QCM : Galénique et calculs officinaux — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la fonction principale de la pharmacie galénique ?

Déterminer la cible biologique d’un médicament dans l’organisme
Attribuer au principe actif son effet thérapeutique propre
Évaluer les effets pharmacologiques des substances actives
Rendre un principe actif administrable sous forme de médicament

Rendre un principe actif administrable sous forme de médicament

Explication

La pharmacie galénique transforme le principe actif en une forme permettant son administration comme médicament. L’effet thérapeutique provient principalement du principe actif, et non de la galénique elle-même.

2. Quel domaine décrit le mieux la galénique ?

L’analyse clinique des réponses des patients aux traitements
L’étude des effets des substances sur les fonctions physiologiques
La formulation et le conditionnement des produits pharmaceutiques ou cosmétiques
La recherche de nouvelles cibles biologiques pour les médicaments

La formulation et le conditionnement des produits pharmaceutiques ou cosmétiques

Explication

La galénique est à la fois la science et l’art de formuler et de conditionner des produits pharmaceutiques ou cosmétiques. L’étude des effets des substances relève principalement de la pharmacologie.

3. Quel est l’objectif principal d’une forme pharmaceutique ?

Remplacer l’évaluation clinique de l’efficacité du médicament
Conférer à la substance active ses propriétés thérapeutiques principales
Permettre à la substance active d’atteindre efficacement l’organe visé
Déterminer la composition chimique intrinsèque de la substance active

Permettre à la substance active d’atteindre efficacement l’organe visé

Explication

La forme pharmaceutique facilite l’acheminement de la substance active vers l’organe visé, avec une action aussi rapide et efficace que possible. Les propriétés thérapeutiques sont principalement conférées par le principe actif.

4. Quels critères le médecin prend-il en compte pour choisir une forme pharmaceutique ?

Le prix du médicament, sa publicité et son mode de distribution
La couleur du conditionnement, le fabricant et la date de fabrication
La composition du principe actif, son origine et sa structure moléculaire
Le site d’action, la durée d’action et les caractéristiques du malade

Le site d’action, la durée d’action et les caractéristiques du malade

Explication

Le choix tient compte du site d’action, de la durée d’action et du malade, notamment de son âge. La composition du principe actif relève principalement de la formulation plutôt que de la décision clinique concernant la forme.

5. Quelle définition correspond à un médicament ?

Un excipient utilisé pour améliorer l’aspect et la conservation d’une préparation
Un produit réservé à l’administration locale sans modification des fonctions physiologiques
Une substance ou composition destinée à prévenir, diagnostiquer ou traiter par une action biologique
Une substance étudiée pour ses propriétés sans présentation à usage thérapeutique

Une substance ou composition destinée à prévenir, diagnostiquer ou traiter par une action biologique

Explication

Un médicament est une substance ou composition présentée comme curative ou préventive, pouvant aussi diagnostiquer ou modifier des fonctions physiologiques par une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. Un excipient n’est pas défini par cette finalité thérapeutique.

6. Quelle distinction caractérise correctement le principe actif et l’excipient ?

Le principe actif améliore la présentation, tandis que l’excipient agit principalement sur la cible biologique
Le principe actif produit l’effet thérapeutique, tandis que l’excipient sert de véhicule et peut moduler la préparation
Le principe actif garantit la stabilité, tandis que l’excipient possède les propriétés préventives du médicament
Le principe actif assure le transport, tandis que l’excipient détermine directement l’effet thérapeutique

Le principe actif produit l’effet thérapeutique, tandis que l’excipient sert de véhicule et peut moduler la préparation

Explication

Le principe actif confère les propriétés thérapeutiques ou préventives, tandis que l’excipient sert de vecteur et peut influencer l’absorption, la stabilité ou l’aspect. Inverser ces rôles constitue la confusion principale entre les deux composants.

7. Laquelle de ces voies correspond à une administration par injection ?

La voie rectale
La voie injectable
La voie orale
La voie dermique

La voie injectable

Explication

La voie injectable implique l’administration du médicament par une injection. La voie orale passe par la bouche, tandis que les voies dermique et rectale utilisent respectivement la peau et le rectum.

