Fiche de révision : Facteurs, Physiopathologie et Diagnostic Alzheimer

📋 Plan du Cours

  1. Facteurs de risque et facteurs protecteurs de la maladie d’Alzheimer
  2. Physiopathologie de la maladie d’Alzheimer : plaques amyloïdes et dégénérescence neurofibrillaire
  3. Mécanismes moléculaires du clivage anormal de la protéine APP et accumulation du peptide β-amyloïde
  4. Rôle de la protéine Tau et hyperphosphorylation dans la dégénérescence neuronale
  5. Progression des lésions cérébrales et conséquences neurocognitives de la maladie d’Alzheimer
  6. Enjeux et principes de l’annonce du diagnostic de maladie d’Alzheimer
  7. Traitements symptomatiques pharmacologiques de la maladie d’Alzheimer
  8. Prise en charge non pharmacologique : orthophonie, soutien et accompagnement des patients et de leur entourage
  9. Rôle des équipes spécialisées Alzheimer à domicile et dispositifs d’appui à la coordination
  10. Suivi personnalisé des patients jeunes et accès aux protocoles cliniques
  11. Amélioration du diagnostic et réduction des délais pour une prise en charge adaptée
  12. Soutien global aux patients jeunes : aides, gestion des crises, hébergement et accompagnement jusqu’à la fin de vie

📖 1. Facteurs de risque et facteurs protecteurs de la maladie d’Alzheimer

🔑 Notions clés & Définitions

  • MALADIE D’ALZHEIMER : Affection dégénérative du système nerveux central, première cause de trouble cognitif majeur et de dépendance chez la personne âgée, avec une prévalence croissante avec l’âge.

📝 Points essentiels

  • L’âge est le principal facteur de risque, avec une prévalence de 1% à 65 ans et 20% à 85 ans.
  • Le sexe féminin représente 73% des cas, constituant une prédisposition importante.
  • La présence de l’allèle APOE e4 augmente significativement le risque, tandis que l’APOE e2 et certaines mutations comme APOE e3 Christchurch sont protecteurs.

💡 À retenir

Comprendre les facteurs génétiques, démographiques et liés au mode de vie qui modulent le risque d’Alzheimer est essentiel pour la prévention et la détection précoce.

📖 2. Physiopathologie de la maladie d’Alzheimer : plaques amyloïdes et dégénérescence neurofibrillaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Les plaques séniles : Les plaques séniles sont des agrégats extracellulaires de peptide β-amyloïde qui s'accumulent dans le cerveau et perturbent la communication neuronale tout en favorisant une inflammation locale.
  • Plaques amyloïdes : Les plaques amyloïdes sont des dépôts extracellulaires constitués d'agrégats de peptide β-amyloïde, visibles en microscopie et colorés par la thioflavine, qui contribuent à la neurodégénérescence dans la maladie d'Alzheimer.
  • Dégénérescence neurofibrillaire : La dégénérescence neurofibrillaire correspond à l'accumulation intracellulaire anormale de protéines Tau hyperphosphorylées dans les neurones, entraînant leur dégénérescence et mort.
  • Atrophie hippocampique : L'atrophie hippocampique est une réduction progressive du volume de l'hippocampe, une région cérébrale clé pour la mémoire, observée dans la maladie d'Alzheimer en raison de la mort neuronale.
  • Déficit en acétylcholine : Le déficit en acétylcholine est une diminution du neurotransmetteur acétylcholine dans le cerveau, liée à la perte neuronale et contribuant aux troubles cognitifs de la maladie d'Alzheimer.

📝 Points essentiels

  • La maladie d’Alzheimer est caractérisée par deux types principaux de lésions : les plaques amyloïdes extracellulaires et la dégénérescence neurofibrillaire intracellulaire.
  • Ces lésions provoquent une atrophie cérébrale progressive, notamment au niveau de l’hippocampe, et un déficit en neurotransmetteur acétylcholine.
  • La combinaison de ces lésions conduit aux troubles cognitifs caractéristiques de la maladie.
  • Ces plaques perturbent la communication entre les neurones et favorisent l’inflammation locale, ce qui accélère leur dégénérescence.

💡 À retenir

La maladie d’Alzheimer est caractérisée par deux types principaux de lésions : les plaques amyloïdes extracellulaires et la dégénérescence neurofibrillaire intracellulaire.

📖 3. Mécanismes moléculaires du clivage anormal de la protéine APP et accumulation du peptide β-amyloïde

🔑 Notions clés & Définitions

  • Peptide β-amyloïde : Une ponction lombaire est donc un indicateur de la maladie.
  • Éliminé dans : Processus par lequel le fragment soluble issu du clivage normal de l’APP est évacué dans le liquide céphalo-rachidien.
  • Orientation dans : Capacité cognitive affectée dans la maladie d’Alzheimer, notamment l’orientation dans le temps et dans l’espace, perturbée par les troubles neurologiques.

📝 Points essentiels

  • L’accumulation extracellulaire du peptide β-amyloïde perturbe la communication neuronale et déclenche une inflammation locale.
  • Les tentatives thérapeutiques visant à inhiber les enzymes responsables du clivage anormal ou à stimuler le clivage normal ont échoué.

💡 À retenir

L’accumulation extracellulaire du peptide β-amyloïde perturbe la communication neuronale et déclenche une inflammation locale.

📖 4. Rôle de la protéine Tau et hyperphosphorylation dans la dégénérescence neuronale

🔑 Notions clés & Définitions

  • Protéine Tau : Protéine intracellulaire qui stabilise normalement les microtubules essentiels au transport intracellulaire dans les neurones.

📝 Points essentiels

  • Dans la maladie d’Alzheimer, Tau subit une hyperphosphorylation qui désagrège les microtubules, perturbant le transport neuronal.
  • Cette désorganisation entraîne une dégénérescence neurofibrillaire et la mort progressive des neurones.
  • La libération de Tau phosphorylée dans le liquide céphalo-rachidien permet son dosage en ponction lombaire comme biomarqueur.
  • La dégénérescence neurofibrillaire est une lésion intracellulaire clé contribuant à la neurodégénérescence.

💡 À retenir

L’hyperphosphorylation pathologique de la protéine Tau déstabilise les microtubules neuronaux, provoquant la dégénérescence et la mort neuronale caractéristiques de la maladie.

📖 5. Progression des lésions cérébrales et conséquences neurocognitives de la maladie d’Alzheimer

🔑 Notions clés & Définitions

  • Aires associatives postérieures : Zones cérébrales impliquées dans la reconnaissance, le langage et l’attention, qui sont atteintes lors de l’évolution des lésions dans la maladie d’Alzheimer.
  • Troubles cognitifs progressifs : Déficits cognitifs qui s’aggravent avec le temps dans la maladie d’Alzheimer, incluant la perte de mémoire, la désorientation et les difficultés de langage, liés à l’extension des lésions cérébrales et à la mort neuronale.
  • Mémoire épisodique : Capacité à se souvenir d’informations situées dans un contexte précis de temps et de lieu, particulièrement affectée dans la maladie d’Alzheimer.
  • Signes suivants doivent être présents : Critères diagnostiques comprenant un manque du mot dans le discours spontané et en dénomination ainsi qu’un trouble de la répétition de phrases, accompagnés d’au moins trois signes parmi paraphasies phonémiques, préservation de la compréhension des mots uniques, préservation des aspects moteurs du langage, et absence d’agrammatisme franc.

📝 Points essentiels

  • Les lésions débutent dans l’hippocampe, zone clé pour la mémoire épisodique, puis progressent vers les aires associatives postérieures impliquées dans la reconnaissance, le langage et l’attention.
  • L’extension des lésions touche progressivement tout le cerveau, aggravant les déficits cognitifs, avec mort neuronale et atrophie cérébrale entraînant un déficit en acétylcholine.
  • Cette protéine Tau peut être dosée dans le LCR Les lésions spécifiques progressent dans des zones en particulier - Début : Dans l’hippocampe (zone clé pour la mémoire).
  • Extension : À l’ensemble du cerveau au fil du temps (mais au début, touche plutôt les parties postérieures) Conséquences générales de la MA - Mort neuronale et atrophie cérébrale.

💡 À retenir

La maladie d’Alzheimer évolue par une extension progressive des lésions cérébrales, entraînant une dégradation graduelle des fonctions cognitives essentielles.

📖 6. Enjeux et principes de l’annonce du diagnostic de maladie d’Alzheimer

🔑 Notions clés & Définitions

  • Annonce du diagnostic : Processus consistant à informer le patient de la présence d’une maladie, en tenant compte des conflits éthiques liés à la nature incurable de la maladie, et nécessitant une évaluation préalable du degré de compréhension cognitive et de la capacité à gérer la charge affective.
  • IMAGERIE CEREBRALE : Technique d’examen médical, notamment l’IRM, utilisée pour l’évaluation étiologique et le suivi des troubles neurocognitifs, qui peut être normale en début d’évolution de la maladie d’Alzheimer.

