QCM : Antibiorésistance, BMR et BHRe — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux l’antibiorésistance ?

La persistance de symptômes malgré un traitement antibiotique correctement choisi
La capacité d’un microorganisme à résister à un ou plusieurs traitements antibiotiques
La diminution temporaire de la concentration d’un antibiotique dans le sang
La transmission d’une infection d’un animal à une personne exposée

La capacité d’un microorganisme à résister à un ou plusieurs traitements antibiotiques

Explication

L’antibiorésistance désigne la capacité propre d’un microorganisme à résister à un ou plusieurs antibiotiques. La persistance des symptômes correspond plutôt à un résultat clinique, qui peut avoir plusieurs causes et ne définit pas la résistance microbienne.

2. Quel phénomène explique qu’une administration répétée d’antibiotiques puisse favoriser la diffusion de souches résistantes ?

Elle empêche les microorganismes résistants de se transmettre entre individus
Elle augmente la sensibilité des bactéries survivantes aux traitements ultérieurs
Elle transforme directement chaque bactérie sensible en bactérie résistante
Elle exerce une pression de sélection qui favorise les souches résistantes

Elle exerce une pression de sélection qui favorise les souches résistantes

Explication

Les administrations répétées exercent une pression de sélection qui favorise la survie et la dissémination des souches résistantes. Elles ne transforment pas directement chaque bactérie sensible et ne bloquent pas la transmission des souches résistantes.

3. Pourquoi l’antibiorésistance représente-t-elle un enjeu prioritaire de santé publique ?

Elle menace la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement
Elle concerne principalement la conservation industrielle des médicaments antibiotiques
Elle réduit surtout les besoins de prévention des infections dans les établissements de soins
Elle affecte la santé humaine sans conséquence notable pour l’agriculture ou l’économie

Elle menace la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement

Explication

L’OMS considère l’antibiorésistance comme une menace pour la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement. La réduire ne concerne donc pas uniquement la conservation des médicaments ni la santé humaine prise isolément.

4. Quelle succession décrit correctement l’action générale d’un antibiotique dans une bactérie ?

Modification du patrimoine génétique, expulsion du médicament, puis activation d’une fonction vitale
Fixation à la membrane externe, multiplication bactérienne, puis sortie du médicament
Pénétration, fixation à une cible spécifique, puis blocage d’une fonction vitale
Destruction immédiate de la bactérie, pénétration secondaire, puis reconnaissance de la cible

Pénétration, fixation à une cible spécifique, puis blocage d’une fonction vitale

Explication

L’antibiotique doit pénétrer dans la bactérie, se fixer à une cible spécifique et bloquer une ou plusieurs fonctions vitales. Les autres séquences inversent ces étapes ou attribuent au médicament des actions qui ne décrivent pas son mécanisme général.

5. Quelle distinction établit correctement la bactériostase et la bactéricidie ?

La bactériostase modifie la cible, tandis que la bactéricidie augmente la production de cette cible
La bactériostase détruit la bactérie, tandis que la bactéricidie ralentit sa prolifération
La bactériostase bloque la prolifération, tandis que la bactéricidie détruit la bactérie
La bactériostase empêche l’entrée du médicament, tandis que la bactéricidie accélère son expulsion

La bactériostase bloque la prolifération, tandis que la bactéricidie détruit la bactérie

Explication

La bactériostase arrête la prolifération bactérienne, alors que la bactéricidie entraîne la destruction de la bactérie. La destruction ne définit donc pas la bactériostase, et les deux notions ne correspondent pas à des mécanismes d’entrée, d’efflux ou de modification de cible.

6. Lequel de ces ensembles regroupe des mécanismes de résistance aux antibiotiques ?

Phagocytose, inflammation, production d’anticorps, fièvre et cicatrisation
Adhésion, sporulation, fermentation, division cellulaire et synthèse de vitamines
Diffusion, filtration, neutralisation immunitaire, coagulation et réparation tissulaire
Imperméabilité, efflux, modification de la cible, hyperproduction de la cible et destruction enzymatique

Imperméabilité, efflux, modification de la cible, hyperproduction de la cible et destruction enzymatique

Explication

Les mécanismes de résistance comprennent l’imperméabilité, l’efflux, la modification ou l’hyperproduction de la cible et la destruction enzymatique. Les autres ensembles décrivent des fonctions bactériennes générales ou des réponses de l’organisme, pas des mécanismes de résistance antibiotiques.

7. Comment la modification de la cible, l’hyperproduction de la cible et la destruction enzymatique réduisent-elles l’efficacité d’un antibiotique ?

