QCM : Examen clinique locomoteur (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle des propositions décrit correctement les techniques de base d’un examen locomoteur ?

L’entretien, la percussion, l’auscultation, la traction et la radiographie
L’interrogatoire, l’observation, la palpation, la mobilisation et la mesure
L’observation, l’injection, la mobilisation, l’imagerie et la biopsie
La palpation, l’électrostimulation, la mesure, l’infiltration et la traction

L’interrogatoire, l’observation, la palpation, la mobilisation et la mesure

Explication

L’examen locomoteur associe l’interrogatoire, l’observation, la palpation, la mobilisation et la mesure. Les autres propositions introduisent des techniques d’imagerie ou des actes thérapeutiques qui ne font pas partie de cet ensemble de base.

2. Quelles qualités sont attendues d’un examen locomoteur correctement conduit ?

Il doit être détaillé, prolongé, subjectif, variable, non daté et isolé
Il doit être instrumenté, spécialisé, hospitalier, répétitif, chiffré et unilatéral
Il doit être complexe, immédiat, intuitif, standardisé, non comparatif et descriptif
Il doit être simple, rapide, fiable, reproductible, daté et comparatif

Il doit être simple, rapide, fiable, reproductible, daté et comparatif

Explication

Un examen locomoteur utile doit être simple, rapide, fiable, reproductible, daté et comparé au côté sain ou à une norme. Une évaluation isolée et variable perd notamment sa valeur comparative et sa reproductibilité.

3. Comment se distinguent l’examen initial et le second examen dans une démarche locomotrice ?

L’examen initial est complet et systématique, tandis que le second cible les déficits
L’examen initial cible les déficits, tandis que le second devient complet et systématique
L’examen initial mesure la douleur, tandis que le second observe les antécédents médicaux
L’examen initial porte sur la posture, tandis que le second porte sur les signes cutanés

L’examen initial est complet et systématique, tandis que le second cible les déficits

Explication

Le premier examen explore le patient de manière systématique et complète, alors que le second se concentre sur les structures déficitaires. Confondre ces rôles revient à inverser la logique de progression de l’évaluation.

4. Quelle situation constitue un signe d’alerte justifiant l’orientation du patient vers un médecin ?

Une suspicion d’étiologie traumatique, infectieuse, neurologique, tumorale, inflammatoire ou vasculaire
Une raideur légère survenant après une période prolongée d’immobilité sans autre symptôme
Une gêne fonctionnelle stable améliorée par une adaptation spontanée des activités quotidiennes
Une douleur mécanique modérée apparaissant après un effort inhabituel et cédant au repos

Une suspicion d’étiologie traumatique, infectieuse, neurologique, tumorale, inflammatoire ou vasculaire

Explication

La suspicion d’une cause traumatique, infectieuse, neurologique, tumorale, inflammatoire ou vasculaire est une alerte nécessitant un avis médical. Une douleur mécanique simple après un effort ne présente pas la même signification d’alerte en l’absence d’autres signes.

5. Quel est l’objet principal de l’examen morphostatique ?

Analyser la douleur ressentie au cours d’une activité
Évaluer l’aspect postural du patient
Tester la force musculaire pendant un mouvement volontaire
Mesurer les capacités du patient dans la vie quotidienne

Évaluer l’aspect postural du patient

Explication

L’examen morphostatique porte sur l’aspect postural du patient. L’évaluation des capacités dans la vie quotidienne relève plutôt de l’examen fonctionnel, ce qui constitue une confusion fréquente entre les deux démarches.

6. Quelle méthode d’observation convient à un examen morphostatique global ?

Observer d’abord la zone douloureuse, puis les autres régions selon les plaintes
Observer uniquement de face, avec le regard dirigé vers le sol pour mieux voir les pieds
Observer du haut vers le bas, sans changer de position afin de conserver le même angle
Observer du bas vers le haut, face par face, en tournant autour du patient

Observer du bas vers le haut, face par face, en tournant autour du patient

Explication

L’observation morphostatique progresse du bas vers le haut, face par face, autour du patient, avec un regard aussi horizontal que possible. Une observation limitée à une seule face ou guidée seulement par la plainte risque de manquer des asymétries posturales.

