue.
Elle indique qu’une plus grande proportion de couples épitope-paratope se forme et qu’une meilleure réponse immunitaire est favorisée.
Elle indique que les partenaires se lient de façon covalente et que leur concentration libre augmente.

Elle indique qu’une plus grande proportion de couples épitope-paratope se forme et qu’une meilleure réponse immunitaire est favorisée.

Explication

La constante K=[eˊpitope-paratope][eˊpitope][paratope]K = \frac{[\text{épitope-paratope}]}{[\text{épitope}][\text{paratope}]} augmente lorsque davantage de couples sont formés, ce qui correspond à une meilleure réponse immunitaire. Une valeur élevée ne signifie pas que les partenaires sont moins associés.

28. Quel rôle caractérise le complexe majeur d’histocompatibilité ?

Cet ensemble de molécules circulantes produit des anticorps et neutralise les antigènes avant leur reconnaissance.
Cet ensemble de molécules de surface détruit les cellules étrangères sans participer à leur reconnaissance.
Cet ensemble de récepteurs des lymphocytes B identifie le soi et présente des anticorps aux lymphocytes T.
Cet ensemble de molécules de surface participe à la reconnaissance du soi et présente des antigènes aux lymphocytes T.

Cet ensemble de molécules de surface participe à la reconnaissance du soi et présente des antigènes aux lymphocytes T.

Explication

Le CMH regroupe des molécules de surface qui contribuent à reconnaître le soi et à présenter des antigènes aux lymphocytes T. La production d’anticorps relève des plasmocytes, et non des molécules du CMH.

29. Pourquoi les différences entre les gènes du CMH peuvent-elles contribuer au rejet d’une greffe ?

Leur polyallélisme et leur expression codominante créent une combinaison de marqueurs très polymorphe et propre à chaque individu.
Leur polyallélisme réduit la diversité des marqueurs et rend les tissus greffés moins reconnaissables.
Leur expression codominante supprime les marqueurs hérités et empêche les différences entre individus.
Leur faible diversité et leur expression récessive rendent les marqueurs identiques chez la plupart des individus.

Leur polyallélisme et leur expression codominante créent une combinaison de marqueurs très polymorphe et propre à chaque individu.

Explication

Les gènes du CMH sont polyalléliques et exprimés de façon codominante, ce qui produit une combinaison de marqueurs propre à chaque individu et impliquée dans le rejet de greffe. Une diversité réduite irait à l’encontre du fort polymorphisme associé à ces gènes.

30. Quel type de lymphocyte T reçoit les peptides présentés par les molécules de CMH-II ?

Les lymphocytes T cytotoxiques reçoivent les peptides présentés par le CMH-II.
Les lymphocytes T helper reçoivent les peptides présentés par le CMH-II.
Les plasmocytes reçoivent les peptides présentés par le CMH-II.
Les lymphocytes B reçoivent les peptides présentés par le CMH-II.

Les lymphocytes T helper reçoivent les peptides présentés par le CMH-II.

Explication

Le CMH-II présente les peptides antigéniques aux lymphocytes T helper, tandis que le CMH-I les présente aux lymphocytes T cytotoxiques. Confondre les deux types de lymphocytes T inverse cette distinction.

31. Une cellule présente un peptide provenant d’une protéine synthétisée à l’intérieur d’elle-même : quelle voie de présentation convient ?

Le peptide exogène est présenté par une molécule de CMH-I.
Le peptide endogène est présenté par une molécule de CMH-I.
Le peptide exogène est présenté par une molécule de CMH-II.
Le peptide endogène est présenté par une molécule de CMH-II.

Le peptide endogène est présenté par une molécule de CMH-I.

Explication

Les peptides endogènes, issus de l’intérieur de la cellule, sont présentés par le CMH-I. Le CMH-II présente plutôt les peptides exogènes, provenant de l’extérieur de la cellule.

32. Quelle capacité définit l’immunocompétence des cellules immunitaires ?

Reconnaître les cellules du soi et les préserver en supprimant toute réponse après exposition à un antigène
Produire des antigènes étrangers et les présenter aux cellules immunitaires pour déclencher leur différenciation
Reconnaître le non-soi et l’éliminer en déclenchant une réponse après exposition à un antigène
Éliminer les antigènes sans les reconnaître, en déclenchant une réponse avant toute exposition

Reconnaître le non-soi et l’éliminer en déclenchant une réponse après exposition à un antigène

Explication

L’immunocompétence désigne la capacité à reconnaître le non-soi et à l’éliminer par une réponse immunitaire après exposition à un antigène. La préservation des cellules du soi ne correspond pas à cette définition, qui porte sur la reconnaissance et l’élimination du non-soi.

33. Lors de la maturation des LT, quelle séquence décrit correctement les sélections liées au CMH du soi ?

La sélection positive conserve les LT qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui ne reconnaissent pas le CMH du soi
La sélection positive élimine les LT qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative conserve ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH
La sélection positive conserve les LT qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent faiblement le CMH du soi
La sélection positive conserve les LT qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH

La sélection positive conserve les LT qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, puis la sélection négative élimine ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH

Explication

La sélection positive conserve les LT immatures qui reconnaissent faiblement le CMH du soi, tandis que la sélection négative écarte ceux qui reconnaissent fortement un peptide du soi associé au CMH. Inverser ces rôles, comme dans une réponse plausible, conduit à une séquence incorrecte.

34. Comment la phagothérapie du projet AntiobioPhage vise-t-elle les infections bactériennes résistantes ?

Elle utilise des bactériophages qui infectent et détruisent les bactéries responsables de l’infection
Elle utilise des bactéries qui infectent et détruisent les bactériophages responsables de l’infection
Elle utilise des cellules immunitaires qui infectent les bactéries et les détruisent en produisant des virus
Elle utilise des vaccins qui infectent les bactéries et les détruisent par multiplication dans leurs cellules

Elle utilise des bactériophages qui infectent et détruisent les bactéries responsables de l’infection

Explication

La phagothérapie mobilise des bactériophages, des virus spécifiques des bactéries, pour infecter et détruire les cellules bactériennes. Les vaccins ne sont pas les agents qui infectent les bactéries et s’y multiplient.

35. Quel nom désigne les molécules du CMH chez les bovins, et quelles classes comprennent-elles ?

BoLA, avec les classes I et II
HLA, avec les classes II et III
BoLA, avec les classes II et III
HLA, avec les classes I et II

BoLA, avec les classes I et II

Explication

Chez les bovins, les molécules du CMH sont appelées BoLA et comprennent deux classes, I et II. HLA est une désignation différente, et les classes indiquées dans certaines réponses ne correspondent pas à celles de BoLA.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Immunologie appliquée en élevage.

Qu’étudie l’immunité ?

Les réponses aux stimulations antigéniques.

Qu’est-ce qu’un antigène ?

Une substance étrangère à l’organisme qui provoque une réponse immunitaire.

Quel rôle spécifique un anticorps joue-t-il contre les agents pathogènes ?

Il les détecte et les neutralise.

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