QCM : Cellules excitables et contraction musculaire — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que représente la force électromotrice dans un système électrique ou cellulaire ?

Un déplacement continu de charges déjà engagé dans un circuit
Une accumulation identique d’ions dans deux compartiments séparés
Une différence de potentiel capable de mettre les charges en mouvement
Une résistance qui empêche les charges de franchir une membrane

Une différence de potentiel capable de mettre les charges en mouvement

Explication

La force électromotrice correspond à une énergie liée à une différence de charges entre deux compartiments et peut provoquer leur déplacement. Un courant désigne le mouvement des charges, tandis que les autres réponses confondent cette force avec une résistance ou une répartition ionique identique.

2. Lorsqu’un circuit relie les deux bornes d’une pile, dans quel sens les électrons se déplacent-ils ?

De la borne positive pauvre en électrons vers la borne négative riche en électrons
De la borne négative riche en électrons vers la borne positive pauvre en électrons
Du centre de la pile vers chaque borne selon une répartition équivalente
Entre les bornes dans le sens défini par le courant conventionnel

De la borne négative riche en électrons vers la borne positive pauvre en électrons

Explication

Les électrons sont attirés depuis la borne négative, riche en électrons, vers la borne positive, qui en est plus pauvre. Le courant conventionnel est généralement décrit dans le sens opposé au déplacement réel des électrons.

3. Quel mécanisme explique principalement les mouvements de charges électriques dans une cellule ?

Le déplacement de molécules neutres à travers la membrane plasmique
La propagation d’un courant conventionnel identique à celui d’une pile
La circulation libre d’électrons entre les organites et le cytoplasme
Les déplacements d’ions, car les électrons n’y circulent pas librement

Les déplacements d’ions, car les électrons n’y circulent pas librement

Explication

Dans les cellules, les charges électriques se déplacent principalement sous forme d’ions, les électrons n’y circulant pas librement. Assimiler ce phénomène à un courant électronique de pile néglige la nature ionique des mouvements cellulaires.

4. Quelle fonction caractérise principalement le neurone dans le tissu nerveux ?

Fabriquer, transmettre et traiter l’information nerveuse
Former des gaines lipidiques autour des prolongements neuronaux
Assurer l’isolation et l’association des cellules nerveuses
Maintenir les concentrations ioniques du milieu extracellulaire

Fabriquer, transmettre et traiter l’information nerveuse

Explication

Le neurone est spécialisé dans la production, la transmission et le traitement de l’information nerveuse. Les fonctions d’association, d’isolation ou de soutien relèvent notamment des cellules gliales.

5. Quels éléments composent l’organisation générale d’un neurone ?

Un axone, des oligodendrocytes et des cellules de Schwann
Un corps cellulaire, une gaine de myéline et des boutons synaptiques
Un corps cellulaire, un axone et des dendrites
Des dendrites, des membranes lipidiques et des ions extracellulaires

Un corps cellulaire, un axone et des dendrites

Explication

Le neurone comprend un corps cellulaire et des prolongements, notamment un axone et des dendrites. Les autres réponses mélangent des structures neuronales avec des cellules gliales, une gaine ou des composants membranaires.

6. Comment se termine l’arborisation d’un axone fonctionnel ?

Chaque branche se transforme en dendrite afin de recevoir les messages voisins
Chaque branche s’enroule autour d’un autre axone pour former la myéline
Chaque branche fusionne avec le corps cellulaire pour amplifier le signal reçu
Chaque branche se termine par un bouton synaptique pouvant contacter une autre cellule

Chaque branche se termine par un bouton synaptique pouvant contacter une autre cellule

Explication

L’arborisation axonale se divise en branches dont les extrémités portent des boutons synaptiques capables d’établir un contact cellulaire. Les dendrites reçoivent principalement les signaux, tandis que la myéline est produite par des cellules gliales.