8. Quelle affirmation décrit correctement les formes solides orales ?

Elles représentent environ 80 % des formes pharmaceutiques et comprennent notamment les comprimés
Elles regroupent les préparations injectables nécessitant une stérilité et une osmolarité adaptées
Elles représentent environ 20 % des formes pharmaceutiques et comprennent principalement les solutions
Elles sont particulièrement destinées aux enfants et se présentent surtout sous forme de sirops

Elles représentent environ 80 % des formes pharmaceutiques et comprennent notamment les comprimés

Explication

Les formes solides orales représentent 80 % des formes pharmaceutiques et incluent notamment les poudres, capsules, granulés et comprimés. Les solutions et sirops sont des formes liquides, tandis que les préparations injectables relèvent d’une autre catégorie.

9. Quelle propriété est exigée pour une préparation injectable ?

Elle doit être solide, effervescente, sucrée et destinée à la voie orale
Elle doit être non stérile, opaque, alcaline et riche en excipients
Elle doit être stérile, apyrogène, limpide et de pH neutre
Elle doit être colorée, aromatisée, épaisse et fortement acide

Elle doit être stérile, apyrogène, limpide et de pH neutre

Explication

Les préparations injectables doivent répondre à plusieurs exigences de qualité, notamment la stérilité, l’absence de pyrogènes, une bonne osmolarité, un pH neutre et la limpidité. Les autres caractéristiques proposées correspondent à des propriétés inadaptées à l’administration injectable.

10. Quelle série regroupe des unités de masse utilisées en officine ?

Le litre, le décilitre, le centilitre et le millilitre
Le kilowatt, le watt, le volt et l’ampère
Le mètre, le décimètre, le centimètre et le millimètre
Le kilogramme, le gramme, le milligramme et le microgramme

Le kilogramme, le gramme, le milligramme et le microgramme

Explication

Ces unités appartiennent à l’échelle des masses employée en officine, du kilogramme au microgramme. Les autres propositions regroupent des unités de volume, de longueur ou de grandeurs électriques.

11. Quelle distinction décrit correctement la masse et le poids d’un même objet ?

La masse varie selon l’attraction du lieu, tandis que le poids mesure la matière.
La masse reste constante, tandis que le poids varie selon l’attraction du lieu.
Le poids reste constant, tandis que la masse varie selon la température du lieu.
La masse et le poids restent constants, car ils désignent la même grandeur.

La masse reste constante, tandis que le poids varie selon l’attraction du lieu.

Explication

La masse correspond à la quantité de matière et ne dépend pas du lieu, alors que le poids est une force liée à l’attraction. Confondre ces deux grandeurs conduit à attribuer à la masse les variations propres au poids.

12. Une balance donne le même résultat lors de pesées répétées, mais son équilibre ne correspond pas exactement à une masse étalon : quelle qualité possède-t-elle principalement ?

La sensibilité, car elle détecte la plus petite masse.
La capacité, car elle accepte des masses variables.
La justesse, car elle atteint l’équilibre attendu.
La fidélité, car elle reproduit le même résultat.

La fidélité, car elle reproduit le même résultat.

Explication

La fidélité désigne la répétition d’un même résultat dans des conditions identiques. La justesse concerne plutôt l’exactitude de l’équilibre obtenu avec une masse connue, tandis que la sensibilité renvoie à la plus petite masse détectable.

13. Dans les conditions d’étalonnage officinal, combien de gouttes d’eau correspondent à un gramme ?

Dix gouttes, avec le compte-gouttes tenu horizontalement
Cinq gouttes, avec le compte-gouttes incliné
Quinze gouttes, avec un écoulement rapide
Vingt gouttes, avec le compte-gouttes tenu verticalement

Vingt gouttes, avec le compte-gouttes tenu verticalement

Explication

Le compte-gouttes officinal est étalonné à vingt gouttes par gramme d’eau lorsqu’il est vertical et que l’écoulement est très lent. Cette valeur concerne l’eau dans ces conditions, et ne permet pas de généraliser directement à tous les liquides.