7. Quel élément appartient à la recherche morphostatique du membre inférieur ?

La position de la tête et du cou
L’orientation et la hauteur des patellas
L’enroulement des épaules et le valgus du coude
La hauteur des clavicules et des épaules

L’orientation et la hauteur des patellas

Explication

L’examen du membre inférieur recherche notamment l’orientation et la hauteur des patellas, ainsi que la longueur des membres et les axes des pieds et des genoux. Les autres éléments concernent principalement le tronc ou le membre supérieur.

8. Quels éléments l’examen cutané recherche-t-il notamment ?

Des pouls, bruits cardiaques, murmures respiratoires et variations de pression
Des cicatrices, plaies, vergetures, brûlures, tuméfactions et anomalies de coloration
Des réflexes, amplitudes articulaires, contractions musculaires et troubles de l’équilibre
Des déformations osseuses, luxations, fractures anciennes et signes radiographiques

Des cicatrices, plaies, vergetures, brûlures, tuméfactions et anomalies de coloration

Explication

L’examen cutané recherche notamment les cicatrices, plaies, vergetures, brûlures, tuméfactions, anomalies de coloration, ainsi que des modifications de la pilosité et des adhérences. Les autres propositions relèvent de l’examen neurologique, cardiovasculaire, respiratoire ou ostéo-articulaire.

9. Quelle association entre la manœuvre et l’élément cutané évalué est correcte ?

Un glisser lent évalue la sudation, tandis qu’un glisser rapide évalue l’épaisseur
Un glisser rapide évalue le grain de peau, tandis qu’un pli statique évalue la sudation
Le dos de la main évalue la chaleur, tandis qu’un pli dynamique puis un lâcher évaluent l’élasticité
Un pli statique suivi d’un lâcher évalue la chaleur, tandis que le dos de la main évalue l’extensibilité

Le dos de la main évalue la chaleur, tandis qu’un pli dynamique puis un lâcher évaluent l’élasticité

Explication

La chaleur se recherche avec le dos de la main, et l’extensibilité ou l’élasticité avec un pli dynamique suivi d’un lâcher. Le glisser lent concerne le grain de peau, tandis que la sudation est appréciée par un glisser rapide.

10. Quelle distinction entre inflammation et trouble trophique est correcte lors de l’examen cutané ?

L’inflammation se manifeste plutôt par une adhérence, tandis que le trouble trophique se manifeste plutôt par une tuméfaction
L’inflammation s’associe plutôt à une chaleur locale, tandis que le trouble trophique s’associe plutôt à une froideur locale
L’inflammation s’associe plutôt à une froideur locale, tandis que le trouble trophique s’associe plutôt à une chaleur locale
L’inflammation se manifeste plutôt par une pâleur, tandis que le trouble trophique se manifeste plutôt par une rougeur

L’inflammation s’associe plutôt à une chaleur locale, tandis que le trouble trophique s’associe plutôt à une froideur locale

Explication

Une inflammation est généralement associée à une augmentation locale de chaleur, alors qu’un trouble trophique évoque plutôt une froideur locale. Inverser ces associations conduit à confondre deux orientations cliniques différentes.

11. Pourquoi la recherche de signes de phlébite doit-elle être prise en compte avant certaines interventions ?

Parce qu’ils confirment qu’une douleur mécanique peut être traitée par mobilisation
Parce qu’ils indiquent que la peau est suffisamment extensible pour être mobilisée
Parce que ces signes peuvent constituer une contre-indication
Parce qu’ils permettent de distinguer une cicatrice récente d’une cicatrice ancienne

Parce que ces signes peuvent constituer une contre-indication

Explication

La perte du ballant musculaire, une modification de température, la douleur, la rougeur et le signe de Homans peuvent évoquer une phlébite et constituer une contre-indication. Ces signes ne servent pas à apprécier l’extensibilité cutanée ni à confirmer une douleur mécanique banale.