La cible modifiée expulse le médicament, les cibles supplémentaires bloquent son entrée et des enzymes renforcent son action
La cible modifiée augmente l’absorption, les cibles supplémentaires détruisent la bactérie et des enzymes la protègent
La cible modifiée devient insensible, les cibles supplémentaires persistent libres et des enzymes détruisent l’antibiotique
La cible modifiée empêche la division, les cibles supplémentaires réduisent la croissance et des enzymes activent l’antibiotique

La cible modifiée devient insensible, les cibles supplémentaires persistent libres et des enzymes détruisent l’antibiotique

Explication

Une cible modifiée rend l’antibiotique inefficace, tandis que l’hyperproduction laisse persister des cibles libres et que des enzymes détruisent le médicament. L’expulsion et l’empêchement de l’entrée relèvent plutôt de l’efflux et de l’imperméabilité.

8. Quelle distinction décrit correctement la résistance naturelle et la résistance acquise chez les bactéries ?

La résistance naturelle dépend d’un gène chromosomique transmis à la descendance, tandis que la résistance acquise provient d’une mutation ou d’un gène transférable.
La résistance naturelle provient d’un plasmide transmissible, tandis que la résistance acquise dépend d’un gène chromosomique transmis à la descendance.
La résistance naturelle apparaît après exposition à un antibiotique, tandis que la résistance acquise existe chez toutes les bactéries d’une même espèce.
La résistance naturelle se transmet entre espèces, tandis que la résistance acquise concerne des caractères transmis par la reproduction bactérienne.

La résistance naturelle dépend d’un gène chromosomique transmis à la descendance, tandis que la résistance acquise provient d’une mutation ou d’un gène transférable.

Explication

La résistance naturelle repose sur un gène chromosomique transmis verticalement, alors que la résistance acquise peut résulter d’une mutation ou d’un gène plasmidique transmis verticalement ou horizontalement. La confusion fréquente consiste à limiter la résistance naturelle à un plasmide ou à attribuer à la résistance acquise une transmission exclusivement verticale.

9. Pourquoi des mécanismes de résistance transférables peuvent-ils favoriser une épidémie de bactéries résistantes ?

Ils limitent la résistance à une seule souche, ce qui réduit la diffusion entre patients et soignants.
Ils provoquent une augmentation de la virulence bactérienne sans modifier la circulation des résistances.
Ils empêchent les bactéries résistantes de se transmettre entre patients ou de recevoir de nouveaux gènes.
Ils facilitent à la fois la transmission croisée des bactéries et le transfert de gènes de résistance entre souches.

Ils facilitent à la fois la transmission croisée des bactéries et le transfert de gènes de résistance entre souches.

Explication

Les mécanismes transférables augmentent le risque épidémique par transmission croisée entre patients ou soignants et par transfert de gènes de résistance à d’autres souches. La transmission croisée concerne la circulation des bactéries, tandis que le transfert horizontal concerne celle des gènes de résistance.

10. Quelle définition correspond aux bactéries multirésistantes, ou BMR ?

Des bactéries responsables d’une infection dans un site anatomique normalement stérile.
Des bactéries commensales intestinales porteuses de plasmides transférables entre espèces bactériennes.
Des bactéries résistantes à une seule famille d’antibiotiques par modification d’une cible cellulaire.
Des bactéries associant plusieurs mécanismes de résistance à plusieurs familles d’antibiotiques.

Des bactéries associant plusieurs mécanismes de résistance à plusieurs familles d’antibiotiques.

Explication

Les BMR se caractérisent par l’association de plusieurs mécanismes de résistance touchant plusieurs familles d’antibiotiques. La présence d’un réservoir digestif commensal et de mécanismes plasmidiques transférables correspond plutôt à la définition des BHRe.

11. Quel élément distingue principalement une BHRe d’une BMR ?

Une BHRe est une bactérie pathogène définie par la présence de signes cliniques et biologiques chez le patient.
Une BHRe est une bactérie commensale digestive dont les résistances plasmidiques sont hautement résistantes et transférables.
Une BHRe est une bactérie cutanée dont la résistance concerne une seule famille d’antibiotiques fréquemment utilisée.
Une BHRe est une bactérie environnementale dont la résistance provient d’une mutation chromosomique non transmissible.

Une BHRe est une bactérie commensale digestive dont les résistances plasmidiques sont hautement résistantes et transférables.

Explication

Les BHRe sont des bactéries commensales du tube digestif, hautement résistantes à plusieurs familles, avec des mécanismes plasmidiques transférables. Une BMR est définie par l’association de plusieurs résistances, sans que le caractère commensal digestif et le potentiel plasmidique transférable constituent nécessairement sa définition.

