QCM : Éruptions cutanées infectieuses — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel terme désigne une éruption cutanée érythémateuse survenant au cours d’une maladie infectieuse ?

Une vésicule
Un exanthème
Un énanthème
Un purpura

Un exanthème

Explication

L’exanthème désigne une éruption érythémateuse de la peau associée à une maladie infectieuse. L’énanthème concerne les muqueuses, tandis que le purpura et la vésicule correspondent à d’autres types de lésions.

2. Quelle distinction décrit correctement l’exanthème et l’énanthème ?

L’exanthème forme des vésicules, tandis que l’énanthème forme des purpuras
L’exanthème ne survient pas dans les infections, tandis que l’énanthème y est associé
L’exanthème atteint les muqueuses, tandis que l’énanthème touche la peau
L’exanthème touche la peau, tandis que l’énanthème atteint les muqueuses

L’exanthème touche la peau, tandis que l’énanthème atteint les muqueuses

Explication

L’exanthème correspond principalement à une atteinte cutanée, alors que l’énanthème désigne des modifications des muqueuses associées. Confondre ces deux termes revient donc à inverser leur territoire anatomique.

3. Quel signe à la vitropression caractérise l’érythème par rapport au purpura ?

Les deux lésions s’effacent avec la même intensité
L’érythème persiste, tandis que le purpura s’efface
Les deux lésions persistent en raison d’un saignement dermique
L’érythème s’efface, tandis que le purpura persiste

L’érythème s’efface, tandis que le purpura persiste

Explication

L’érythème est une rougeur congestive qui disparaît à la vitropression. Le purpura résulte d’une extravasation sanguine et ne s’efface pas lors de cette manœuvre.

4. Quelle lésion correspond à un soulèvement épidermique de 1 à 2 mm contenant un liquide clair ?

Une vésicule
Un purpura
Une macule
Un érythème

Une vésicule

Explication

La vésicule est un petit soulèvement de l’épiderme contenant un liquide clair et mesurant environ 1 à 2 mm. Le purpura et l’érythème sont des lésions liées à la coloration cutanée, sans contenu liquidien clair.

5. Quelle succession d’étapes correspond à une analyse diagnostique complète d’un exanthème ?

Commencer par les examens biologiques, puis rechercher les lésions après avoir établi le diagnostic infectieux
Identifier les lésions, les cartographier, rechercher un énanthème, puis compléter par l’anamnèse et l’examen général
Évaluer la température, puis traiter l’éruption avant de recueillir les antécédents
Rechercher un traitement récent, puis conclure sans cartographier les lésions ni examiner les muqueuses

Identifier les lésions, les cartographier, rechercher un énanthème, puis compléter par l’anamnèse et l’examen général

Explication

La démarche associe la caractérisation et la cartographie des lésions, la recherche d’un énanthème, l’anamnèse et l’examen clinique général, avec des examens biologiques si nécessaire. Les autres propositions suppriment plusieurs étapes essentielles ou placent les examens complémentaires au premier plan.

6. Lors de l’anamnèse d’un exanthème, quelles informations faut-il particulièrement rechercher ?

La couleur des yeux, les habitudes alimentaires, la latéralité et la profession du patient
La taille des pupilles, la force musculaire, l’acuité auditive et les réflexes ostéotendineux
Les prodromes, les médicaments récents, un contage, un voyage, la vaccination et les antécédents
La date du dernier repas, le groupe sanguin, la température ambiante et le type de logement

Les prodromes, les médicaments récents, un contage, un voyage, la vaccination et les antécédents

Explication

L’anamnèse vise notamment les signes prodromiques, les médicaments récemment introduits, les contacts infectieux, les voyages, le statut vaccinal et les antécédents. Les autres renseignements peuvent parfois être utiles en médecine, mais ne constituent pas les éléments ciblés par cette démarche.