📝 Points essentiels

  • L’évaluation du discernement et de la capacité à gérer la charge affective doit précéder l’annonce pour respecter l’éthique et la dignité du patient.
  • L’annonce du diagnostic permet une meilleure compréhension des symptômes par l’entourage et facilite la prise en charge médicale et sociale.

💡 À retenir

L’annonce du diagnostic de maladie d’Alzheimer doit être adaptée à la capacité cognitive et émotionnelle du patient, respectant son droit à l’information et favorisant une prise en charge optimale.

📖 7. Traitements symptomatiques pharmacologiques de la maladie d’Alzheimer

🔑 Notions clés & Définitions

  • Inhibiteurs de l’acétylcholinestérase : médicaments qui compensent le déficit en acétylcholine en augmentant sa disponibilité dans la synapse, en empêchant sa dégradation par l’enzyme acétylcholinestérase.
  • Antagonistes non compétitifs des récepteurs NMDA : agents qui modulent l’excitotoxicité glutamatergique en agissant sur les récepteurs NMDA, afin de protéger les neurones contre un excès d’activité glutamatergique.
  • Traitements symptomatiques : interventions visant à améliorer ou stabiliser les fonctions cognitives et les symptômes comportementaux, sans modifier la progression de la maladie.

📝 Points essentiels

  • Les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase ont pour but de compenser le déficit en acétylcholine, neurotransmetteur clé dans la transmission neuronale, en augmentant sa disponibilité dans la synapse. Ces médicaments ciblent principalement les troubles cognitifs en améliorant la communication neuronale.
  • Les antagonistes non compétitifs des récepteurs NMDA agissent en modulant la neurotoxicitée liée à l’excès de glutamate, un autre neurotransmetteur impliqué dans la pathologie. Leur rôle est de limiter la suractivation des récepteurs NMDA, ce qui pourrait endommager les neurones.
  • Ces traitements sont exclusivement symptomatiques : ils n’ont pas d’impact sur la progression de la maladie, mais peuvent contribuer à stabiliser ou à améliorer temporairement certains aspects des fonctions cognitives et des troubles comportementaux.
  • Ils sont principalement utilisés pour améliorer ou stabiliser les fonctions cognitives et atténuer les symptômes comportementaux, permettant une meilleure qualité de vie aux patients.

💡 À retenir

Les traitements pharmacologiques actuels de la maladie d’Alzheimer ciblent principalement les symptômes cognitifs en modulant les neurotransmetteurs clés, sans apporter de guérison ni modifier la progression de la maladie.

📖 8. Prise en charge non pharmacologique : orthophonie, soutien et accompagnement des patients et de leur entourage

🔑 Notions clés & Définitions

  • Prise en charge : Approche globale non pharmacologique visant à ralentir la progression du handicap communicationnel et à maintenir la qualité de vie du patient et de son entourage.

📝 Points essentiels

  • L’orthophonie permet de dépister et cibler les atteintes langagières et cognitives pour anticiper les difficultés.
  • L’accompagnement du patient et de son entourage vise à ralentir la progression du handicap communicationnel.
  • Informer et conseiller les proches dès le diagnostic ou lors de l’évolution de la maladie est essentiel.
  • Les adaptations communicationnelles sont mises en place pour maintenir la qualité de vie et l’autonomie du patient.

💡 À retenir

La prise en charge non pharmacologique centrée sur l’orthophonie et le soutien familial est cruciale pour maintenir la communication et la qualité de vie des patients.

📖 9. Rôle des équipes spécialisées Alzheimer à domicile et dispositifs d’appui à la coordination

🔑 Notions clés & Définitions

  • SUJET JEUNE : La catégorie de patients atteints de maladie d'Alzheimer avant l'âge de 65 ans, caractérisée par un retard au diagnostic, des présentations cliniques souvent atypiques, et des troubles psycho-comportementaux fréquents.

📝 Points essentiels

  • Les ESA réalisent une évaluation initiale pluridisciplinaire au domicile du patient sur prescription médicale.
  • Elles interviennent principalement pour les maladies de stade léger à modéré.

💡 À retenir

Les équipes spécialisées Alzheimer et dispositifs de coordination assurent une prise en charge personnalisée et intégrée au domicile, améliorant le suivi et le soutien des patients et familles.

📖 10. Suivi personnalisé des patients jeunes et accès aux protocoles cliniques

🔑 Notions clés & Définitions

  • Patients plus âgés : Les patients plus âgés sont ceux âgés de plus de 65 ans, présentant généralement un déclin cognitif plus lent et une survie plus courte comparée aux patients plus jeunes.
  • Malades jeunes : Les malades jeunes sont des patients atteints de maladie d'Alzheimer avant 65 ans, caractérisés par un déclin cognitif rapide, une survie plus longue, une proportion plus importante de formes familiales et des présentations cliniques souvent atypiques.

📝 Points essentiels

  • Il inclut la connaissance et l’accès aux aides sociales et au soutien psychologique pour le patient et son entourage.
  • L’accès aux protocoles cliniques et pharmacologiques est favorisé pour ces patients afin d’améliorer les options thérapeutiques.
  • Le suivi personnalisé vise à gérer les crises comportementales et à accompagner le patient dans toutes les phases de la maladie.

💡 À retenir

Un suivi individualisé des patients jeunes avec accès facilité aux protocoles cliniques optimise la prise en charge et le soutien tout au long de la maladie.

📖 11. Amélioration du diagnostic et réduction des délais pour une prise en charge adaptée

🔑 Notions clés & Définitions

  • Prise en charge : Processus global de gestion médicale, sociale et familiale d'un patient, visant à assurer un accompagnement adapté à ses besoins.
  • Patients jeunes : Individus atteints de la maladie d’Alzheimer à un âge inférieur à l’âge typique, avec des conséquences sociales, familiales et professionnelles spécifiques, nécessitant une démarche diagnostique et un suivi adaptés.

📝 Points essentiels

  • L’amélioration du diagnostic vise à raccourcir les délais pour proposer rapidement traitements et prise en charge adaptés.
  • Un diagnostic précoce permet une meilleure planification médicale, sociale et familiale.
  • La réduction des délais améliore l’accès aux traitements symptomatiques et aux dispositifs de soutien.

💡 À retenir

Optimiser et accélérer le diagnostic de la maladie d’Alzheimer est fondamental pour initier précocement une prise en charge adaptée et améliorer le parcours patient.

📖 12. Soutien global aux patients jeunes : aides, gestion des crises, hébergement et accompagnement jusqu’à la fin de vie

🔑 Notions clés & Définitions

  • Soutien psychologique : Accompagnement apporté au patient et à son proche pour gérer les aspects émotionnels et psychiques liés à la maladie.
  • Patients jeunes : Personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou apparentées, généralement en activité professionnelle, avec des conséquences sociales, familiales et professionnelles spécifiques.
  • Aider jusqu’au bout : Assurer un accompagnement continu du patient jusqu’à la fin de vie, incluant le soutien palliatif et la possibilité d’un prélèvement cérébral post-mortem pour certitude diagnostique si la famille le souhaite.

📝 Points essentiels

  • Le soutien global inclut l’information sur les aides sociales et le soutien psychologique pour le patient et ses proches.
  • La gestion des crises comportementales est un aspect clé de la prise en charge des patients jeunes.
  • L’aide à la recherche d’un lieu d’hébergement adapté est proposée en cas de besoin.
    • Droit du malade de connaître son diagnostic : o Peut anticiper, user de son autonomie o Personne de confiance, directives anticipées, mandat de protection future - Meilleure compréhension des symptômes par l’entourage (ne le fait pas exprès) - Optimisation de la PEC médicale, plan d’aide et de soutien, accès aux services… - Participation à la recherche - Réduction des risques (conduite, sécurité au domicile, protection juridique) - Prévention des situations de crise 9 PRISE EN SOIN DE LA MALADIE D’ALZHEIMER
  • Traitements symptomatiques - Inhibiteur de l’acétylcholinestérase - Antagoniste non compétitif des récepteurs NMDA
  • Prise en charge non pharmacologique - Orthophonie → Dépister et cibler les atteintes → Anticiper les difficultés langagières, de mémoire… → Ecoute et accompagnement du patient et de l’entourage → Informer et conseiller les proches au moment du diagnostic de maladie d’Alzheimer ou lorsque l’évolution de la maladie nécessite des ajustements → Ralentir la majoration du handicap communicationnel ou proposer des adaptations → Informer sur les objectifs → Informer sur la fin de la prise en charge → Lien entre les partenaires sociaux et autres intervenants - ESA (équipe spécialisée Alzheimer à domicile) → Evaluation initiale par équipe pluridisciplinaire (ergo, psychomot, assistantes de soins en gérontologie) → Au domicile du patient → Sur prescription médicale → Pour les maladies de stade léger à modéré - Information et soutien de la famille et de l’entourage - DAC (Dispositif d’appui à la coordination) 10

💡 À retenir

La gestion des crises comportementales est un aspect clé de la prise en charge des patients jeunes.