12. Quelle position permet à une articulation bloquée de conserver une fonction proche de la normale ?

La position de fonction
La position antalgique
La position de contrainte
La position de repos

La position de fonction

Explication

La position de fonction est choisie pour préserver une fonction articulaire proche de la normale en cas de blocage. La position antalgique vise plutôt à diminuer la douleur et la tension péri-articulaire.

13. Lorsqu’une articulation est douloureuse, quelle position correspond à celle où la douleur et la tension péri-articulaire sont les plus faibles ?

La position de résistance
La position de verrouillage
La position de fonction
La position antalgique

La position antalgique

Explication

La position antalgique réduit au minimum la douleur et la tension des structures péri-articulaires. Elle se distingue de la position de fonction, dont l’objectif principal est de préserver une capacité fonctionnelle.

14. Quelles sont les trois caractéristiques principales recherchées lors de l’examen d’une articulation ?

La mobilité, la stabilité et la douleur
Le volume, la force et l’endurance
La température, la couleur et le tonus
La vitesse, la coordination et l’équilibre

La mobilité, la stabilité et la douleur

Explication

L’examen articulaire porte principalement sur la mobilité, la stabilité et la douleur articulaire. Le volume, la force et l’endurance relèvent davantage de l’analyse musculaire.

15. Quelle affirmation distingue correctement un tendon d’un ligament ?

Le tendon peut être tendu par une contraction, tandis que le ligament est plus rigide et moins déformable.
Le tendon stabilise passivement l’articulation, tandis que le ligament se raccourcit pendant l’effort.
Le tendon se contracte activement, tandis que le ligament produit le mouvement articulaire.
Le tendon est plus rigide et moins déformable, tandis que le ligament transmet la contraction musculaire.

Le tendon peut être tendu par une contraction, tandis que le ligament est plus rigide et moins déformable.

Explication

Ni le tendon ni le ligament ne se contractent, mais une contraction musculaire peut mettre le tendon sous tension. Le ligament est généralement moins volumineux, plus rigide et moins déformable que le tendon.

16. Quelle condition caractérise une mobilisation articulaire passive correctement réalisée ?

Elle est rapide, ballottante et réalisée jusqu’à l’apparition de la douleur.
Elle est confortable, non douloureuse et guidée par des prises efficaces.
Elle impose une résistance forte pour vérifier la puissance musculaire.
Elle sollicite une contraction active afin de contrôler toute l’amplitude.

Elle est confortable, non douloureuse et guidée par des prises efficaces.

Explication

La mobilisation passive doit être confortable, non ballottante, non douloureuse et réalisée avec des prises et contre-prises efficaces, en respectant la physiologie. Elle limite la participation active du sujet, contrairement à une mobilisation active.

17. Quel type d’arrêt de mouvement correspond à une tension capsulo-ligamentaire ?

Un arrêt mou
Un arrêt élastique
Un arrêt ferme
Un arrêt dur

Un arrêt ferme

Explication

Un arrêt ferme est dû à la tension des structures capsulo-ligamentaires. Un arrêt dur correspond plutôt à une butée osseuse, tandis qu’un arrêt élastique est lié à une tension tendineuse.

18. Une forte sensibilité à un test signifie principalement que le test réduit quelle erreur ?

Les résultats indéterminés chez les patients douloureux
Les erreurs de mesure chez les sujets asymptomatiques
Les faux positifs chez les patients sains
Les faux négatifs chez les patients malades

Les faux négatifs chez les patients malades

Explication

La sensibilité mesure la proportion de patients malades dont le test est positif, et une forte sensibilité diminue les faux négatifs. La réduction des faux positifs concerne plutôt la spécificité.

19. Quel enchaînement respecte la procédure recommandée avant la mesure d’une amplitude articulaire ?

Installer le sujet, appliquer une résistance, mobiliser activement, puis rechercher les repères osseux.
Palper les muscles, mesurer la douleur, mobiliser rapidement, puis demander une contraction maximale.
Interroger l’activité possible, mobiliser passivement, installer confortablement, puis repérer les reliefs osseux.
Mesurer l’amplitude, demander un mouvement actif, appliquer une résistance, puis installer le sujet.