12. Quelle caractéristique décrit correctement le SARM ?

Il s’agit d’un Pseudomonas aeruginosa résistant à trois classes d’antibiotiques actives.
Il s’agit d’un entérocoque résistant aux glycopeptides grâce à un plasmide transférable.
Il s’agit d’une entérobactérie produisant une bêta-lactamase à spectre étendu contre plusieurs céphalosporines.
Il s’agit d’un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline et à toutes les bêta-lactamines.

Il s’agit d’un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline et à toutes les bêta-lactamines.

Explication

Le SARM est un Staphylococcus aureus résistant à la méticilline et à toutes les bêta-lactamines, notamment par production de pénicillinase et modification des PLP. Les E-BLSE concernent principalement les entérobactéries, tandis que les entérocoques résistants aux glycopeptides et Pseudomonas multirésistants relèvent d’autres catégories.

13. Quelles bactéries produisent les E-BLSE et quelles résistances leur sont associées ?

Des bacilles non fermentants résistant à trois classes d’antibiotiques habituellement actives contre eux.
Des entérocoques résistants aux glycopeptides, avec transmission plasmidique de la résistance à d’autres bactéries.
Des staphylocoques produisant une pénicillinase, avec résistance à toutes les bêta-lactamines par modification des PLP.
Des entérobactéries produisant une bêta-lactamase à spectre étendu, avec résistance à la plupart des bêta-lactamines.

Des entérobactéries produisant une bêta-lactamase à spectre étendu, avec résistance à la plupart des bêta-lactamines.

Explication

Les E-BLSE sont des entérobactéries productrices de bêta-lactamases à spectre étendu, résistantes à la plupart des bêta-lactamines, notamment aux pénicillines et aux céphalosporines de troisième génération. La résistance à toutes les bêta-lactamines par pénicillinase et modification des PLP décrit plutôt le SARM.

14. Quelle situation correspond à une infection plutôt qu’à une colonisation par une BMR ?

La BMR est retrouvée chez un patient exposé à un antibiotique, même en l’absence de prélèvement positif.
La BMR est détectée dans le tube digestif avec une résistance plasmidique, indépendamment de tout signe clinique.
La BMR est présente dans un site anatomique habituellement stérile avec des signes cliniques ou biologiques d’infection.
La BMR est présente sur un site anatomique habituellement stérile sans signe clinique ni biologique d’infection.

La BMR est présente dans un site anatomique habituellement stérile avec des signes cliniques ou biologiques d’infection.

Explication

Une infection associe la présence de BMR dans un site normalement stérile à des signes cliniques ou biologiques d’infection. La présence d’une BMR sans ces signes correspond à une colonisation, même si le prélèvement est positif.

15. Quelle évolution de l’impact de l’antibiorésistance était annoncée pour 2050 ?

Elle pourrait disparaître comme problème de santé publique grâce aux nouveaux antibiotiques.
Elle pourrait concerner principalement les infections hospitalières sans impact mondial majeur.
Elle pourrait devenir la première cause mondiale de mortalité.
Elle pourrait représenter la troisième cause mondiale de mortalité.

Elle pourrait devenir la première cause mondiale de mortalité.

Explication

La prédiction présentée indique que l’antibiorésistance pourrait devenir la première cause mondiale de mortalité en 2050. Les autres propositions minimisent ou modifient cette projection en lui attribuant un rang différent ou un impact limité.

16. Quelle situation contribue à l’apparition de l’antibiorésistance ?

La vaccination régulière contre les infections bactériennes courantes
L’application des précautions standard lors de chaque soin
La réalisation d’un dépistage rectal après toute consultation médicale
L’emploi d’un antibiotique avec une dose ou une durée inadaptée

L’emploi d’un antibiotique avec une dose ou une durée inadaptée

Explication

L’usage inadapté des antibiotiques, notamment avec des molécules, des doses ou des durées inappropriées, favorise l’antibiorésistance. Les autres situations relèvent de la prévention ou du dépistage et ne constituent pas une cause directe de sélection des résistances.

17. Comment se situait la consommation française d’antibiotiques par rapport à la moyenne européenne en 2019 ?

Elle correspondait exactement à la moyenne européenne
Elle dépassait la moyenne européenne d’environ 5 %
Elle était inférieure de 30 % à la moyenne européenne
Elle était supérieure de 30 % à la moyenne européenne

Elle était supérieure de 30 % à la moyenne européenne

Explication

En 2019, la consommation d’antibiotiques en France dépassait de 30 % la consommation globale moyenne en Europe. Une valeur inférieure, identique ou supérieure de 5 % ne correspond pas à la donnée rapportée.

18. Après quel type de voyage le risque de colonisation par une bactérie multirésistante est-il particulièrement marqué ?