7. Quelle association entre cellule gliale et localisation de la myéline est correcte ?

Cellules de Schwann dans le système nerveux central et oligodendrocytes dans le périphérique
Oligodendrocytes dans les deux systèmes nerveux pour assurer une myélinisation uniforme
Cellules de Schwann dans les deux systèmes nerveux pour entourer chaque axone
Oligodendrocytes dans le système nerveux central et cellules de Schwann dans le périphérique

Oligodendrocytes dans le système nerveux central et cellules de Schwann dans le périphérique

Explication

Les oligodendrocytes myélinisent les axones du système nerveux central, alors que les cellules de Schwann remplissent cette fonction dans le système périphérique. Inverser ces localisations conduit à l’association incorrecte la plus fréquente.

8. Que signifie un potentiel de repos neuronal d’environ −65 mV ?

L’intérieur de la fibre nerveuse est plus positif que son extérieur
Les charges sont réparties de manière identique des deux côtés de la membrane
L’intérieur de la fibre nerveuse est plus négatif que son extérieur
La membrane ne présente aucune différence électrique avant stimulation

L’intérieur de la fibre nerveuse est plus négatif que son extérieur

Explication

Une valeur d’environ −65 mV indique que l’intérieur de la fibre est négatif par rapport à l’extérieur au repos. Une inversion de polarité peut survenir transitoirement pendant un potentiel d’action, mais elle ne décrit pas l’état de repos.

9. Quelle répartition ionique correspond à l’état de repos neuronal ?

Le Na+, le K+ et les grosses molécules négatives ont des concentrations similaires des deux côtés
Le Na+ est plus concentré à l’extérieur, tandis que le K+ et les grosses molécules négatives le sont à l’intérieur
Le Na+ et le K+ sont plus concentrés à l’extérieur, tandis que les grosses molécules négatives le sont à l’intérieur
Le Na+ et les grosses molécules négatives sont plus concentrés à l’extérieur, tandis que le K+ l’est à l’intérieur

Le Na+ est plus concentré à l’extérieur, tandis que le K+ et les grosses molécules négatives le sont à l’intérieur

Explication

Au repos, le sodium est majoritairement extracellulaire, alors que le potassium et les grosses molécules négatives sont majoritairement intracellulaires. Les autres répartitions inversent ou effacent au moins une de ces différences essentielles.

10. Quel effet produit la sortie de K+ d’une fibre nerveuse vers le milieu extracellulaire ?

Elle rend l’intérieur plus négatif et l’extérieur plus positif
Elle rend l’intérieur plus positif et l’extérieur plus négatif
Elle égalise les charges positives entre les deux côtés de la membrane
Elle augmente les charges positives intracellulaires sans modifier l’extérieur

Elle rend l’intérieur plus négatif et l’extérieur plus positif

Explication

La sortie de K+ retire des charges positives de l’intérieur, qui devient plus négatif, tandis que l’extérieur devient relativement plus positif. Elle ne provoque donc pas une accumulation de charges positives dans le compartiment intracellulaire.

11. Quel transport réalise la pompe sodium-potassium ATPase au prix de l’hydrolyse de l’ATP ?

Elle fait entrer 2 K+ et sortir 3 Na+ contre leurs gradients
Elle fait entrer 3 Na+ et sortir 2 K+ contre leurs gradients
Elle échange un Na+ contre un K+ sans utiliser d’énergie métabolique
Elle fait entrer 2 Na+ et sortir 3 K+ en suivant leurs gradients

Elle fait entrer 2 K+ et sortir 3 Na+ contre leurs gradients

Explication

La pompe utilise l’énergie de l’ATP pour expulser trois Na+ et faire entrer deux K+, tous deux contre leurs gradients. Les autres propositions inversent les ions, modifient la stœchiométrie ou suppriment le besoin d’énergie.

12. Quelle caractéristique définit le potentiel d’action d’une cellule excitable après une stimulation suffisante ?

Une réponse électrique invariable correspondant à une dépolarisation transitoire et locale
Une réponse électrique graduée dont l’amplitude suit celle de la stimulation
Une modification durable du potentiel membranaire sans retour vers l’état initial
Une hyperpolarisation diffuse apparaissant avant toute dépolarisation membranaire

Une réponse électrique invariable correspondant à une dépolarisation transitoire et locale

Explication

Le potentiel d’action est une réponse électrique stéréotypée, transitoire et localisée déclenchée lorsque la stimulation est suffisante. Une réponse graduée varie avec l’intensité du stimulus et ne correspond donc pas à cette définition.