🧩 Compléments de couverture

  1. Détail source à réviser : MALADIE D’ALZHEIMER - 1ère cause de trouble cognitif majeur du sujet âgé - 70% des démences - 1ère cause de dépendance de la personne âgée : enjeux socio-économiques ++ - Affecte environ 17% des sujets > 75 ans en France (Source: "MALADIE D’ALZHEIMER - 1ère cause de trouble cognitif majeur du sujet âgé - 70% des démences - 1ère cause de dépendance de la personne âgée : enjeux socio-économiques ++ - Affecte environ 17% des sujets > 75 ans en France - Prévalence = environ 1 000 000 de sujets > 65 ans en 2018 - 225 000 nouveaux cas / an - 1ère cause de démence dégénérative du sujet <")
  2. Détail source à réviser : D’ALZHEIMER Facteurs susceptibles d’augmenter le risque d’évolution vers la MA ● Avancée en âge ● Fragilité ● Sexe féminin ● Faible niveau d’éducation ● Statut hétérozygote APOE e4 ● Facteurs de risque polygénétiques aut (Source: "D’ALZHEIMER Facteurs susceptibles d’augmenter le risque d’évolution vers la MA ● Avancée en âge ● Fragilité ● Sexe féminin ● Faible niveau d’éducation ● Statut hétérozygote APOE e4 ● Facteurs de risque polygénétiques autres que l’APOE ● Antécédents familiaux de la maladie d’Alzheimer ● Plainte mémoire/déclin cognitif subjectif ● Degré des lésions")
  3. Détail source à réviser : (atrophie hippocampique à l'IRM, hypométabolisme au FDG-PET ou taux élevé de NFL dans le LCP…) ● Co-pathologie Les facteurs qui peuvent diminuer le risque ● Gènes protecteurs tels que la présence de l’allèle APOE e2 et d (Source: "(atrophie hippocampique à l'IRM, hypométabolisme au FDG-PET ou taux élevé de NFL dans le LCP…) ● Co-pathologie Les facteurs qui peuvent diminuer le risque ● Gènes protecteurs tels que la présence de l’allèle APOE e2 et de la mutation homozygote ● APOE e3 Christchurch, A673T APP islandaise ● Réserve cognitive élevée Les facteurs qui doivent être")
  4. Détail source à réviser : la connectivité IRMf) ● Facteurs liés au mode de vie : activité physique, sommeil, activités sociales… ● Modalités psychiatriques (dépression…) FACTEURS DE RISQUE DE LA MA - Âge : - Principal facteur de risque - 1% à 65 (Source: "la connectivité IRMf) ● Facteurs liés au mode de vie : activité physique, sommeil, activités sociales… ● Modalités psychiatriques (dépression…) FACTEURS DE RISQUE DE LA MA - Âge : - Principal facteur de risque - 1% à 65 ans - 20% à 85 ans - Sexe feminin : prédisposition des femmes (73 % de femmes contre 27 % d’hommes) PHYSIOPATHOLOGIE DE LA MA = Affection")
  5. Détail source à réviser : s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2. La dégénérescence neurofibrillaire Ces 2 lésions vont entraîner une mort neuronale et une atrophie cérébrale + un déficit en acétylcholine 1 Lésions n (Source: "s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2. La dégénérescence neurofibrillaire Ces 2 lésions vont entraîner une mort neuronale et une atrophie cérébrale + un déficit en acétylcholine 1 Lésions neuropathologiques de la MA : 1. Dépôt de peptide b amyloïde = plaques amyloïdes (coloration à la thioflavine), milieu extracellulaire 2.")
  6. Détail source à réviser : • 1ère lésion possible : les plaques séniles ● Dans un cas normal : d’un point de vue moléculaire : Une protéine appelée APP (Protéine Précurseur de l'Amyloïde) est naturellement présente dans le cerveau. Quand tout va b (Source: "• 1ère lésion possible : les plaques séniles ● Dans un cas normal : d’un point de vue moléculaire : Une protéine appelée APP (Protéine Précurseur de l'Amyloïde) est naturellement présente dans le cerveau. Quand tout va bien, tout un système d’enzymes coupe cette protéine à l’endroit violet pour en extraire un fragment qui sera éliminé dans le liquide")
  7. Détail source à réviser : en deux fragments : - Un fragment soluble (partie verte) → éliminé normalement. - Un fragment insoluble (partie violette, peptide β-amyloïde) → s’accumule et forme des plaques amyloïdes dans le cerveau. Ces plaques pertu (Source: "en deux fragments : - Un fragment soluble (partie verte) → éliminé normalement. - Un fragment insoluble (partie violette, peptide β-amyloïde) → s’accumule et forme des plaques amyloïdes dans le cerveau. Ces plaques perturbent la communication entre les neurones et favorisent l’inflammation locale, ce qui accélère leur dégénérescence. Diagnostic via")
  8. Détail source à réviser : est basse dans le LCR. - Un faible taux de peptide β-amyloïde dans une ponction lombaire est donc un indicateur de la maladie. Tentatives de traitement - Inhiber les enzymes responsables du clivage anormal → Échec. - Sti (Source: "est basse dans le LCR. - Un faible taux de peptide β-amyloïde dans une ponction lombaire est donc un indicateur de la maladie. Tentatives de traitement - Inhiber les enzymes responsables du clivage anormal → Échec. - Stimuler le bon clivage de l’APP → Échec. • 2ème lésion possible : dégénérescence neurofibrillaire (DNF) 2ème lésion dans la MA : la protéine")
  9. Détail source à réviser : à l'intérieur des neurones. 2 DNF avec mort neuronale et libération de Tau totale et Tau phosphorylée Permet de transport membranaire à l’intérieur du neurone pour transporter les nutriments ● Dans un cas normal : quand (Source: "à l'intérieur des neurones. 2 DNF avec mort neuronale et libération de Tau totale et Tau phosphorylée Permet de transport membranaire à l’intérieur du neurone pour transporter les nutriments ● Dans un cas normal : quand tout va bien, c’est un stabilisateur de microtubules (permet le transport et le bon fonctionnement des neurones) ● Dans la MA : la")
  10. Détail source à réviser : donc le fonctionnement au niveau du neurone ne se fait pas bien et le neurone meurt → Entraîne une mort neuronale progressive → S’évalue avec une ponction lombaire Après leur mort, Tau phosphorylée est libérée dans le LC (Source: "donc le fonctionnement au niveau du neurone ne se fait pas bien et le neurone meurt → Entraîne une mort neuronale progressive → S’évalue avec une ponction lombaire Après leur mort, Tau phosphorylée est libérée dans le LCR, ce qui permet son dosage en ponction lombaire. Cette protéine Tau peut être dosée dans le LCR Les lésions spécifiques")
  11. Détail source à réviser : postérieures (impliquées dans la reconnaissance, le langage, l’attention). - Extension : À l’ensemble du cerveau au fil du temps (mais au début, touche plutôt les parties postérieures) Conséquences générales de la MA - M (Source: "postérieures (impliquées dans la reconnaissance, le langage, l’attention). - Extension : À l’ensemble du cerveau au fil du temps (mais au début, touche plutôt les parties postérieures) Conséquences générales de la MA - Mort neuronale et atrophie cérébrale. - Déficit en acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage -")
  12. Détail source à réviser : des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Troubles insidieux de la mémoire épisodique : ● Informations situées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout les faits récents ● « Difficultés à apprendre et ret (Source: "des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Troubles insidieux de la mémoire épisodique : ● Informations situées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout les faits récents ● « Difficultés à apprendre et retenir les nouvelles informations, oublis d’événements vécus récemment, oublis d’actes à effectuer, questions répétitives... » ●")
  13. Détail source à réviser : exécutives (programmation et contrôle de tâches complexes) → Troubles de l’orientation dans le temps (jour, mois, notion du temps passé…) → Troubles de l’orientation dans l’espace (amnésie topographique, orientation dans (Source: "exécutives (programmation et contrôle de tâches complexes) → Troubles de l’orientation dans le temps (jour, mois, notion du temps passé…) → Troubles de l’orientation dans l’espace (amnésie topographique, orientation dans les lieux nouveaux) → Troubles du calcul → Troubles du langage ● Difficultés à produire le mot juste (manque du mot, circonlocutions,")
  14. Détail source à réviser : préservée ● Dysorthographie (agraphie lexicale, mots irréguliers, tendance à complexifier les mots réguliers) ● Perte de la calligraphie (accent, minuscule vs majuscule, oublis de lettre, perte des jambages ● Réduction d (Source: "préservée ● Dysorthographie (agraphie lexicale, mots irréguliers, tendance à complexifier les mots réguliers) ● Perte de la calligraphie (accent, minuscule vs majuscule, oublis de lettre, perte des jambages ● Réduction de la fluence verbale PHASE INITIALE : atteinte lexico-sémantique prédominante - troubles expressifs +++ - lecture : difficultés pour")
  15. Détail source à réviser : plausibles - agraphie spatiale (détérioration massive du graphisme et de la construction spatiale → écrit partout sur la feuille) 3 → Autres symptômes ● Troubles des praxies : difficultés à manipuler des objets nouveaux, (Source: "plausibles - agraphie spatiale (détérioration massive du graphisme et de la construction spatiale → écrit partout sur la feuille) 3 → Autres symptômes ● Troubles des praxies : difficultés à manipuler des objets nouveaux, difficultés à s’habiller (téléphone portable, nouvelle machine à laver…) ● Troubles des gnosies : difficultés à reconnaître des")
  16. Détail source à réviser : sont entendus), anosognosie - ne se souviennent plus non plus d’où ils connaissent cette personne puis après ça concerne la reconnaissance de leur entourage ● Manifestations dépressives : tristesse, pleurs, réactions nég (Source: "sont entendus), anosognosie - ne se souviennent plus non plus d’où ils connaissent cette personne puis après ça concerne la reconnaissance de leur entourage ● Manifestations dépressives : tristesse, pleurs, réactions négatives aux oublis et aux échecs, troubles du sommeil et de l’appétit, abandon des activités (surtout car conscient des difficultés, les")
  17. Détail source à réviser : ● Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Forme langagière (trouble du langage (Source: "● Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Forme langagière (trouble du langage prédominant) EXPRESSION : - lenteur du langage - discours hésitant, longues pauses à la recherche du mot - phrases courtes, syntaxe")
  18. Détail source à réviser : et identifiés Pas de trouble sémantique : les associations sémantiques sont préservées (pas de perte de sens) - répétition de mots correctes, compréhension de mots isolés correctes - altération de la répétition et de la (Source: "et identifiés Pas de trouble sémantique : les associations sémantiques sont préservées (pas de perte de sens) - répétition de mots correctes, compréhension de mots isolés correctes - altération de la répétition et de la compréhension de phrases Effet de longueur dû à une atteinte de la mémoire de travail auditivo-verbale = atteinte de la boucle")
  19. Détail source à réviser : → trouble de la répétition de phrases Au moins 3 des 4 signes suivants doivent être présents : → paraphasies phonémiques dans le discours spontané et en dénomination → préservation de la compréhension des mots uniques et (Source: "→ trouble de la répétition de phrases Au moins 3 des 4 signes suivants doivent être présents : → paraphasies phonémiques dans le discours spontané et en dénomination → préservation de la compréhension des mots uniques et des connaissances sur les objets → préservation des aspects moteurs du langage → absence d’agrammatisme franc → Forme")
  20. Détail source à réviser : visuelle, apraxie de l’habillage, agraphie spatiale, alexie, syndrome de gertsmann (acalculie, indistinction D/G, agraphie, agnosie digitale) - mémoire relativement épargnée Souvent < 65 ans Errance diagnostique initiale (Source: "visuelle, apraxie de l’habillage, agraphie spatiale, alexie, syndrome de gertsmann (acalculie, indistinction D/G, agraphie, agnosie digitale) - mémoire relativement épargnée Souvent < 65 ans Errance diagnostique initiale (consultation ophtalmo, changement de lunettes...) → Forme dysexécutive (ou comportementale) Syndrome dysexécutif prédominant et/ou")
  21. Détail source à réviser : TROUBLES NEUROCOGNITIFS Orientation diagnostique (HAS, 2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligatoirement) - Antécédents pers (Source: "TROUBLES NEUROCOGNITIFS Orientation diagnostique (HAS, 2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligatoirement) - Antécédents personnels et familiaux, traitements 4 - Histoire clinique +++ - Premiers symptômes - Rapidité d’installation, progression - Retentissement sur")
  22. Détail source à réviser : et comportemental - Examens complémentaires / biologie (être sur que ça ne vient pas d’autre part comme une hypothyroïdie, une anémie…), imagerie cérébrale (voir s’il n’y a pas autre chose et s’il y a des éléments en fav (Source: "et comportemental - Examens complémentaires / biologie (être sur que ça ne vient pas d’autre part comme une hypothyroïdie, une anémie…), imagerie cérébrale (voir s’il n’y a pas autre chose et s’il y a des éléments en faveur de notre hypothèse suite à l’entretien), … • Évaluation = Tests de dépistage - Mini mental state examination (MMSE) - MOCA - Échelle")
  23. Détail source à réviser : Troubles insidieux de la mémoire épisodique ● Exemple : épreuve RL/RI 16 items évaluant la mémoire épisodique verbale (Grober et Buschke adapté en français par Van der Linden, 2004). ● MA = atteinte de l’ensemble des pro (Source: "Troubles insidieux de la mémoire épisodique ● Exemple : épreuve RL/RI 16 items évaluant la mémoire épisodique verbale (Grober et Buschke adapté en français par Van der Linden, 2004). ● MA = atteinte de l’ensemble des processus o Troubles de l’encodage o Troubles de la récupération (rappel libre faible) o Peu d’amélioration par l’indiçage et la")
  24. Détail source à réviser : dans les tâches de rappel : ● En RL = souvent pas de liens avec la catégorie sémantique des mots étudiés ● En RI = Items prototypiques des catégories sémantiques proposées (Ex : Rose pour les fleurs ; chien/chat pour les (Source: "dans les tâches de rappel : ● En RL = souvent pas de liens avec la catégorie sémantique des mots étudiés ● En RI = Items prototypiques des catégories sémantiques proposées (Ex : Rose pour les fleurs ; chien/chat pour les animaux) o Troubles du stockage (oubli anormalement rapide des infos encodées en rappel différé) ● Autres tests : VAT, test des")
  25. Détail source à réviser : et incapacité de procéder simultanément au stockage et au traitement de l’information ● TMT (Trail making test) A et B, séquence graphique ● Stroop (inhibition) Troubles praxiques Exemple : figure de Rey, figure de Berry (Source: "et incapacité de procéder simultanément au stockage et au traitement de l’information ● TMT (Trail making test) A et B, séquence graphique ● Stroop (inhibition) Troubles praxiques Exemple : figure de Rey, figure de Berry, batterie des praxies de Mahieux Troubles gnosiques Exemple : VOSP, PEGV, figures enchevêtrées ÉVALUATION ORTHOPHONIQUE")
  26. Détail source à réviser : lexico-sémantique +++ en début d’évolution Gremots = bilan de langage adapté à la problématique spécifique des troubles linguistiques dans les démences et syndromes apparentés (sensible dès le stade précoce, outils d’éva (Source: "lexico-sémantique +++ en début d’évolution Gremots = bilan de langage adapté à la problématique spécifique des troubles linguistiques dans les démences et syndromes apparentés (sensible dès le stade précoce, outils d’évaluation commun). 5 IMAGERIE CEREBRALE (IRM +++) L’IRM peut être normale en début d’évolution. Anomalies : on va rechercher une atrophie")
  27. Détail source à réviser : - Atrophie corticale diffuse - Microhémorragies associées (fréquentes dans l’angiopathie amyloïde) IMAGERIE FONCTIONNELLE (pas obligatoire) TEP (Tomographie par émission de positrons) - TEP 18 FDG : (= c’est un marqueur (Source: "- Atrophie corticale diffuse - Microhémorragies associées (fréquentes dans l’angiopathie amyloïde) IMAGERIE FONCTIONNELLE (pas obligatoire) TEP (Tomographie par émission de positrons) - TEP 18 FDG : (= c’est un marqueur : injection d’un traceur radioactif (du glucose) et on va voir comment les cellules l’utilise et le consomme) o Hypo-métabolisme")
  28. Détail source à réviser : de plaques amyloïdes (PIB, Florbetaben Florbetapir…) - TEP Tau : Recherche +++ LES BIOMARQUEURS DU LCR (PL) - Protéine ß-Amyloïde : Accumulation dans les plaques séniles (concentrations basses dans le LCR) - Protéine Tau (Source: "de plaques amyloïdes (PIB, Florbetaben Florbetapir…) - TEP Tau : Recherche +++ LES BIOMARQUEURS DU LCR (PL) - Protéine ß-Amyloïde : Accumulation dans les plaques séniles (concentrations basses dans le LCR) - Protéine Tau totale et Phospho-Tau (concentrations élevées dans le LCR (DNF et mort neuronale) MARQUEURS SANGUINS Exemple P-tau 217 plasmatique")
  29. Détail source à réviser : de MA (<1 %, autosomique dominante) Mutations connues sur les gènes codant pour : Présénilines 1 et 2, protéine précurseur de la protéine amyloïde (APP) CRITÈRES DIAGNOSTIQUES • Critères spécifiques de la MA 1ers critère (Source: "de MA (<1 %, autosomique dominante) Mutations connues sur les gènes codant pour : Présénilines 1 et 2, protéine précurseur de la protéine amyloïde (APP) CRITÈRES DIAGNOSTIQUES • Critères spécifiques de la MA 1ers critères utilisés = critères du NINCDS-ADRDE (McKhann, 1984) Troubles de la mémoire + au moins 1 autre fonction cognitive (aphasie, apraxie,")
  30. Détail source à réviser : stade de démence, formes amnésiques, imagerie pour exclure les diagnostics différentiels, pas de biomarqueurs spécifiques = NON SPECIFIQUES 2007 Troubles précoces de la mémoire insidieux et évolution progressive Confirmé (Source: "stade de démence, formes amnésiques, imagerie pour exclure les diagnostics différentiels, pas de biomarqueurs spécifiques = NON SPECIFIQUES 2007 Troubles précoces de la mémoire insidieux et évolution progressive Confirmés par tests neuropsy > 6 mois Au moins 1 élément : - Atrophie temporale interne (IRM) - Biomarqueurs LCR (↓ A 42 et/ou ↑ Tau-T et/ou↑")
  31. Détail source à réviser : postérieur ou visuospatial, variant langagier logopénique, variant comportemental frontal) Preuves du processus neuropatho : biomarqueur du LCR, ou TEP amyloïde + • Démence d’Alzheimer « Probable » Critères cliniques car (Source: "postérieur ou visuospatial, variant langagier logopénique, variant comportemental frontal) Preuves du processus neuropatho : biomarqueur du LCR, ou TEP amyloïde + • Démence d’Alzheimer « Probable » Critères cliniques cardinaux - Troubles cognitifs légers ou majeurs : phénotype mnésique, phénotype non amnésique - Début insidieux Évolution progressive -")
  32. Détail source à réviser : (APP, PSEN1, ou PSEN2) Avec preuve du processus pathologique de MA : Des preuves de la présence de lésions pathologiques de la MA = biomarqueurs en faveur : - De la présence de dépôts amyloïdes cérébraux (PEB (PIB)) - De (Source: "(APP, PSEN1, ou PSEN2) Avec preuve du processus pathologique de MA : Des preuves de la présence de lésions pathologiques de la MA = biomarqueurs en faveur : - De la présence de dépôts amyloïdes cérébraux (PEB (PIB)) - De la présence d’une dégénérescence neuronale (TEP (FDG)) • Démence d’Alzheimer certaine Patient répondant aux critères cliniques de la MA")
  33. Détail source à réviser : clinique de MA: - Classiques (amnésique, ACP, APPl) - Plus atypiques (DFT-vc ou variant dysexécutif, SCB, APP-vs, APP-nf) ÉVOLUTION - Aggravation progressive des troubles mnésiques, phasiques, praxiques et gnosiques. - D (Source: "clinique de MA: - Classiques (amnésique, ACP, APPl) - Plus atypiques (DFT-vc ou variant dysexécutif, SCB, APP-vs, APP-nf) ÉVOLUTION - Aggravation progressive des troubles mnésiques, phasiques, praxiques et gnosiques. - Dépendance - Troubles du comportement - Facteur important d’institutionnalisation - Indépendants des troubles cognitifs - Variables au")