Après un séjour en Océanie, notamment en Nouvelle-Zélande
Après un séjour en Europe du Nord, notamment en Suède
Après un séjour en Amérique du Nord, notamment au Canada
Après un séjour en Asie, notamment en Inde

Après un séjour en Asie, notamment en Inde

Explication

La colonisation par une BMR concerne une proportion variable de voyageurs et est particulièrement observée après un séjour en Asie, notamment en Inde. Les autres régions proposées ne sont pas identifiées comme les zones particulièrement associées dans cette donnée.

19. Quelle mesure est indiquée pour un patient hospitalisé à l’étranger au cours de l’année précédente ?

Réaliser un dépistage rectal des BMR ou BHRe et appliquer des précautions contact
Administrer un antibiotique à large spectre avant toute recherche microbiologique
Placer le patient en isolement respiratoire sans effectuer de dépistage
Attendre l’apparition de symptômes avant de mettre en place des précautions

Réaliser un dépistage rectal des BMR ou BHRe et appliquer des précautions contact

Explication

Une hospitalisation à l’étranger dans l’année impose un dépistage rectal des BMR ou BHRe ainsi que des précautions complémentaires contact lors de l’hospitalisation. Un traitement antibiotique empirique, un isolement respiratoire ou l’attente de symptômes ne répondent pas à cette mesure de prévention.

20. Dans quelle situation l’utilisation d’un antibiotique est-elle conforme aux principes de bon usage ?

Pour toute fièvre persistante, avec une durée prolongée par précaution
Pour une infection incertaine, avec une dose choisie sans référence aux recommandations
Pour une infection bactérienne suspectée, avec le spectre le plus étroit adapté
Pour une infection virale probable, avec un spectre couvrant plusieurs familles

Pour une infection bactérienne suspectée, avec le spectre le plus étroit adapté

Explication

Les antibiotiques doivent être réservés à une infection bactérienne prouvée ou suspectée, en choisissant le spectre le plus étroit possible et en respectant les doses, durées et recommandations. Une infection virale, une fièvre isolée ou une prescription non conforme ne justifie pas ce bon usage.

21. À qui et dans quelles circonstances les précautions standard s’appliquent-elles ?

Aux patients hospitalisés en chambre individuelle, pendant les soins invasifs
Aux patients porteurs d’une BHRe, lors des soins à risque
À tout patient, lors de tout soin, par tout soignant
Aux patients présentant une infection respiratoire, lors des soins rapprochés

À tout patient, lors de tout soin, par tout soignant

Explication

Les précautions standard s’appliquent lors de tout soin, à tout patient et par tout soignant, afin de réduire la transmission croisée et l’exposition aux produits biologiques humains. Elles ne sont donc pas réservées au portage d’une BHRe, aux infections respiratoires ou aux chambres individuelles.

22. Quelle distinction décrit correctement la transmission directe et indirecte des BMR ou BHRe ?

La transmission directe passe par l’air, tandis que l’indirecte passe par une surface stérile
La transmission directe passe par le linge, tandis que l’indirecte passe par une toux
La transmission directe passe par un dispositif médical, tandis que l’indirecte passe par une piqûre
La transmission directe passe par les mains, tandis que l’indirecte passe par un objet contaminé

La transmission directe passe par les mains, tandis que l’indirecte passe par un objet contaminé

Explication

La transmission croisée se fait principalement par contact : elle est directe lorsque les mains touchent le porteur et indirecte lorsqu’un objet contaminé intervient. Le linge et les dispositifs médicaux sont donc des vecteurs indirects, tandis que l’air n’est pas le mécanisme principal décrit ici.

23. Quelles mesures associent les précautions spécifiques à prendre lorsqu’une BHRe est identifiée pendant l’hospitalisation ?

Précautions contact, antibiothérapie empirique et arrêt des soins non urgents
Précautions standard, restriction des visites et dépistage sanguin systématique
Précautions respiratoires, traitement préventif et transfert immédiat en réanimation
Précautions standard, précautions contact, dépistage des contacts et cohorting

Précautions standard, précautions contact, dépistage des contacts et cohorting

Explication

La prise en charge spécifique d’une BHRe associe les précautions standard, les précautions complémentaires contact et le dépistage des patients contacts, avec cohorting lorsque la BHRe est identifiée pendant le séjour. Les mesures respiratoires, l’antibiothérapie empirique ou le dépistage sanguin ne constituent pas l’association recommandée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Antibiorésistance, BMR et BHRe.

Qu'est-ce que l'antibiorésistance ?

La capacité d'un microorganisme à résister à un ou plusieurs antibiotiques.

Qu'impose l'administration répétée d'antibiotiques chez l'humain ou l'animal ?

Elle exerce une pression de sélection favorisant les souches résistantes.

Que peut provoquer la dissémination de souches résistantes ?

L'impossibilité de traiter certaines infections.

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