Interroger l’activité possible, mobiliser passivement, installer confortablement, puis repérer les reliefs osseux.

Explication

La procédure commence par l’évaluation de ce que le sujet peut faire activement, puis se poursuit par une mobilisation passive, une installation confortable et une mesure guidée par des repères osseux. Les autres séquences inversent ou remplacent plusieurs étapes essentielles.

20. Quelle contraction musculaire maintient une position sans produire de mouvement articulaire ?

La contraction balistique
La contraction concentrique
La contraction isométrique
La contraction excentrique

La contraction isométrique

Explication

La contraction isométrique est statique et permet un maintien actif sans mouvement. Les contractions dynamiques, notamment concentrique et excentrique, s’accompagnent d’un déplacement musculaire.

21. Lorsqu’un muscle se raccourcit en produisant un mouvement, quel type de contraction réalise-t-il ?

Une contraction excentrique
Une contraction réflexe
Une contraction concentrique
Une contraction isométrique

Une contraction concentrique

Explication

La contraction concentrique entraîne un raccourcissement du muscle. La contraction excentrique correspond au contraire à un allongement musculaire sous tension.

22. Sur quels éléments repose principalement le testing musculaire manuel ?

Le volume, la couleur, la mobilité et la coordination
La contraction, l’amplitude, la pesanteur et la résistance
L’endurance, l’équilibre, la vitesse et la précision
La douleur, la température, la sensibilité et la laxité

La contraction, l’amplitude, la pesanteur et la résistance

Explication

Le testing musculaire manuel évalue la fonction musculaire à partir de la contraction, de l’amplitude, de l’effet de la pesanteur et de la résistance. Les autres propositions regroupent des éléments d’examen qui ne définissent pas cette méthode.

23. Dans la cotation internationale du testing musculaire, que signifie une note de 3 ?

Une absence complète de contraction
Une contraction visible sans mouvement articulaire
Un mouvement possible contre la pesanteur
Un mouvement contre une forte résistance

Un mouvement possible contre la pesanteur

Explication

La cotation 3 correspond à un mouvement réalisé contre la pesanteur. La note 0 indique l’absence de contraction, tandis que la note 5 correspond à un mouvement contre une forte résistance, comparable au côté opposé.

24. Quel est l’objectif principal de l’examen fonctionnel chez un patient présentant une lésion ?

Identifier les signes radiologiques associés à la lésion grâce à l’imagerie
Décrire principalement l’alignement postural du patient en position debout
Évaluer le retentissement de la lésion sur la vie quotidienne à l’aide de tests simples
Mesurer la composition musculaire du patient par des examens biologiques

Évaluer le retentissement de la lésion sur la vie quotidienne à l’aide de tests simples

Explication

L’examen fonctionnel apprécie les conséquences de la lésion sur les activités quotidiennes au moyen de tests simples. L’analyse principalement posturale relève plutôt de l’examen morphostatique, et non de l’examen fonctionnel.

25. Quel test constitue l’élément fonctionnel le plus important lors de l’évaluation des membres inférieurs ?

L’appui unilatéral
L’observation de la posture assise
La flexion passive du genou
La mesure de la circonférence du mollet

L’appui unilatéral

Explication

L’appui unilatéral est considéré comme le test le plus important pour apprécier les fonctions des membres inférieurs. La circonférence musculaire et la posture assise apportent d’autres informations, mais ne constituent pas ce test fonctionnel central.

26. Quelle association décrit correctement la main de force et la main de finesse ?

La main de force est radiale et la main de finesse est ulnaire
La main de force correspond au pouce et la main de finesse à l’auriculaire
La main de force concerne le poignet et la main de finesse concerne le coude
La main de force est ulnaire et la main de finesse est radiale

La main de force est ulnaire et la main de finesse est radiale

Explication

La main de force correspond au versant ulnaire, associé surtout aux quatrième et cinquième doigts, tandis que la main de finesse correspond au versant radial, associé aux trois premiers doigts. La confusion fréquente consiste à attribuer la force à la main radiale et la finesse à la main ulnaire.

27. Lequel de ces éléments relève d’une évaluation qualitative des résultats fonctionnels ?

Le nombre de répétitions réalisées
La distance parcourue durant le test
La charge déplacée par le patient
La fatigabilité observée pendant l’activité

La fatigabilité observée pendant l’activité

Explication

La fatigabilité fait partie des critères qualitatifs, avec la douleur, l’équilibre, la boiterie et la manière d’exécuter le mouvement. La distance, le nombre de répétitions et la charge sont des critères quantitatifs.

28. Que faut-il faire des résultats des différents examens pour construire un projet thérapeutique précis ?

Les examiner séparément afin de préserver l’indépendance de chaque mesure
Les mettre en parallèle et les hiérarchiser afin d’établir le bilan final
Les remplacer par une évaluation standardisée réalisée après le traitement
Les classer selon leur date de réalisation sans comparer leurs informations

Les mettre en parallèle et les hiérarchiser afin d’établir le bilan final

Explication

Les résultats doivent être confrontés et hiérarchisés pour aboutir à un bilan final servant de base au projet thérapeutique. Une analyse séparée empêcherait de relier les informations cliniques utiles à la décision.

29. Sur quels éléments le bilan diagnostique kinésithérapique s’appuie-t-il pour déterminer les indications et les contre-indications du traitement ?

La douleur ressentie, la force musculaire et la fréquence des rendez-vous
Le motif de consultation, l’examen clinique et les examens complémentaires
Les préférences du patient, son âge et la durée prévue de chaque séance
Les antécédents sportifs, le matériel disponible et le lieu de rééducation

Le motif de consultation, l’examen clinique et les examens complémentaires

Explication

Le bilan met en relation le motif de consultation, les données de l’examen clinique et les examens complémentaires pour guider la décision thérapeutique. Les préférences et l’organisation des séances peuvent influencer la prise en charge, mais ne constituent pas à elles seules la base diagnostique des indications et contre-indications.

30. Quelle est une fonction essentielle de l’examen clinique dans la démarche kinésithérapique ?

Inventorier les signes et symptômes afin de construire un plan de traitement
Remplacer les examens complémentaires lorsque les signes sont discrets
Déterminer la prescription médicamenteuse adaptée à chaque symptôme
Établir le pronostic sans analyser la situation clinique globale

Inventorier les signes et symptômes afin de construire un plan de traitement

Explication

L’examen clinique sert à recenser les signes et symptômes, à dresser le bilan de la situation et à élaborer le plan de traitement. Il ne remplace pas nécessairement les examens complémentaires et ne permet pas de fixer un traitement médicamenteux.

31. Pourquoi l’examen clinique doit-il être objectif, reproductible et comparatif ?

Parce qu’il conditionne le choix d’objectifs et de moyens adaptés
Parce qu’il garantit une évolution identique chez tous les patients évalués
Parce qu’il rend les examens complémentaires inutiles pour la décision thérapeutique
Parce qu’il permet de supprimer toute interprétation dans la démarche clinique

Parce qu’il conditionne le choix d’objectifs et de moyens adaptés

Explication

Un examen objectif, reproductible et comparatif fournit des données fiables pour choisir des objectifs et des moyens adaptés au patient. Il ne supprime pas toute interprétation clinique et ne rend pas les examens complémentaires inutiles.

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Quelles techniques d’examen sont utilisées en clinique ?

L’interrogatoire, l’observation, la palpation, la mobilisation et la mesure.

Quelles qualités doit avoir un examen locomoteur ?

Il doit être simple, rapide, fiable, reproductible, daté et comparatif.

Quelle est la différence entre l’examen initial et le second examen ?

L’examen initial est systématique et complet, le second cible les structures déficitaires.

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