7. Dans quelle situation des examens biologiques sont-ils particulièrement indiqués devant un exanthème ?

Pour chaque éruption, même lorsque la présentation est typique et sans signe inquiétant
En présence de signes de gravité, d’une présentation atypique ou d’une étiologie potentiellement grave
Lorsque l’examen clinique est inutile, car les lésions cutanées ne permettent pas d’orienter le diagnostic
Après la disparition spontanée de l’éruption, afin de confirmer toute infection présumée

En présence de signes de gravité, d’une présentation atypique ou d’une étiologie potentiellement grave

Explication

Les examens biologiques ne sont pas systématiques et sont réservés notamment aux formes graves, atypiques ou potentiellement sérieuses, ainsi qu’à certaines situations particulières. Une éruption typique sans élément inquiétant ne justifie donc pas automatiquement un bilan biologique.

8. Quelle différence sémiologique oppose un érythème morbilliforme à un érythème scarlatiniforme ?

Le morbilliforme atteint les muqueuses, tandis que le scarlatiniforme correspond à une lésion vésiculaire
Le morbilliforme laisse des intervalles de peau saine, tandis que le scarlatiniforme forme une nappe continue
Le morbilliforme forme une nappe continue, tandis que le scarlatiniforme laisse des intervalles de peau saine
Le morbilliforme contient un liquide clair, tandis que le scarlatiniforme contient du sang extravasé

Le morbilliforme laisse des intervalles de peau saine, tandis que le scarlatiniforme forme une nappe continue

Explication

L’érythème morbilliforme est constitué de macules séparées par des zones de peau saine. L’érythème scarlatiniforme est continu, rouge écarlate et rugueux au toucher.

9. Quel tableau est le plus caractéristique de la rougeole ?

Une fièvre élevée avec catarrhe précédant un exanthème débutant derrière les oreilles et progressant de haut en bas
Une éruption palmo-plantaire avec escarre d’inoculation et atteinte maculopapuleuse floride
Des macules rosées brèves avec adénopathies cervico-occipitales et absence d’énanthème
Une angine suivie d’un exanthème débutant aux grands plis de flexion avec fièvre élevée

Une fièvre élevée avec catarrhe précédant un exanthème débutant derrière les oreilles et progressant de haut en bas

Explication

La rougeole associe une fièvre de 39 à 40 °C, un catarrhe oculo-naso-pharyngé préalable et un exanthème débutant derrière les oreilles puis descendant, avec épargne des paumes et des plantes. Les autres tableaux correspondent respectivement à la rubéole, à la fièvre boutonneuse méditerranéenne et à la scarlatine.

10. Quelle association clinique évoque le plus une fièvre boutonneuse méditerranéenne ?

Une angine suivie d’un exanthème rugueux débutant aux grands plis de flexion
Un catarrhe précédant un exanthème rétro-auriculaire épargnant les paumes et les plantes
Des macules rosées disparaissant en quelques jours avec adénopathies cervico-occipitales
Une éruption maculopapuleuse floride, une atteinte palmo-plantaire et une tache noire d’inoculation

Une éruption maculopapuleuse floride, une atteinte palmo-plantaire et une tache noire d’inoculation

Explication

La fièvre boutonneuse méditerranéenne associe une éruption maculopapuleuse floride, une atteinte des paumes et des plantes et une escarre d’inoculation appelée tache noire. Les autres associations décrivent respectivement la rubéole, la rougeole et la scarlatine.

11. Quelle description correspond le mieux à l’érysipèle ?

Une infection virale ganglionnaire provoquant des vésicules groupées selon un trajet métamérique
Une infection nécrosante profonde du follicule, centrée par un bourbillon douloureux
Une dermo-hypodermite bactérienne aiguë non nécrosante, formant un placard chaud et douloureux aux limites nettes
Une inflammation centrifuge postérieure à une piqûre de tique, dépassant généralement cinq centimètres

Une dermo-hypodermite bactérienne aiguë non nécrosante, formant un placard chaud et douloureux aux limites nettes

Explication

L’érysipèle est une infection bactérienne aiguë non nécrosante, typiquement responsable d’un placard érythémateux chaud, douloureux et bien limité. L’infection nécrosante centrée par un bourbillon décrit plutôt le furoncle.

