QCM : Fonction respiratoire — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le rôle de la fonction respiratoire par rapport à celui de la respiration cellulaire ?

La fonction respiratoire utilise le dioxyde de carbone dans les poumons, tandis que la respiration cellulaire humidifie l’air inspiré.
La fonction respiratoire consomme l’oxygène dans les cellules, tandis que la respiration cellulaire filtre l’air et élimine le dioxyde de carbone.
La fonction respiratoire apporte l’oxygène et élimine le dioxyde de carbone, tandis que la respiration cellulaire consomme l’oxygène et produit le dioxyde de carbone.
La fonction respiratoire produit l’oxygène dans les tissus, tandis que la respiration cellulaire transporte les gaz par le sang.

La fonction respiratoire apporte l’oxygène et élimine le dioxyde de carbone, tandis que la respiration cellulaire consomme l’oxygène et produit le dioxyde de carbone.

Explication

La fonction respiratoire assure les échanges et l’acheminement des gaz, alors que les cellules utilisent l’oxygène et produisent le dioxyde de carbone. Confondre ces deux rôles revient à attribuer le métabolisme cellulaire aux organes respiratoires.

2. Pourquoi l’arrêt de la fonction respiratoire constitue-t-il rapidement une situation vitale ?

Parce que le dioxyde de carbone disparaît du sang après cinq minutes et empêche alors la circulation.
Parce que les poumons cessent de fonctionner après environ dix minutes, même lorsque le sang reste oxygéné.
Parce que des atteintes graves apparaissent après environ trois minutes et que les tissus sont très altérés après cinq minutes.
Parce que les muscles respiratoires deviennent douloureux après quelques minutes, sans conséquence immédiate pour les tissus.

Parce que des atteintes graves apparaissent après environ trois minutes et que les tissus sont très altérés après cinq minutes.

Explication

Les tissus dépendent d’un apport continu en oxygène et les conséquences deviennent graves après quelques minutes d’interruption. La douleur musculaire ou la disparition du dioxyde de carbone ne constitue pas le mécanisme principal de cette urgence.

3. Dans quel ordre général les étapes de la respiration se déroulent-elles ?

Ventilation pulmonaire, hématose, transport sanguin des gaz, échanges avec les tissus, puis utilisation de l’oxygène par les cellules.
Hématose, ventilation pulmonaire, échanges avec les tissus, production cellulaire d’oxygène, puis transport sanguin des gaz.
Ventilation pulmonaire, échanges avec les tissus, hématose, transport sanguin des gaz, puis élimination cellulaire du dioxyde de carbone.
Transport sanguin des gaz, ventilation pulmonaire, utilisation cellulaire de l’oxygène, hématose, puis échanges avec les tissus.

Ventilation pulmonaire, hématose, transport sanguin des gaz, échanges avec les tissus, puis utilisation de l’oxygène par les cellules.

Explication

La séquence commence par l’entrée et la sortie de l’air, puis les échanges pulmonaires, le transport sanguin et les échanges tissulaires, avant le métabolisme cellulaire. L’hématose doit donc précéder le transport sanguin et les échanges avec les tissus.

4. Quelle est la fonction principale des fosses nasales lors du passage de l’air inspiré ?

Elles propulsent l’air vers les bronches en se contractant autour du conduit respiratoire.
Elles allègent la face et amortissent les chocs grâce à des cavités remplies principalement d’air.
Elles assurent les échanges gazeux avec le sang grâce à une paroi alvéolaire très fine.
Elles filtrent, humidifient et réchauffent l’air avant son arrivée dans les voies respiratoires profondes.

Elles filtrent, humidifient et réchauffent l’air avant son arrivée dans les voies respiratoires profondes.

Explication

Les fosses nasales constituent la première voie de passage de l’air et le conditionnent en le filtrant, l’humidifiant et le réchauffant. L’allègement de la face et l’amortissement des chocs correspondent plutôt au rôle attribué aux sinus.

5. Pourquoi le pharynx est-il qualifié de carrefour aéro-digestif ?

Parce qu’il conduit directement l’air vers les alvéoles et assure les échanges de gaz avec le sang.
Parce qu’il filtre l’air dans des cavités séparées par un septum et le réchauffe avant son passage.
Parce qu’il maintient les poumons ouverts grâce à un espace contenant une faible quantité de liquide.
Parce qu’il conduit l’air vers le larynx et intervient aussi dans la déglutition, la phonation et l’audition.