13. Une fibre nerveuse reçoit une stimulation deux fois plus intense qu’une stimulation déjà supérieure au seuil : que devient l’amplitude de son potentiel d’action ?

Elle double, car l’amplitude suit directement l’intensité de stimulation
Elle diminue, car une stimulation forte épuise les canaux voltage-dépendants
Elle augmente légèrement, car le seuil est franchi avec davantage de marge
Elle reste inchangée, car la fibre obéit à la loi du tout ou rien

Elle reste inchangée, car la fibre obéit à la loi du tout ou rien

Explication

Au-delà du seuil, un potentiel d’action conserve la même amplitude quelle que soit l’intensité supplémentaire du stimulus. L’idée d’une amplitude proportionnelle à la stimulation confond le potentiel d’action avec une réponse graduée.

14. Dans quel ordre les phases successives d’un potentiel d’action se produisent-elles ?

Hyperpolarisation, dépolarisation, puis repolarisation
Dépolarisation, hyperpolarisation, puis repolarisation
Repolarisation, hyperpolarisation, puis dépolarisation
Dépolarisation, repolarisation, puis hyperpolarisation

Dépolarisation, repolarisation, puis hyperpolarisation

Explication

Le potentiel d’action commence par une dépolarisation, se poursuit par une repolarisation et se termine par une hyperpolarisation. L’hyperpolarisation n’inaugure donc pas la séquence et ne précède pas la repolarisation.

15. Quel mécanisme ionique explique principalement la dépolarisation puis la repolarisation et l’hyperpolarisation d’un potentiel d’action ?

Une entrée simultanée de Na+ et de K+ suivie d’une fermeture des canaux ioniques
Une entrée de Na+ suivie d’une sortie de K+ par des canaux voltage-dépendants
Une sortie de Na+ suivie d’une entrée de K+ par des canaux ligand-dépendants
Une entrée de K+ suivie d’une sortie de Na+ par des canaux mécanosensibles

Une entrée de Na+ suivie d’une sortie de K+ par des canaux voltage-dépendants

Explication

L’entrée de Na+ dépolarise la membrane, puis la sortie de K+ contribue à la repolarisation et à l’hyperpolarisation. Une entrée de K+ ou une sortie de Na+ ne produit pas cette succession ionique caractéristique.

16. Comment un potentiel d’action se propage-t-il le long d’une fibre nerveuse ?

Il se déplace comme un signal intact dans le cytoplasme sans activer les membranes voisines
Il active progressivement la région déjà excitée afin de renforcer son potentiel membranaire
Il ouvre les canaux K+ voisins, qui déclenchent directement la propagation vers le segment suivant
Il active les canaux Na+ voltage-dépendants des régions voisines, déclenchant de nouveaux potentiels d’action

Il active les canaux Na+ voltage-dépendants des régions voisines, déclenchant de nouveaux potentiels d’action

Explication

La région activée ouvre les canaux Na+ voltage-dépendants voisins, ce qui régénère le signal de proche en proche. La région déjà activée devient temporairement inexcitée et ne constitue donc pas le moteur de la propagation.

17. Quelle différence distingue les périodes réfractaires absolue et relative ?

La période absolue interdit tout nouveau potentiel d’action, tandis que la période relative exige une stimulation très supérieure au seuil
La période absolue exige une stimulation très supérieure au seuil, tandis que la période relative interdit toute réponse électrique
La période absolue concerne les fibres myélinisées, tandis que la période relative concerne les fibres amyéliniques
La période absolue ralentit la conduction, tandis que la période relative accélère le passage entre deux régions membranaires

La période absolue interdit tout nouveau potentiel d’action, tandis que la période relative exige une stimulation très supérieure au seuil

Explication

Pendant la période absolue, aucun nouveau potentiel d’action ne peut être déclenché ; pendant la période relative, une stimulation suffisamment forte le permet. Les deux périodes ne se distinguent pas par le type de myélinisation ni directement par une variation de vitesse.