12. Quelle complication caractéristique peut survenir lors d’une staphylococcie maligne de la face ?

Une thrombose du sinus caverneux après manipulation d’un furoncle centro-facial
Une extension centrifuge non prurigineuse durant plusieurs semaines après une piqûre de tique
Une atteinte vésiculeuse métamérique liée à la réactivation d’un virus ganglionnaire
Une dermo-hypodermite non nécrosante limitée aux membres inférieurs

Une thrombose du sinus caverneux après manipulation d’un furoncle centro-facial

Explication

La staphylococcie maligne de la face commence par un furoncle centro-facial manipulé ou traumatisé et peut se compliquer d’une thrombose du sinus caverneux. L’érysipèle non compliqué ne présente pas cette complication neurologique caractéristique.

13. Quel aspect clinique définit le mieux l’érythème migrant de la maladie de Lyme ?

Un placard inflammatoire de plus de cinq centimètres, à extension centrifuge, non prurigineux et régressant en quelques semaines
Un furoncle centro-facial manipulé pouvant entraîner une complication veineuse intracrânienne
Un placard rouge très douloureux, chaud et nettement limité, surtout localisé à la jambe
Une éruption pustuleuse associée à de la fièvre et touchant les paumes ainsi que les plantes

Un placard inflammatoire de plus de cinq centimètres, à extension centrifuge, non prurigineux et régressant en quelques semaines

Explication

L’érythème migrant est la manifestation initiale de la maladie de Lyme après une piqûre de tique et s’étend progressivement de façon centrifuge sans prurit. Le placard chaud, douloureux et bien limité évoque davantage un érysipèle.

14. Quelle succession décrit l’évolution d’un élément cutané de varicelle ?

Macule, plaque, nodule, puis desquamation
Papule, pustule, ulcération, puis cicatrice
Macule, papule, vésicule, puis croûte
Vésicule, macule, papule, puis croûte

Macule, papule, vésicule, puis croûte

Explication

Dans la varicelle, chaque lésion passe successivement de la macule à la papule, puis à la vésicule et enfin à la croûte. Cette évolution s’accompagne de poussées, ce qui explique la coexistence d’éléments d’âges différents.

15. Quelle caractéristique distingue notamment la varicelle de la rougeole concernant les sites atteints ?

La varicelle peut atteindre les paumes et les plantes, alors que la rougeole les épargne habituellement
La varicelle atteint les zones ano-génitales, alors que la rougeole respecte le tronc et les membres
La varicelle touche les muqueuses buccales, alors que la rougeole reste limitée au cuir chevelu
La varicelle reste limitée au visage, alors que la rougeole gagne rapidement les paumes et les plantes

La varicelle peut atteindre les paumes et les plantes, alors que la rougeole les épargne habituellement

Explication

La varicelle débute au visage puis se généralise, y compris aux paumes et aux plantes, avec une guérison habituelle en huit à dix jours. La rougeole est classiquement décrite comme épargnant ces régions palmaires et plantaires.

16. Quel mécanisme viral est à l’origine du zona ?

La primo-infection généralisée par le virus varicelle-zona chez un sujet non immunisé
La réactivation bactérienne d’un staphylocoque dans le follicule pilo-sébacé
La réactivation localisée du virus varicelle-zona dans un ganglion sensitif
La multiplication cutanée d’un entérovirus dans les muqueuses et les extrémités

La réactivation localisée du virus varicelle-zona dans un ganglion sensitif

Explication

Le zona résulte de la réactivation du virus varicelle-zona au niveau d’un ganglion sensitif et produit une éruption vésiculeuse métamérique. La primo-infection généralisée correspond plutôt à la varicelle.

17. Quelle association clinique évoque le syndrome mains-pieds-bouche ?

Un placard érythémateux chaud des jambes associé à une douleur et à des limites nettes
Des croûtes jaunâtres sur le visage associées à une infection superficielle de l’épiderme
Des vésicules métamériques douloureuses limitées au territoire d’un ganglion sensitif
Des vésicules et des aphtes de la bouche associés à des lésions des mains et des pieds

Des vésicules et des aphtes de la bouche associés à des lésions des mains et des pieds

Explication

Le syndrome mains-pieds-bouche, lié notamment à un entérovirus ou au Coxsackievirus A16, associe des vésicules et des aphtes buccaux à des lésions des mains et des pieds. Les croûtes jaunâtres sont plutôt caractéristiques de l’impétigo.

18. Quelle distinction oppose correctement la folliculite superficielle au furoncle ?

La folliculite est une infection profonde nécrosante, tandis que le furoncle reste limité à la surface de l’épiderme
La folliculite est liée à une réactivation virale, tandis que le furoncle correspond à une inflammation postérieure à une piqûre de tique
La folliculite provoque des croûtes mélicériques, tandis que le furoncle forme une éruption vésiculeuse métamérique
La folliculite reste superficielle, tandis que le furoncle est une infection profonde nécrosante centrée par un bourbillon

La folliculite reste superficielle, tandis que le furoncle est une infection profonde nécrosante centrée par un bourbillon

Explication

La folliculite superficielle touche le follicule sans nécrose profonde, alors que le furoncle atteint profondément le follicule pilo-sébacé et comporte un bourbillon nécrotique. Les croûtes mélicériques relèvent de l’impétigo, et non de ces deux infections folliculaires.

19. Quel aspect cutané est typique de l’impétigo ?

Des nodules profonds centrés par un bourbillon nécrotique dans le follicule pilo-sébacé
Des pustules diffuses précédées d’une fièvre durant plusieurs jours et touchant les muqueuses
Des érosions et des croûtes jaunâtres mélicériques après une infection superficielle de l’épiderme
Des vésicules métamériques douloureuses dues à la réactivation d’un virus ganglionnaire

Des érosions et des croûtes jaunâtres mélicériques après une infection superficielle de l’épiderme

Explication

L’impétigo est une infection épidermique superficielle à staphylocoque ou à streptocoque qui évolue vers des érosions et des croûtes jaunâtres dites mélicériques. Les nodules profonds avec bourbillon correspondent au furoncle.

20. Quelle évolution clinique correspond au mpox ?

Une fièvre prolongée précédant une éruption métamérique de vésicules regroupées sur un seul dermatome
Une apparition immédiate de croûtes mélicériques après une infection superficielle de l’épiderme
Une incubation de cinq à vingt et un jours, suivie d’une fièvre brève puis d’une éruption vésiculo-pustuleuse
Une incubation de quelques heures, suivie d’un placard érythémateux chaud limité aux membres inférieurs

Une incubation de cinq à vingt et un jours, suivie d’une fièvre brève puis d’une éruption vésiculo-pustuleuse

Explication

Le mpox possède une incubation de cinq à vingt et un jours, puis débute par une fièvre de un à trois jours avant l’éruption vésiculo-pustuleuse. L’éruption peut toucher le visage, les zones ano-génitales, les paumes, les plantes et les muqueuses.

21. Quel aspect clinique évoque le plus fortement un impétigo bulleux chez un enfant ?

Des croûtes mélicériques superficielles sans formation de bulles
De grandes bulles entourées d’une auréole inflammatoire, puis purulentes et croûteuses
Des nodosités chaudes et douloureuses situées sur la face antérieure des jambes
Des cocardes érythémateuses parfois bulleuses avec atteinte muqueuse

De grandes bulles entourées d’une auréole inflammatoire, puis purulentes et croûteuses

Explication

L’impétigo bulleux survient fréquemment chez l’enfant et se manifeste par de grandes bulles qui deviennent purulentes puis croûteuses. Les croûtes mélicériques sans grandes bulles correspondent plutôt à l’impétigo non bulleux.

22. Quel mécanisme explique le syndrome de Lyell staphylococcique ?

Une inflammation nodulaire aiguë du derme et de l’hypoderme
L’action d’une toxine exfoliante produite par Staphylococcus aureus
Une réaction principalement associée à HSV ou à Mycoplasma pneumoniae
Une infection valvulaire provoquant des lésions purpuriques digitales

L’action d’une toxine exfoliante produite par Staphylococcus aureus

Explication

Le syndrome de Lyell staphylococcique est une épidermolyse bulleuse extensive et grave provoquée par la toxine exfoliante de Staphylococcus aureus. L’association avec HSV ou Mycoplasma pneumoniae concerne plutôt l’érythème polymorphe.