Parce qu’il conduit l’air vers le larynx et intervient aussi dans la déglutition, la phonation et l’audition.

Explication

Le pharynx est commun aux voies respiratoires et digestives, ce qui explique son rôle dans la circulation de l’air et la déglutition, ainsi que ses fonctions associées. Les échanges gazeux ont lieu au niveau alvéolaire, et le filtrage nasal relève des fosses nasales.

6. Quelle succession correspond à la ramification des bronches jusqu’aux unités respiratoires terminales ?

Bronches primaires, secondaires, tertiaires, sous-segmentaires, bronchioles, conduits alvéolaires, sacs alvéolaires et alvéoles.
Bronches primaires, trachée, bronches tertiaires, alvéoles, bronchioles, puis sacs alvéolaires.
Bronches secondaires, bronchioles, bronches primaires, sacs alvéolaires, conduits alvéolaires et alvéoles.
Bronchioles, bronches tertiaires, bronches secondaires, conduits alvéolaires, bronches primaires et alvéoles.

Bronches primaires, secondaires, tertiaires, sous-segmentaires, bronchioles, conduits alvéolaires, sacs alvéolaires et alvéoles.

Explication

L’arbre bronchique se subdivise progressivement des bronches primaires vers les bronches secondaires et tertiaires, puis vers les conduits et sacs alvéolaires qui aboutissent aux alvéoles. La trachée se situe en amont des bronches et ne constitue pas un niveau de leur ramification.

7. Quelle description anatomique des poumons est correcte ?

Ce sont deux organes abdominaux non entourés par la plèvre, avec deux lobes à droite et trois lobes à gauche.
Ce sont deux organes symétriques situés dans le cou, avec trois lobes de chaque côté et une surface musculaire.
Ce sont deux organes intrathoraciques entourés par le péricarde, avec quatre lobes à droite et un lobe à gauche.
Ce sont deux organes intrathoraciques entourés par la plèvre, avec trois lobes à droite et deux lobes à gauche.

Ce sont deux organes intrathoraciques entourés par la plèvre, avec trois lobes à droite et deux lobes à gauche.

Explication

Les poumons occupent le thorax, sont enveloppés par la plèvre et présentent une asymétrie lobaire entre les côtés droit et gauche. Le péricarde entoure le cœur, tandis que la répartition des lobes proposée dans les autres réponses est incorrecte.

8. Que se passe-t-il principalement pendant l’inspiration ?

La gravité comprime les poumons tandis que les muscles expiratoires augmentent la pression dans la cage thoracique.
Le diaphragme se relâche et remonte tandis que les intercostaux internes rapprochent les côtes vers le bas.
Le diaphragme se contracte et s’abaisse tandis que les intercostaux externes soulèvent et écartent la cage thoracique.
Les muscles abdominaux se contractent tandis que le diaphragme s’aplatit et que le volume thoracique diminue.

Le diaphragme se contracte et s’abaisse tandis que les intercostaux externes soulèvent et écartent la cage thoracique.

Explication

L’inspiration repose sur une contraction du diaphragme, qui s’aplatit et descend, ainsi que sur l’action des intercostaux externes. Le relâchement musculaire et le recrutement des muscles abdominaux caractérisent plutôt l’expiration, notamment lorsqu’elle est forcée.

9. Quel mécanisme explique principalement l’expiration normale ?

La contraction des muscles abdominaux et des intercostaux internes intervient dans chaque expiration au repos.
La contraction du diaphragme, l’action des intercostaux externes et l’augmentation du volume thoracique expulsent l’air.
Le relâchement musculaire, l’élasticité pulmonaire et la gravité réduisent le volume de la cage thoracique.
La fermeture des voies aériennes et l’augmentation du volume pulmonaire provoquent la sortie de l’air.

Le relâchement musculaire, l’élasticité pulmonaire et la gravité réduisent le volume de la cage thoracique.

Explication

Au repos, l’expiration normale résulte principalement du relâchement musculaire, du rappel élastique des poumons et de la gravité. Les muscles abdominaux et les intercostaux internes sont surtout recrutés lors d’une expiration forcée, et non à chaque expiration calme.

10. Quels éléments constituent la plèvre ?

Deux feuillets musculaires séparant les lobes pulmonaires et un espace rempli de sang autour de la trachée.
Une membrane unique autour des bronches et une cavité contenant du mucus entre les poumons et le sternum.
Un feuillet pariétal contre la cage thoracique, un feuillet viscéral sur les poumons et un espace pleural contenant un peu de liquide.
Un feuillet viscéral contre la cage thoracique, un feuillet pariétal sur les poumons et une cavité remplie d’air en abondance.

Un feuillet pariétal contre la cage thoracique, un feuillet viscéral sur les poumons et un espace pleural contenant un peu de liquide.

Explication

La plèvre associe un feuillet pariétal, un feuillet viscéral et un espace pleural contenant une faible quantité de liquide. Elle n’est ni une membrane unique ni une enveloppe des bronches remplie de mucus.

11. Que mesure la fréquence pulmonaire ?

La quantité d’air mobilisée après une expiration forcée
Le volume d’air inspiré lors d’une respiration normale
Le nombre de cycles respiratoires complets réalisés en une minute
La durée moyenne d’une inspiration suivie d’une expiration

Le nombre de cycles respiratoires complets réalisés en une minute

Explication

La fréquence pulmonaire correspond au nombre de cycles complets, chaque cycle comprenant une inspiration et une expiration, réalisés par minute. Le volume inspiré lors d’une respiration normale relève du volume courant et non de la fréquence.

12. Quelle valeur correspond au volume courant au repos chez l’adulte ?

0,5 L0{,}5\ \text{L}
4,2 L4{,}2\ \text{L}
1,7 L1{,}7\ \text{L}
3 L3\ \text{L}

$$0{,}5\ \text{L}$$

Explication

Au repos, le volume courant est de 0,5 L0{,}5\ \text{L} et correspond à une inspiration normale. Les valeurs de 3 L3\ \text{L} et 1,7 L1{,}7\ \text{L} désignent respectivement les volumes de réserve inspiratoire et expiratoire.

13. Quelle relation permet de calculer la capacité vitale ?

CV=VRI+VRECV = VRI + VRE
CV=VRE+VRCV = VRE + VR
CV=VC+VRCV = VC + VR
CV=VRI+VC+VRECV = VRI + VC + VRE

$$CV = VRI + VC + VRE$$

Explication

La capacité vitale additionne le volume de réserve inspiratoire, le volume courant et le volume de réserve expiratoire. La relation CV=VC+VRCV = VC + VR correspond à la capacité pulmonaire totale, et non à la capacité vitale.

14. Un patient ventile 0,5 L0{,}5\ \text{L} par cycle à une fréquence de 12 cycles par minute. Quel est son débit pulmonaire ?

12,5 L/min12{,}5\ \text{L/min}
0,042 L/min0{,}042\ \text{L/min}
24 L/min24\ \text{L/min}
6 L/min6\ \text{L/min}

$$6\ \text{L/min}$$

Explication

Le débit pulmonaire se calcule avec Deˊbit=Volume×FreˊquenceDébit = Volume \times Fréquence, soit 0,5×12=6 L/min0{,}5 \times 12 = 6\ \text{L/min}. Diviser le volume par la fréquence ne correspond pas à la formule du débit ventilatoire.

15. Quel échange caractérise l’hématose ?

Le passage de l’oxygène des tissus vers le sang et du dioxyde de carbone vers les alvéoles
Le transfert des nutriments du sang vers les cellules pulmonaires
Le passage de l’oxygène vers le sang et du dioxyde de carbone vers les poumons
L’échange de dioxyde de carbone entre le sang et les muscles

Le passage de l’oxygène vers le sang et du dioxyde de carbone vers les poumons

Explication

L’hématose est l’échange gazeux entre les alvéoles et le sang : l’oxygène entre dans le sang tandis que le dioxyde de carbone est rejeté vers les poumons. Les échanges entre le sang et les tissus correspondent aux échanges tissulaires.

16. Quelle association entre les pneumocytes et leur fonction est correcte ?

Les pneumocytes I sécrètent le surfactant et les pneumocytes II forment les capillaires
Les pneumocytes I structurent l’alvéole et les pneumocytes II sécrètent le surfactant
Les pneumocytes I transportent l’oxygène et les pneumocytes II éliminent le dioxyde de carbone
Les pneumocytes I contractent l’alvéole et les pneumocytes II épaississent sa membrane

Les pneumocytes I structurent l’alvéole et les pneumocytes II sécrètent le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I participent à la structure de la paroi alvéolaire, tandis que les pneumocytes de type II produisent le surfactant. Le surfactant réduit la tension de surface et limite l’affaissement des alvéoles.

17. Dans quel sens s’effectue une diffusion passive gazeuse ?

Du compartiment où le gaz est le plus concentré vers celui où il est moins concentré
Du compartiment contenant le plus grand volume sanguin vers l’air alvéolaire
Du compartiment où le gaz est le moins concentré vers celui où il est plus concentré
Du compartiment ayant la température la plus basse vers celui ayant la température la plus élevée

Du compartiment où le gaz est le plus concentré vers celui où il est moins concentré

Explication

La diffusion passive suit un gradient de concentration et conduit le gaz du compartiment le plus concentré vers le compartiment le moins concentré. Elle ne dépend pas principalement du volume sanguin ou de la température entre les deux compartiments.

18. Sous quelle forme le dioxyde de carbone est-il majoritairement transporté dans le sang ?

Sous forme dissoute dans le plasma, pour environ 78 %
Sous forme de bicarbonate, pour environ 78 %
Sous forme d’oxygène associé à l’hémoglobine, pour environ 78 %
Sous forme de carbamate lié aux protéines, pour environ 78 %

Sous forme de bicarbonate, pour environ 78 %

Explication

Environ 78 % du dioxyde de carbone sanguin est transporté sous forme de bicarbonate HCO3HCO_3^-. La forme dissoute représente environ 9 %, tandis que la forme carbamate représente environ 13 %.

19. Quelle est la principale forme de transport de l’oxygène dans le sang ?

L’oxygène fixé aux ions chlorure, représentant environ 13 %
L’oxygène converti en bicarbonate, représentant environ 78 %
L’oxygène dissous dans le plasma, représentant environ 98,6 %
L’oxygène lié à l’hémoglobine, représentant environ 98,6 %

L’oxygène lié à l’hémoglobine, représentant environ 98,6 %

Explication

L’oxygène est transporté à environ 98,6 % lié à l’hémoglobine et à 1,4 % sous forme dissoute. Le bicarbonate et les ions chlorure participent surtout au transport du dioxyde de carbone.

20. Que décrit l’effet Bohr dans les tissus ?

Une fixation accrue du bicarbonate à l’hémoglobine lorsque la PCO2 diminue
Une diminution de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène lorsque la PCO2 augmente ou que le pH diminue
Une conversion du dioxyde de carbone en oxygène lorsque le pH sanguin diminue
Une augmentation de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène lorsque la PCO2 augmente ou que le pH diminue

Une diminution de l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène lorsque la PCO2 augmente ou que le pH diminue

Explication

L’effet Bohr facilite la libération d’oxygène dans les tissus en diminuant l’affinité de l’hémoglobine lorsque la PCO2 augmente ou que le pH baisse. Une augmentation de l’affinité dans ces conditions décrit l’effet opposé au mécanisme attendu.

21. Que désignent les échanges gazeux tissulaires ?

Le passage de gaz dissous par diffusion entre les capillaires et les tissus
Le transfert de gaz atmosphériques entre les bronchioles et les alvéoles
Le transport de gaz liés à l’hémoglobine entre les alvéoles et le sang
Le déplacement de gaz dissous entre les bronches et les voies respiratoires

Le passage de gaz dissous par diffusion entre les capillaires et les tissus

Explication

Les échanges gazeux tissulaires correspondent à la diffusion de gaz dissous entre les capillaires et les tissus. L’hématose concerne plutôt les échanges entre les alvéoles et le sang, ce qui distingue les deux phénomènes.

22. Comment définit-on l’hypoxie ?

Une diminution de la ventilation provoquée par une obstruction des bronches
Une coloration bleutée liée à une concentration élevée d’hémoglobine réduite
Une accumulation excessive de dioxyde de carbone dans les alvéoles pulmonaires
Une oxygénation insuffisante des tissus, quelle qu’en soit la cause

Une oxygénation insuffisante des tissus, quelle qu’en soit la cause

Explication

L’hypoxie désigne une oxygénation insuffisante des tissus et peut avoir des origines hypoxémique, anémique ou ischémique. La cyanose est un signe possible de certains troubles, mais elle ne constitue pas la définition de l’hypoxie.