18. Comment le mode de propagation diffère-t-il entre une fibre amyélinique et une fibre myélinisée ?

La fibre amyélinique conduit par neurotransmetteurs, tandis que la fibre myélinisée conduit par jonctions communicantes
La fibre amyélinique conduit par sauts rapides, tandis que la fibre myélinisée régénère le signal sur toute sa membrane
La fibre amyélinique conduit entre les nœuds de Ranvier, tandis que la fibre myélinisée conduit de proche en proche
La fibre amyélinique conduit de proche en proche, tandis que la fibre myélinisée conduit d’un nœud de Ranvier à l’autre

La fibre amyélinique conduit de proche en proche, tandis que la fibre myélinisée conduit d’un nœud de Ranvier à l’autre

Explication

Dans une fibre amyélinique, chaque région membranaire voisine est activée successivement ; dans une fibre myélinisée, le signal saute entre les nœuds de Ranvier. Les neurotransmetteurs et les jonctions communicantes concernent les synapses, non la propagation le long d’une fibre.

19. Quelle structure caractérise une synapse chimique ?

Une région membranaire où les canaux voltage-dépendants voisins régénèrent l’influx nerveux
Une continuité cytoplasmique où des ions passent directement entre deux cellules adjacentes
Une gaine isolante qui relie les axones et accélère la conduction du potentiel d’action
Une fente synaptique où le neurone présynaptique libère des neurotransmetteurs vers une cellule postsynaptique

Une fente synaptique où le neurone présynaptique libère des neurotransmetteurs vers une cellule postsynaptique

Explication

Une synapse chimique sépare les cellules par une fente synaptique et utilise des neurotransmetteurs pour transmettre le signal. Le passage direct d’ions par une continuité cytoplasmique caractérise plutôt une synapse électrique.

20. Quelle succession décrit correctement la transmission dans une synapse chimique ?

Dégradation des récepteurs, exocytose postsynaptique, puis stockage des neurotransmetteurs dans la fente
Exocytose des vésicules, fixation aux récepteurs postsynaptiques, puis recapture ou dégradation
Recapture des vésicules, fixation aux récepteurs présynaptiques, puis exocytose des neurotransmetteurs
Fixation aux récepteurs postsynaptiques, synthèse dans la fente, puis passage direct d’ions

Exocytose des vésicules, fixation aux récepteurs postsynaptiques, puis recapture ou dégradation

Explication

Les vésicules présynaptiques libèrent les neurotransmetteurs par exocytose ; ceux-ci se fixent ensuite aux récepteurs postsynaptiques avant d’être éliminés. La recapture ou la dégradation termine le signal et ne précède pas sa libération.

21. Quel mécanisme correspond à une synapse électrique plutôt qu’à une synapse chimique ?

La fin du signal par recapture ou dégradation des neurotransmetteurs
La fixation de neurotransmetteurs sur des récepteurs postsynaptiques
La libération de neurotransmetteurs dans une fente synaptique
Le transfert direct d’ions entre cellules par des jonctions communicantes

Le transfert direct d’ions entre cellules par des jonctions communicantes

Explication

Une synapse électrique transmet directement les ions d’une cellule à l’autre grâce à des jonctions communicantes. Les autres mécanismes impliquent un neurotransmetteur et caractérisent la transmission chimique.

22. Quel mécanisme caractérise la transmission au niveau de la plaque motrice ?

L’acétylcholine se fixe sur un récepteur nicotinique de la fibre musculaire
La noradrénaline se fixe sur un récepteur adrénergique de la fibre musculaire
Le glutamate se fixe sur un récepteur métabotrope de la fibre musculaire
La dopamine se fixe sur un récepteur muscarinique de la fibre musculaire

L’acétylcholine se fixe sur un récepteur nicotinique de la fibre musculaire

Explication

La plaque motrice est une synapse chimique où l’acétylcholine active des récepteurs nicotiniques et déclenche la contraction. Les autres neurotransmetteurs et récepteurs ne correspondent pas à cette transmission neuromusculaire.

23. Quelle évolution clinique résulte généralement d’un blocage de la plaque motrice ?

Une faiblesse musculaire suivie d’une paralysie
Une contraction accrue suivie de spasmes persistants
Une sensibilité accrue suivie d’une douleur articulaire
Une accélération cardiaque suivie d’une hypertension durable

Une faiblesse musculaire suivie d’une paralysie

Explication

Le blocage de la plaque motrice réduit la transmission neuromusculaire, provoquant d’abord une faiblesse puis une paralysie. Une activation excessive de la contraction décrit le mécanisme inverse du blocage.