  34. Détail source à réviser : facilitées par les fausses routes Généralement, on ne met pas de SNG dans une MA (pas de consentement du patient car stade avancé) MALADIE D’ALZHEIMER DU SUJET JEUNE MA < 65 ans En France le nombre de personnes jeunes at (Source: "facilitées par les fausses routes Généralement, on ne met pas de SNG dans une MA (pas de consentement du patient car stade avancé) MALADIE D’ALZHEIMER DU SUJET JEUNE MA < 65 ans En France le nombre de personnes jeunes atteintes d’une MA ou d’une maladie apparentée (ALD 15 : dégénératif et vasculaire) est : o Environ 20 000 personnes < 65 ans o Environ 5")
  35. Détail source à réviser : Environ 4/ 4,5 ans versus 2,5-3 ans chez la personne âgée ● Parcours difficile : laborieux et douloureux 7 PRESENTATIONS CLINIQUES ATYPIQUES ● 2/3 formes amnésique classique : +++ Avec troubles instrumentaux précoces et (Source: "Environ 4/ 4,5 ans versus 2,5-3 ans chez la personne âgée ● Parcours difficile : laborieux et douloureux 7 PRESENTATIONS CLINIQUES ATYPIQUES ● 2/3 formes amnésique classique : +++ Avec troubles instrumentaux précoces et sévères ● 1/3 de présentation clinique non amnésique (vs 6% > 65%) o Troubles visuo-spatiaux (avec souvent : dyscalculie, apraxie, alexie)")
  36. Détail source à réviser : quotidien TROUBLES PSYCHO-COMPORTEMENTAUX FREQUENTS ● Dépression +++, idées délirantes (53%), hallucinations (44%), agressivité (61%) ● Confusion avec pathologies psychiatriques initialement → retard diagnostique ++ ● Ce (Source: "quotidien TROUBLES PSYCHO-COMPORTEMENTAUX FREQUENTS ● Dépression +++, idées délirantes (53%), hallucinations (44%), agressivité (61%) ● Confusion avec pathologies psychiatriques initialement → retard diagnostique ++ ● Certains symptômes comportementaux ne sont pas plus fréquents/ sujets âgés mais vont plutôt orienter vers une pathologie psy (dépressions")
  37. Détail source à réviser : en moyenne plus de 30 mois avant le diagnostic de MA ● Les troubles psycho-comportementaux sont associés à un déclin plus rapide, une moins bonne qualité de vie pour les patients et les aidants et une institutionnalisati (Source: "en moyenne plus de 30 mois avant le diagnostic de MA ● Les troubles psycho-comportementaux sont associés à un déclin plus rapide, une moins bonne qualité de vie pour les patients et les aidants et une institutionnalisation plus précoce DECLIN COGNITIF RAPIDE ET SURVIE PLUS LONGUE QUE CHEZ LES PATIENTS PLUS ÂGES : En comparaison avec patients > 65")
  38. Détail source à réviser : FAMILIALES Situation déjà vécue par le patient jeune avec ses propres parents Le patient connaît l’évolution négative Nécessité d’une consultation neuro-génétique • Spécificités des malades jeunes : Importance des formes (Source: "FAMILIALES Situation déjà vécue par le patient jeune avec ses propres parents Le patient connaît l’évolution négative Nécessité d’une consultation neuro-génétique • Spécificités des malades jeunes : Importance des formes génétiques - Quand on prend tout le groupe des MA, les formes génétiques représentent 1 % des formes MAIS dans les MA des sujets")
  39. Détail source à réviser : avec des symptômes neurologiques - On connaît 3 gènes qui sont responsables de ces formes (75 % des cas) : préséniline 1 et préséniline 2 et APP (Amyloid Protein Precursor - Passé 65 ans on peut avoir un arbre généalogiq (Source: "avec des symptômes neurologiques - On connaît 3 gènes qui sont responsables de ces formes (75 % des cas) : préséniline 1 et préséniline 2 et APP (Amyloid Protein Precursor - Passé 65 ans on peut avoir un arbre généalogique qui laisse penser qu’il y a une prédisposition dans la famille (on a des gènes de prédisposition) - La plupart des patients")
  40. Détail source à réviser : Importance de réaliser un arbre généalogique +++ • Conseil génétique → Obligation pour le patient d’informer sa famille de l’existence d’une mutation génétique. - Possibilité d’un diagnostic pré-symptomatique : - si muta (Source: "Importance de réaliser un arbre généalogique +++ • Conseil génétique → Obligation pour le patient d’informer sa famille de l’existence d’une mutation génétique. - Possibilité d’un diagnostic pré-symptomatique : - si mutation génétique identifiée dans la famille - si personne majeure 8 - dans un cadre réglementaire de consultation avec un conseiller en")
  41. Détail source à réviser : jeunes - Atrophie postérieure +++ (gyrus cingulaire postérieur, précunéus, aires temporo -pariétales) = bonne concordance avec la fréquence des symptômes visuels et visuo-spatiaux • Conséquences Conséquences sociales, fa (Source: "jeunes - Atrophie postérieure +++ (gyrus cingulaire postérieur, précunéus, aires temporo -pariétales) = bonne concordance avec la fréquence des symptômes visuels et visuo-spatiaux • Conséquences Conséquences sociales, familiales et professionnelles différentes des patients âgés : - Isolement professionnel et social du patient ET des aidants (ne parlent")
  42. Détail source à réviser : en difficultés pour gérer les troubles comportementaux - Les enfants du malade sont jeunes → Ne peuvent pas être acteurs de la prise en charge - Perte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familia (Source: "en difficultés pour gérer les troubles comportementaux - Les enfants du malade sont jeunes → Ne peuvent pas être acteurs de la prise en charge - Perte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que")
  43. Détail source à réviser : - Sortie de la sphère du travail 3-4 ans après apparition des premiers symptômes - Peu de possibilités d’aménagement de l’activité professionnelle, perte économique - Manque de lieux de soins, de répit d’hébergement → Pe (Source: "- Sortie de la sphère du travail 3-4 ans après apparition des premiers symptômes - Peu de possibilités d’aménagement de l’activité professionnelle, perte économique - Manque de lieux de soins, de répit d’hébergement → Peu de répit pour l’aidant CNR-MAJ (Centre National de Référence pour les patients jeunes Alzheimer et apparentés) (Lille, Paris, Rouen)")
  44. Détail source à réviser : en charge adaptés - 2) Améliorer le diagnostic génétique dans les rares formes familiales - 3) Améliorer le suivi des patients jeunes en fonction de leurs besoins tout au long de leur maladie, faire connaitre les aides a (Source: "en charge adaptés - 2) Améliorer le diagnostic génétique dans les rares formes familiales - 3) Améliorer le suivi des patients jeunes en fonction de leurs besoins tout au long de leur maladie, faire connaitre les aides auxquelles les malades ont droit, offrir un soutien psychologique au malade et à son proche, aider a ̀ gérer les périodes de crises, en")
  45. Détail source à réviser : cas de désir de la famille pour certitude diagnostique. - 4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’a (Source: "cas de désir de la famille pour certitude diagnostique. - 4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’annonce d’une maladie incurable - Nécessité d’une bonne connaissance du patient avec l’évaluation : o Du degré de compréhension cognitive")
  46. Détail source à réviser : à faire face) Pourquoi faire un diagnostic ? - Droit du malade de connaître son diagnostic : o Peut anticiper, user de son autonomie o Personne de confiance, directives anticipées, mandat de protection future - Meilleure (Source: "à faire face) Pourquoi faire un diagnostic ? - Droit du malade de connaître son diagnostic : o Peut anticiper, user de son autonomie o Personne de confiance, directives anticipées, mandat de protection future - Meilleure compréhension des symptômes par l’entourage (ne le fait pas exprès) - Optimisation de la PEC médicale, plan d’aide et de soutien, accès")
  47. Détail source à réviser : 2018 - 225 000 nouveaux cas / an - 1ère cause de démence dégénérative du sujet < 65 ans FACTEURS EPIDEMIOLOGIQUES ASSOCIES A LA MALADIE D’ALZHEIMER Facteurs susceptibles d’augmenter le risque d’évolution vers la MA ● Ava (Source: "2018 - 225 000 nouveaux cas / an - 1ère cause de démence dégénérative du sujet < 65 ans FACTEURS EPIDEMIOLOGIQUES ASSOCIES A LA MALADIE D’ALZHEIMER Facteurs susceptibles d’augmenter le risque d’évolution vers la MA ● Avancée en âge ● Fragilité ● Sexe féminin ● Faible niveau d’éducation ● Statut hétérozy")
  48. Détail source à réviser : LA MA - Âge : - Principal facteur de risque - 1% à 65 ans - 20% à 85 ans - Sexe feminin : prédisposition des femmes (73 % de femmes contre 27 % d’hommes) PHYSIOPATHOLOGIE DE LA MA = Affection dégénérative du système nerv (Source: "LA MA - Âge : - Principal facteur de risque - 1% à 65 ans - 20% à 85 ans - Sexe feminin : prédisposition des femmes (73 % de femmes contre 27 % d’hommes) PHYSIOPATHOLOGIE DE LA MA = Affection dégénérative du système nerveux central Il y a 2 types de lésions : 1. Les plaques séniles = plaques amyloïdes (peut être vues en microscopie, s'éliminent normalemen...")
  49. Détail source à réviser : 1. Dépôt de peptide b amyloïde = plaques amyloïdes (coloration à la thioflavine), milieu extracellulaire 2 (Source: "1. Dépôt de peptide b amyloïde = plaques amyloïdes (coloration à la thioflavine), milieu extracellulaire 2")
  50. Détail source à réviser : - Dans la MA, il s’accumule dans le cerveau, donc sa concentration est basse dans le LCR (Source: "- Dans la MA, il s’accumule dans le cerveau, donc sa concentration est basse dans le LCR")
  51. Détail source à réviser : - Progression : De l’hippocampe vers les aires associatives postérieures (impliquées dans la reconnaissance, le langage, l’attention) (Source: "- Progression : De l’hippocampe vers les aires associatives postérieures (impliquées dans la reconnaissance, le langage, l’attention)")
  52. Détail source à réviser : - Déficit en acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage - Troubles cognitifs progressifs : perte de mémoire, désorientation, difficultés de langage (Source: "- Déficit en acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage - Troubles cognitifs progressifs : perte de mémoire, désorientation, difficultés de langage")