14. Pourquoi le nombre de gouttes est-il écrit en chiffres romains dans une prescription ?

Pour signaler que les gouttes doivent être comptées très rapidement
Pour distinguer les gouttes d’un volume exprimé en litres
Pour indiquer que le liquide doit être mesuré en millilitres
Pour éviter une confusion entre le nombre de gouttes et la masse en grammes

Pour éviter une confusion entre le nombre de gouttes et la masse en grammes

Explication

Les chiffres romains servent à différencier visuellement le nombre de gouttes de l’écriture des masses, notamment en grammes. Ils n’indiquent ni une vitesse de comptage ni une unité particulière de volume.

15. Comment lit-on le nombre romain XIV en appliquant la règle de comparaison entre chiffres successifs ?

On additionne tous les symboles selon leur position, ce qui donne 16.
On soustrait X de I, puis on ajoute V, ce qui donne 6.
On additionne I à V, puis on soustrait X, ce qui donne 4.
On soustrait I de V, puis on ajoute X, ce qui donne 14.

On soustrait I de V, puis on ajoute X, ce qui donne 14.

Explication

Dans XIV, le chiffre I est inférieur à son successeur V et se soustrait donc, tandis que X s’ajoute : 10−1+5=1410 - 1 + 5 = 14. La règle ne consiste pas à additionner ou soustraire les symboles sans tenir compte de leurs voisins.

16. Laquelle de ces séries contient uniquement des unités de volume utilisées en officine ?

Le mètre cube, le litre, le centilitre et le millilitre
Le volt, l’ampère, le watt et le kilowatt
Le kilogramme, le gramme, le milligramme et le microgramme
Le mètre, le centimètre, le millimètre et le kilomètre

Le mètre cube, le litre, le centilitre et le millilitre

Explication

Le mètre cube, le litre, le centilitre et le millilitre sont des unités de volume employées en officine. Les autres séries concernent respectivement la masse, la longueur ou les grandeurs électriques.

17. Quel volume total obtient-on avec une cuillère à soupe et deux cuillères à café ?

30 ml30\ \text{ml}
35 ml35\ \text{ml}
20 ml20\ \text{ml}
25 ml25\ \text{ml}

$$25\ \text{ml}$$

Explication

Une cuillère à soupe contient 15 ml15\ \text{ml} et une cuillère à café 5 ml5\ \text{ml}, donc le total est 15+2×5=25 ml15 + 2 \times 5 = 25\ \text{ml}. La cuillère à dessert contient 10 ml10\ \text{ml}, mais elle n’intervient pas dans ce calcul.

18. Quel instrument convient lorsqu’il faut mesurer successivement plusieurs volumes différents d’un liquide ?

Un récipient jaugé, car il correspond à une quantité déterminée
Une cuillère à soupe, car elle remplace toute graduation
Un récipient gradué, car il comporte plusieurs repères de volume
Un récipient non gradué, car son volume se lit directement

Un récipient gradué, car il comporte plusieurs repères de volume

Explication

Un récipient gradué permet de mesurer plusieurs quantités grâce à ses différents repères. Un récipient jaugé est conçu pour une quantité unique, ce qui le rend moins adapté à des mesures successives variées.

19. Quelle expression définit la masse volumique d’un corps ?

Le produit de sa masse par son volume
La comparaison de sa masse à celle de l’eau
Le quotient de son volume par sa masse
Le quotient de sa masse par son volume

Le quotient de sa masse par son volume

Explication

La masse volumique correspond au rapport entre la masse d’un corps et son volume, ce qui s’écrit ρ=MV\rho = \frac{M}{V}. La densité est une grandeur différente, car elle est exprimée comme un nombre sans unité.

20. Quelle caractéristique distingue correctement la densité de la masse volumique ?

La densité possède une unité, tandis que la masse volumique est sans unité
La densité mesure un volume, tandis que la masse volumique mesure une masse
La densité dépend du volume, tandis que la masse volumique dépend de la température
La densité est sans unité, tandis que la masse volumique possède une unité

La densité est sans unité, tandis que la masse volumique possède une unité

Explication

La densité est un nombre sans unité défini par rapport à l’eau, alors que la masse volumique s’exprime avec une unité comme le g/cm³. Leur valeur numérique peut toutefois coïncider lorsque la masse volumique est exprimée en g/cm³.