23. Quelle présentation caractérise le mieux l’érythème polymorphe associé à une atteinte muqueuse sévère ?

Une éruption en cocarde parfois bulleuse accompagnée d’ulcérations muqueuses pluri-orificielles
Une épidermolyse extensive déclenchée par une toxine exfoliante bactérienne
De grandes bulles infectieuses évoluant vers des lésions purulentes puis croûteuses
Des nodules fermes, chauds et douloureux localisés sur les jambes

Une éruption en cocarde parfois bulleuse accompagnée d’ulcérations muqueuses pluri-orificielles

Explication

L’érythème polymorphe se manifeste par des lésions en cocarde, parfois bulleuses, et peut comporter un énanthème grave avec des ulcérations muqueuses pluri-orificielles. L’épidermolyse extensive induite par une toxine exfoliante décrit plutôt le Lyell staphylococcique.

24. Quelle description correspond à l’érythème noueux ?

Un purpura digital et conjonctival observé avec fièvre et souffle cardiaque
Un ensemble de taches hémorragiques traduisant une extravasation sanguine dans la peau
Un purpura extensif associé à une nécrose cutanée et à un choc septique
Une dermo-hypodermite nodulaire aiguë formant des nodosités fermes, chaudes et très douloureuses sur les jambes

Une dermo-hypodermite nodulaire aiguë formant des nodosités fermes, chaudes et très douloureuses sur les jambes

Explication

L’érythème noueux est une inflammation aiguë du derme et de l’hypoderme qui donne des nodosités de 2 à 4 cm, fermes, chaudes et douloureuses, surtout sur la face antérieure des jambes. Les taches hémorragiques correspondent au purpura et ne forment pas ces nodosités typiques.

25. Laquelle de ces associations distingue correctement les causes de l’érythème noueux ?

Tuberculose et sarcoïdose sont infectieuses, tandis que les infections streptococciques sont inflammatoires
Yersiniose et sarcoïdose sont non infectieuses, tandis que la tuberculose est une cause tumorale
Sarcoïdose, tuberculose et yersiniose sont des causes infectieuses de même nature
Tuberculose, infections streptococciques et yersiniose sont infectieuses, tandis que la sarcoïdose est non infectieuse

Tuberculose, infections streptococciques et yersiniose sont infectieuses, tandis que la sarcoïdose est non infectieuse

Explication

Les principales causes infectieuses comprennent la tuberculose, les infections streptococciques et la yersiniose, alors que la sarcoïdose est une cause non infectieuse fréquente. La sarcoïdose ne doit donc pas être classée parmi les infections responsables d’érythème noueux.

26. Quelle conduite est justifiée devant un purpura fulminans ?

Le surveiller comme une manifestation cutanée généralement bénigne d’une infection respiratoire
Le rattacher en priorité à une endocardite lorsque des nodules douloureux apparaissent sur les jambes
L’interpréter comme une forme typique d’érythème noueux liée à une inflammation sous-cutanée
Le considérer comme une urgence médicale absolue en raison de son association possible à un choc septique

Le considérer comme une urgence médicale absolue en raison de son association possible à un choc septique

Explication

Le purpura fulminans associe un purpura extensif, ecchymotique et nécrotique à un état de choc septique, souvent lié au méningocoque, ce qui impose une prise en charge urgente. L’érythème noueux correspond à des nodosités inflammatoires et ne définit pas un état de choc septique.

27. Quel tableau clinique peut orienter vers une endocardite infectieuse ?

Une fièvre avec cocardes cutanées et ulcérations muqueuses pluri-orificielles
Une fièvre avec grandes bulles inflammatoires devenant purulentes et croûteuses
Une fièvre avec nodosités chaudes et douloureuses sur la face antérieure des jambes
Une fièvre avec souffle cardiaque associée à un purpura digital et conjonctival

Une fièvre avec souffle cardiaque associée à un purpura digital et conjonctival

Explication

L’endocardite infectieuse peut se manifester par un purpura des doigts et de la conjonctive dans un contexte de fièvre et de souffle cardiaque. Les bulles, les nodosités des jambes et les cocardes muqueuses orientent vers d’autres diagnostics dermatologiques ou infectieux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Éruptions cutanées infectieuses.

Qu'est-ce qu'un exanthème ?

Une éruption cutanée érythémateuse lors d'une maladie infectieuse.

Que désigne un énanthème ?

Une atteinte ou modification des muqueuses associée à l'exanthème.

Qu'est-ce qu'un érythème ?

Une rougeur congestive de la peau qui s'efface à la vitropression.

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