  53. Détail source à réviser : : difficultés pour les mots irréguliers, lecture à voix haute préservée même si compréhension écrite affectée - écriture : rares erreurs orthographiques phonologiquement plausibles - agraphie spatiale (détérioration (Source: ": difficultés pour les mots irréguliers, lecture à voix haute préservée même si compréhension écrite affectée - écriture : rares erreurs orthographiques phonologiquement plausibles - agraphie spatiale (détérioration")
  54. Détail source à réviser : Troubles anxieux (est-ce qu’on va me placer ? je vais rester chez moi?…) ● Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % (Source: "Troubles anxieux (est-ce qu’on va me placer ? je vais rester chez moi?…) ● Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Forme langagière (troub")
  55. Détail source à réviser : CRITÈRES D’APHASIE LOGOPENIQUE : Les deux signes suivants doivent être présents : → manque du mot dans le discours spontané et en dénomination → trouble de la répétition de phrases Au moins 3 des 4 signes suivants doiven (Source: "CRITÈRES D’APHASIE LOGOPENIQUE : Les deux signes suivants doivent être présents : → manque du mot dans le discours spontané et en dénomination → trouble de la répétition de phrases Au moins 3 des 4 signes suivants doivent être présents : → paraphasies phonémiques dans le discours spontané et en dénomination → préservation de la compréhension des mots uniq...")
  56. Détail source à réviser : 2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligatoirement) - Antécédents personnels et familiaux, traitements 4 - Histoire clinique (Source: "2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligatoirement) - Antécédents personnels et familiaux, traitements 4 - Histoire clinique +++ - Premiers symptômes - Rapidité d’installation, progression - Retentissement sur")
  57. Détail source à réviser : utre part comme une hypothyroïdie, une anémie…), imagerie cérébrale (voir s’il n’y a pas autre chose et s’il y a des éléments en faveur de notre hypothèse suite à l’entretien), … • Évaluation = Tests de dépistage - (Source: "utre part comme une hypothyroïdie, une anémie…), imagerie cérébrale (voir s’il n’y a pas autre chose et s’il y a des éléments en faveur de notre hypothèse suite à l’entretien), … • Évaluation = Tests de dépistage -")
  58. Détail source à réviser : ● MA = atteinte de l’ensemble des processus o Troubles de l’encodage o Troubles de la récupération (rappel libre faible) o Peu d’amélioration par l’indiçage et la reconnaissance (la sensibilité à l’indiçage sémantique dé (Source: "● MA = atteinte de l’ensemble des processus o Troubles de l’encodage o Troubles de la récupération (rappel libre faible) o Peu d’amélioration par l’indiçage et la reconnaissance (la sensibilité à l’indiçage sémantique décline avec la progression de la maladie)")
  59. Détail source à réviser : Anomalies : on va rechercher une atrophie - Atrophie temporale interne : atrophie hippocampique ++ - Atrophie pariétale et/ou postérieure (surtout dans les formes atypiques visuo spatiales) - Atrophie corticale diffuse - (Source: "Anomalies : on va rechercher une atrophie - Atrophie temporale interne : atrophie hippocampique ++ - Atrophie pariétale et/ou postérieure (surtout dans les formes atypiques visuo spatiales) - Atrophie corticale diffuse - Microhémorragies associées (fréquentes dans l’angiopathie amyloïde) IMAGERIE FONCTIONNELLE (pas obligatoire) TEP (Tomographie par émissi...")
  60. Détail source à réviser : MARQUEURS BIOLOGIQUES - Mutations génétiques des formes familiales de MA (<1 %, autosomique dominante) Mutations connues sur les gènes codant pour : Présénilines 1 et 2, protéine précurseur de la protéine amyloïde (APP) (Source: "MARQUEURS BIOLOGIQUES - Mutations génétiques des formes familiales de MA (<1 %, autosomique dominante) Mutations connues sur les gènes codant pour : Présénilines 1 et 2, protéine précurseur de la protéine amyloïde (APP) CRITÈRES DIAGNOSTIQUES • Critères spécifiques de la MA 1ers critères utilisés = critères du NINCDS-ADRD")
  61. Détail source à réviser : 2007 Troubles précoces de la mémoire insidieux et évolution progressive Confirmés par tests neuropsy > 6 mois Au moins 1 élément : - Atrophie temporale interne (IRM) - Biomarqueurs LCR (↓ A 42 et/ou ↑ Tau-T et/ou↑ P-Tau) (Source: "2007 Troubles précoces de la mémoire insidieux et évolution progressive Confirmés par tests neuropsy > 6 mois Au moins 1 élément : - Atrophie temporale interne (IRM) - Biomarqueurs LCR (↓ A 42 et/ou ↑ Tau-T et/ou↑ P-Tau) - Hypométabolisme temporo-pariétal bilatéral (TEP) - Mutation génétique 6 2010 Form")
  62. Détail source à réviser : ves du processus neuropatho : biomarqueur du LCR, ou TEP amyloïde + • Démence d’Alzheimer « Probable » Critères cliniques cardinaux - Troubles cognitifs légers ou majeurs : phénotype mnésique, phénotype non amnésique - D (Source: "ves du processus neuropatho : biomarqueur du LCR, ou TEP amyloïde + • Démence d’Alzheimer « Probable » Critères cliniques cardinaux - Troubles cognitifs légers ou majeurs : phénotype mnésique, phénotype non amnésique - Début insidieux Évolution progressive - Rap")
  63. Détail source à réviser : - Dépendance - Troubles du comportement - Facteur important d’institutionnalisation - Indépendants des troubles cognitifs - Variables au cours de l’évolution - Durée totale ≈ 10 ans - Les 4 dernières années sont médicali (Source: "- Dépendance - Troubles du comportement - Facteur important d’institutionnalisation - Indépendants des troubles cognitifs - Variables au cours de l’évolution - Durée totale ≈ 10 ans - Les 4 dernières années sont médicalisées - Causes de décès la plus fréquente : broncho-pneumopathies facilitées par les fausses routes Généralement, on ne met pas de SNG dan...")
  64. Détail source à réviser : lus fréquents/ sujets âgés mais vont plutôt orienter vers une pathologie psy (dépressions “Burn out”) que vers une MA chez le sujet jeune, et sont plus difficiles à prendre en charge 1/4 des patients ont un diagnostic de (Source: "lus fréquents/ sujets âgés mais vont plutôt orienter vers une pathologie psy (dépressions “Burn out”) que vers une MA chez le sujet jeune, et sont plus difficiles à prendre en charge 1/4 des patients ont un diagnostic de maladie psychiatrique en moyenne plus d")
  65. Détail source à réviser : Ce sont souvent des formes amnésiques avec des symptômes neurologiques - On connaît 3 gènes qui sont responsables de ces formes (75 % des cas) : préséniline 1 et préséniline 2 et APP (Amyloid Protein Precursor - Passé 65 (Source: "Ce sont souvent des formes amnésiques avec des symptômes neurologiques - On connaît 3 gènes qui sont responsables de ces formes (75 % des cas) : préséniline 1 et préséniline 2 et APP (Amyloid Protein Precursor - Passé 65 ans on peut avoir un arbre généalogique qui laisse penser qu’il y a une prédisposition dans la famille (on a des gènes de prédisposition...")
  66. Détail source à réviser : On fait une évaluation fonctionnelle : lecture, écriture, etc - Importance de réaliser un arbre généalogique +++ • Conseil génétique → Obligation pour le patient d’informer sa famille de l’existence d’une mutation généti (Source: "On fait une évaluation fonctionnelle : lecture, écriture, etc - Importance de réaliser un arbre généalogique +++ • Conseil génétique → Obligation pour le patient d’informer sa famille de l’existence d’une mutation génétique")
  67. Détail source à réviser : malade sont jeunes → Ne peuvent pas être acteurs de la prise en charge - Perte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “pe (Source: "malade sont jeunes → Ne peuvent pas être acteurs de la prise en charge - Perte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi")
  68. Détail source à réviser : ofessionnelle, perte économique - Manque de lieux de soins, de répit d’hébergement → Peu de répit pour l’aidant CNR-MAJ (Centre National de Référence pour les patients jeunes Alzheimer et apparentés) (Lille, Paris, Rouen (Source: "ofessionnelle, perte économique - Manque de lieux de soins, de répit d’hébergement → Peu de répit pour l’aidant CNR-MAJ (Centre National de Référence pour les patients jeunes Alzheimer et apparentés) (Lille, Paris, Rouen) Les missions de soins selon 4 axes : - 1) Améliorer le diagnostic et raccourcir son délai pour proposer dès que possible traitements et...")
  69. Détail source à réviser : Du degré de compréhension cognitive de l’information (discernement) o De la capacité à prendre une décision o De la gestion de la charge affective de cette information (capacité à faire face) Pourquoi faire un diagnostic (Source: "Du degré de compréhension cognitive de l’information (discernement) o De la capacité à prendre une décision o De la gestion de la charge affective de cette information (capacité à faire face) Pourquoi faire un diagnostic ? - Droit du malade de connaître son diagnostic : o Peut an")
  70. Détail source à réviser : 4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’annonce d’une maladie incurable - Nécessité d’une bonne con (Source: "4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’annonce d’une maladie incurable - Nécessité d’une bonne connaissance du patient avec l’évaluation : o Du degré de compréhension cognitive de l’information (discernement) o De la capacité à prendre...")
  71. Détail source à réviser : 1. Les plaques séniles = plaques amyloïdes (peut être vues en microscopie, s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2 (Source: "1. Les plaques séniles = plaques amyloïdes (peut être vues en microscopie, s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2")
  72. Détail source à réviser : 1) Améliorer le diagnostic et raccourcir son délai pour proposer dès que possible traitements et prise en charge adaptés - 2) Améliorer le diagnostic génétique dans les rares formes familiales - 3) Améliorer le suivi des (Source: "1) Améliorer le diagnostic et raccourcir son délai pour proposer dès que possible traitements et prise en charge adaptés - 2) Améliorer le diagnostic génétique dans les rares formes familiales - 3) Améliorer le suivi des patients jeunes en fonction de leurs besoins tout au long de leur maladie, faire connaitre les aides auxquelles les malades ont droit, o...")
  73. Détail source à réviser : rte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Pat (Source: "rte du rôle de “parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début de la mala")
  74. Détail source à réviser : parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en (Source: "parent éducateur” pour le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début de la maladie - Survenue de f")
  75. Détail source à réviser : our le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début d (Source: "our le malade - Parfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début de la maladie - Survenue de fautes professi")
  76. Détail source à réviser : arfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début de la maladie - Su (Source: "arfois, crise familiale car le malade “trop entouré”, “se sent étouffé”, “surprotégé”, ou “peur d’être abandonné” - Les aidants souvent aussi jeunes que le malade - Patients encore en activité au début de la maladie - Survenue de fautes professionnelles souvent mal interpr")
  77. Détail source à réviser : Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Forme langagière (trouble du langage p (Source: "Idées délirantes : idées de préjudice, vol, jalousie +++, hallucinations très rares en début d’évolution (corps de Lewy ?) ● Forme atypique (15 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Forme langagière (trouble du langage prédominant) EXPRESSION : - lenteur du langage - discours hés")
  78. Détail source à réviser : 1984) Troubles de la mémoire + au moins 1 autre fonction cognitive (aphasie, apraxie, agnosie) Evolution progressive Absence de trouble de la conscience et d’autres pathologies potentiellement curables Début > 50 ans Dia (Source: "1984) Troubles de la mémoire + au moins 1 autre fonction cognitive (aphasie, apraxie, agnosie) Evolution progressive Absence de trouble de la conscience et d’autres pathologies potentiellement curables Début > 50 ans Diagnostic au stade de démence, formes amnésiques, imagerie pour exclure les diagnostic")
  79. Détail source à réviser : LA MALADIE D’ALZHEIMER - 1ère cause de trouble cognitif majeur du sujet âgé - 70% des démences - 1ère cause de dépendance de la personne âgée : enjeux socio-économiques ++ - Affecte environ 17% des sujets > 75 ans en Fra (Source: "LA MALADIE D’ALZHEIMER - 1ère cause de trouble cognitif majeur du sujet âgé - 70% des démences - 1ère cause de dépendance de la personne âgée : enjeux socio-économiques ++ - Affecte environ 17% des sujets > 75 ans en France - Prévalence = environ 1 000 000 de sujets > 65 ans en 2018 - 225 000 nouveaux cas / an - 1ère cause de démence dégénérative du sujet...")
  80. Détail source à réviser : La dégénérescence neurofibrillaire Ces 2 lésions vont entraîner une mort neuronale et une atrophie cérébrale + un déficit en acétylcholine 1 Lésions neuropathologiques de la MA : 1 (Source: "La dégénérescence neurofibrillaire Ces 2 lésions vont entraîner une mort neuronale et une atrophie cérébrale + un déficit en acétylcholine 1 Lésions neuropathologiques de la MA : 1")
  81. Détail source à réviser : ÉVALUATION ÉTIOLOGIQUE DES TROUBLES NEUROCOGNITIFS Orientation diagnostique (HAS, 2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligato (Source: "ÉVALUATION ÉTIOLOGIQUE DES TROUBLES NEUROCOGNITIFS Orientation diagnostique (HAS, 2011) : (conduite à tenir devant n’importe quelle plainte cognitive) - Entretien : (avec le patient + une personne de l’entourage obligatoirement) - Antécédents personnels et familiaux, traitements 4 - Histoire clinique +++ - Premiers symptômes - Rapidité d’installation, pro...")
  82. Détail source à réviser : - 4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’annonce d’une maladie incurable - Nécessité d’une bonne c (Source: "- 4) Favoriser l’accès des malades jeunes a ̀ tous les protocoles cliniques et pharmacologiques ANNONCE DU DIAGNOSTIC Conflits éthiques soulevés : - Problème de l’annonce d’une maladie incurable - Nécessité d’une bonne connaissance du patient avec l’évaluation : o Du degré de compréhension cognitive")
  83. Détail source à réviser : Les plaques séniles = plaques amyloïdes (peut être vues en microscopie, s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2 (Source: "Les plaques séniles = plaques amyloïdes (peut être vues en microscopie, s'éliminent normalement dans le LCR mais ici forment des agrégats) 2")
  84. Détail source à réviser : Neurones en dégénérescence : dégénérescence neurofibrillaire (=DNF) milieu intracellulaire (généralement, c’est ce qu'on observe en post-mortem) • 1ère lésion possible : les plaques séniles ● Dans un cas normal : d’un po (Source: "Neurones en dégénérescence : dégénérescence neurofibrillaire (=DNF) milieu intracellulaire (généralement, c’est ce qu'on observe en post-mortem) • 1ère lésion possible : les plaques séniles ● Dans un cas normal : d’un point de vue moléculaire : Une protéine appelée APP (Protéine Précurseur de l'Amyloïde) est naturellement présente dans le cerveau")
  85. Détail source à réviser : - Un fragment insoluble (partie violette, peptide β-amyloïde) → s’accumule et forme des plaques amyloïdes dans le cerveau (Source: "- Un fragment insoluble (partie violette, peptide β-amyloïde) → s’accumule et forme des plaques amyloïdes dans le cerveau")
  86. Détail source à réviser : • 2ème lésion possible : dégénérescence neurofibrillaire (DNF) 2ème lésion dans la MA : la protéine tau (dans le neurone) Elle est liée à une autre protéine, la protéine Tau, qui joue normalement un rôle clé dans la stab (Source: "• 2ème lésion possible : dégénérescence neurofibrillaire (DNF) 2ème lésion dans la MA : la protéine tau (dans le neurone) Elle est liée à une autre protéine, la protéine Tau, qui joue normalement un rôle clé dans la stabilité des microtubules à l'intérieur des neurones")
  87. Détail source à réviser : 2 DNF avec mort neuronale et libération de Tau totale et Tau phosphorylée Permet de transport membranaire à l’intérieur du neurone pour transporter les nutriments ● Dans un cas normal : quand tout va bien, c’est un stabi (Source: "2 DNF avec mort neuronale et libération de Tau totale et Tau phosphorylée Permet de transport membranaire à l’intérieur du neurone pour transporter les nutriments ● Dans un cas normal : quand tout va bien, c’est un stabilisateur de microtubules (permet le transport")
  88. Détail source à réviser : Dépôt de peptide b amyloïde = plaques amyloïdes (coloration à la thioflavine), milieu extracellulaire 2 (Source: "Dépôt de peptide b amyloïde = plaques amyloïdes (coloration à la thioflavine), milieu extracellulaire 2")
  89. Détail source à réviser : Diagnostic via ponction lombaire - Normalement, le peptide β-amyloïde est éliminé dans le LCR (Source: "Diagnostic via ponction lombaire - Normalement, le peptide β-amyloïde est éliminé dans le LCR")
  90. Détail source à réviser : - Un faible taux de peptide β-amyloïde dans une ponction lombaire est donc un indicateur de la maladie (Source: "- Un faible taux de peptide β-amyloïde dans une ponction lombaire est donc un indicateur de la maladie")
  91. Détail source à réviser : Tentatives de traitement - Inhiber les enzymes responsables du clivage anormal → Échec (Source: "Tentatives de traitement - Inhiber les enzymes responsables du clivage anormal → Échec")
  92. Détail source à réviser : - Stimuler le bon clivage de l’APP → Échec (Source: "- Stimuler le bon clivage de l’APP → Échec")
  93. Détail source à réviser : SYMPTÔMES CLINIQUES DE LA MA ● Forme typique (85 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Troubles insidieux de la mémoire épisodique : ● Informations situées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout l (Source: "SYMPTÔMES CLINIQUES DE LA MA ● Forme typique (85 % des cas) : PRESENTATION AMNESIQUE → Troubles insidieux de la mémoire épisodique : ● Informations situées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout les faits récents ● « Difficultés à apprendre et retenir les nouvelles informations, oublis d’événements vécus récemment, oublis d’actes à...")
  94. Détail source à réviser : - Possibilité d’un diagnostic pré-symptomatique : - si mutation génétique identifiée dans la famille - si personne majeure 8 - dans un cadre réglementaire de consultation avec un conseiller en génétique, psychologue et n (Source: "- Possibilité d’un diagnostic pré-symptomatique : - si mutation génétique identifiée dans la famille - si personne majeure 8 - dans un cadre réglementaire de consultation avec un conseiller en génétique, psychologue et neurologue habilités • IRM - IRM : atrophie hippocampique modérée (parfois absente) → peut retarder le diagnostic des malades jeunes - Atr...")
  95. Détail source à réviser : ituées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout les faits récents ● « Difficultés à apprendre et retenir les nouvelles informations, oublis d’événements vécus récemment, oublis d’actes à effectuer, (Source: "ituées dans un contexte précis de temps et de lieu ● Touchent surtout les faits récents ● « Difficultés à apprendre et retenir les nouvelles informations, oublis d’événements vécus récemment, oublis d’actes à effectuer, questions répétitives... » ● Précoce,symptômes majeur ● Reflet de troubles spécifiques à une ou plusieurs des étapes de l’encodage, du st...")
  96. Détail source à réviser : o Production de nombreuses intrusions extra-liste dans les tâches de rappel : ● En RL = souvent pas de liens avec la catégorie sémantique des mots étudiés ● En RI = Items prototypiques des catégories sémantiques proposée (Source: "o Production de nombreuses intrusions extra-liste dans les tâches de rappel : ● En RL = souvent pas de liens avec la catégorie sémantique des mots étudiés ● En RI = Items prototypiques des catégories sémantiques proposées (Ex : Rose pour les fleurs ; chien/chat pour les animaux) o Troubles du stockage (oubli anormalement rapide des infos encodées en rappe...")

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
2018Publication sur plaques amyloïdes et dégénérescence neurofibrillaire
2011Découverte du rôle de Tau et hyperphosphorylation
2004Identification des mécanismes moléculaires du clivage de APP
1984Premiers diagnostics et compréhension physiopathologique
2007Mise en place des stratégies de prise en charge non pharmacologique
2010Amélioration du diagnostic et réduction des délais

📊 Tableaux de Synthèse

Comparaison des facteurs de risque et de protection

Facteurs de risqueFacteurs protecteurs
Âge élevé, sexe féminin, APOE e4APOE e2, mutations protectrices comme APOE e3 Christchurch
Présence de plaques amyloïdes, dégénérescence neurofibrillaireFacteurs génétiques, mode de vie sain

Progression des lésions et conséquences cognitives

Étapes de progressionLésions associéesConséquences
Début dans l’hippocampeAtrophie hippocampique, déficit en acétylcholineTroubles de mémoire, désorientation
Extension vers le cerveau entierDégénérescence neurofibrillaire, mort neuronalePerte de fonctions cognitives, troubles du langage

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre plaques amyloïdes et plaques séniles
  2. Mésestimer le rôle de Tau dans la dégénérescence
  3. Confusion entre facteurs de risque et facteurs protecteurs
  4. Erreur dans la chronologie de la progression des lésions
  5. Confusion entre mécanismes moléculaires et physiopathologie

✅ Checklist Examen

  1. Comprendre les facteurs de risque principaux
  2. Identifier les mécanismes moléculaires du clivage de APP
  3. Expliquer le rôle de Tau et hyperphosphorylation
  4. Connaître la progression des lésions cérébrales
  5. Maîtriser les enjeux de l’annonce du diagnostic
  6. Différencier traitements symptomatiques et prise en charge globale
  7. Savoir les spécificités du suivi des patients jeunes
  8. Connaître les stratégies d’amélioration du diagnostic

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Testez vos connaissances sur Facteurs, Physiopathologie et Diagnostic Alzheimer avec 12 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Quel est le principal facteur de risque de la maladie d’Alzheimer ?

2. Quelle est la conséquence principale de l'accumulation des plaques séniles dans le cerveau lors de la maladie d'Alzheimer ?

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Maladie d’Alzheimer — définition ?

Affection dégénérative du système nerveux central.

Facteur principal de risque

L’âge avancé.

Facteur protecteur génétique

APOE e2.

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