21. Quelle masse obtient-on pour un liquide de volume 250 mL250\ \text{mL} et de densité 1,21{,}2, en utilisant les unités compatibles ?

251,2 g251{,}2\ \text{g}
208,3 g208{,}3\ \text{g}
1,2 g1{,}2\ \text{g}
300 g300\ \text{g}

$$300\ \text{g}$$

Explication

La masse se calcule avec M=V×DM = V \times D, donc 250×1,2=300 g250 \times 1{,}2 = 300\ \text{g}. La valeur 208,3 g208{,}3\ \text{g} résulterait d’une division, qui correspondrait ici à une mauvaise application de la formule.

22. Que détermine la posologie d’un médicament ?

La législation applicable et les mentions de l’étiquette
La quantité totale remise au public et le numéro de lot
La dose usuelle, la dose maximale et la dose létale
La forme pharmaceutique, la voie d’administration et la composition

La dose usuelle, la dose maximale et la dose létale

Explication

La posologie concerne les différentes doses du médicament : usuelle, maximale et létale. La législation et l’étiquetage relèvent plutôt de l’exonération et des règles de préparation.

23. Comment faut-il vérifier la dose maximale adulte indiquée par la Pharmacopée ?

En contrôlant la quantité totale remise et la durée du traitement
En comparant la dose prescrite à la dose létale du médicament
En vérifiant la dose usuelle et la concentration du conditionnement
En contrôlant la dose par prise et la dose sur 24 heures

En contrôlant la dose par prise et la dose sur 24 heures

Explication

La dose maximale adulte est fixée selon deux critères : la quantité par dose et la quantité sur vingt-quatre heures. Vérifier un seul de ces critères ne permet pas de contrôler correctement la dose maximale.

24. Pour la caféine administrée par voie orale, quelles sont les deux limites de dose maximale adulte ?

0,5 g0{,}5\ \text{g} par dose et 1,5 g1{,}5\ \text{g} par 24 heures
0,5 g0{,}5\ \text{g} par dose et 5 g5\ \text{g} par 24 heures
1,5 g1{,}5\ \text{g} par dose et 0,5 g0{,}5\ \text{g} par 24 heures
1 g1\ \text{g} par dose et 2 g2\ \text{g} par 24 heures

$$0{,}5\ \text{g}$$ par dose et $$1{,}5\ \text{g}$$ par 24 heures

Explication

Pour la caféine orale, la dose maximale adulte est de 0,5 g0{,}5\ \text{g} pour une prise et de 1,5 g1{,}5\ \text{g} sur vingt-quatre heures. Inverser ces deux valeurs confond la limite par prise avec la limite quotidienne.

25. Quel exemple correspond à un médicament divisé en prises ?

Des gélules conditionnées en unités de prise
Un sirop conditionné en bloc dans un flacon
Une potion délivrée comme une préparation non fractionnée
Une pommade remise dans un récipient unique

Des gélules conditionnées en unités de prise

Explication

Un médicament divisé en prises est conditionné en unités distinctes, comme les gélules ou les suppositoires. Le sirop, la potion et la pommade sont des exemples de médicaments non divisés conditionnés en bloc.

26. Laquelle de ces informations fait partie des mentions à prévoir sur l’étiquette d’une préparation ?

La date de fabrication de l’ordonnance et la marque du distributeur
La voie d’administration et la date limite d’utilisation
Le prix d’achat et le nom du fabricant du récipient
La température de stockage du laboratoire et le poids du pharmacien

La voie d’administration et la date limite d’utilisation

Explication

L’étiquette doit notamment préciser la voie d’administration et la date limite d’utilisation, parmi d’autres informations réglementaires. Le prix d’achat et les informations commerciales proposées ne font pas partie des mentions citées.