24. Quelle association entre une substance et son action sur la plaque motrice est correcte ?

Les organophosphorés bloquent les récepteurs nicotiniques
La toxine botulique inhibe la libération d’acétylcholine
La toxine botulique active l’exocytose d’acétylcholine
Les curares inhibent la dégradation de l’acétylcholine

La toxine botulique inhibe la libération d’acétylcholine

Explication

La toxine botulique empêche la libération d’acétylcholine par le neurone moteur. Les curares bloquent les récepteurs, tandis que les organophosphorés inhibent l’acétylcholinestérase.

25. Quelles catégories regroupent les trois types de cellules musculaires ?

Cellules striées squelettiques, lisses et striées cardiaques
Cellules lisses, glandulaires et striées cardiaques
Cellules cardiaques, tendineuses et striées squelettiques
Cellules striées squelettiques, striées lisses et nerveuses

Cellules striées squelettiques, lisses et striées cardiaques

Explication

Les tissus musculaires comprennent les cellules striées squelettiques, les cellules lisses et les cellules striées cardiaques. Les cellules nerveuses, glandulaires ou tendineuses ne constituent pas les trois catégories musculaires.

26. Comment définit-on un sarcomère dans une myofibrille musculaire ?

Une région située entre deux bandes claires et formant l’unité membranaire
Une région comprise entre deux stries H et formant l’unité nerveuse
Une région comprise entre deux stries Z et formant l’unité contractile
Une région située dans une strie Z et formant l’unité énergétique

Une région comprise entre deux stries Z et formant l’unité contractile

Explication

Le sarcomère s’étend d’une strie Z à la suivante et constitue l’unité de contraction des myofibrilles. La strie H est une zone interne du sarcomère, non une limite définissant celui-ci.

27. Que se produit-il lorsque les stimulations d’un muscle strié squelettique surviennent pendant le relâchement ou la contraction ?

Un tétanos imparfait pendant le relâchement et un tétanos parfait pendant la contraction
Une paralysie pendant le relâchement et une contraction isolée pendant la contraction
Un tétanos parfait pendant le relâchement et un tétanos imparfait pendant la contraction
Une contraction isolée pendant le relâchement et une paralysie pendant la contraction

Un tétanos imparfait pendant le relâchement et un tétanos parfait pendant la contraction

Explication

Des stimulations rapprochées pendant le relâchement produisent un tétanos imparfait, tandis que celles appliquées pendant la contraction produisent un tétanos parfait. Les autres associations inversent ces réponses ou décrivent des effets sans rapport.

28. Quelle affirmation décrit correctement le rôle de l’ATP et l’évolution des voies de production énergétique musculaire ?

L’ATP intervient dans le relâchement mais pas dans la contraction, avec une prédominance aérobie dès les premières secondes
L’ATP intervient dans la contraction et le relâchement, avec une prédominance aérobie après environ vingt minutes
L’ATP intervient dans la contraction mais pas dans le relâchement, avec une prédominance anaérobie après environ vingt minutes
L’ATP intervient dans la contraction et le relâchement, avec une prédominance de la créatine phosphate après environ vingt minutes

L’ATP intervient dans la contraction et le relâchement, avec une prédominance aérobie après environ vingt minutes

Explication

L’ATP est requis pour les deux phases, et la créatine phosphate fournit rapidement de l’énergie avant la prédominance du métabolisme aérobie après environ vingt minutes. Les autres propositions excluent un rôle essentiel de l’ATP ou inversent la chronologie énergétique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Cellules excitables et contraction musculaire.

Qu'exprime la force électromotrice ?

L'énergie capable de mettre les charges en mouvement.

De quoi dépend la force électromotrice ?

De la différence entre les quantités d’électrons ou d’ions dans deux compartiments.

Dans quel sens circulent les électrons dans un circuit relié à une pile ?

Des bornes négatives riches en électrons vers les bornes positives pauvres en électrons.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cellules excitables et contraction musculaire.

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