23. Quelle association entre le type d’hypoxie et son mécanisme est correcte ?

Hypoxie hypoxémique : hémoglobine insuffisante ; hypoxie anémique : perfusion réduite ; hypoxie ischémique : sang peu oxygéné
Hypoxie hypoxémique : perfusion réduite ; hypoxie anémique : sang peu oxygéné ; hypoxie ischémique : hémoglobine insuffisante
Hypoxie hypoxémique : ventilation excessive ; hypoxie anémique : perfusion réduite ; hypoxie ischémique : hémoglobine augmentée
Hypoxie hypoxémique : sang peu oxygéné ; hypoxie anémique : hémoglobine insuffisante ; hypoxie ischémique : perfusion réduite

Hypoxie hypoxémique : sang peu oxygéné ; hypoxie anémique : hémoglobine insuffisante ; hypoxie ischémique : perfusion réduite

Explication

L’hypoxie hypoxémique provient d’un sang insuffisamment oxygéné, l’hypoxie anémique d’une faible concentration d’hémoglobine et l’hypoxie ischémique d’une perfusion tissulaire diminuée. Les autres associations attribuent à chaque forme un mécanisme qui appartient à une autre catégorie.

24. Quel rôle les structures du pont jouent-elles dans la régulation du rythme respiratoire ?

Elles génèrent et modulent le rythme en régulant les groupes respiratoires bulbaires
Elles transmettent les commandes motrices depuis la moelle vers les muscles respiratoires
Elles détectent les variations de pression partielle dans le sang artériel
Elles déclenchent le réflexe pulmonaire par l’intermédiaire du nerf vague

Elles génèrent et modulent le rythme en régulant les groupes respiratoires bulbaires

Explication

Le générateur central situé dans le pont comprend les centres pneumotaxique et apneustique, qui régulent les groupes respiratoires dorsal et ventral du bulbe. Les commandes motrices sont ensuite relayées vers les motoneurones spinaux, tandis que la détection chimique et le réflexe vagal relèvent d’autres structures.

25. Vers quelles structures les groupes respiratoires bulbaires projettent-ils leurs commandes ?

Vers les mécanorécepteurs pulmonaires innervés par le nerf vague
Vers les motoneurones phréniques et intercostaux de la moelle épinière
Vers les centres pneumotaxique et apneustique du pont
Vers les chémorécepteurs centraux du liquide céphalorachidien

Vers les motoneurones phréniques et intercostaux de la moelle épinière

Explication

Les groupes respiratoires bulbaires se projettent sur les motoneurones des nerfs phréniques et intercostaux situés dans la moelle épinière. Les centres pontiques modulent le rythme, alors que les chémorécepteurs et mécanorécepteurs fournissent des informations sensorielles.

26. Quelle différence caractérise les chémorécepteurs périphériques et centraux ?

Les périphériques détectent la PO2PO_2 et le pH, tandis que les centraux détectent principalement la pression artérielle
Les périphériques détectent la PCO2PCO_2 et le pH, tandis que les centraux détectent la PO2PO_2, la PCO2PCO_2 et le pH sanguin
Les périphériques détectent la PO2PO_2, la PCO2PCO_2 et le pH, tandis que les centraux détectent la PCO2PCO_2 et le pH du liquide céphalorachidien
Les périphériques détectent la ventilation pulmonaire, tandis que les centraux détectent la contraction diaphragmatique

Les périphériques détectent la $$PO_2$$, la $$PCO_2$$ et le pH, tandis que les centraux détectent la $$PCO_2$$ et le pH du liquide céphalorachidien

Explication

Les chémorécepteurs de l’aorte et des carotides surveillent la PO2PO_2, la PCO2PCO_2 et le pH, tandis que les chémorécepteurs centraux bulbaires répondent à la PCO2PCO_2 et au pH du liquide céphalorachidien. La détection de la PO2PO_2 et l’environnement sanguin artériel caractérisent donc principalement les récepteurs périphériques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Fonction respiratoire.

Quelle est la fonction respiratoire principale ?

Approvisionner les cellules en O2 et éliminer le CO2 produit.

Pourquoi la fonction respiratoire est-elle vitale ?

Car au-delà de 3 minutes, des atteintes graves apparaissent.

Que se passe-t-il après 5 minutes sans fonction respiratoire ?

Les tissus sont très altérés.

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