27. Quelles mentions supplémentaires figurent sur l’étiquette d’une préparation non exonérée ?

« DILUER AVANT USAGE » et « CONSERVER À L’ABRI DE LA LUMIÈRE »
« NE PAS AVALER » et « TENIR AU FROID »
« USAGE PROFESSIONNEL » et « AGITER AVANT EMPLOI »
« RESPECTER LES DOSES PRESCRITES » et « UNIQUEMENT SUR ORDONNANCE »

« RESPECTER LES DOSES PRESCRITES » et « UNIQUEMENT SUR ORDONNANCE »

Explication

Une préparation non exonérée porte les mentions « RESPECTER LES DOSES PRESCRITES » et « UNIQUEMENT SUR ORDONNANCE ». La mention « NE PAS AVALER » concerne certaines préparations semi-solides ou liquides destinées à d’autres voies que la voie orale.

28. Quelle distinction décrit correctement les abréviations « aa » et « aa qsp » en pharmacie ?

« aa » désigne une dilution cent fois, tandis que « aa qsp » désigne un facteur de déplacement.
« aa » impose des quantités égales, tandis que « aa qsp » les ajuste jusqu’à une masse totale donnée.
« aa » concerne le nombre d’unités, tandis que « aa qsp » concerne la concentration finale.
« aa » indique une quantité suffisante, tandis que « aa qsp » impose des quantités égales entre elles.

« aa » impose des quantités égales, tandis que « aa qsp » les ajuste jusqu’à une masse totale donnée.

Explication

« aa » signifie « à quantités égales », alors que « aa qsp » signifie que ces quantités sont ajustées jusqu’à atteindre une quantité totale prescrite. La confusion fréquente consiste à attribuer à « aa » le sens de quantité suffisante, qui appartient à « qsp ».

29. Dans une formule prescrivant « qsp 100 g », que faut-il faire ?

Préparer 100 unités sans modifier la quantité des excipients.
Ajuster la préparation jusqu’à obtenir une masse totale de 100 g.
Employer 100 g de chaque ingrédient mentionné dans la formule.
Diluer chaque substance dans un volume fixe de 100 mL.

Ajuster la préparation jusqu’à obtenir une masse totale de 100 g.

Explication

L’abréviation « qsp » demande d’ajuster la formule jusqu’à la quantité prescrite, ici une masse totale de 100 g. Elle ne signifie pas que chaque composant doit être utilisé à hauteur de 100 g.

30. Pourquoi utilise-t-on une poudre titrée au 1/100e pour manipuler une substance toxique ?

Elle transforme la substance toxique en excipient neutre, ce qui supprime le risque de pesée.
Elle concentre la substance toxique cent fois, ce qui réduit la masse à manipuler.
Elle contient la substance toxique diluée cent fois, ce qui facilite une pesée plus sûre.
Elle remplace la substance toxique par une quantité équivalente de suppositoires prêts à l’emploi.

Elle contient la substance toxique diluée cent fois, ce qui facilite une pesée plus sûre.

Explication

Une poudre titrée au 1/100e contient la substance toxique diluée cent fois et permet donc de la peser avec davantage de sécurité. L’idée qu’elle serait concentrée est contraire au principe de cette dilution préparatoire.

31. Quelle séquence convient au choix de la taille des gélules et à l’ajustement de leur remplissage ?

Choisir la taille des gélules, mesurer le volume final, puis retirer l’excipient jusqu’au volume initial.
Mesurer le volume initial, le diviser par le nombre de gélules, choisir la taille, puis ajouter l’excipient nécessaire.
Peser chaque gélule vide, multiplier cette masse par leur nombre, puis ajouter les poudres jusqu’à cette masse.
Diviser la masse de chaque poudre par le nombre de gélules, choisir une taille fixe, puis compléter avec de l’eau.

Mesurer le volume initial, le diviser par le nombre de gélules, choisir la taille, puis ajouter l’excipient nécessaire.

Explication

La méthode consiste à mesurer le volume initial du mélange, à le rapporter au nombre de gélules pour choisir leur taille, puis à ajouter l’excipient approprié afin d’atteindre le volume requis. Le choix d’une taille fixe avant la mesure du mélange ne suit pas cette démarche.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Galénique et calculs officinaux.

En quelle année est né Claude Galien ?

Il est né en 129.

Où est né Claude Galien ?

À Pergame, en Éolide.

À quoi Claude Galien a-t-il donné son nom ?

À la galénique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Galénique et calculs officinaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM