QCM : Fonction locomotrice — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure coordonne l’exécution des mouvements produits par l’appareil locomoteur ?

Les articulations reliant les os
L’ensemble du système nerveux central
Le squelette formé par les os
Les muscles innervés par les nerfs

L’ensemble du système nerveux central

Explication

L’appareil locomoteur réalise le mouvement, tandis que le système nerveux central en coordonne l’exécution. Les muscles et les articulations participent au mouvement, mais n’en assurent pas la coordination centrale.

2. Quelle situation illustre directement la fonction locomotrice ?

Déplacer le corps pour atteindre un objet
Maintenir le corps droit en position debout
Contracter un muscle sous l’action d’un nerf
Coordonner l’exécution d’un mouvement complexe

Déplacer le corps pour atteindre un objet

Explication

Le déplacement du corps constitue une fonction locomotrice, au même titre que la manipulation et le maintien postural. La coordination et la contraction relèvent des mécanismes de commande et d’exécution, plutôt que d’une fonction globale.

3. Quelle association décrit correctement la relation entre les muscles et le système nerveux ?

Les articulations innervent les muscles, tandis que les nerfs stabilisent le squelette
Le système nerveux central contracte les muscles, tandis que les articulations coordonnent les mouvements
Les nerfs coordonnent les muscles, tandis que les os produisent la contraction
Les muscles se contractent grâce aux nerfs, tandis que le système nerveux central coordonne l’ensemble

Les muscles se contractent grâce aux nerfs, tandis que le système nerveux central coordonne l’ensemble

Explication

Les nerfs innervent les muscles et permettent leur contraction, alors que la coordination globale dépend du système nerveux central. Les articulations relient les os et ne remplissent pas les fonctions nerveuses décrites.

4. Dans quelle direction s’étend l’axe sagittal du corps ?

Du haut vers le bas
De l’arrière vers l’avant
De l’avant vers l’arrière
De la droite vers la gauche

De l’arrière vers l’avant

Explication

L’axe sagittal est orienté selon une direction antéro-postérieure, ici décrite de l’arrière vers l’avant. L’axe transversal correspond à une direction latérale et l’axe vertical relie le haut au bas.

5. Quels axes définissent le plan frontal ?

Les axes sagittal et vertical
Les axes vertical et horizontal
Les axes transversal et sagittal
Les axes sagittal et horizontal

Les axes vertical et horizontal

Explication

Le plan frontal associe l’axe vertical et l’axe horizontal. Le plan sagittal associe les axes sagittal et vertical, tandis que le plan transversal associe les axes sagittal et horizontal.

6. Quelle distinction entre les squelettes axial et appendiculaire est correcte ?

Le squelette axial regroupe les membres, tandis que l’appendiculaire forme l’axe du corps
Le squelette axial comprend la tête, la colonne et le thorax, tandis que l’appendiculaire regroupe les membres
Le squelette axial relie les muscles, tandis que l’appendiculaire protège la moelle épinière
Le squelette axial comprend le bassin et les membres, tandis que l’appendiculaire contient la tête et le thorax

Le squelette axial comprend la tête, la colonne et le thorax, tandis que l’appendiculaire regroupe les membres

Explication

Le squelette axial constitue l’axe central avec la tête, la colonne vertébrale et la cage thoracique, tandis que l’appendiculaire comprend les membres qui y sont rattachés. Les membres ne définissent donc pas le squelette axial.

7. Quel rôle majeur la colonne vertébrale assure-t-elle ?

Elle protège la moelle épinière dans le canal rachidien
Elle fixe les membres supérieurs et inférieurs au squelette axial
Elle relie les côtes au sternum pour soutenir le thorax
Elle transmet le poids du tronc aux membres inférieurs

Elle protège la moelle épinière dans le canal rachidien

Explication

La colonne vertébrale protège la moelle épinière grâce au canal rachidien. La transmission du poids vers les membres inférieurs relève plutôt du bassin, tandis que les autres fonctions concernent la cage thoracique ou les attaches des membres.

8. Quelle répartition correspond aux différentes régions de la colonne vertébrale ?

7 cervicales, 10 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 5 coccygiennes
8 cervicales, 12 thoraciques, 4 lombaires, 5 sacrées et 3 coccygiennes
7 cervicales, 12 thoraciques, 6 lombaires, 4 sacrées et 4 coccygiennes
7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 coccygiennes

7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 3 coccygiennes

Explication

La colonne comprend sept vertèbres cervicales, douze thoraciques, cinq lombaires, cinq sacrées soudées et trois coccygiennes soudées. Les autres répartitions modifient le nombre caractéristique d’une ou plusieurs régions.

9. Quelle combinaison décrit correctement la cage thoracique ?

Elle comprend 12 paires de côtes reliées à la colonne et au sternum, et contribue à la respiration
Elle comprend 10 paires de côtes et protège principalement la moelle épinière
Elle comprend 14 paires de côtes fixées au bassin, et transmet le poids du tronc
Elle comprend 12 côtes isolées de la colonne, et assure surtout la mobilité des membres

Elle comprend 12 paires de côtes reliées à la colonne et au sternum, et contribue à la respiration

Explication

La cage thoracique comporte douze paires de côtes reliées à la colonne vertébrale et au sternum ; elle soutient, protège et participe à la respiration. La protection de la moelle épinière relève de la colonne, tandis que le bassin et les membres ont d’autres fonctions.

10. Quelle caractéristique distingue les os plats, les os courts et les os longs selon leurs dimensions prédominantes ?

Les os plats ont trois dimensions proches, les os courts une longueur prédominante et les os longs une largeur prédominante.
Les os plats ont une largeur prédominante, les os courts une longueur prédominante et les os longs trois dimensions proches.
Les os plats ont une longueur prédominante, les os courts une largeur prédominante et les os longs trois dimensions proches.
Les os plats ont longueur et largeur prédominantes, les os courts trois dimensions proches et les os longs une longueur prédominante.

Les os plats ont longueur et largeur prédominantes, les os courts trois dimensions proches et les os longs une longueur prédominante.

Explication

La classification repose sur la dimension dominante de chaque type d’os. La confusion fréquente consiste à attribuer aux os courts une longueur dominante, alors que leurs trois dimensions sont approximativement égales.

11. Chez un adolescent, quelle association décrit correctement les mécanismes responsables de l’allongement et de l’épaississement d’un os ?

L’allongement et l’épaississement se produisent par remodelage de la diaphyse.
L’allongement se produit aux cartilages épiphysaires et l’épaississement par apposition.
L’allongement se produit par apposition et l’épaississement aux cartilages épiphysaires.
L’allongement et l’épaississement se produisent dans les cartilages épiphysaires.

L’allongement se produit aux cartilages épiphysaires et l’épaississement par apposition.

Explication

Les cartilages épiphysaires permettent la croissance longitudinale, tandis que l’apposition augmente le diamètre de l’os. Inverser ces deux mécanismes constitue la confusion la plus courante.

12. Quelle description situe correctement la diaphyse, les métaphyses et les épiphyses d’un os long ?

La diaphyse est la partie cylindrique compacte, les métaphyses la relient aux épiphyses, qui sont principalement spongieuses.
La diaphyse et les épiphyses sont compactes, tandis que les métaphyses constituent les extrémités de l’os.
La diaphyse forme les extrémités spongieuses, les métaphyses occupent la partie centrale et les épiphyses sont compactes.
La diaphyse est une zone spongieuse intermédiaire, les métaphyses forment la cavité et les épiphyses sont cylindriques.

La diaphyse est la partie cylindrique compacte, les métaphyses la relient aux épiphyses, qui sont principalement spongieuses.

Explication

La diaphyse correspond au corps cylindrique compact, les épiphyses aux extrémités principalement spongieuses, et les métaphyses aux zones intermédiaires. La principale erreur est d’inverser les caractéristiques de la diaphyse et des épiphyses.

13. Quelle combinaison présente correctement des fonctions assurées par le squelette ?

Propulser le sang, réguler la ventilation, stocker les lipides et produire des enzymes.
Digérer les nutriments, filtrer le sang, stocker le glucose et produire des hormones digestives.
Soutenir le corps, protéger les organes, stocker calcium et phosphore et produire des cellules sanguines.
Commander les mouvements, transmettre les influx nerveux, absorber l’oxygène et produire la bile.

Soutenir le corps, protéger les organes, stocker calcium et phosphore et produire des cellules sanguines.

Explication

Le squelette fournit un soutien mécanique, protège les organes, constitue une réserve minérale et participe à l’hématopoïèse médullaire. Les autres propositions attribuent aux os des fonctions relevant principalement d’autres systèmes.

14. Comment comparer les synarthroses, les amphiarthroses et les diarthroses selon leur mobilité ?

Les synarthroses sont très mobiles, les amphiarthroses immobiles et les diarthroses peu mobiles sans liquide synovial.
Les synarthroses sont immobiles, les amphiarthroses très mobiles et les diarthroses peu mobiles sans liquide synovial.
Les synarthroses sont peu mobiles, les amphiarthroses très mobiles et les diarthroses immobiles avec du liquide synovial.
Les synarthroses sont immobiles, les amphiarthroses peu mobiles et les diarthroses très mobiles avec du liquide synovial.

Les synarthroses sont immobiles, les amphiarthroses peu mobiles et les diarthroses très mobiles avec du liquide synovial.

Explication

Ces trois catégories se distinguent par un degré croissant de mobilité, les diarthroses étant associées au liquide synovial. La confusion consiste notamment à attribuer une grande mobilité aux amphiarthroses.

15. Quel ensemble de structures caractérise une articulation synoviale ?

Une membrane osseuse, une capsule médullaire, un cartilage de croissance et des nerfs.
Un périoste, une cavité remplie d’air, des muscles et des vaisseaux sanguins.
Une cavité remplie de liquide synovial, un cartilage articulaire, une capsule articulaire et des ligaments.
Un disque intervertébral, une moelle osseuse, un tendon et une cavité remplie de sang.

Une cavité remplie de liquide synovial, un cartilage articulaire, une capsule articulaire et des ligaments.

Explication

L’articulation synoviale unit les os autour d’une cavité contenant du liquide synovial et comprend ces éléments structuraux. Les autres ensembles mélangent des structures osseuses, musculaires ou des cavités qui ne définissent pas cette articulation.

16. Lorsqu’une personne écarte le bras du tronc puis le ramène vers l’axe médian, quels mouvements réalise-t-elle ?

Elle réalise une flexion, puis une extension.
Elle réalise une extension, puis une flexion.
Elle réalise une abduction, puis une adduction.
Elle réalise une adduction, puis une abduction.

Elle réalise une abduction, puis une adduction.

Explication

L’abduction éloigne un segment de l’axe médian et l’adduction l’en rapproche. La flexion et l’extension modifient surtout l’angle entre les segments, ce qui ne décrit pas cette situation.

17. Quelle comparaison entre les trois types principaux de muscles est correcte ?

Les muscles squelettiques sont lisses et involontaires, les muscles lisses striés et volontaires, et le muscle cardiaque volontaire.
Les muscles squelettiques sont striés et volontaires, les muscles lisses involontaires, et le muscle cardiaque strié mais involontaire.
Les muscles squelettiques sont striés et involontaires, les muscles lisses volontaires, et le muscle cardiaque lisse.
Les muscles squelettiques sont lisses et volontaires, les muscles lisses involontaires, et le muscle cardiaque strié volontaire.

Les muscles squelettiques sont striés et volontaires, les muscles lisses involontaires, et le muscle cardiaque strié mais involontaire.

Explication

Le muscle squelettique associe striation et contrôle volontaire, tandis que le muscle cardiaque est strié mais involontaire; le muscle lisse est involontaire. L’erreur la plus plausible est de déduire le caractère volontaire du muscle cardiaque de sa striation.

18. Quelle affirmation décrit correctement les muscles squelettiques humains ?

Ils sont au nombre de 639, représentent environ 40 % de la masse corporelle et contribuent au mouvement, à la posture et à la chaleur.
Ils sont au nombre de 639, représentent environ 70 % de la masse corporelle et produisent principalement les cellules sanguines.
Ils sont au nombre de 300, représentent environ 40 % de la masse corporelle et assurent principalement la filtration du sang.
Ils sont au nombre de 639, représentent environ 10 % de la masse corporelle et contribuent principalement à la digestion.

Ils sont au nombre de 639, représentent environ 40 % de la masse corporelle et contribuent au mouvement, à la posture et à la chaleur.

Explication

Les muscles squelettiques représentent environ 40 % de la masse corporelle et participent au mouvement, à la posture, à la stabilisation articulaire et à la thermogenèse. La digestion concerne surtout les muscles lisses des viscères, non les muscles squelettiques.

19. Quelle différence oppose une contraction isotonique à une contraction isométrique ?

En isotonique, la tension reste presque constante et la longueur change; en isométrique, la tension augmente sans changement de longueur.
En isotonique, la tension augmente sans changement de longueur; en isométrique, la tension reste presque constante et la longueur change.
En isotonique, la longueur reste constante et la tension diminue; en isométrique, la longueur change avec une tension constante.
En isotonique, tension et longueur restent constantes; en isométrique, la longueur augmente avec une tension stable.

En isotonique, la tension reste presque constante et la longueur change; en isométrique, la tension augmente sans changement de longueur.

Explication

La contraction isotonique modifie la longueur du muscle sous une tension presque constante, tandis que la contraction isométrique développe une tension sans modifier sa longueur. La proposition inversant ces deux profils reprend la confusion classique entre les termes.

20. Quelle séquence décrit correctement le couplage excitation-contraction musculaire ?

Le tubule T libère l’acétylcholine, le calcium produit le potentiel d’action, puis les sarcomères recaptent le calcium.
Le calcium déclenche l’acétylcholine, qui atteint le tubule T, bloque le potentiel d’action, puis les sarcomères se relâchent.
L’acétylcholine déclenche un potentiel d’action, qui atteint le tubule T, libère du calcium, active les sarcomères, puis le calcium est recapté.
Le potentiel d’action recapture le calcium, l’acétylcholine raccourcit directement les sarcomères, puis le tubule T provoque le relâchement.

L’acétylcholine déclenche un potentiel d’action, qui atteint le tubule T, libère du calcium, active les sarcomères, puis le calcium est recapté.

Explication

L’acétylcholine initie le signal électrique, sa propagation dans les tubules T entraîne la libération de calcium, puis le calcium active la contraction avant d’être recapté. Les autres séquences inversent les rôles du calcium, de l’acétylcholine ou du potentiel d’action.

21. Dans un arc réflexe, quelle succession décrit correctement la transmission de l’information jusqu’à la réponse musculaire ?

Le récepteur détecte le stimulus, les fibres sensitives le conduisent au système nerveux central, puis un neurone moteur active le muscle.
Les fibres sensitives provoquent la contraction, le récepteur transmet ensuite l’information au neurone moteur, puis le système nerveux central intervient.
Le récepteur reçoit le stimulus, le neurone moteur le conduit directement au système nerveux central, puis les fibres sensitives contractent le muscle.
Le neurone moteur détecte le stimulus, les fibres sensitives l’acheminent vers le muscle, puis le système nerveux central déclenche la réponse.

Le récepteur détecte le stimulus, les fibres sensitives le conduisent au système nerveux central, puis un neurone moteur active le muscle.

Explication

Le récepteur recueille le stimulus, les fibres sensitives transmettent l’influx au système nerveux central, puis un neurone moteur commande le muscle. Le distracteur le plus plausible inverse les rôles des neurones moteur et sensitif ainsi que le trajet de l’information.

22. Un stimulus et la réponse réflexe concernent deux organes différents chez un patient : de quel type de réflexe s’agit-il ?

Un réflexe proprioceptif, car la réponse implique une commande musculaire réflexe.
Un réflexe proprioceptif, car le stimulus est transmis par des fibres sensitives.
Un réflexe extéroceptif, car il met en jeu des muscles contenant des fuseaux.
Un réflexe extéroceptif, car le stimulus et la réponse se situent sur des organes différents.

Un réflexe extéroceptif, car le stimulus et la réponse se situent sur des organes différents.

Explication

Le réflexe extéroceptif se caractérise par un stimulus et une réponse localisés sur des organes différents. La présence d’une réponse musculaire ou de fibres sensitives ne suffit pas à définir un réflexe proprioceptif.

23. Quelle combinaison musculaire se produit normalement lors de la miction ?

Les muscles de la vessie se contractent et les muscles des sphincters se relâchent.
Les muscles de la vessie se relâchent et les muscles des sphincters se contractent.
Les muscles de la vessie et ceux des sphincters se contractent simultanément.
Les muscles de la vessie et ceux des sphincters se relâchent simultanément.

Les muscles de la vessie se contractent et les muscles des sphincters se relâchent.

Explication

La miction exige une contraction de la vessie pour propulser l’urine et un relâchement des sphincters pour permettre son évacuation. Une contraction des sphincters s’opposerait à l’écoulement urinaire.

24. Quel rôle la moelle osseuse rouge joue-t-elle principalement dans l’organisme ?

Elle filtre l’urine avant son stockage dans la vessie.
Elle forme les cellules sanguines au cours de l’hématopoïèse.
Elle produit les influx nerveux transmis aux muscles.
Elle assure la contraction rythmique des uretères.

Elle forme les cellules sanguines au cours de l’hématopoïèse.

Explication

La moelle osseuse rouge est le siège de l’hématopoïèse, processus de formation des cellules sanguines. La filtration urinaire, la transmission nerveuse et les contractions des uretères relèvent d’autres organes ou tissus.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que l'appareil locomoteur ?

Un ensemble fonctionnel d’os réunis par des articulations et mis en mouvement par des muscles.

Que permet la fonction locomotrice ?

Le déplacement, le contact avec autrui, la manipulation d’objets, le maintien de la posture et la stabilité du corps.

Comment les muscles se contractent-ils ?

Grâce aux nerfs qui les innervent.

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